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12:06 22.06.2015(mis à jour 12:15 22.06.2015)

D’après un rapport publié par le ministère de la Défense, seuls 40% de ses appareils militaires et civils sont disponibles immédiatement.

Le 13 janvier 2015, le député François Cornut-Gentille a interrogé le ministre de la Défense sur la disponibilité des aéronefs de l’armée de l’air française. La réponse n’est arrivée que six mois plus tard.

Selon le quotidien Libération qui cite le document, sur les 15 modèles (hors drones) que possède l’armée de l’air française, seuls deux, dont un petit jet et un avion de transport, avaient plus de la moitié de leurs appareils disponibles au 31 décembre 2014. En ce qui concerne les autres modèles, les remises en état clouent au sol une grande majorité de la flotte.

Ainsi, plus de 52% des 93 chasseurs Rafale des forces aériennes françaises ne sont pas en état de voler. La disponibilité des chasseurs Mirage est quant à elle comprise entre 38% et 41%, selon les modèles.L’armée de l’air ayant refusé de fournir les chiffres pour plusieurs de ses modèles, l’état de la flotte de Mirage chargée de la dissuasion nucléaire reste inconnu, indique le quotidien.

Toujours d’après Libération, certains avions que possède l’armée de l’air ont été achetés « alors que le général De Gaulle était président de la République ». Avec un âge moyen de 51,6 ans, les Boeing KC 135, 14 avions ravitailleurs, sont aujourd’hui les plus vieux.


Crash du F-16 grec : une femme pilote parmi les victimes

19h10 : Le sergent-chef Gilles Meyer, 27 ans, originaire de Colmar (Haut-Rhin), était technicien de maintenance avionique, et avait été déployé notamment en Afghanistan et en Libye. Le sergent Nicolas Ghez, 25 ans, né à Arcachon (Gironde), était armurier opérationnel sur Mirage 2000.  Le sergent Régis Lefeuvre, 25 ans, originaire de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), était mécanicien spécialisé dans les systèmes et matériels électroniques de bord.

19h08 : L’adjudant Thierry Galoux avait 41 ans. Il faisait partie de l’armée de l’air depuis 1994. À l’âge de 21 ans, il avait commencé sa carrière à Nîmes pour obtenir son certificat d’aptitude militaire. En mai 1995, il intègre les bancs de l’école de la base aérienne 721 de Rochefort pour suivre sa formation spécialisée de sous-officier mécanicien. Il intègre d’abord le groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés puis l’escadron de soutien technique aéronautique, en charge notamment de la maintenance des Transall. Il avait notamment été déployé en Côte d’Ivoire. Chef d’équipe maintenance avionique depuis le 1er septembre 2014, ce sous-officier de carrière était marié et avait deux enfants.

19h05 : Responsable maintenance vecteur et moteur, l’adjudant François Combourieu avait intégré l’armée de l’air le 29 septembre 1997. Ses formations militaires et spécialisées en poche, il est affecté sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey le 2 novembre 1999. Il intègre tout d’abord le service piste de l’escadron de
chasse 3/3 « Ardennes », avec lequel il est amené à être déployé en opérations extérieures, et en particulier en Afghanistan, au Tadjikistan et au Kirghizistan.
En 2010, il rejoint le tout nouvel escadron de soutien technique aéronautique. Né le 28 octobre 1977, l’adjudant Combourieu était marié et père de deux enfants.

19 heures : Le lieutenant Arnaud Poignant avait 26 ans. Il avait intègré l’armée de l’air le 26 août 2012. Il avait été promu aspirant en août 2012 et sous-lieutenant en août 2013. Officier mécanicien, il rejoint les Mirage 2000D de la BA de Nancy-Ochey en septembre 2013. Le lieutenant Poignant avait une compagne et n’avait pas enfant.

18h55 : Le capitaine Gildas Tison avait 35 ans. Il aura servi la France 17 ans et neuf mois. À 18 ans, il intègre l’armée de l’air. Il rejoint ensuite l’escadron de transition opérationnelle de la base aérienne (BA) 120 de Cazaux, puis l’escadron de chasse 2/2 « Côte d’or » de la BA 102 de Dijon sur Mirage 2000-5.
En 2003, il devient instructeur sur Alphajet à l’école de l’aviation de chasse de la BA 705 de Tours. Il est promu lieutenant en 2004 et rejoint de nouveau la BA 102 en 2006, au sein de l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes ». En 2009, il est nommé capitaine. L’année suivante, il est détaché en Asie durant trois ans en tant qu’expert Mirage 2000. Il était affecté depuis septembre 2014 à Albacete (Espagne) comme officier de liaison au centre tactique multinational qui organise plusieurs fois par an l’exercice interalliés TLP (Tactical Leadership Program). Le capitaine Tison était marié et avait deux enfants.

18h50 : Le capitaine Mathieu Bigand avait intègré l’armée de l’air le 30 août 2004, à 20 ans. À compter de 2007, il avait suivit sa formation au sein de l’école de pilotage de l’armée de l’air de Cognac, avant d’intégrer l’école de l’aviation de chasse implantée sur la base aérienne (BA) 705 de Tours.
Il est affecté à l’escadron de chasse 1/3 « Navarre » sur la BA 133 de Nancy-Ochey, le 10 mai 2010. Le capitaine Bigand avait été détaché successivement dans le cadre de l’opération Épervier puis Serval ou il s’était particulièrement distingué en effectuant la première mission de bombardement de l’opération. Ce sous-chef de patrouille aura servi la France durant plus de dix ans et aura totalisé près de 1000 heures de vol. L’aviateur était marié et père d’un enfant.

18h45 : Le lieutenant Marjorie Kocher avait 29 ans. Elle avait intégré l’armée de l’air à 22 ans en qualité d’élève officier. Le 28 janvier 2010, elle avait rejoint l’escadron de chasse 1/3 « Navarre », stationné à Nancy, pour poursuivre sa formation d’officier navigateur systèmes d’armes sur Mirage 2000D. Elle avait ensuite été déployée lors des opérations Unified Protector en Libye et Serval au Mali. Cet officier était titulaire de la croix de la Valeur militaire avec trois étoiles de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel, de la médaille Commémorative française agrafe Libye et Afghanistan et de la médaille d’argent de la Défense nationale. L’aviatrice avait un compagnon et n’avait pas d’enfant.

17h38 : Le ministère de la Défense a diffusé les noms et photos des neufs soldats français qui ont perdu la vie hier à sur la base aérienne d’Albacete, en Espagne. Cinq blessés sont toujours hospitalisés, certains dans un état grave.

17h35 : Le commandant de la base de Nancy-Ochey dévoile l’identité des aviateurs décédés. Il s’agit du capitaine Gildas Tison, du capitaine Mathieu Bigand, du lieutenant Marjorie Kocher, du lieutenant Arnaud Poignant, de l’adjudant Thierry Galoux, de l’adjudant François Combourieux, du sergent-chef Gilles Meyer, du sergent-chef Régis Lefeuvre et du sergent chef Nicolas Dhez.

17h19: Le dernier bilan de la catastrophe de la base aérienne d’Albacete/Los Llanos en Espagne a été livré ce soir par le commandant u capitaine Gile la base aérienne de Nancy-Ochey. Il fait état de «sept morts et quatre blessées». Parmi les sept militaires décédés figurent trois officiers : un pilote de Mirage 2000D, sa navigatrice ainsi qu’un mécanicien. Quatre sous-officiers mécaniciens, font également partie des victimes.

15h39 : L’exercice TLP (tactical leadership programme), auquel participait l’avion de combat grec qui s’est écrasé lundi en Espagne, vise à former des pilotes «chef de mission» et constitue «l’une des formations les plus réputées et les plus exigeantes du monde», selon le ministère français de la Défense. «TLP, c’est un peu le Saint Graal» pour les pilotes, résume une source militaire.

L’exercice existe depuis 1978 et se déroulait d’abord à Florennes en Belgique, mais il a été transféré à Albacete en raison de l’encombrement et de l’exiguité de l’espace aérien belge et des pays environnants, ainsi que pour les conditions météorologiques plus favorables régnant en Espagne.

14 h 14 : L’AFP révèle qu’une enquête vient d’être ouverte à Paris concernant le crash du F-16 en Espagne qui a coûté la vie 9 soldats français. Même si les faits ont eu lieu à l’étranger, l’ouverture d’une enquête en France est une procédure classique lorsque des nationaux comptent parmi les victimes. En Espagne, une enquête a également été ouverte et confiée à un juge de Valence avec la garde civile. Une commission d’enquête technique est aussi à l’oeuvre.

11 H 30 : parmi les Français, cinq se trouvent toujours « dans un état grave mais stable », trois à l’hôpital de la Paz, et deux à l’hôpital d’Albacete, proche de la base de Los Llanos où s’est produit l’accident, à quelque 250 km au sud-est de Madrid. Les quatre autres ont pu quitter l’hôpital.

Un blessé italien reste aussi dans un état grave mais stable à l’hôpital madrilène. « Cinq autres devraient quitter l’hôpital de Hellin à Albacete dans les prochaines heures », a ajouté le porte-parole. Les cinq autres Italiens ont déjà pu sortir.

Les enquêteurs tentent d’établir les causes de la catastrophe qui s’est produite lorsque le F-16 de l’armée de l’air grecque a subi une perte de puissance du moteur lundi après-midi, s’écrasant sur des appareils français et italiens sur un des parkings de la base.

11 H 05 : ce blessé avait été transféré à l’hôpital de la Paz à Madrid, a précisé Manuel Vazquez, porte-parole du ministère. Neuf autres Français, ainsi que onze Italiens, ont été blessés dans l’accident.

11 H 01 :un neuvième militaire français, grièvement blessé lors du crash, est décédé.

10 H 15 : sept des huit victimes françaises du crash appartenaient à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), a indiqué mardi le commandant de la base, où les drapeaux ont été mis en berne.

« La base aérienne 133 de Nancy-Ochey paie le plus lourd tribu avec 7 tués et 6 blessés », a souligné le colonel Olivier Lapray, évoquant devant des journalistes un drame qui « touche toute la base aérienne, toute l’armée de l’air et toutes les armées ».

« Ce sont de grands professionnels. On n’est pas à l’abri de la malchance et de la fatalité. Cela ne remet pas en cause le professionnalisme des équipages et des mécaniciens », a expliqué le commandant de la base de Nancy-Ochey, selon qui l’opération était « un entraînement à la guerre ».

Les drapeaux de la base de Nancy-Ochey ont été mis en berne à 8 heures 20, avant que les noms des victimes soient égrenés aux militaires présents, à qui consigne a été donnée de ne pas communiquer. « Ma solidarité et ma compassion vont vers les familles », a insisté le colonel Dupray, qui a prévenu les proches des victimes dans la nuit.

Les militaires de la BA 133 étaient sur place depuis une semaine, pour une opération qui devait durer une quinzaine de jours. « Il y a vraisemblablement des femmes parmi les victimes », a ajouté le colonel Lapray.

Une cellule de crise a par ailleurs été mise en place dès lundi soir sur la base, où 1 600 personnes travaillent au sein de trois escadrons. Le maire d’Ochey, Philippe Parmentier, s’est pour sa part « associé à la douleur des familles », en rappelant « les liens très forts qui unissent la commune à la base aérienne depuis près de 100 ans », a-t-il expliqué.

MARDI 6 H 45 : vingt-et-une personnes ont été blessées, 11 Italiens et 10 Français, selon le ministère espagnol de la Défense. Cinq blessés souffrent de graves brûlures et ont été transférés vers un service spécialisé à Madrid.

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a lui-même détaillé le bilan lundi soir en direct sur une chaîne de télévision : « Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français. »

Les deux pilotes grecs, tous deux capitaines, du F-16 qui s’est écrasé font partie des morts, a précisé le ministère espagnol de la Défense. Côté français, les morts incluent trois capitaines et un lieutenant. Le ministère a ajouté que les pompiers ont mis une heure à éteindre l’incendie causé par le crash.

« C’est avec une très grande émotion que le président de la République a appris la mort de huit aviateurs suite à un accident causé par la chute d’un avion de combat F-16 peu après le décollage de la base d’Albacete », indique l’Elysée dans un communiqué.

La présidence française précise que « cet accident a causé par ailleurs de graves blessures par brûlures à six personnels mécaniciens, selon le bilan actuel présenté par les autorités espagnoles ». Le ministère de la Défense français a fait part d’un blessé « en situation d’extrême urgence, et deux placés en coma artificiel ».

23h31 : Huit militaires français ont été tués et six autres grièvement blessés dans le crash d’un F-16 lors d’un exercice de l’OTAN sur une base du sud-est de l’Espagne, selon un bilan provisoire communiqué par le ministère français de la Défense et la présidence française.
«Selon les premiers éléments fournis par les autorités espagnoles, nous déplorons la mort de huit Français», a annoncé le ministère dans un communiqué.
«Un blessé est en situation d’extrême urgence. Cinq autres sont en réanimation dont deux placés en coma artificiel», a-t-il ajouté.
La présidence française a de son côté indiqué avoir été informée de la mort de «huit aviateurs» français et de «six personnels mécaniciens» grièvement brûlés.
Trois autres blessés plus légers ont été brièvement hospitalisés, précise encore le ministère.

22H52 : L’Elysée a confirmé lundi soir avoir été informé par les autorités espagnoles que «huit aviateurs» français avaient été tués et «six personnels mécaniciens» grièvement blessés dans le crash d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base aérienne du sud-est de l’Espagne.

22H42 : l’Elysée et le ministère de la Défense confirme la mort de huit militaires Français.

22H21 : Le F16 Biplace des Forces aériennes grecques s’est écrasé sur un des parkings de la baseoù étaient stationnés des avions de chasse de plusieurs nationalités, dont deux Alpha Jet, deux Mirage 2000D et deux Rafale français.

21h39 : Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé lundi soir que huit Français et deux Grecs sont morts dans l’accident d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base du sud-est de l’Espagne.

«Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français», a déclaré Mariano Rajoy, interrogé en direct sur la chaîne privée Telecinco, en détaillant le bilan de dix morts dans cet accident, dont on ignorait jusque-là les nationalités.

21h31 : Mariano Rajoy, premier ministre espagnol, a annoncé que huit Français étaient décédé dans le crash d’un F-16 grec sur une base de l’Otan. Ce bilan diverge de celui donné par le ministre français de la Défense, qui évoquait un mort français.

21h08 : Un militaire français a été tué et cinq autres grièvement blessés dans le crash lundi d’un avion de combat grec F-16 sur une base du sud-est de l’Espagne qui accueille un centre de formation de pilotes de l’Otan, a annoncé le ministère français de la Défense.
«Dans l’état actuel des informations dont nous disposons, nous déplorons un mort et dénombrons cinq blessés graves», a indiqué le ministère dans un communiqué ajoutant que le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendrait mardi après-midi sur place.

19h02 : Le crash au décollage d’un avion de combat grec de type F-16, lundi après-midi dans le sud-est de l’Espagne, a fait dix morts et 13 blessés, a-t-on appris auprès d’un porte-parole du ministère de la Défense espagnol.

«Pour le moment nous avons dix personnes mortes et 13 blessées», a déclaré ce porte-parole en précisant que parmi les personnes blessées lors de cet accident survenu sur la base de Los Llanos dans la province d’Albacete (sud-est) sept sont très grièvement touchées.
Cinq autres se trouvaient lundi vers 18h00 GMT dans un état grave tandis qu’une a déjà pu quitter l’établissement où elle était soignée, a indiqué le porte-parole, qui n’était pas en mesure de préciser la nationalité des victimes.
L’avion de combat de la force aérienne grecque devait effectuer des manoeuvres dans le cadre d’un entrainement organisé par l’OTAN, le Tactical leadership Programme (TLP), et s’est écrasé au décollage, selon un communiqué diffusé plus tôt par le ministère de la Défense.
Il s’est apparemment écrasé sur le tarmac, heurtant d’autre aéronefs et tuant d’autres personnes qui s’y trouvaient.

Une vidéo prise depuis les abords du crash montre l’épaisse fumée noire qui s’échappe de l’aéroport :

Tsahal nomme une femme à la tête d’un escadron de l’aviation
Les femmes ont fait de nombreux progrès dans Tsahal au cours des derniers mois
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lire aussi:

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Si Tsahal est l’une des armées les plus égales au monde, ce n’est pas pour rien.

Pilotes de chasse, aides-soignantes, instructrices de tirs ou encore combattantes d’élite, les femmes peuvent réaliser leurs rêves les plus fous, tout en défendant leur pays. Dans Tsahal, ce sont les femmes servant dans ses rangs qui sont mises à l’honneur à l’occasion de la Journée internationale de la Femme.

En Israël le service obligatoire dure pour les femmes 24 mois. Les femmes mariées, les mères de famille et les femmes enceintes en sont dispensées. Les femmes « religieuses » qui ne veulent pas servir pour raison religieuse, en sont également dispensées et elles peuvent faire un « service civil », dans le domaine éducatif, médical ou social.

« On a besoin de tout le monde » : dès 1948, l’armée s’ouvre aux femmes. Toujours valable aujourd’hui, l’obligation faite aux femmes d’accomplir s’accompagne d’un égal accès pour elles à l’élite combattante et au prestige et à la reconnaissance sociale qui y sont associés. Celles qui sont dans les « unités combattantes » elles sont mobilisables parfois jusqu’à l’age de 38 ans pour les femmes. Ici le service militaire joue un rôle majeur dans la formation des identités féminines.

La générale Orna Barbibaï, commandante des ressources humaines, a révélé en décembre que le nombre de femmes effectuant les périodes de réserve militaire a été multiplié par 8 en 10 ans. Elle a également souligné que 92% des métiers sont accessibles aux femmes au sein de Tsahal.

Des femmes qui protègent le désert

Il y a même  un bataillon de volontaires féminin au sein de Tsahal «Caracal», qui défend la frontière d’Israël avec l’Égypte.  Le bataillon « Caracal » est le seul dont les deux tiers des membres sont des femmes !

Ce bataillon a été créé en 2004 dans le but d’intégrer les femmes soldats dans des unités combattantes. La mission première de «Caracal» est la patrouille de routine à la frontière d’Israël avec l’Égypte pour intercepter la contrebande et ceux qui osent s’infiltrer par le désert du Sinaï, et qui est en première ligne de défense d’Israël. Elles sont expertes dans la guerre du désert.

Le bataillon tire son nom d’un félin de petite taille qui vit au Moyen-Orient. Le bout de ses pattes, son museau et ses oreilles sont noirs d’où son nom, qui signifie en turc « oreilles noires ».

Le bataillon « Caracal »


Des femmes qui protègent les frontières maritimes

En Israël des unités de femmes guetteuses de la Marine Israélienne veillent sur les frontières maritimes de l’État d’Israël depuis leurs écrans de surveillance. Cette unité uniquement composée de femmes protège les frontières maritimes du pays.

Les guetteuses de la Marine Israélienne jouent un rôle essentiel pour assurer la sécurité de l’État d’Israël. Déployée en partie près de la Bande de Gaza, cette unité qui est uniquement composée de femmes surveille les espaces maritimes de jour comme de nuit derrière des écrans d’observation au poste de contrôle de la Marine Israélienne.

« Elles sont en contact direct avec les navires », explique le Commandant du poste de contrôle régional d’Ashdod, le Commandant Or Dvir. « Elles savent absolument tout : qui est en mer, qui rentre en Israël, où les navires vont et dans quel but. Si un élément n’est pas reconnu par le radar, les guetteuses envoient immédiatement des navires pour l’identifier ».

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Des femmes chefs d’escadrille de l’armée de l’air

Les femmes de Tsahal opèrent sur terre, en mer, et dans les airs dans une région instable, où les frontières sont toujours en alerte.

Première dans l’armée de l’air : Tsahal vient de nommer, l’an dernier, une femme au grade de chef d’escadrille en second. Le capitaine Ifat, qui était jusque là instructrice pour les cadets de l’aviation, est une des dix sept femmes pilotes de l’armée de l’air israélienne.

Le chef d’état-major Benny Gantz, a remis à ces Israéliennes leurs insignes ailées de pilotes de chasse de l’armée de l’air israélienne. ”Nous sommes heureux de vous voir perpétuer, développer et renforcer l’honorable tradition des femmes qui ont passé ce cursus plein de défis et ont intégré ce poste important”, les a-t-il saluées.
Au sein de l’armée preste tous les postes sont accessibles aux femmes.

Pas moins de 5 femmes ont achevé l’an dernier la formation de pilote de chasse de l’armée de l’air israélienne, un nombre record de filles pour cette prestigieuse formation.

Une fierté nationale quand on connaît leurs motivations pour descendre “tous les avions ennemis qui se mettront sur la route de la sécurité d’Israël”.

Il y quelques mois trois autres jeunes femmes israéliennes viennent de terminer les cours de Cadets de l’Israeli Air Force. Elle vont devenir des pilotes de chasse, pilote d’avion de transport de troupes et navigatrices.

f piloteSOURCE et pour tout lire: http://identitejuive.com/parce-quelles-font-la-force-de-larmee-israelienne-merci-a-ces-soldates/

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Alain Soral condamné à 6 000 euros d’amende pour provocation à la haine
Le militant d’extrême droite Alain Soral a été condamné vendredi 21 novembre à 6 000 euros d’amende pour provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence à l’encontre du journaliste Frédéric Haziza et de la communauté juive. Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende.
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300 Suédois parmi les jihadistes de l’EI
Jusqu’à 300 Suédois pourraient se trouver dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), a estimé samedi à la radio publique, SR, le chef des services de renseignement suédois.
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550 Allemands parmi les jihadistes de l’EI
Quelque 550 Allemands sont partis combattre dans les rangs du groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, soit nettement plus qu’estimé jusqu’à présent, a fait savoir le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière.
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af La transformation des forces armées française se poursuit en ces temps de restrictions budgétaires, avec l’annonce ce midi par le ministère de la Défense des restructurations prévues pour l’année 2015. Celles-ci prévoient notamment la suppression de 7 500 postes sur l’année, en vertu d’une loi de programmation militaire qui affiche une chiffre de 34 000 départs sur la période 2014-2019. Le ministre de la Défense Jean-Yves LeDrian a déclaré dans un communiqué que l’armée de l’air conserverait « les capacités opérationnelles nécessaires aux missions qui lui sont confiées par le Livre blanc » et qu’une « logique de concentration des moyens » passerait notamment par la constitution de pôles d’excellence pour favoriser les « synergies locales ». A l’horizon 2019, il s’agira de mettre enœuvre les mesures nécessaires pour le « resserrement du dispositif » et une « densification des bases aériennes ». En ce qui concerne l’armée de l’air, laBA 901 deDrachenbronn va devenir un élément air rattaché à laBA 133 de Nancy-Ochey – à l’instar de l’ancienneBA 709 deChâteaudun devenue unEAR en juillet dernier. La dissolution de laBA 102 de Dijon-Longvic va débuter, avec le transfert du Commandement des forces aériennes (CFA) sur laBA 106 de Bordeaux-Mérignac et la fusion programmée avec le Commandement du soutien des forces aériennes (CSFA). LaBA 110 deCreil vaelle perdre ses deux escadrons de transport « Vercors » et « Ventoux », avec le transfert des CASA vers laBA 105 d’Évreux, en vue de l’arrêt des activités aéronautiques àCreil à l’horizon 216. La BA 117 deBalard seraelle dissoute, avec le transfert sur le nouveau site du « Balardgone ».Source : Journal Aviation

Source: http://la-dissidence.org/2014/10/18/dissolutions-et-restructurations-pour-larmee-de-lair-en-2015/

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TSAHALLa guerre électronique est le nouveau front du 21ème siècle. L’Armée de l’Air israélienne l’a bien compris et a développé des capacités sur terre et dans les airs faisant appel à des technologies de pointe. “Nous devons toujours avoir une longueur d’avance”, raconte le commandant de l’unité aéroportée de la lutte électronique. “Nous avons des unités qui se complètent, l’unité aéroportée et l’unité basée au sol”.

L’objectif de ces unités ? Perturber les radars de l’ennemi, troubler sa vision et ne pas lui permettre de localiser nos forces. Ils doivent également empêcher la communication des forces aériennes ennemies entre leurs avions ou avec leurs tours de contrôle. Les unités travaillent ensemble, aidant l’Armée de l’Air à atteindre leur but ultime : défendre l’État d’Israël et maintenir sa supériorité aérienne.

“Nous sommes partie intégrante des opérations, entre les guerres et pendant. Cela signifie que nous devons constamment répondre aux besoins opérationnels de l’Armée de l’Air. Lorsque l’on observe tous les changements qui ont lieu dans la région, nous sommes obligés de nous adapter.”

Des commandants de l'unité aéroportée de l'Armée de l'Air de Tsahal

“Nous n’entrerons pas dans les détails des capacités de l’ennemi, mais nous sommes capables de faire face à tout ce qu’ils possèdent.”

“Nous savons où nous sommes et vers où nous voulons aller. Nous avons une parfaite vision du futur pour notre unité et nous nous dirigeons vers cet objectif. C’est dans notre nature d’évoluer, de toujours s’améliorer. Nous voulons rester les meilleurs.”

Le commandant de l’école de la guerre électronique de l’Armée de l’Air explique : “nous devons aujourd’hui détruire les lanceurs de roquettes.”

“Notre responsabilité est d’offrir un espace aérien libre à nos pilotes. Ils préfèreront survoler une zone où ils ont une supériorité aérienne absolue, sans danger et c’est ce que nous leur fournissons”, continue t-il.

L’unité fonctionne en permanence et a été particulièrement sollicitée lors de la récente Opération “Pilier de Défense”.

Une formation de combattant

Le parcours pour devenir opérateur de combat électronique est long et difficile. Le commandant de l’école de l’unité le compare à “l’entrée dans un long tunnel. Durant les premières semaines, ils sont sous le choc. Les cadets sont mis dans des conditions difficiles, avec des contraintes physiques et une discipline stricte.”

Ils doivent également suivre une formation de combattant. “C’est nécessaire car ils peuvent se retrouver en territoire ennemi. Ceux aéroportés peuvent se retrouver au sol s’ils sont touchés”, explique le commandant. Ils suivent ensuite une formation approfondie sur la guerre électronique. Ils apprennent également à connaître l’ennemi et ses capacités.

“L’étendue de ce qu’ils doivent apprendre est énorme. C’est ce qui est nécessaire pour entrer dans notre unité”, explique t-il.

R. est un ancien soldat de l’unité et est à chaque fois fier de venir servir en tant que réserviste avec ses anciens soldats. “Il ne faut pas avoir de connaissances de base en technologie pour entrer ici”, raconte t-il en se remémorant du début de son service. “Au bout du compte, cela ressemble à apprendre à jouer à un jeu vidéo. Dès que tu comprends comment cela fonctionne, tu t’améliores vite.”

R. a pris part à l’Opération Plomb Durci en janvier 2009. “Notre escadron était actif à plein temps, 24h/24 7j/7 et nous avions des hélicoptères dans les airs en permanence”, raconte t-il. “C’était extrêment intense. Il y avait vraiment besoin de nos services. D’ailleurs, les médias israéliens ont parlé de notre activité, c’était une grande satisfaction.”

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“Nous avons alors compris que nous avions pris part à quelque chose de plus grand que nous.”

“Nous avions reçu tous les outils nécessaires pour faire face à cela mais je pense qu’aujourd’hui, la formation est encore plus portée sur le mode opérationnel et les périodes de combats”, explique R. Il a en effet dédié une partie importante de son service à la formation des soldats de l’unité. Il a fini par être caporal-chef du cours de l’unité. “Nous avons eu aussi la chance de construire ce nouveau cours sur la base de notre expérience”, raconte R.

“Le contact entre les réservistes de l’unité est très bon. L’ambiance est très familiale, c’est une petite unité et cela permet d’avoir des liens forts. Tous les deux ans, les soldats de l’unité finissent leur service et de nouvelles personnes arrivent, sans pour autant modifier l’esprit de l’unité qui arrive à unifier les gens qui y servent.”

SOURCE:http://tsahal.fr/2014/01/07/la-guerre-electronique-aeroportee-latout-de-tsahal/

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