Archives de 11 juin 2015

civilwarineurope

imageLa municipalité de Tourcoing, qui organise ce samedi une fête de la musique, a annulé un spectacle de la compagnie belge Thank You For Coming à cause de son titre : « Boudin & Chansons ».

On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Cette sentence s’appliquerait-elle à la politique culturelle de Tourcoing ? Contactée il y a plusieurs semaines, la compagnie avait été choisie dans un premier temps par le service « événementiel » de la ville, qui connaissait son spectacle. « Il y est question de la condition féminine et l’homme y est comparé à un cochon », résume la chargée de diffusion de Thank You For Coming. « Puis nous avons reçu un coup de fil pour annuler au motif que ça pouvait choquer. On a d’abord cru à une blague et on a demandé un mail dans lequel on nous explique que le premier…

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civilwarineurope

imageComme il l’avait annoncé en début de semaine, Roberto Maroni, le président de la région italienne de la Lombardie (nord) a demandé aux communes sous sa tutelle de ne plus accueillir de migrants clandestins.

« J’ai écrit aux préfets de Lombardie. C’est un avertissement pour eux, d’amener de nouveaux clandestins en Lombardie. Et aux maires, je leur dis de refuser de les prendre. Les maires qui voudraient quand même les accueillir, eh bien on leur réduira les subventions régionales », a-t-il fait savoir. Pour information, l’Italie accueille actuellement environ 74 000 migrants répartis dans différentes régions. Pour ce qui est de la Lombardie, cette région en a reçu 6 200. Un plafond pour M. Maroni (…)

De son côté, Forza Italia de Silvio Berlusconi évoque une « invasion qu’il faut stopper » et un « tsunami de migrants ». En réponse, le président du Conseil, Matteo Renzi, s’est engagé à…

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LIBRE OPINION du général François Torres : Par pitié, cessez de fustiger la France.


En mémoire de mon père, Eugène Torrès, instituteur dans le bled algérien, de 1948 à 1960.

Je crains que si on n’apporte pas de contradictions à la mouvance qui ne cesse de fustiger la France pour ne retenir de son histoire que la partie qui la condamne, selon une vision univoque et systématiquement accusatrice, la colonisation, cette grande œuvre de la République, sera, pour solde de tout compte et par le truchement d’une vision simplificatrice et idéologique, purement et simplement ravalée au rang de « crime contre l’humanité ».

L’œuvre de colonisation ne fut pas sans défauts loin de là, parfois injuste, inégalitaire, et exploiteuse. Mais elle ne fut pas que cela. Au cours de ma vie j’ai objectivement pu en mesurer les effets positifs en Algérie, au Tchad, au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cambodge où j’ai longtemps vécu. Aujourd’hui comme en Indochine, resurgissent des témoignages de gratitude pour l’œuvre de santé, d’éducation, d’administration, de cadastrage et de développement, laissée par la France et que nos successeurs ont galvaudée.

Cette auto-flagellation qui est aussi une spécialité française – avez vous jamais entendu un seul membre du gouvernement britannique s’adonner à ce plaisir morbide ? – est une injure à notre histoire et à ceux qui l’on faite. La condamnation répétée de la France est d’autant plus choquante qu’elle se coule dans une idéologie qui passe systématiquement sous silence  le génie français et son héritage, pour ne conserver que les motifs de remords stigmatisés à l’aune de jugements à postériori et articulés autour d’une conception moralisatrice de l’histoire.

A la longue, par ces temps  de questionnements identitaires, elle confine à un très dangereux effacement de l’instinct de survie. Tout comme les tribunaux qui disent le Droit, ne sont ni vengeurs, ni moralisateurs, l’histoire n’est pas une cour de justice et encore moins un inventaire laissé à la discrétion de redresseurs de torts. Elle est un patrimoine commun à tous les Français, le fil conducteur de notre identité, une alchimie et un creuset d’expériences qu’il faut tenter d’assimiler pour aller de l’avant.

Ils furent nombreux ceux qui pourraient offrir un contrepoint lumineux à cette présentation dogmatiquement désespérante et déprimée de notre histoire. Pourquoi à, propos de la colonisation française, n’évoque t-on jamais l’âme de Lyautey, créateur du Maroc moderne, dont l’action s’est résolument inscrite contre l’utopie assimilatrice des champions de la supériorité française sur les « indigènes » qui, comme Jules Ferry, ne voyaient pas d’autre issue à nos conquêtes que l’annexion territoriale et le nivellement culturel.

C’est un étrange retournement de pensée que les héritiers politiques des adeptes de l’assimilation de peuples allogènes à notre culture soient aujourd’hui les propagateurs de la repentance coloniale.

Lyautey était animé par des sentiments exactement inverses de ceux qui prônaient la supériorité occidentale. Tendue par la curiosité et le respect des autres, qui s’exprima aussi par le calcul prudent appliqué à toute action militaire dont l’objectif devait être le ralliement des rebelles et non pas leur anéantissement, son action fut aussi marquée par de fulgurantes intuitions comme celle qui, 80 ans avant le drame algérien, mettait le doigt sur le danger du projet d’assimilation qu’il jugeait impossible et qui fut la matrice des tragédies -. En substance il fustigeait l’aberration qui consistait à vouloir « naturaliser tout un peuple et sa culture ».

Sa vision de l’Empire, qu’il avait affinée sous les ordres de Gallieni au Tonkin et à Madagascar, prenait à contre-pied les utopies assimilatrices de son époque, prônées par Jules  Ferry ou Rudyard Kipling. Il se faisait en effet l’avocat de «l’union entre les races – ces races qu’il ne convient vraiment pas de hiérarchiser en races supérieures ou inférieures, mais de regarder comme “différentes” en apprenant à s’adapter à ce qui les différencie».

En même temps, jamais cette ouverture d’esprit et cet élan vers les autres ne l’ont conduit à abdiquer la fierté de sa naissance : « Je revendique dans ma sympathie pour l’Islam de n’avoir jamais abdiqué rien de nos origines, de notre intellectualité, de nos traditions de Français.»

Bref si un homme incarne le génie et la générosité de l’empire français, à qui la repentance fait gravement injure, c’est bien le Maréchal Lyautey. A sa mort en 1934, à seulement six années du désastre de 1940, à l’heure où Hitler avait déjà dissous le Reichstag et brisé les SA lors de « la nuit des longs couteaux », l’épitaphe qu’il avait lui-même rédigée, résonnait comme une profession de foi et un écho du génie culturel et humaniste de la France, en contraste total avec l’intolérance de la barbarie nazie :

« Ici repose Louis Hubert Gonzalve Lyautey, qui fut le premier Résident Général de France au Maroc. 1912 – 1925. Décédé dans la religion catholique, dont il reçut en pleine foi les derniers sacrements, profondément respectueux des traditions ancestrales et de la religion musulmane, gardée et pratiquée par les habitants du Maghreb, auprès desquels il a voulu reposer en cette terre qu’il a tant aimée. Dieu ait son âme dans sa paix éternelle ».

En écrivant ce texte, j’ai une pensée pour mon père instituteur dans le sud oranais dont la classe était une tour de Babel, juifs, musulmans, chrétiens, d’origine espagnole, alsacienne, italienne, turque, berbère, arabe, kabyle, à qui il apprenait la grammaire et le calcul.

Quelle histoire allons nous transmettre à nos enfants si elle fait abstraction de ce génie pour se couler dans le moule autodestructeur des remords et de la résipiscence.

François TORRES
Officier général (2S)
Source: http://www.asafrance.fr/item/libre-opinion-du-general-francois-torres-par-pitie-cessez-de-fustiger-la-france.html

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Le passage sur la Grèce est dans la 2ème partie de l’émission (parties 1 et 2 après la minute sur la Chine).

(Olivier Delamarche vs Malik Haddouk, 8 juin 2015)

« Cela fait 5 ans que je vous le dis. La Grèce sortira de l’euro… C’est un fait, de même que c’est un fait que la Grèce ne remboursera jamais (…) Les gens sont en train de crever aujourd’hui en Grèce, alors ne dites pas qu’ils ne veulent pas faire de réformes : ils ne PEUVENT pas ! Le pays a fait faillite, vous avez 400 millions d’euros qui sortent chaque jour des banques grecques… Aujourd’hui vous avez environ 30% du PIB qui est sorti de Grèce… Les banques grecques sont en faillite, il suffit juste de savoir à quelle date ils vont vous l’annoncer… »

Lire aussi :

Les banques grecques au bord d’un effondrement total : Bank Run « massif », les déposants retirent 700 millions € en 1 jour !

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photo: http://www.theguardian.com/football/2014/jun/05/michele-platini-fifa-world-cup-vote-qatar

Candidat potentiel pour remplacer Sepp Blatter à la tête de la FIFA, Michel Platini n’est pas soutenu par les fédérations africaines. Contrairement à son prédécesseur.

Le président de l’Union des associations européennes de football (UEFA), Michel Platini, n’a encore rien décidé. Mais s’il devait se porter candidat à la présidence de la Fédération internationale de football association (FIFA), l’ancien international français aura à affronter la colère et même l’hostilité de la grande majorité des fédérations africaines. La présentation de l’affrontement entre Platini et le président démissionnaire de la FIFA Sepp Blatter comme un simple duel entre « le chevalier blanc » et « le corrompu » soutenu par des associations achetées, notamment celles d’Afrique n’est pas passée sur le continent.

« Pacte de corruption »

Au-delà de la gêne suscitée par cette présentation  manichéenne, cette lecture de la crise est jugée erronée par plusieurs responsables du football africain qui rappellent que Platini siège depuis 16 ans au Comité exécutif de la FIFA.  L’hebdomadaire français France Football avait révélé à ce sujet qu’une réunion secrète s’est tenu le 23 novembre 2013 à l’Elysée entre le président Nicolas Sarkozy, Michel Platini et le prince hériter qatari d’alors (l’Emir d’aujourd’hui) Tamin Ben Khalifa Al Thani  dont l’Emirat  prétendait alors à l’organisation de la Coupe du monde 2022.

« C’est tout simplement scandaleux et faux de soutenir que les fédérations africaines votent pour Blatter parce qu’elles ont été corrompues. Nos pays lui sont reconnaissants pour ses gestes en faveur de la régulation du football mondial », s’emporte le président d’une fédération ouest-africaine de football. « Ce qui est bon pour le Barça ou Chelsea n’est pas forcément bon pour l’Afrique », ajoute-t-il. Selon ce responsable associatif, l’une des raisons de la popularité de Blatter en Afrique vient de la décision qu’il a fait prendre en 2001 de prélever 5% du montant de chaque transfert pour le reverser au club formateur. De nombreux clubs africains en ont ainsi tiré profit, qui pour acheter des équipements, qui pour construire de nouvelles infrastructures. Conscient du poids électoral de l’Afrique (54 fédérations sur les 209 affiliées)  lors du Congrès, la  plus grande instance de décision de la FIFA, le Suisse Sepp Blatter avait lancé le programme « Gagner en Afrique » doté d’une enveloppe de 70 millions de dollars. Il avait, entre autres, pour ambition d’installer des pelouses artificielles sur le continent. « L’argent n’a pas pu disparaître parce que puisque c’est nous qui négocions les contrats, installions les pelouses. Et tout cela depuis Zurich. L’argent ne passait jamais par les fédérations locales. Il faut arrêter de raconter n’importe quoi », s’est insurgé le Français Jérôme Champagne, remonté contre le prétendu  « pacte de corruption » entre son ancien patron et l’Afrique.

L’autre pomme de discorde entre Platini et les fédérations africaines, c’est la velléité de l’UEFA de remettre en cause le principe de « un pays, une voix » actuellement en vigueur à la FIFA. « Nous ne voulons pas du démantèlement de ce système qui est le plus démocratique au monde. De plus, nous sommes persuadés que l’étape suivante de la stratégie des pays riches, c’est d’instaurer le droit de véto à la FIFA sur le modèle de ce qui se passe au Conseil de sécurité », raille, pour sa part, le président d’une Fédération d’Afrique centrale de passage à Paris.

Avec des réserves de plus de 5 milliards de dollars, la FIFA aiguise des appétits qui amènent à parier que Platini ne sera pas le seul candidat à sa présidence. Mais lui au moins sait désormais ce qui lui reste à poser comme actes pour obtenir les suffrages des fédérations africaines.

SOURCE: http://mondafrique.com/lire/decryptages/2015/06/10/pourquoi-lafrique-votera-contre-michel-platini-a-la-presidence-de-la-fifa

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Le Blog de Philippe Waechter

Chronique du 11 Juin: Hausse trop rapide des taux d’intérêt en Zone Euro

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Lire l'articleMes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Haaaa, là, c’est pile-poil un sujet économique…Oui, puisque notre mamamouchi de Matignon a coûté 15 000 euros aux con-tribuables, d’après les estimations, avec sa petite escapade en Allemagne pour voir un match de foot.

Est-ce une honte et un scandale ? Non dans l’absolu. Oui dans la pratique.

Voici les éléments de réflexion que je voulais partager avec vous au sujet de cette polémique bien plus importante que ce qu’elle peut sembler être. Le ridicule de Hollande faisant Paris-Tulles en voiture aller-retour… J’avais, il y a quelques temps, dénoncé le ridicule de notre Président faisant l’aller-retour Paris-Tulles dans la journée pour ne pas prendre l’avion et ne pas risquer le courroux populaire sur les coûts engendrés, le tout pour aller voter dans sa région. J’avais trouvé cela totalement stupide. Soit le Président vote par correspondance, soit il prend l’avion présidentiel dont c’est l’objet et assume sa fonction. Il ne faut pas tomber dans la démagogie consistant à exiger de nos responsables qu’ils aillent forcément au camping et fasse de l’auto-stop pour leurs déplacements. Le problème vient aussi du fait que nombre de politiciens… veut faire peuple… et quand on veut faire peuple ou que l’on s’arroge le droit de décerner des prix de vertu, il faut être irréprochable. Le problème n’est pas tant donc que Valls soit allé voir ce match avec ses gamins que le fait que son gouvernement a une dérive de plus en plus totalitaire servant à masquer une absence de résultats durables sur globalement l’ensemble des grands sujets qui préoccupent les Français. Disons-le, le bilan de ce gouvernement, au sens large en y incluant le président de la République, est globalement nul et tend vers le zéro absolu. L’exigence d’exemplarité née de l’austérité imposée et des leçons de morale permanentes… On ne peut pas demander aux Français de faire des efforts, d’avoir sans cesse moins de droits, moins de possibilités et de payer de plus en plus d’impôts pour un service rendu de plus en plus mauvais, et de l’autre côté donner l’impression de se gaver aux frais de ces mêmes personnes. Thévenoud est toujours à l’Assemblée nationale. Valls prend l’avion pour un match de foot qu’il avait sans doute très envie de voir… Cela n’est pas un drame, ce n’est même pas forcément illégal… mais ce n’est pas exemplaire. Le problème de la vertu et des limites c’est où les met-on ? Comment les pose-t-on ? Quand peut-on utiliser l’avion et quand ne peut-on pas le faire ? Car finalement, dans tout cela, ce qu’il manque cruellement à nos dirigeants et ce, quelle que soit leur couleur politique, c’est le bon sens de la simplicité et de l’exemplarité. Comment Valls peut-il me parler de « justice sociale » en prenant un avion à 15 000 euros qu’il n’aurait sans doute pas dû prendre ? En réalité, notre Premier ministre n’aurait jamais dû se trouver dans cette situation car le fait même se retrouver pris dans une telle polémique montre qu’il commence tout simplement à perdre le sens des réalités quotidiennes que vivent ses concitoyens. Être exemplaire sera une qualité indispensable pour nos prochains et futurs dirigeants. Exemplaires, honnêtes, intègres et aussi, disons-le, altruistes. Notre époque de vénalité ne peut pas engendrer ce type de dirigeants et nous ne devons pas être étonnés de ce que nous avons. Mais les choses changent, et les époques aussi. Leur temps est désormais compté et bientôt d’autres viendront, aux valeurs profondément différentes. Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

http://www.lecontrarien.com/

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