Archives de la catégorie ‘Tunisie’

Un bus a explosé à Tunis mardi après-midi alors qu’il circulait sur l’avenue Mohammed V. Selon la télévision d’Etat tunisienne, le véhicule était un bus de la sécurité présidentielle. Selon la présidence tunisienne, il s’agit bel et bien d’un attentat

http://www.leparisien.fr/faits-divers/tunis-l-explosion-d-un-bus-de-la-garde-presidentielle-fait-au-moins-six-morts-24-11-2015-5308427.php

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

NATIONS UNISUn Groupe d’experts de l’ONU appelle à des mesures urgentes pour arrêter le flux de combattants étrangers de Tunisie

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Opinions › Jul 5, 15 
Ben-Ali

Etant donné que durant la dictature les médias étaient muselés ou au service de l‘ATCE, de nombreux tunisiens n’ont pas pu avoir vent des incidents sécuritaires survenus à l’époque. Cet appareil de propagande avait pour principale mission de censurer les informations dérangeantes et de promouvoir une carte postale idyllique d’un pays ensoleillé avec des plages à touristes. Terrorisme, assassinats, criminalité, narcotrafic, prostitution, pauvreté, corruption, évasion fiscale… Tout était filtré pour donner au Tunisien l’illusion d’une forteresse paisible !

Ce qui est invraisemblable, c’est que plus de quatre ans après la chute de la dictature et du libre accès à l’information, beaucoup de nos concitoyens continuent d’être imprégnés de ce fantasme d’un pays jadis surprotégé et prospère, aidés incontestablement par les mêmes journalistes à la solde et les mêmes canaux de propagande. C’est la raison pour laquelle cette frange de la population a une tendance systématique à regretter le passé, à honnir la révolution et lui imputer tous les maux qu’elle vit ou observe.

Il est donc nécessaire de rappeler un certain nombre de faits et de briser ce mythe.

Les Attaques Terroristes

Il y a eu trois incidents sécuritaires majeurs lors de la dictature de Ben Ali :

  • Tamerza, en février 1995 :

Un commando du GIA algérien avait attaqué le poste-frontière de Tamerza, en plein mois de ramadan, et tué 6 gardes-frontières. Ils se sont ensuite emparés de leurs armes puis se sont retirés en territoire algérien. Blackout total dans la presse locale.

  • Djerba, en avril 2002 :

L’attentat de la synagogue de la Ghriba avait causé la mort de 16 touristes (allemands en majorité) et de 3 Tunisiens. Le gouvernement de l’époque avait tenté de camoufler les indices de l’attentat dans le but de brouiller les pistes et de minimiser les conséquences sur le tourisme, causant un grave incident diplomatique avec les autorités Allemandes qui ont par la suite opéré un forcing afin de dépêcher leurs propres enquêteurs.

  • Soliman, en décembre 2006 :

L’affrontement armé entre les forces de sécurité et des jihadistes retranchés dans leur camp d’entrainement dans la localité de Soliman avait duré 3 semaines. Il s’est soldé par la mort de 2 policiers, 12 jihadistes et une vague d’arrestations à travers tout le pays.

Les Flux de Jihadistes

Le salafisme jihadiste est apparu dans notre pays dans les années 80 avec des jeunes partis combattre l’envahisseur Russe en Afghanistan, certains d’entre eux sont même devenus des chefs Talibans. Ce sont d’ailleurs 2 jihadistes tunisiens qui, en septembre 2001, avaient assassiné le Commandant Massoud, le légendaire et charismatique leader de la résistance Afghane. Ils faisaient partie du « clan des Tunisiens », un groupe de combattants sous le commandement de Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, et de Tarek Maaroufi.

Un deuxième flux, amplement plus important, avait concerné les jeunes tunisiens qui se sont portés volontaires pour combattre les Américains lors de l’invasion de l’Irak en 2004. Plusieurs d’entre eux ont été impliqués dans les attentats meurtriers perpétrés par Al Qaida en Irak. Les autorités tunisiennes avaient découvert à cette époque que des milliers de jeunes étaient attirés par les thèses salafistes propagées par la mouvance de Ben Laden.

Sécurité pour l’Entourage du Pouvoir, Insécurité pour le Citoyen Ordinaire

Affirmer que « les » citoyens tunisiens vivaient en toute sécurité est archi faux ! C’était le cas pour les membres du RCD et leurs proches, oui, certainement ! C’était aussi le cas pour ceux qui choisissaient de se taire et de regarder ailleurs lorsque l’injustice rodait autour d’eux, assurément !

Mais pour le reste, vivre en Tunisie pouvait être un vrai calvaire : combien de citoyens ont été arbitrairement emprisonnés, arrêtés ou virés de leur travail pour ne pas s’être soumis aux dictats de Ben Ali ou du RCD ? Combien de syndicalistes l’ont été pour avoir osé évoquer des problèmes sociaux ? Combien d’hommes d’affaires et d’artistes ont fait l’objet de procès préfabriqués pour s’être trouvé sur le chemin des puissants ? Combien de jeunes des quartiers populaires ont été embarqués de force et violentés dans les « bagas » pour avoir simplement osé s’attabler dans un café ? Combien de jeunes couples ont été humiliés par la police et emmenés au poste pour avoir osé se tenir la main en public ? Combien de femmes ont été sexuellement harcelées la nuit par la police, avant que Ben Ali interdise les contrôles nocturnes des femmes ?

La mafia des Trabelsi humiliait et tabassait à tour de bras ceux entravaient leur business ou ceux qui leur causaient simplement une gêne dans la rue, les commerces, les cafés ou les restaurants.

Les opposants étaient constamment arrêtés, tabassés ou torturés. Leurs familles étaient constamment harcelées dans leur vie quotidienne, dans la rue, à l’école, au travail, dans leur quartier… Les pratiquants étaient arrêtés et interrogés au poste de police lorsqu’ils fréquentaient les mosquées ou qu’ils portaient une barbe. Les femmes voilées étaient arrêtées et humiliées dans la rue avant de signer un engagement à ne plus porter le foulard.

Les Conséquences de la Répression

L’adage est connu de tous : la violence engendre la violence ! Ce n’est pas un hasard que la Tunisie compte le plus gros contingent de jihadistes en Syrie, car notre société est violente, on s’en aperçoit au quotidien. On en fait les frais quand on circule en voiture, quand on fréquente les stades de foot ou les réseaux sociaux. Régionalisme, racisme, misogynie et intolérance sont devenus ordinaires. Notre société traine des traumatismes et des plaies qui n’ont jamais cicatrisé : la colonisation, la guerre civile entre les Youssefistes et les Bourguibistes, la dictature de Bourguiba puis celle de Ben Ali. Cette dernière est sans aucun doute celle qui a été la plus violente et la plus traumatisante.

La première des conséquences de la répression sous la dictature de Ben Ali, c’est la production d’un terreau fertile à la haine, au désir de vengeance, au mépris, à l’intolérance et à l’extrémisme religieux ou laïc.

La deuxième conséquence, c’est l’enfantement d’un corps des forces de l’ordre incapable d’accomplir son devoir de protection et de vigilance. Comment va-t-on sécuriser nos frontières avec une douane gangrenée par la corruption ? Comment va-t-on combattre le terrorisme avec une gendarmerie qui participe à la contrebande et une police qui depuis des décennies n’a été formée que pour réprimer, tabasser et racketter ses citoyens ? La dernière tragédie de Sousse a mis nos services de sécurité à nu : des policiers tétanisés par la peur qui n’ont pas osé intervenir, des dysfonctionnements et des failles sécuritaires sur toute la chaine de commandement qui ont laissé au terroriste 35 longues minutes pour accomplir sa besogne avant l’intervention des troupes d’élite.

Et la dernière des conséquences, c’est l’injustice sociale qu’a engendré la Médiocratie. Celle qui a produit de graves disparités dans la redistribution des richesses et le développement des régions. Celle qui a développé l’exclusion sociale et la pauvreté. Celle qui a affaibli notre système éducatif, marginalisé la culture et produit une misère intellectuelle. Celle qui a provoqué une crise identitaire.

Tout cet héritage constitue un véritable handicap pour la Tunisie de demain, ce sera un frein pour son développement économique et une menace sur sa paix sociale ;

Si des citoyens ont des proches qui se sont fait tuer, torturer ou violer pendant la dictature et qui voient leurs bourreaux se balader tranquillement dans la rue, comment va-t-on les dissuader de se faire justice eux-mêmes ? Si des citoyens ont été empêchés de pratiquer librement leur religion, comment va-t-on les dissuader de sombrer dans le fondamentalisme et de combattre les « taghouts qui ont mené une guerre contre leur foi » ? Si des citoyens se retrouvent enclavés dans la misère et exclus du développement économique simplement parce qu’ils sont nés du mauvais côté du territoire, et qu’ils voient autour d’eux d’autres tunisiens menant la belle vie, comment va-t-on les dissuader d’accepter l’argent et la promesse d’une vie meilleure que leur proposent les recruteurs de DAECH ?

Si la réponse à toutes ces questions c’est d’avantage de répression, alors notre pays n’est pas prêt de sortir de l’ornière de l’insécurité et du désastre que nous vivons….

http://nawaat.org/portail/2015/07/05/le-mythe-de-la-securite-sous-ben-ali-la-grande-imposture/

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Global News

TUNIS, Tunisia – Tunisia’s president declared a state of emergency on Saturday in response to a second deadly attack on foreigners in three months, saying the country is « not safe » and risks collapse from further extremist attacks.

With a nationwide televised address, President Beji Caid Essebsi officially reintroduced urgent security measures for Tunisia that had been lifted in March 2014.

READ MORE: Tourists recount Tunisia attack horrors

Essebsi said an « exceptional situation required exceptional measures » but pledged to respect freedom of expression.

The decision came just over a week after a gunman at the popular beach resort of Sousse attacked foreign tourists, killing 38 people. Essebsi said the state of emergency would last 30 days.

« Tunisia faces a very serious danger and it should take any possible measures to maintain security and safety, » he said. « As we see in other countries, if attacks like Sousse happen again, the country will…

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Le narcotrafic, la French connection, Les otages français, les généreuses enveloppes de Elf, les allers-retours de certaines éminences de la classe politique en Afrique, les projets immobiliers douteux, les accords secrets avec le FN ou l’UDF, les contrats d’armes, l’affaire Boulin, le suicide de François de Grossouvre, les disgrâces de quelques barons qui avaient cessé de plaire au roi… etc. ETC. ETC.

Tout cela…et plus encore n’avait plus de secrets pour lui!

Lire plus ur FRANCE: Charles Pasqua est décédé.

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Aviseur International

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Crissement athée

Tour de vis du gouvernement tunisien laïque contre les centres de prédication de haine religieuse au lendemain de l’attentat perpétré à Sousse, une station balnéaire très prisée des touristes et qui intervient trois mois après un attentat ayant visé le musée du Bardo. L’attentat a fait jusqu’à maintenant 38 morts et encore plus de blessés. Le premier ministre Habib Essid à d’ores et déjà annoncé que 80 mosquées seront fermées dans le pays. Celles-ci seraient selon lui hors de contrôle de l’État et inciteraient à la violence : « Toutes les mosquées seront fermées dans la semaine », précisant qu’un certain nombre d’entre elles « continue à déverser leur propagande et leur poison pour promouvoir le terrorisme. ». Sur Twitter, les soutiens de DAESH ont revendiqué la paternité de l’attaque terroriste : « un soldat du califat » a attaqué « les repaires de la fornication, du vice et de l’apostasie » et ce « malgré…

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Street Télé Virtuelle

 Le premier ministre tunisien, Habib Essid, a identifié jeudi 19 mars les deux assaillants du Musée du Bardo comme étant Yassine Abidi et Hatem Khachnaoui. Le premier serait originaire d’Ibn Khaldoun, un quartier populaire de Tunis, le second de Kasserine, dans l’ouest. Leurs noms et leurs photos circulaient depuis hier sur les réseaux sociaux.

« Nous sommes en train d’approfondir les recherches. On ne peut pas dire à quelle organisation ils sont attachés », a expliqué le premier ministre sur RTL. M. Essid assure toutefois que Yassine Abidi était « connu des services de sécurité (…). Il était signalé et suivi ».

Aucune indication sur leur appartenance

Selon le porte-parole du ministère de l’intérieur, il s’agit « probablement » de Tunisiens. Ni le premier ministre ni le ministère de l’intérieur n’a donné d’autres indications sur ces deux individus. Le premier ministre a aussi fait état de deux ou trois complices possibles. Selon le premier ministre…

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CBS New York

NEW YORK (CBSNewYork/CBS News/AP) — A local expert Wednesday night said a mass shooting at a museum in Tunisia amounted to a statement by terrorists against both people and the culture they represent.

Tunisian officials said two gunmen with assault rifles stormed the famed National Bardo Museum near the country’s parliament in Tunis Wednesday, killing at least 19 people — mostly foreign tourists — before being killed themselves in a police raid.

“It would be a classic soft target, but it not only hurts individuals, but also the concept of culture they stand against,” Maik Haberfeld of John Jay College told CBS2’s Dick Brennan. “So it’s a win-win situation for them.”

As CBS2’s Weijia Jiang reported, hundreds of tourists ran for their lives in the attack, desperately looking for an escape route after the attack.

Prime Minister Habib Essid said in a live televised news conference that two or three…

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«On a crié: Des tirs! Des tirs!» : les témoins de l’attaque racontent
Des touristes sont évacués par les forces spéciales, le 18 mars 2015 à Tunis.

VIDÉO – L’attente, la peur, les tirs : des témoins racontent les instants de terreur lors de l’attaque du Musée du Bardo de Tunis dont le dernier bilan fait état de 22 morts dont 20 touristes.

vidéo: http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/18/01003-20150318ARTFIG00472-on-a-crie-des-tirs-des-tirs-les-temoins-de-l-attaque-racontent.php

 

Une autre touriste française, Fabienne, a raconté à la chaîne française BFM TV, pendant l’assaut, être enfermée dans l’une des salles du musée avec d’autres touristes et leur guide.

Quelques heures après l’attaque terroriste qui a endeuillé la Tunisie, témoins et rescapés font part de l’horreur qu’ils ont vécue. Une touriste française était dans l’une des salles du musée lorsque les premiers coups de feu ont claqué. «Nous étions environ 50 personnes, parmi nous des enfants», raconte cette femme d’une cinquantaine d’années. «Tout à coup, nous avons entendu des coups de feu, et une statuette est tombée. Tout le monde a crié: ‘Des tirs! Des tirs!’ et nous nous sommes cachés dans un pavillon, puis l’armée nous a évacués», a-t-elle ajouté alors qu’elle s’apprêtait à quitter le musée dans un véhicule de son agence de voyages.

SOURCE http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/18/01003-20150318ARTFIG00472-on-a-crie-des-tirs-des-tirs-les-temoins-de-l-attaque-racontent.php

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Tunisie

Des tirs d’armes à feu ont été entendus dans le bâtiment du parlement tunisien, annonce l’agence de presse Tap.

De nombreux policiers s’emploient à faire évacuer le bâtiment, a indiqué à Reuters un témoin se trouvant près du parlement.

Les travaux des commissions parlementaires ont été suspendus après les tirs et les députés ont reçu l’ordre de se rassembler dans le hall de l’Assemblée, a dit de son côté à l’AFP Monia Brahim, élue du parti islamiste Ennahda.

Les chaînes tunisiennes ont par ailleurs annoncé des morts parmi les otages sans en préciser le nombre.

Lors d’une conférence de presse, le porte parole du ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il y avait au moins 8 victimes dont un Tunisien

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Tunisie: tirs et prise d’otages dans le quartier du Parlement à Tunis

L’Expressil y a 31 minutes
Des tirs ont retenti ce mercredi midi près du Parlement tunisien, mitoyen du musée du Bardo où une prise d’otages a suivi. Le porte-parole du …
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Tunisie: Des tirs entendus près du Parlement
20minutes.fril y a 56 minutes
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le monde à l'ENVERS

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IRIB- Le président tunisien a expulsé l’ambassadeur américain du palais présidentiel.

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Our Catharsis

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Le chef du gouvernement désigné, Habib Essid, a dévoilé, lundi 2 février 2015, la composition de la nouvelle équipe gouvernementale qui comprenait 24 ministres et 15 Secrétaire d’Etat. Le site tunisien Al Masdar publie la liste suivante :

Le Chef du gouvernement: Habib Essid

Le ministre de l’Intérieur: Najem Gharsalli

Le ministre de la Défense: Farhat Horchani

Le ministre de la Justice: Mohammed Saleh bin Isa

Le ministre des Affaires étrangères: Tayeb Baccouche

Le ministre de la Jeunesse et des sports: Maher Ben Dhia

Le ministre du Tourisme: Salma Lummi Rkik

Le ministre des Finances: Salim Chaker

Le ministre de l’Agriculture: Saad Sadik

Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle: Ziad Adraoui

Le ministre du Commerce: Reda Lahoual

Le ministre des Transports: Ben Mahmoud Romdane

Le ministre des Affaires sociales: Ahmed Ammar Allenbai

Le ministre des Affaires religieuses: Othmane Batekh

Le ministre de la Santé: Saïd Aidi

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