Articles Tagués ‘Evasion fiscale’

Opinions › Jul 5, 15 
Ben-Ali

Etant donné que durant la dictature les médias étaient muselés ou au service de l‘ATCE, de nombreux tunisiens n’ont pas pu avoir vent des incidents sécuritaires survenus à l’époque. Cet appareil de propagande avait pour principale mission de censurer les informations dérangeantes et de promouvoir une carte postale idyllique d’un pays ensoleillé avec des plages à touristes. Terrorisme, assassinats, criminalité, narcotrafic, prostitution, pauvreté, corruption, évasion fiscale… Tout était filtré pour donner au Tunisien l’illusion d’une forteresse paisible !

Ce qui est invraisemblable, c’est que plus de quatre ans après la chute de la dictature et du libre accès à l’information, beaucoup de nos concitoyens continuent d’être imprégnés de ce fantasme d’un pays jadis surprotégé et prospère, aidés incontestablement par les mêmes journalistes à la solde et les mêmes canaux de propagande. C’est la raison pour laquelle cette frange de la population a une tendance systématique à regretter le passé, à honnir la révolution et lui imputer tous les maux qu’elle vit ou observe.

Il est donc nécessaire de rappeler un certain nombre de faits et de briser ce mythe.

Les Attaques Terroristes

Il y a eu trois incidents sécuritaires majeurs lors de la dictature de Ben Ali :

  • Tamerza, en février 1995 :

Un commando du GIA algérien avait attaqué le poste-frontière de Tamerza, en plein mois de ramadan, et tué 6 gardes-frontières. Ils se sont ensuite emparés de leurs armes puis se sont retirés en territoire algérien. Blackout total dans la presse locale.

  • Djerba, en avril 2002 :

L’attentat de la synagogue de la Ghriba avait causé la mort de 16 touristes (allemands en majorité) et de 3 Tunisiens. Le gouvernement de l’époque avait tenté de camoufler les indices de l’attentat dans le but de brouiller les pistes et de minimiser les conséquences sur le tourisme, causant un grave incident diplomatique avec les autorités Allemandes qui ont par la suite opéré un forcing afin de dépêcher leurs propres enquêteurs.

  • Soliman, en décembre 2006 :

L’affrontement armé entre les forces de sécurité et des jihadistes retranchés dans leur camp d’entrainement dans la localité de Soliman avait duré 3 semaines. Il s’est soldé par la mort de 2 policiers, 12 jihadistes et une vague d’arrestations à travers tout le pays.

Les Flux de Jihadistes

Le salafisme jihadiste est apparu dans notre pays dans les années 80 avec des jeunes partis combattre l’envahisseur Russe en Afghanistan, certains d’entre eux sont même devenus des chefs Talibans. Ce sont d’ailleurs 2 jihadistes tunisiens qui, en septembre 2001, avaient assassiné le Commandant Massoud, le légendaire et charismatique leader de la résistance Afghane. Ils faisaient partie du « clan des Tunisiens », un groupe de combattants sous le commandement de Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, et de Tarek Maaroufi.

Un deuxième flux, amplement plus important, avait concerné les jeunes tunisiens qui se sont portés volontaires pour combattre les Américains lors de l’invasion de l’Irak en 2004. Plusieurs d’entre eux ont été impliqués dans les attentats meurtriers perpétrés par Al Qaida en Irak. Les autorités tunisiennes avaient découvert à cette époque que des milliers de jeunes étaient attirés par les thèses salafistes propagées par la mouvance de Ben Laden.

Sécurité pour l’Entourage du Pouvoir, Insécurité pour le Citoyen Ordinaire

Affirmer que « les » citoyens tunisiens vivaient en toute sécurité est archi faux ! C’était le cas pour les membres du RCD et leurs proches, oui, certainement ! C’était aussi le cas pour ceux qui choisissaient de se taire et de regarder ailleurs lorsque l’injustice rodait autour d’eux, assurément !

Mais pour le reste, vivre en Tunisie pouvait être un vrai calvaire : combien de citoyens ont été arbitrairement emprisonnés, arrêtés ou virés de leur travail pour ne pas s’être soumis aux dictats de Ben Ali ou du RCD ? Combien de syndicalistes l’ont été pour avoir osé évoquer des problèmes sociaux ? Combien d’hommes d’affaires et d’artistes ont fait l’objet de procès préfabriqués pour s’être trouvé sur le chemin des puissants ? Combien de jeunes des quartiers populaires ont été embarqués de force et violentés dans les « bagas » pour avoir simplement osé s’attabler dans un café ? Combien de jeunes couples ont été humiliés par la police et emmenés au poste pour avoir osé se tenir la main en public ? Combien de femmes ont été sexuellement harcelées la nuit par la police, avant que Ben Ali interdise les contrôles nocturnes des femmes ?

La mafia des Trabelsi humiliait et tabassait à tour de bras ceux entravaient leur business ou ceux qui leur causaient simplement une gêne dans la rue, les commerces, les cafés ou les restaurants.

Les opposants étaient constamment arrêtés, tabassés ou torturés. Leurs familles étaient constamment harcelées dans leur vie quotidienne, dans la rue, à l’école, au travail, dans leur quartier… Les pratiquants étaient arrêtés et interrogés au poste de police lorsqu’ils fréquentaient les mosquées ou qu’ils portaient une barbe. Les femmes voilées étaient arrêtées et humiliées dans la rue avant de signer un engagement à ne plus porter le foulard.

Les Conséquences de la Répression

L’adage est connu de tous : la violence engendre la violence ! Ce n’est pas un hasard que la Tunisie compte le plus gros contingent de jihadistes en Syrie, car notre société est violente, on s’en aperçoit au quotidien. On en fait les frais quand on circule en voiture, quand on fréquente les stades de foot ou les réseaux sociaux. Régionalisme, racisme, misogynie et intolérance sont devenus ordinaires. Notre société traine des traumatismes et des plaies qui n’ont jamais cicatrisé : la colonisation, la guerre civile entre les Youssefistes et les Bourguibistes, la dictature de Bourguiba puis celle de Ben Ali. Cette dernière est sans aucun doute celle qui a été la plus violente et la plus traumatisante.

La première des conséquences de la répression sous la dictature de Ben Ali, c’est la production d’un terreau fertile à la haine, au désir de vengeance, au mépris, à l’intolérance et à l’extrémisme religieux ou laïc.

La deuxième conséquence, c’est l’enfantement d’un corps des forces de l’ordre incapable d’accomplir son devoir de protection et de vigilance. Comment va-t-on sécuriser nos frontières avec une douane gangrenée par la corruption ? Comment va-t-on combattre le terrorisme avec une gendarmerie qui participe à la contrebande et une police qui depuis des décennies n’a été formée que pour réprimer, tabasser et racketter ses citoyens ? La dernière tragédie de Sousse a mis nos services de sécurité à nu : des policiers tétanisés par la peur qui n’ont pas osé intervenir, des dysfonctionnements et des failles sécuritaires sur toute la chaine de commandement qui ont laissé au terroriste 35 longues minutes pour accomplir sa besogne avant l’intervention des troupes d’élite.

Et la dernière des conséquences, c’est l’injustice sociale qu’a engendré la Médiocratie. Celle qui a produit de graves disparités dans la redistribution des richesses et le développement des régions. Celle qui a développé l’exclusion sociale et la pauvreté. Celle qui a affaibli notre système éducatif, marginalisé la culture et produit une misère intellectuelle. Celle qui a provoqué une crise identitaire.

Tout cet héritage constitue un véritable handicap pour la Tunisie de demain, ce sera un frein pour son développement économique et une menace sur sa paix sociale ;

Si des citoyens ont des proches qui se sont fait tuer, torturer ou violer pendant la dictature et qui voient leurs bourreaux se balader tranquillement dans la rue, comment va-t-on les dissuader de se faire justice eux-mêmes ? Si des citoyens ont été empêchés de pratiquer librement leur religion, comment va-t-on les dissuader de sombrer dans le fondamentalisme et de combattre les « taghouts qui ont mené une guerre contre leur foi » ? Si des citoyens se retrouvent enclavés dans la misère et exclus du développement économique simplement parce qu’ils sont nés du mauvais côté du territoire, et qu’ils voient autour d’eux d’autres tunisiens menant la belle vie, comment va-t-on les dissuader d’accepter l’argent et la promesse d’une vie meilleure que leur proposent les recruteurs de DAECH ?

Si la réponse à toutes ces questions c’est d’avantage de répression, alors notre pays n’est pas prêt de sortir de l’ornière de l’insécurité et du désastre que nous vivons….

http://nawaat.org/portail/2015/07/05/le-mythe-de-la-securite-sous-ben-ali-la-grande-imposture/

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Le livre qui dérange les banques françaises, le Journal du dimanche, 8 février 2015

LA PILULE ROUGE

Voici un livre enquête qui vous fera découvrir la face obscure des grandes banques françaises. Pour la première fois des journalistes et des économistes évaluent le coût exorbitant, mais passé sous silence, de leurs activités. De l’évasion fiscale à la spéculation sur les matières premières, de la « finance de l’ombre » aux produits dérivés opaques, des projets polluants aux emprunts « toxiques », ce livre co-écrit par Basta ! et Attac, dresse un panorama complet des effets néfastes de la finance toute puissante. Il sort en librairie le 11 février. Vous pouvez également le commander en ligne, ce qui vous permet de soutenir financièrement Basta ! (voir « Où acheter le Livre noir des banques ? »).

En 2008, la folie spéculative des banques a provoqué une crise qui ne cesse, depuis, de s’aggraver. Les banques n’ont dû leur salut qu’aux centaines de milliards d’euros injectés par les États et les banques centrales. Que s’est-il passé depuis ? Que…

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« LuxLeaks » ou Jean Claude le Magouilleur

Jean-Claude Juncker en octobre 2013

LIRE

La nouvelle Commission européenne déjà cahuzaquisée – Réflexion d’ Eric Verhaeghe.

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MOBILISATION GENERALE

 Il faut sauver le soldat Jean-Claude Juncker!

Cette affaire « est le reflet du passé (…) je souhaite qu’on regarde l’avenir, on est en train de travailler à grande vitesse » sur la lutte contre l’optimisation fiscale, qui « n’est plus acceptable pour personne« , a déclaré à Bruxelles le ministre français des Finances, Michel Sapin. Mais elle doit être « mondiale« , a-t-il ajouté soulignant que le Luxembourg n’était pas le seul paradis fiscal.

Et ben voyons!

Mais qui sont-ils ces grands services et serviteurs en charge

de lutter contre « l’optimisation fiscale » ?

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Que savait donc la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait donc le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

Michel Sapin et le directeur du Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier

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Que savait donc la DNRED?

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Que savait donc nos chers ministres des finances?

Appellation Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Appellation Ministre de l’Économie et des Finances

Appellation Ministre des Finances et des Comptes Publics

Appellation Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique

Appellation Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique

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Que savait donc nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

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Et que savait les dirigeants de l’OMD?

Le Président du Conseil de l’OMD s’adresse à l’Assemblée générale d’INTERPOL

Le mercredi 5 novembre, M. Zouhair Chorfi, Président du Conseil de l’OMD et Directeur général de la Douane du Maroc, s’est adressé aux chefs de police et autres hauts responsables des services chargés de l’application de la loi réunis à Monaco, du 3 au 7 novembre 2014, à l’occasion de la 83ème Assemblée générale d’INTERPOL.

La rencontre était organisée autour du thème « Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale », un siècle après la naissance du concept d’INTERPOL en 1914, lors du premier Congrès de police judiciaire international qui s’était tenu également à Monaco.

L’Assemblée générale, instance dirigeante suprême d’INTERPOL, se réunit une fois par an et prend toutes les décisions importantes touchant à la politique générale, aux ressources nécessaires à la coopération internationale, aux méthodes de travail, aux finances et aux activités.

Les débats ont porté cette année sur les menaces criminelles internationales contemporaines telles que les combattants étrangers, la cybercriminalité, la sécurité des frontières et la sécurité environnementale. Différentes campagnes d’information visant à promouvoir une alliance mondiale contre le crime, telles que la campagne “Turn Back Crime” (Agir contre le crime) lancée par INTERPOL, ont également été présentées. En outre, les efforts en matière de coopération au niveau régional et mondial ont fait l’objet de discussions entre représentants d’AFRIPOL, d’AMERIPOL, d’ASEANAPOL et d’EUROPOL.

Durant une session portant sur “les flux transnationaux et la mobilité” où il était invité à délivrer un discours d’introduction, M. Chorfi a félicité INTERPOL et ses Membres pour leur 100ème anniversaire, au nom de la Communauté douanière internationale. “Si nos prédécesseurs nous voyaient aujourd’hui, je ne doute pas qu’ils seraient fiers des progrès accomplis. Leurs objectifs, aussi inaccessibles paraissaient-ils à l’époque, ont pourtant été atteints”, a déclaré le Président du Conseil de l’OMD.

 Poursuivant, il a souligné les défis auxquels sont confrontées les autorités de lutte contre la fraude et de protection des frontières du monde entier, et a rappelé les capacités complémentaires et les connaissances spécifiques de la douane d’un côté, et de la police de l’autre, ainsi que les bénéfices qu’une coopération réelle entre les deux services peut générer.

“Différentes formes de coopération entre la douane et la police sont apparues au cours des vingt dernières années telles que les centres de coopération douane-police, les centres nationaux de ciblage et d’analyse des risques, les patrouilles frontalières et autres équipes d’investigation mixtes, ainsi que la coopération entre les services au cas par cas, et il ne s’agit là que de quelques exemples. Ces formes de coopération doivent être entretenues et appuyées pour le plus grand bien de tous, et de nouvelles formes de coopération prenant appui sur le recours à des technologies novatrices doivent être développées, encouragées et effectivement mises en œuvre”, a ajouté M. Chorfi.

Des exemples concrets de coopération entre l’OMD et INTERPOL ont été mentionnés, le Projet Aircop notamment, entreprise conjointe ONUDC-OMD-INTERPOL de lutte contre le trafic de drogues par la voie aérienne au départ de l’Amérique du Sud via l’Afrique de l’Ouest à destination de l’Europe, ainsi que des opérations internationales conjointes de lutte contre la fraude telles que l’Opération Cocair IV menée sous la conduite de l’OMD ou encore l’Opération Lionfish menée sous la conduite d’INTERPOL.

M. Chorfi a également expliqué aux participants que les deux organisations avaient mis en place des réunions régulières entre cadres supérieurs, réunions qui sont désormais fermement inscrites dans leurs agendas respectifs et qui aident les deux organisations à rationaliser leurs programmes, à suivre leurs travaux respectifs et à développer de nouveaux projets.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour faire du monde un lieu plus sûr : le talent, l’intelligence, les connaissances, l’ambition, la bonne volonté et la persévérance. Tout comme nos prédécesseurs, les défis ne nous font pas peur. Faisons en sorte que notre vision devienne une réalité afin que, lorsque les futures générations de fonctionnaires des autorités chargées de l’application de la loi se rencontreront pour célébrer le prochain anniversaire, ils pourront regarder en arrière et être fiers de l’héritage que nous leur aurons laissé”, a conclu M. Chorfi.

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Et INTERPOL non plus ne savait rien!

Logo d'Interpol

Mireille-Ballestrazzi

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 Que savait les dirigeants de l’OMD?

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Que savait la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

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Que savait la DNRED?

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Que savait nos chers ministres des finances?

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Que savait nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

uncitoyenindigné

Scandale à la tête de l’Union Européenne: Marine Le Pen demande la démission du Président Jean-Claude Juncker …

Marine Le Pen réclame la démission du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker après les révélations sur le système d’évasion fiscale à grande échelle mis en place par l’ancien premier ministre du Luxembourg au profit de nombreuses multinationales:

Dans un communiqué de presse du 6 novembre, Marine Le Pen, réclame la démission de M. Juncker élu de fraîche date à la tête de l’Union Européenne:

La parution dans la presse d’une enquête internationale sur les pratiques « d’optimisation fiscale », autrement dit d’évasion fiscale, transitant par le Luxembourg, de plusieurs centaines de grands groupes, met en lumière les pratiques détestables de ce paradis fiscal au cœur de l’Europe et à la tête duquel s’est trouvé pendant 18 ans l’actuel président de la Commission européenne : Jean-Claude Juncker.

L’homme dont le gouvernement…

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Résistance Inventerre

LE MONDE |  29.10.2014  |

afraude fiscale

Plus de 80 pays s’engagent contre l’évasion fiscale

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Grandes puissances du G20 et petits paradis fiscaux offshore étaient réunis dans un hôtel de Berlin, mercredi 29 octobre, près de la mythique Potsdamer Platz, pour signer un accord qui fera date dans la lutte contre la fraude fiscale internationale.
La scène aurait été impensable il y a encore un an. C’est sous la houlette de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus exactement de son émanation, le Forum mondial pour l’échange d’informations et la transparence à des fins fiscales (le Forum fiscal mondial), qu’elle a pu se matérialiser.
Sous son égide, mercredi, cinquante et un pays ont signé officiellement un accord de passage à l’échange automatique de données fiscales sur les contribuables du monde entier (possession d’un compte bancaire à l’étranger, perception de revenus ou d’intérêts, achat de parts de sociétés, etc.), dès septembre…

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