Archives de juin, 2015

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

téléchargementLe gouvernement grec a annoncé son intention de soumettre à référendum le plan financier de l’eurogroupe et des créanciers. Les dirigeants de Bruxelles, à commencer par le président de la Commission, M. Junker, en sont semble-t-il, ivres de rage.  On a du mal à comprendre la contradiction. L’Union européenne se veut fondée sur la démocratie – le pouvoir du peuple. Comment peut-elle ne pas comprendre que l’avis d’un peuple, en profonde souffrance, le peuple grec, soit sollicité avant qu’il ait à consentir peut-être de nouveaux efforts gigantesques?  Quant à une sortie de la Grèce de l’euro, si les faits, l’économie, les réalités l’imposent, pourquoi et comment s’y opposer? Il ne faut pas se faire d’illusion: sur le long terme, quoi qu’il arrive, le dogme s’efface devant la réalité. Pourquoi des supposés démocrates ont-ils autant peur du peuple? Simplement, il faut que la question posée soit claire et aller jusqu’au bout…

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civilwarineurope

imageDes centaines d’Arméniens continuaient lundi matin d’occuper la place centrale d’Erevan, bloquant le trafic sur la principale artère de la capitale, au lendemain d’un ultimatum de la police qui n’a pas mis à exécution sa menace de disperser la foule (…)

L’ambassade des Etats-Unis en Arménie s’est déclarée préoccupée par la situation tendue dans le centre-ville (d’Erevan), selon un communiqué publié dimanche. Nous demandons à chaque camp d’observer un comportement pacifique, modéré, correspondant aux valeurs démocratiques, a-t-elle ajouté.

Ce soir une trentaine de manifestants comptent descendre dans la rue pour protester de nouveau contre l’augmentation du prix de l’électricité.

“Nous revendiquons une seule chose: l’arrêt de l’augmentation du prix de l’électricité”, est-il écrit dans la demande des organisateurs de la manifestation, où il est précisé que seules 20 à 30 personnes y participeront.

Source : – http://fr.sputniknews.com/actualite/20150629/1016770555.html#ixzz3eU44pIit

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=113575

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civilwarineurope

imageLa focalisation de l’Europe sur les problèmes politiques et économiques de la Grèce serait une grave erreur, écrit le portail économique espagnol El Economista.

La Grèce est un pays relativement petit avec une population de 10 millions d’habitants. Les pays comme l’Italie ou la France, avec une population totale de 126 millions d’habitants, représentent un danger beaucoup plus important pour la stabilité de la zone euro, affirme le quotidien espagnol.

Cette hypothèse a été pour la première fois exprimée par l’économiste australien et chroniqueur du journal Financial Times, Satyajit Das, dans l’un de ses articles. Il a noté que les deux pays se caractérisaient pas un chômage élevé, un nombre croissant de pauvres et une faible croissance économique, le tout conjugué à un grand volume de dettes accumulées.

Le montant total de la dette de l’Italie, écrit El Economista, si l’on prend en compte les dettes des entreprises et de…

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Le narcotrafic, la French connection, Les otages français, les généreuses enveloppes de Elf, les allers-retours de certaines éminences de la classe politique en Afrique, les projets immobiliers douteux, les accords secrets avec le FN ou l’UDF, les contrats d’armes, l’affaire Boulin, le suicide de François de Grossouvre, les disgrâces de quelques barons qui avaient cessé de plaire au roi… etc. ETC. ETC.

Tout cela…et plus encore n’avait plus de secrets pour lui!

Lire plus ur FRANCE: Charles Pasqua est décédé.

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Aviseur International

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le-commissaire-europeen-Le commissaire européen aux Affaires économiques, en charge de la Fiscalité, Pierre Moscovici, le 18 mai 2015, à Berlin.

afp.com/TOBIAS SCHWARZ

Des documents rendus publics par Wikileaks, Libération et Mediapart révèlent que la NSA a placé sur écoutes des ministres du gouvernement français avec des objectifs purement économiques.Quelques jours après avoir révélé les écoutes des présidents Nicolas Sarkozy puis François Hollande, Wikileaks, en association avec Libération et Mediapart, dévoile de nouveaux faits d’espionnage de la NSA. Les grandes oreilles des Etats-Unis ne se sont pas cantonnées à des objectifs purement politiques. Elles se sont mis au service d’objectifs économiques, comme le montre la teneur des rapports sur les écoutes visant le ministres de l’Economie François Baroin et son successeur Pierre Moscovici en 2012.

Le rapport de la NSA dévoilé par Wikileaks révèle que Moscovici, lorsqu’il se trouvait au gouvernement, se montrait bien plus pessimiste en coulisses que face à l’opinion que la situation économique et budgétaire de la France. « Personne ne prend la mesure de la gravité de la situation économique française, et des mesures drastiques vont devoir être prises au cours des 2 prochaines années selon Pierre Moscovici », écrit la NSA, dixit Libération. Moscovici, actuellement engagé dans la crise grec pour Bruxelles, avait vivement réagi sur son compte Twitter la semaine dernière.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/moscovici-et-baroin-espionnes-par-la-nsa-revele-wikileaks_1694557.html#IUr3kQHv5f1McCAP.99

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des-detectives-examinent-le-site-ou-une-bombe-a-explose-au-passage-du-convoi-du-procureur-general-hicham-barakat-le-29-juin-2015-au-caire_5367639Des détectives examinent le site où une bombe a explosé au passage du convoi du procureur général Hicham Barakat, le 29 juin 2015 au Caire

afp.com/KHALED DESOUKI

Le procureur général égyptien,HichamBarakat, a succombé à ses blessures lundi après avoir été la cible d’un attentat à la bombe au Caire. Il avait déféré devant la justice des milliers d’islamistes dont des centaines ont été condamnés à mort.Hicham Barakat, procureur général égyptien, a été tué ce lundi dans un spectaculaire attentat à la bombe au Caire. C’est l’attaque la plus spectaculaire menée au Caire depuis la tentative d’assassinat du ministre de l’Intérieur dans un attentat suicide en 2013.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/egypte-le-procureur-general-tue-dans-un-attentat_1694424.html#pkSClLv8vosHCTZH.99

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Rob Wainwright dote Europol d’une unité pour contrer l’Etat islamique sur Internet

Rob Wainwright dote Europol d’une unité pour contrer l’Etat islamique sur Internet

Rob Wainwright Sipa

Une quinzaine de policiers seront affectés à cette cellule chargée de cibler les comptes les plus influents

Les faits – L’office européen de police criminelle a annoncé lundi la création d’une nouvelle unité dont la mission sera de procéder à la fermeture de certains comptes utilisés par les partisans du groupe Etat islamique sur les réseaux sociaux pour diffuser leurs messages et recruter des combattants.

Il y aura bientôt des policiers européens pour traquer et supprimer les contenus djihadistes sur Internet. Dès le mois prochain, une unité composée d’une quinzaine de fonctionnaires de l’office européen de police criminelle va être mise sur pied pour tenter d’enrayer la machine de propagande des groupes terroristes, en particulier celle de l’Etat islamique. Le Britannique Rob Wainwright, directeur d’Europol depuis 2009, espère avoir un «impact stratégique» en parvenant à éliminer des réseaux sociaux les «comptes influents», grâce à la surveillance des communications en ligne mais également en la recoupant avec «les renseignements qui nous viennent de sources plus traditionnelles», a t-il expliqué. Une mission ambitieuse à bien des égards.

Le premier écueil auquel vont devoir faire face les cyberpoliciers est la production impressionnante de contenus qui relèvent de la propagande djihadiste. «Nous parlons de dizaines de milliers de comptes d’utilisateurs actifs dans cet espace», a souligné Rob Wainwright. En mars, le think tank américain Brookings Institution estimait qu’il y avait entre 45 000 et 90 000 profils Twitter soutenant l’Etat islamique et produisant un total de près de 100.000 tweets par jour. Deuxièmement, les agents d’Europol ne pourront pas procéder eux-mêmes à la fermeture des comptes incriminés sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi l’unité d’Europol travaillera en collaboration avec les entreprises du secteur, au premier rang desquelles figurent Twitter et Facebook, même si Rob Wainwright s’est refusé à les nommer. La réalité de cette collaboration sera l’un des points clé du dispositif, les deux poids lourds rechignant à adopter une démarche proactive concernant la suppression de contenus et de comptes d’utilisateurs comme l’explique à l’Opinion le chercheur Marc Hecker.

Les dirigeants européens dénoncent régulièrement ce qu’ils considèrent comme un manque d’implication des hébergeurs dans la lutte contre les messages de haine sur le Web. En France, la plate-forme de signalement du ministère de l’Intérieur, baptisée Pharos, affirme pourtant entretenir «des contacts privilégiés» avec eux. Pas assez aux yeux de Bernard Cazeneuve qui s’est rendu en février dans la Silicon Valley avant de réunir en avril les représentants des principaux opérateurs.

source: http://www.lopinion.fr/23-juin-2015/rob-wainwright-dote-europol-d-unite-contrer-l-etat-islamique-internet-25516

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Édition du Lundi 29 juin 2015
L’édito de Charles :

this is the end

« Grèce… La fin ! »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ce qui se passe actuellement ne devrait surprendre aucun lecteur du Contrarien. En effet, je n’ai jamais cru, contrairement à la propagande à laquelle nous sommes tous soumis, que l’équipe Tsipras était à chaque fois en train « de manger son chapeau » ou de se « renier ».

Non, l’équipe de Tsipras, et on peut ne pas l’aimer ou être opposé à certaines de ses convictions, fait de la Politique avec un grand « P ».

Comprenez-moi bien. Je pense que le communisme est un système qui ne peut pas fonctionner puisqu’il ne ne dispose pas « d’incitation positive ». En clair, celui qui travaille et prend des risques n’a pas plus que celui qui ne fait rien du tout. Au bout de quelques décennies, évidemment, et en l’absence d’incitations positives, plus rien n’avance ou ne se crée et tout finit par s’effondrer. À l’autre extrémité, je ne crois pas plus à l’efficience du capitalisme pour une autre raison simple : la somme des intérêts individuels n’est pas forcément égale à l’intérêt collectif.

Néanmoins, pour en revenir à Tsipras en Grèce, le fait qu’il soit communiste ou d’extrême gauche peut en agacer certains mais pour le moment, son « idéologie » politique n’est pas particulièrement visible.

Alors que les Grecs meurent de faim ou faute de soins, réclamer un peu de sous pour acheter des médicaments (que l’on refuse aux Grecs mais que l’on offre généreusement à tous les migrants d’Afrique) n’est tout de même pas du communisme le plus extrémiste mais un simple acte humanitaire et d’humanité sur lequel nous devrions tous être d’accord sans même avoir à invoquer que les Grecs sont des méchants-vilains qui ne payent pas d’impôts.

On ne prête pas à un pays qui ne sait pas lever les impôts !

Le prêteur est responsable du prêt qu’il octroie. C’est son problème. C’est son risque. Prêter à la Grèce, un pays qui ne « sait pas lever l’impôt », est une absurdité financière liée à l’euro. Les « zinvestisseurs », les banquiers ont cru à raison qu’en prêtant à la Grèce, membre de l’eurozone, ils ne risquaient plus rien car la solidarité de tous fonctionnerait. Ils ont eu raison.

Désormais, ce ne sont plus les banquiers qui détiennent les créances grecques mais nous, les contribuables européens, à qui ils ont refilé le bébé avec la complicité de la classe politique de chaque pays et de nos europathes de Bruxelles.

Je rappelle au passage qu’en droit, il existe la notion de « soutien abusif bancaire »… En clair, un banquier n’a pas le droit de prêter à quelqu’un qui n’est pas solvable ou qui n’est pas en mesure de rembourser. Et c’est exactement ce que prouvent les avocats dans les cas de surendettement des gens en France, pour obtenir l’abandon de l’obligation de remboursement par l’endetté. Et vous comprendrez aussi que c’est exactement la situation de la Grèce. Dans cette histoire, tout le monde est responsable.

Nous aurions pu choisir le chemin de la générosité et du partage (même assorti de conditions difficiles mais justes) et l’Europe aurait pu réussir et fonctionner, donner de l’espoir et être respectueuse de la démocratie et des peuples.

Nous avons choisi, sous la pression allemande et américaine, le chemin de la crise et, disons-le, désormais de la destruction de la monnaie unique.

Contre nous de la tyrannie européenne !

Vous vous souvenez, il y a quelques années, le gouvernement grec de l’époque avait voulu convoquer un référendum. Celui-ci fut tout simplement refusé par l’Europe. Europe qui ira encore plus loin en déposant Berlusconi en Italie et en choisissant le nouveau Premier ministre italien Renzi.

L’Europe n’est plus une démocratie mais une tyrannie.

Ce week-end, l’Europe a viré la Grèce de l’Eurogroupe, la virant presque ainsi de la zone euro officiellement. D’ailleurs, de plus en plus de responsables politiques de premier plan disent que le Grexit est désormais presque certain, sauf que je ne suis pas sûr, en l’état actuel des choses, que la Grèce sorte de l’euro à très court terme car rien légalement ne va l’y obliger, et c’est bien là le tour de con que l’équipe de Tsipras va pouvoir jouer à nos europathes, comme je l’expliquais dans mon édito d’il y a quelques jours consacré à « la stratégie secrète de la Grèce ».
Bref, l’Europe n’est plus une démocratie mais une tyrannie.

L’autisme de nos mamamouchis…

Encore une fois, il y a une différence entre dire une crétinerie et ne rien dire ou presque.

Ce week-end donc, notre ministre de l’Emploi nous a expliqué que la « chômage baisserait à la fin de l’année »… Mais avec la sortie de la Grèce et les 68 milliards que le défaut grec pourrait nous coûter, je ne suis pas bien sûr que cela soit favorable à la reprise de l’emploi… Mais bon, si un ministre c’était utile, cela se saurait depuis longtemps.

Puis c’est carrément Manu, oui Manu, c’est pas un imbécile le Manu, mais il y a encore un abruti de communicant autour qui lui a expliqué ce qu’il fallait qu’il dise…

« Le Premier ministre Manuel Valls a assuré, dimanche 28 juin, que l’économie française « ne serait pas affectée » par une sortie de la Grèce de la zone euro. « Une sortie de la Grèce serait grave pour le peuple grec, mais l’économie française ne serait en revanche pas affectée », a déclaré le chef de gouvernement lors de l’émission Le Grand Rendez-Vous (Europe 1, iTELE, Le Monde). « Mais je ne veux pas me résoudre à ce scénario, il faut tout faire pour que la Grèce » reste dans l’euro. »

Donc la première partie c’est une énorme bêtise… L’économie française aurait beaucoup de mal à se remettre d’un défaut grec car nous en avons pour 68 milliards d’euros dans nos comptes… Ce serait plus que douloureux, presque impossible à financer.

Mais la deuxième partie de la phrase est la clef de l’histoire. Il faut que la Grèce reste dans l’euro pour sauver la France.

Le combat à mort entre la France et l’Allemagne pour le leadership européen… l’Allemagne a gagné.

Allez. Disons la vérité. Cela nous changera. Aux naïfs qui pensent que le monde est gentil… passez votre chemin.

Non, le monde n’est pas gentil.

La France a deux ennemis qui sont des « amis ».

Le premier ce sont les États-Unis d’Amérique qui se battent pour le leadership mondial et la préservation de leur hégémonie.

Le deuxième c’est l’Allemagne qui se bat pour la même chose mais au niveau européen.

Si la Grèce fait défaut et sort de l’euro, soyons clairs, cela ne fera rien à l’Allemagne qui « a les moyens », mais cela va ruiner notre pays qui est exsangue.

Alors, oui, Manu, il faut que la France protège la Grèce car en protégeant la Grèce, nous protégeons la France et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle Jacques Chirac s’est roulé par terre pour faire rentrer la Grèce dans l’euro, il fallait que l’euro ne soit pas trop allemand. Pourtant, pour le moment, c’est bien l’Allemagne qui a gagné et la France est menacée directement désormais de passer sous un double protectorat économique. Américain et allemand.

Les Grecs ne payent pas d’impôts mais si vous ne les sauvez pas alors nous coulons aussi.

C’est ça que vient de déclarer Valls, j’espère que vous avez bien compris la portée de sa déclaration. Si nous ne réussissons pas à protéger la Grèce, nous sommes les prochains sur la liste des Allemands.

Cela arrangera aussi les USA.

L’explosion de l’euro, c’est la force du dollar par opposition dans un système de change flottant. Même si toutes les monnaies tendent vers 0, souvenez-vous l’histoire des parachutistes… Tous finissent au sol, mais pas en même temps et dans le jeu pour la domination mondiale, être le dernier à perdre c’est gagner. Surtout si la FED veut augmenter ses taux. La défiance dans l’euro va propulser les flux vers les États-Unis.

L’explosion de l’euro ça arrange aussi l’Allemagne qui, dans un continent ruiné, sera la seule économie debout.

Comment vous préparer ?

Cela fait des années que je vous explique comment les choses vont finir (mal) et ce qu’il faut faire.
Les grands principes, c’est le moins d’argent possible à la banque.
C’est une réserve de cash à la maison.
C’est des pièces d’or et d’argent.
C’est un PEBC, le plan épargne boîtes de conserve, qui vous permet de manger même si les banques sont fermées comme à Chypre et bientôt en Grèce avec contrôle des capitaux.

Mais vous devez comprendre que tout est « politique ». L’économie c’est comme la diplomatie, c’est la poursuite de la guerre par d’autres moyens. Et nous sommes en guerre contre l’Allemagne et les USA. Nous ne sommes évidemment pas en position de force. Nous sommes même particulièrement affaiblis et sans connaissance des enjeux, nos concitoyens sont bien en peine de faire les sacrifices nécessaires à la victoire. C’est pour cette raison là que nous allons vers une débâcle économique monumentale.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

(pour m’écrire charles@lecontrarien.com)

http://www.lecontrarien.com/

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civilwarineurope

imageDébut de soirée plutôt tendu, samedi, alors que deux bandes rivales ont voulu en découdre pour une raison que l’on ne connaît pas vraiment… Toujours est-il qu’aux environs de 19 h 30, les fonctionnaires de police ont été alertés pour un début de rixe opposant une vingtaine d’individus issus des cités sensibles carcassonnaises de La Conte et Ozanam, à hauteur de la cité Jolio-Curie… à La Conte.

Une intervention menée par les policiers de la brigade anticriminalité et ceux du groupe de sécurité et de proximité de soirée (GSPS), qui n’a visiblement pas été du goût des belligérants, vite rejoints par des riverains.

Au total, selon nos informations, une centaine d’adolescents et adultes se trouvaient sur place au plus fort de l’attroupement. Toujours d’après les renseignements que nous avons pu recueillir hier, deux coups de feu ont été tirés, – mais aucune douille n’a été retrouvée et aucun auteur identifié…

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The Pentagon is now openly admitting it will conduct ‘war-fighting’ training for the Ukrainian National Guard.Le Pentagone autorise à tuer les journalistes

© Flickr/ U.S. Army Europe Images
15:40 25.06.2015(mis à jour 15:43 25.06.2015)
 

Le département de la Défense des États-Unis a publié une nouvelle instruction de conduite des opérations militaires qui explique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés ». Ils sont donc ainsi assimilés à des combattants et donc il est autorisé d’ouvrir le feu sur eux.

Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, dénommé « Instructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militaires », on énumère différentes possibilités pour tuer un ennemi, comme l’abattre, le faire exploser ou le poignarder,  mais il n’est pas toujours autorisé d’utiliser le poison ou des gaz asphyxiants. Pourtant, les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite sont bel et bien approuvés.

En même temps, les journalistes se trouvant dans les zones du conflit, peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés », rapporte le quotidien américain The Washington Times.

En outre,  l’instruction va plus loin et contient non seulement   les règles de conduite sur la ligne de front, mais aussi une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de « terroristes ».

 « En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés », précise l’instruction. Pourtant, le Pentagone ne donne pas les critères selon lesquels  un journaliste peut être classé dans cette catégorie.

Le terme »belligérants non privilégiés » remplace celui de « combattant ennemi illégal » utilisé sous George Bush. Certains  défenseurs des droits de l’homme considèrent comme étrange et provocateur la présence d’un tel terme dans un document du département de la Défense.

Le professeur en journalisme de l’université de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que signifiait ce nouveau terme, « parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme « belligérants non privilégiés ». Cela autorise les militaires à « attaquer et même tuer des journalistes qui ne leur plaisent pas particulièrement, mais en même temps qui ne sont pas forcément de l’autre bord », explique Chris Chambers.

Le manuel affirme aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre, précise RT. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain.

Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Joseph R. Sowers, a déclaré que le manuel n’était pas significatif et qu’il n’avait pas valeur de loi.

Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires.

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12:06 22.06.2015(mis à jour 12:15 22.06.2015)

D’après un rapport publié par le ministère de la Défense, seuls 40% de ses appareils militaires et civils sont disponibles immédiatement.

Le 13 janvier 2015, le député François Cornut-Gentille a interrogé le ministre de la Défense sur la disponibilité des aéronefs de l’armée de l’air française. La réponse n’est arrivée que six mois plus tard.

Selon le quotidien Libération qui cite le document, sur les 15 modèles (hors drones) que possède l’armée de l’air française, seuls deux, dont un petit jet et un avion de transport, avaient plus de la moitié de leurs appareils disponibles au 31 décembre 2014. En ce qui concerne les autres modèles, les remises en état clouent au sol une grande majorité de la flotte.

Ainsi, plus de 52% des 93 chasseurs Rafale des forces aériennes françaises ne sont pas en état de voler. La disponibilité des chasseurs Mirage est quant à elle comprise entre 38% et 41%, selon les modèles.L’armée de l’air ayant refusé de fournir les chiffres pour plusieurs de ses modèles, l’état de la flotte de Mirage chargée de la dissuasion nucléaire reste inconnu, indique le quotidien.

Toujours d’après Libération, certains avions que possède l’armée de l’air ont été achetés « alors que le général De Gaulle était président de la République ». Avec un âge moyen de 51,6 ans, les Boeing KC 135, 14 avions ravitailleurs, sont aujourd’hui les plus vieux.

Points de vue

10:58 28.06.2015(mis à jour 09:15 29.06.2015)
Jacques Sapir
Situation économique en Grèce (56)
 

Les événements de ces derniers jours ont permis de voir en pleine lumière les divers aspects du différend entre la Grèce et ses créanciers. La décision d’Alexis Tsipras de provoquer un référendum le 5 juillet donne néanmoins à ce différend une dimension nouvelle, et dramatique.

Le différend entre la Grèce et les créanciers a désormais une dimension politique tout autant qu’économique. C’est la question de la démocratie au sein de la zone Euro et de l’Union européenne qui est aujourd’hui directement posée. Une des conséquences de cette nouvelle situation est que les leçons que l’on doit en tirer sont extrêmement importantes pour la suite des événements, tant en Grèce naturellement que dans d’autres pays qui entreraient à leur tour en conflit avec les différentes structures de l’Union européenne.

L’Union européenne et l’Eurogroupe ont toujours poursuivi un objectif politique.Le gouvernement grec a fait la démonstration que l’UE, l’Eurogroupe, et généralement l’ensemble des « institutions » européennes n’ont en réalité jamais admis le résultat des élections du 25 janvier 2015. Leurs actions n’ont eu de cesse que d’amener le gouvernement grec à se renier ou bien de provoquer un changement de gouvernement par des méthodes qui se situe en réalité hors de la sphère des principes démocratiques, même si elles en respectent formellement les codes. Le refus obstiné des « institutions » de prendre en compte les propositions du gouvernement grec, dont il est aujourd’hui clair qu’elles étaient raisonnables, et qu’elles étaient les seules capables de permettre à la Grèce de sortir de la crise, n’avait pas d’autre sens qu’un sens politique. Il fallait faire la démonstration qu’aucune politique alternative n’est possible aujourd’hui dans l’UE. C’est ce à quoi s’est employé tant la Commission que l’Eurogroupe, renvoyant systématiquement les mêmes propositions au gouvernement grec et se refusant, en réalité, à toute négociation.

Mais, récemment, un nouveau pas a été franchi. L’écho donné à l’accueil de « l’opposition » grecque à Bruxelles, que ce soit les dirigeants du parti de centre-gauche largement financé par les « institutions » européennes (To Potami), et qui ne représente que 7% de l’électorat, ou les dirigeants de la Nouvelle Démocratie, le parti de centre-droit qui gouverna la Grèce jusqu’aux dernières élections et qui est tombé aujourd’hui à moins de 15% des intentions de vote, ne représente pas moins que la tentative d’organiser un changement de gouvernement. Cela signifie que ces mêmes « institutions » européennes, si prompte à défendre la démocratie, complotent ouvertement avec un ensemble de politiciens faillis, souvent corrompus, et qui ont été rejetés par leur propre peuple pour remplacer un gouvernement démocratiquement élu. C’est une leçon importante, qu’il faudra apprendre par cœur, ne serait-ce que pour s’en prémunir. Elledécrédibilise totalement et complètement les discours sur la démocratie qui peuvent être tenusau seins des instances européennes.

Face à cesmanœuvres le gouvernement grec, et AlexisTsipras, ont choisi de poser la question au peuple grec par voie de référendum. C’est un acte fort. En redonnant la parole au peuple AlexisTsipras montre à la fois qu’il a compris la nature profonde du problème qui l’oppose àl’Eurogroupe et qu’il est fidèle à la tradition démocratique. La question qui sera posée au peuple grec est évidemment importante. En décidant de se focaliser sur le plan d’austérité et les propositions faites par les créanciers de la Grèce, AlexisTsipras le renvoie à leurs contradictions: peuton imposer en contrebande des mesures dont un peuple ne veut pas? C’est pourquoi il faut voir dans cette décision de provoquer un référendum l’un des gestes les plus démocratiques que l’on ait eu en Europe depuis plus de trente ans.La question n’a jamais été de « sauver » la Grèce mais de lui donner les moyens matériels et financiers de renouer avec la croissance.

Il se répand dans la presse l’expression « sauver la Grèce ». Rien ne saurait être plus faux. Tout d’abord, ce n’est pas la Grèce qui est menacée par un défaut, mais en réalité la zone Euro. Si la Grèce faisait défaut le 30 juin, les conséquences les plus graves seraient justement dans les « institutions » européennes. En fait, il convient ici de rappeler des faits qui sont connus, mais systématiquement occultés dans la présentation faite par certains journalistes:

1. Une large partie de la dette grecque vient du transfert de la dette privée vers la dette publique. La BCE et les pays européens ont racheté les titres grecs détenus par les banques, pour que ces dernières puissent se dégager d’un « risque grec ». Dans cette dette, rien n’est allé à la population grecque (1).2. Les taux d’intérêts prélevés par les créanciers privés ont été particulièrement élevés, et ces taux ont rajouté de la dette à la dette. Dans les années 2010-2012 s’est ainsi mis en place l’équivalent d’une pyramide financière (ou « système Ponzi ») dans lequel un gouvernement emprunte pour rembourser non plus le principal mais les intérêts. Tout économiste sait qu’un tel système conduit à court terme à des catastrophes.

3. Aujourd’hui, si l’on excepte le poids des remboursements tant des intérêts que du principal, le gouvernement grec est à l’équilibre budgétaire (ce que l’on appelle un « équilibre primaire), chose que le gouvernement français est incapable de réaliser. Ainsi, les mêmes qui dénoncent la « légèreté » du gouvernement grec sont incapable de faire aussi bien que lui…

4. Si le gouvernement grec demande un accord global sur la dette, incluant une annulation d’une partie de cette dernière et un rééchelonnement du reste, sur le modèle de ce qui avait été accordé à l’Allemagne en 1953, c’est parce qu’il sait que tant que ces prélèvements sur la richesse produite par le peuple grec (de l’ordre de 5% à 7% du PIB par an) seront maintenus, il n’y a aucun espoir de croissance ni d’amélioration de la compétitivité de l’appareil productif grec. Or, seule un croissance durable peut permettre à la Grèce de rembourser une partie de ce qu’elle doit. De ce point de vue, la position du gouvernement grec est la raison même que ce soit du point de vue du peuple grec ou de celui de ses créanciers. Le refus de ces derniers d’aboutir à un compromis montre bien que leur objectif est avant tout politique comme il a été dit plus haut et non économique.En fait, le gouvernement grec propose deux solutions aux pays de l’Eurogroupe. Soit un accord sur la restructuration et le rééchelonnement de la dette est trouvé et l’Union européenne s’engage à investir dans l’appareil productif grec, soit la Grèce fera défaut (et donc ne paiera pas), et utilisera l’argent qu’elle prévoit d’économiser par un effort fiscal extraordinaire pour investir dans son appareil productif. C’est pour cela qu’aujourd’hui la question de la dette est centrale (2). Mais, le problème de la Grèce n’est pas celui d’un endettement trop lourd, il est fondamentalement celui d’une perte de la compétitivité de l’économie grecque. Or, cette perte de compétitivité est consécutive à l’Euro. (3) Cela, je l’ai dit dès octobre 2009 puis à de nombreuses reprises (4), et il est clair qu’un raisonnement similaire peut être tenu pour de nombreux pays, la Portugal, l’Espagne, l’Italie et la France. Face à un problème de compétitivité, un pays peut soit dévaluer sa monnaie, soit procéder à des investissements massifs dans son appareil productif. Mais il ne peut pas rester à la parité d’origine, ne pas investir et de plus prélever environ 5% de son PIB tous les ans pour payer d’autres Etats. Il faudra donc choisir et, si l’on ne veut pas donner à la Grèce les moyens d’investir, la laisser sortir de l’Euro.

Retour au politiqueMais, et c’est ici que nous revenons à la politique, les dirigeants européens ne veulent faire ni l’un ni l’autre. Ils sont paralysés par la représentation religieuse de l’Euro qu’ils se sont créés. Mais ils sont aussi paralysés par les intérêts financiers de certains pays et en particulier l’Allemagne, qui tient absolument à maintenir le couvercle de l’austérité sur l’Europe. Incapables de choisir, visant à des objectifs contradictoires (le maintien de la Grèce dans la zone Euro et la politique d’austérité), ils sont aujourd’hui dans une impasse. Prenant conscience de cette dernière, au lieu de chercher à dénouer les fils du nœud dans lesquels ils sont pris de leur propre faute, ils cherchent une issue dans une fuite en avant dangereuse. L’attitude qu’ils ont adoptée face au gouvernement grec est en effet dangereuse et irresponsable. Cette attitude prend le risque, pour résoudre un problème qui est une création de l’Europe, de compromettre la totalité de l’édifice européen et de révéler les sources anti-démocratiques de cet édifice. C’est aussi cela que révèle la décision d’Alexis Tsipras de convoquer les électeurs pour un référendum.

Il ne faut pas douter que la semaine à venir sera riche de tentatives de déstabilisation du gouvernement grec. Les instances européennes ne peuvent tolérer ce référendum, elles qui se disent pourtant des parangons de démocratie. Il faut savoir que cette attitude prend le risque d’une guerre civile en Grèce, tout comme le soutien aux forces de Maïdan a pris le risque d’une guerre civile en Ukraine. Car, si ce coup d’Etat était entrepris il ne faut pas s’imaginer que les forces qui ont soutenuSYRIZA, mais aussi le partisouverainisteANEL, se laisseraient faire. Le problème avec cette génération de bureaucrateseuropéistes est que, comme l’avait fait remarquerRaimondAron au sujet deValéryGiscardd’Estaing, ils ne savent pas que l’histoire est tragique. Mais cette histoire vit sa propre vie, sansce soucier des représentations de ces bureaucrates. Elle se manifestera avec force quand l’heure sera venue. Le danger est là. Et il ne faudra pas alors venir se plaindre si des pratiques un peu plus brutales et moins civilisées que celles qui ont cours dans les bâtiments de la Commissions Européenne à Bruxelles sont utilisées contre ces mêmes bureaucrates.Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.


1 Geek Debt Truth Commission, Executive Summary of the report from the Debt Truth Committee, 43p, 17 juin 2015, http://greekdebttruthcommission.org/wp/

2 Godin R., « La question de la dette est centrale », La Tribune, 23 juin 2015, http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-pourquoi-la-question-de-la-dette-est-desormais-centrale-486327.html
3 http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/la-crise-que-subit-la-grece-ne-se-serait-pas-produite-sans-l-euro-896158.html
4 Je renvoie ici le lecteur à une série de note publiée sur le site Marianne.2, « Sapir: derrière la crise grecque, l’explosion de l’euro? », 30 mai 2011, http://www.marianne.net/Sapir-derriere-la-crise-grecque-l-explosion-de-l-euro_a206801.html

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Mis à jour le 28/06/2015 à 23:05

En direct – Une mesure qui vise à éviter une panique bancaire. De fait, au lendemain d’un Eurogroupe sous haute tension, la Banque Centrale européenne a annoncé «le maintien de ses prêts d’urgence» à la Grèce. Une mesure qui n’est pas suffisante pour alimenter les banques grecques en liquidités alors que les Grecs retirent massivement leur argent. Paris et Berlin réunissent leurs ministres lundi.

lire sur: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/28/20002-20150628LIVWWW00041-grece-bras-de-fer-avec-l-europe.php

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Des fois jsuis parano

tsipras_soylts_0Les dernières péripéties dans la négociation entre le gouvernement grec et ses créanciers mettent en lumière les contre-sens de beaucoup des commentateurs. Ils partent du principe que le gouvernement grec « ne peut que céder » ou « va immanquablement céder » et considèrent chaque des concessions tactiques faites par le gouvernement grec comme une « preuve » de sa future capitulation, qu’ils la regrettent ou qu’ils l’appellent de leurs vœux. De ce point de vue, il y a une étrange et malsaine synergie entre les plus réactionnaires des commentateurs et d’autres qui veulent se faire passer pour des « radicaux » et qui oublient sciemment de prendre en compte la complexité de la lutte conduite par le gouvernement grec. Ce dernier se bat avec le courage d’Achille et la ruse d’Ulysse. Disons déjà qu’aujourd’hui tous ceux qui avaient annoncé la « capitulation » du gouvernement grec ont eu tort. Il faut comprendre pourquoi.

Le point de vue du gouvernement…

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

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Hillary Clinton, alors secrétaire d’État américaine, a été tenue informée de la situation en Libye en 2011 et 2012. Il en ressort que Nicolas Sarkozy a préparé et voulu cette guerre pour des raisons militaires et économiques, que la DGSE a activement participé sur le terrain à la création du gouvernement de transition et que BHL a joué les VRP de l’Élysée.

L’homme a finalement rejoint la fondation Clinton et, au moment de la révolution libyenne, il s’est associé avec quelques businessmen américains pour tenter de se tailler des marchés dans la Libye post-Kadhafi (nous avons déjà raconté cette histoire sur Mediapart). Sidney Blumenthal s’est donc mis à inonder son amie Hillary Clinton de mémos sur la situation en Libye à partir de février 2011, et il a continué jusqu’en décembre 2012.

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Ces mails, qui ont récemment été divulgués par la commission d’enquête du Sénat américain sur l’attentat de Benghazi…

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Le Blog de Philippe Waechter

Le cadre de la zone euro a changé de façon spectaculaire ce week-end.
En effet, dans la nuit de vendredi à samedi, Alexis Tsipras, le premier ministre grec, a annoncé la tenue d’un référendum, en terre hellène, sur les mesures souhaitées par la troïka (Union Européenne, BCE, FMI) dans le cadre des négociations sur le sauvetage de la Grèce.
Cette option n’était pas anticipée puisque les négociateurs grecs l’ont apprise par twitter. La rupture implique la fin, au moins temporaire, des négociations. Celles-ci, avec l’irruption du référendum, n’ont plus de raison d’exister, les points de vue n’étant plus compatibles.

Face à ce changement brutal, l’Eurogroup s’est réuni d’urgence samedi. Il a considéré que la date limite de mardi pour la fin du protocole sur les engagements entre la troïka et la Grèce était maintenue. Il n’y a pas de délai supplémentaire, comme demandé par la Grèce, sauf changement majeur…

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  » La démocratie est fondée sur la vertu   »
(Montesquieu).

L’auteur de « L’Esprit des Lois  » nous rappelle que la démocratie exige nécessairement la vertu politique qui se traduit, selon lui, par « l’amour des lois et de la patrie  » Mais est-ce bien le cas de notre démocratie ? Cet amour des lois et de la patrie guide-t-il vraiment ceux qui dirigent notre pays, que ce soit au niveau de l’exécutif ou à celui du législatif ?

On peut en douter sérieusement car depuis longtemps la classe politique et les élites qui la nourrissent, ayant probablement oublié ce qu’est la patrie, ont cependant compris comment utiliser à leur profit les failles de ce système de gouvernement loué pourtant par tous les hommes épris de liberté et d’égalité. Ces élites ont choisi de faire de la politique une profession, un métier fort éloigné de ce qui devrait être une vocation tournée vers le service de la collectivité. Elles en vivent donc, et cela leur permet de bénéficier d’une rente de situation confortable à laquelle elles s’accrochent. Cela dit, elles semblent de plus en plus oublier le rôle noble du politique en confondant allègrement le bien commun, l’intérêt de l’État et de la Nation avec leurs ambitions personnelles, leurs intérêts propres ou ceux de leur parti.

C’est ainsi qu’il y a bien longtemps que le peuple est écarté et n’a pas son mot à dire sur des sujets capitaux qui conditionnent pourtant son avenir. Mais ces sujets – dérangeants – ne doivent pas être évoqués, ce ne serait pas respectable. Alors, à défaut de traiter les problèmes, on occupe la scène en abusant de la communication sur des sujets secondaires avec la complicité de la majorité des médias qui orientent l’information ou la manipulent, en occultant ce qu’il n’est pas souhaitable que le peuple sache, en divisant les Français selon le principe « diviser pour régner » sur des sujets de société et en lançant, avec une anticipation scandaleuse et éhontée, la campagne pour l’élection présidentielle.

Ce n’est pas ce que le citoyen attend des partis politiques et des gouvernants. Ce n’est pas ainsi qu’on sert les intérêts de l’État et de la Nation et qu’on œuvre pour le bien commun. L’essence du politique n’est-il pas, en effet, d’assurer la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur en maintenant une certaine cohérence interne de la société ? Force est de constater qu’on est aujourd’hui non seulement loin de cette vision des choses mais qu’on s’achemine progressivement mais sûrement vers une fracture identitaire qui conduira à la violence et donc à l’affrontement en raison du flux permanent et injustifié de cette immigration massive, non contrôlée, dont la culture et la religion (l’islam) invalident tout espoir d’intégration, et à plus forte raison d’assimilation. Le pire est que nos élites politiques l’ont bien compris mais que, pour certains, ils ont renoncé à modifier le cours des choses par lâcheté, par manque de courage, tétanisés par le discours des procureurs de la bien-pensance et que, pour d’autres, ils le favorisent cyniquement par simple calcul politicien à court terme qui s’apparente à de la trahison à l’égard de la nation française. Dans les deux cas, c’est un suicide de la nation qui est organisé.

Rappelons tout d’abord ce qu’est la patrie puisque ce mot a disparu du langage d’une grande partie de nos élites politiques.

La patrie s’identifie au patrimoine, c’est à dire à l’ensemble des biens que nous avons reçus de nos pères en héritage. C’est donc à la fois l’héritage et la situation patrimoniale qui en découle. C’est pourquoi le concept de patrie établit bien un lien réel entre l’aspect spirituel et l’aspect matériel, c’est à dire entre la culture et le territoire. Il mêle donc les valeurs et l’aspect spirituel qui composent la culture d’une nation. Cela dit, le lien entre la paternité et la descendance explique pourquoi le patriotisme (à ne pas confondre avec le nationalisme) est une valeur morale et pourquoi ce patrimoine spirituel transmis par nos parents crée en nous le devoir de respect et d’amour pour tout ce qui fait partie de la patrie, à savoir son histoire, ses traditions, sa langue. Et de cette valeur qui cimente la nation découle un autre principe qu’il ne faut pas oublier, la fidélité, notion essentielle qui participe à l’unité d’un peuple. Car c’est par la fidélité à cet héritage qu’on transmet ce qu’on a reçu à ceux qui viennent après nous.Cette transmission à la descendance est essentielle et vitale.

Il n’y a là rien de xénophobe ou de raciste. C’est ce qui permet à tout peuple, à toute nation d’exister.

Alors, pour ceux qui contesteraient ce constat de dérive criminelle qui consiste à encenser l’immigration au détriment, voire contre le peuple français, il convient de poser le problème en leur demandant de répondre de façon objective à quelques questions simples, puis à en tirer les conséquences. Mais nos gouvernants et les représentants du peuple sont-ils prêts à le faire ? Il faut qu’ils soient conscients que cela se terminera mal car le laxisme, le manque de courage ou le déni de réalité conduiront naturellement à l’éclatement de la nation, et ce pour au moins trois raisons : le flux migratoire permanent, la démographie compte tenu du taux de natalité de cette immigration, sa culture et sa conception rétrograde de la société.

Car, enfin, l’islam est-il compatible avec la démocratie et avec nos valeurs ? La réponse n’est pas évidente et il ne suffit pas de répondre oui ou de l’affirmer, comme on l’entend régulièrement chez certains.

  1. En effet, l’islam admet-il la séparation du spirituel et du temporel, du sacré et du profane ? La réponse est non. C’est indubitablement contraire à nos valeurs et à notre culture.
  2. L’islam admet-il la laïcité ? La réponse est non, ce qui est également contraire à nos valeurs. Il faut rappeler que la loi de séparation des églises et de l’État de 1905 a été imposée par la force aux chrétiens, dans un pays de tradition catholique depuis la fin du Vème siècle. Reconnaissons ici que le christianisme a rendu possible l’instauration d’un espace politique autonome en Occident. Et s’il fallait trouver une seule explication au développement des nations occidentales dont les racines plongent précisément dans le christianisme, c’est bien là qu’il conviendrait de chercher. C’est de cette tension permanente entre foi et raison qu’a jailli l’esprit de liberté qui a amené l’Occident au stade de développement qui est le sien aujourd’hui, tout ce qui a finalement cruellement manqué à d’autres civilisations comme l’islam en particulier et qui les a maintenues et les maintient dans la misère et l’obscurantisme. Les flux migratoires vers nos pays en sont la confirmation. La laïcité est donc bien le moteur du progrès.
  3. Pour l’islam, la femme est-elle l’égale de l’homme ? La réponse est non et, là encore, c’est une donnée fondamentale inacceptable et contraire à nos valeurs et à notre culture.
  4. La charia, la seule loi reconnue de ceux qui se réclament de l’islam est-elle compatible non seulement avec la République française mais avec la démocratie ? La réponse est encore non, mille fois non.

Comment donc, dans ces conditions, ces deux cultures pourraient-elles être compatibles sur un même sol ? Ne pas vouloir le comprendre, vouloir cacher la réalité nous conduira inévitablement à une nouvelle guerre de religion et donc à une guerre civile pour être en mesure de dominer l’autre ou de ne pas être dominé par l’autre, ce qui revient finalement au même.

Alors, pour essayer de contourner la difficulté et occulter cette différence rédhibitoire, certains nous parlent d’islam modéré, ce qui est un non-sens.
En effet, il suffit de se reporter aux textes pour bien comprendre que l’islamisme – que certains voudraient opposer à l’islam – est contenu dans l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. C’est l’application à la lettre de tout le Coran. C’est ce qu’appliquent les musulmans fondamentalistes, intégristes et autres djihadistes, y compris ceux, adeptes des Merah, des Couachi, des Coulibaly, qui vivent sur notre sol et qui sont de plus en plus nombreux. C’est ce que vient d’appliquer Yassin Salhi en égorgeant et en arrachant au couteau la tête d’un innocent en Isère. On peut éventuellement parler de pratique modérée de l’islam, mais pas d’islam modéré. Tout le problème est là.

Sachons nous prémunir d’un drame prévisible en tirant les enseignements de l’histoire. Le cas des chrétiens d’Orient, peu enviable aujourd’hui face à l’intolérance et à la barbarie, devrait faire réfléchir alors que le christianisme est né dans cette région du monde, il y a plus de deux mille ans, bien avant l’islam. Le cas du Kosovo est également emblématique. Cœur historique de la Serbie, il est récemment devenu indépendant par la volonté d’une population devenue majoritairement musulmane en quelques décennies seulement du fait de l’immigration albanaise dont le taux de natalité était supérieur à celui des Serbes qui ont dû fuir leur terre.

Partant de cette vérité cruelle mais implacable, on ne peut pas laisser faire n’importe quoi dans notre pays en ne voulant pas traiter ce problème qu’il faut, au contraire, aborder résolument sans plus tarder, avec mesure mais avec fermeté. C’est d’ailleurs l’intérêt de nos compatriotes musulmans qui ont réussi leur intégration. Il devient urgent maintenant de stopper cette islamisation rampante et injustifiée de notre pays. Car ce sont des bombes à retardement qui ont déjà pris racine et qui se développent, et qui exploseront tôt ou tard.

C’est déjà fait d’ailleurs pour certaines et celle particulièrement meurtrière de janvier 2015 n’a constitué en fait qu’un aperçu de ce qui attend les Français qui pourraient découvrir et subir l’horreur de nouveaux types d’attentats encore inconnus dans notre pays. Et il faut bien être conscient que c’est l’école de la République qui crée ces monstres, cette école qui est devenue le creuset de la libanisation future de la France. C’est dire s’il est urgent de la réformer !

Un certain nombre de principes doivent donc être appliqués dont celui de précaution. C’est pourquoi un responsable politique ne peut pas être un citoyen comme les autres car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. Son rôle, sa responsabilité lui interdisent de se laisser guider par l’émotionnel et le compassionnel démagogiques à ce niveau car il doit se projeter, avoir une vision à long terme – c’est à dire bien au-delà du mandat qui lui a été confié – qui tienne compte des intérêts du pays et de son peuple. Il doit donc toujours envisager le pire pour qu’il ne se produise pas s’agissant notamment de la sécurité de la nation et de son unité, cette dernière étant conditionnée par son identité.

Il est donc indispensable d’en tirer les conséquences pour rompre ce processus criminel engagé à marche forcée qui conduit à la fracture de notre identité et à l’affrontement. Un certain nombre de mesures doivent donc être envisagées et appliquées.

  1. Il faut tout d’abord rappeler solennellement à tous que la France a au moins deux mille ans d’histoire qui reposent sur ses racines gréco-romaine et chrétienne. La chrétienté en a même fait la fille aînée de l’Église par le baptême de Clovis. Alors, certes la sécularisation est passée mais il n’en demeure pas moins qu’elle reste une terre de tradition catholique. C’est son héritage historique, spirituel et culturel, auquel nous devons rester fidèles en le transmettant à notre descendance, n’en déplaise à certains qui considèrent que rappeler les racines chrétiennes c’est faire une relecture historique frelatée qui aurait rendu la France peu à peu nauséeuse. Ils oublient ainsi ou n’ont pas compris que c’est précisément le christianisme qui a conduit à la laïcité en séparant le spirituel du temporel, ce que refuse l’islam et qui pose donc problème. Ce qui est nauséeux c’est de renier les racines chrétiennes de la France. Alors, ceux, de culture différente de la nation française qui nous ont rejoints (ou qui nous rejoignent), l’ont fait par choix – personne ne les y a forcés – et on est donc en droit d’attendre d’eux qu’ils fassent l’effort nécessaire pour intégrer notre société en se soumettant à nos lois, à notre mode de vie et à nos traditions. C’est ainsi que leur descendance s’inscrira dans la nation française et s’appropriera ses valeurs. Cela doit leur être précisé et ceux qui ne sont pas prêts à l’accepter n’ont pas leur place dans notre pays et sont invités à le quitter pour un pays musulman.
  2. Il faut ensuite appliquer un principe de précaution pour éviter une catastrophe annoncée: refonder notre politique d’immigration et envisager un moratoire portant sur plusieurs années sur l’accueil de ressortissants de pays de culture modelée par l’islam (à l’exception des réfugiés politiques et des étudiants). C’est en effet le droit du peuple français de dire (au besoin par référendum) qui et combien d’étrangers il souhaite accueillir sur la terre de ses ancêtres ; supprimer le regroupement familial ; réformer notre code de la nationalité (durcir les conditions d’attribution et supprimer son obtention automatique à 18 ans) ; supprimer la double-nationalité à l’exception des ressortissants de l’Union européenne ; fermer les mosquées salafistes et les écoles coraniques qui distillent la haine de tout ce qui n’est pas musulman; réformer notre politique familiale pour éviter de favoriser la natalité chez les étrangers.
  3. Enfin, un troisième volet portant sur l’application stricte de la loi, y compris par la force : expulsion des clandestins (ils sont hors-la-loi) et suppression de l’AME qui n’aura plus de raison d’exister ; expulsion des familles polygames vers leur pays d’origine (50 000 familles hors-la-loi) au besoin en leur accordant une aide au départ; expulsion effective des déboutés du droit d’asile (entre 40 000 et 50 000/an) ; application d’un vrai droit d’asile, réservé aux seuls réfugiés politiques ; réforme rapide du fonctionnement de Schengen qui n’a pas été créé pour la libre circulation au sein de l’Union européenne des clandestins ; application stricte de la loi sur le port de la burqa : il n’est pas admissible de devoir subir la présence de tels accoutrements vestimentaires qui agressent nos consciences sans compter les risques sur son utilisation pour commettre des attentats (comment les accepter par exemple dans un restaurant sur les Champs Élysées parce que la police, présente, n’applique pas la loi ?; comment accepter la présence de femmes en burqa dans une tribune officielle au cours d’une cérémonie militaire récente dans une enceinte militaire à Brest ?) ; arrêt du cofinancement de la construction des lieux de culte, notamment des mosquées, par les mairies et associations qui ne respectent pas la loi ; suppression du subventionnement du culte musulman par la taxe versée aux imams dans les abattoirs halal (subventionne-t-on le culte catholique dans les autres abattoirs ? Non, alors évitons les discriminations) ; interdiction du subventionnement du culte musulman par des pays étrangers (Maghreb, Pays du Golfe) et renvoi des imams étrangers dans leur pays; réforme de l’école en supprimant les ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) véritable frein à l’intégration des jeunes immigrés et enseignement de notre Histoire de France non révisée, car la repentance, ça suffit.

On peut ajouter à cette réflexion indispensable, l’actualité étant ce qu’elle est, le problème des clandestins qui traversent la Méditerranée. Depuis le début de cette année c’est plus de 120 000 clandestins qui ont été recueillis. Et ce ne sont pas des chrétiens ou des minorités persécutés ayant fui leur pays. Dans cette affaire, l’Union européenne et donc nos dirigeants se montrent non seulement incapables de gérer efficacement une telle situation mais adoptent des mesures suicidaires. Au lieu d’établir un blocus maritime au plus près des eaux territoriales africaines, on envoie les bâtiments des marines européennes à la limite des eaux territoriales libyennes pour recueillir des milliers de clandestins quotidiennement. C’est une pure folie. D’autant plus que parmi ces clandestins se mêle un contingent non négligeable de djihadistes (l’État islamique l’a promis et le fait) et les fameux passeurs que l’Union européenne veut combattre sont en fait des États (Libye, Turquie, État islamique) qui organisent cette invasion. Alors, nos dirigeants vont-ils continuer à commenter l’actualité au lieu d’agir ? Quant au Haut commissaire de l’ONU pour les réfugiés qui déclare que l’UE est en mesure d’accueillir un million de personnes, peut-être pourrait-il les diriger plutôt vers les pays du Golfe (Arabie saoudite, Qatar…) de même religion plus adaptés à leur culture.

La situation est grave et on peut constater où ont conduit seulement quatre décennies de laxisme, d’angélisme, de manque de courage, de déni de réalité pour certains, et de cynisme, de calcul bassement politicien pour d’autres. Pour conquérir et conserver le pouvoir, nos élites politiques ont sacrifié les intérêts de la nation qui relèvent d’une vision à long terme à celui de leur obsession et de leur appétit du pouvoir et de ses privilèges, qui ne relève, lui, que du court terme.

Il serait peut-être utile, voire nécessaire et salutaire d’insuffler un peu d’esprit militaire dans la gouvernance de notre pays. Il est, en effet, temps de cesser de plonger dans la désespérance le peuple français qui constate, impuissant jusque là, qu’on favorise lâchement et de façon injustifiée la mutation de son identité.

26 juin 2015

Général (2s) Antoine MARTINEZ

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