Articles Tagués ‘Tunisie’

Tunisie

Des tirs d’armes à feu ont été entendus dans le bâtiment du parlement tunisien, annonce l’agence de presse Tap.

De nombreux policiers s’emploient à faire évacuer le bâtiment, a indiqué à Reuters un témoin se trouvant près du parlement.

Les travaux des commissions parlementaires ont été suspendus après les tirs et les députés ont reçu l’ordre de se rassembler dans le hall de l’Assemblée, a dit de son côté à l’AFP Monia Brahim, élue du parti islamiste Ennahda.

Les chaînes tunisiennes ont par ailleurs annoncé des morts parmi les otages sans en préciser le nombre.

Lors d’une conférence de presse, le porte parole du ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il y avait au moins 8 victimes dont un Tunisien

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Tunisie: tirs et prise d’otages dans le quartier du Parlement à Tunis

L’Expressil y a 31 minutes
Des tirs ont retenti ce mercredi midi près du Parlement tunisien, mitoyen du musée du Bardo où une prise d’otages a suivi. Le porte-parole du …
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Tunisie: Des tirs entendus près du Parlement
20minutes.fril y a 56 minutes
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Solidarité Ouvrière

Shem FM, 13 janvier 2015 :

La grève générale des bus et tramways dans la capitale se poursuit pour la deuxième journée consécutive en paralysant les services de transport.

La grève inopinée observée par les agents du transport, de Société des Transports de Tunis (Transtu) a démarré hier dans les gouvernorats de Tunis, Ben Arouss, Ariana, Mannouba.

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Solidarité Ouvrière

Express FM, 12 janvier 2015 :

Les employés du secteur de transport ont observé ce lundi, 12 janvier 2015, une grève surprise, à la station Tunis-Marine, pour réclamer leurs primes de fin d’année, a rapporté notre correspondant Salim Derbali.

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Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters
Dépouillement des bulletins de vote à Tunis Dépouillement des bulletins de vote à Tunis  Photo :  Anis Mili / Reuters

Les Tunisiens attendent les résultats des élections législatives de dimanche. Le décompte préliminaire des suffrages exprimés ne sera pas disponible avant lundi matin, selon les autorités locales.

À la fermeture des bureaux de scrutin, le taux de participation s’établissait autour de 60 %, selon l’instance organisant les élections.

Plus de cinq millions de Tunisiens étaient appelés à choisir 217 députés dans le cadre de ces législatives, les deuxièmes depuis la chute du dictateur Ben Ali lors du printemps arabe. Une présidentielle suivra le 23 novembre.

En octobre 2011, l’élection de l’assemblée constituante, remportée par les islamistes d’Ennahda, avait été le premier scrutin libre de l’histoire du pays.

plus sur http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2014/10/26/001-elections-legislatives-tunisie.shtml

Vote en Tunisie : « on veut des gens capables de faire avancer le

Le Monde
Loin de l’enthousiasme de 2011, date du premier scrutin libre du pays, mais convaincus de l’importance de cette journée, les électeurs …

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Tunisie: les enjeux des deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali

media Des partisans d’Ennahda, le parti islamiste, à Tunis vendredi soir, dernier jour de campagne. REUTERS/Anis Mili

Les bureaux de vote doivent ouvrir à 7h, heure locale en Tunisie, ce dimanche 26 octobre. Les électeurs sont appelés aux urnes pour les deuxièmes élections législatives depuis le renversement du président Ben Ali, qui avait lancé les « printemps arabes ». Quelles sont les forces en présence et les enjeux politiques de ce scrutin ?

Avec notre envoyé spécial à Tunis, David Thomson

Premier enjeu de ces deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali : le taux de participation. Un peu plus de 5 millions d’électeurs, sur 8 millions potentiels, se sont inscrits et la campagne électorale n’a guère suscité l’enthousiasme. Les Tunisiens se montrent souvent désabusés devant leur classe politique. Le vote a lieu au scrutin proportionnel à un tour : il s’agit d’élire 217 députés, parmi 1 400 listes. Mais aux yeux des analystes, le match devrait se jouer essentiellement entre deux poids lourds : Ennahda et Nida Tounes – même si aucune formation ne devrait être en mesure de gouverner seule, et qu’Ennahda propose déjà un gouvernement d’union nationale avec d’autres partis.

Si cette prévision se confirme, ce scrutin devrait ainsi consacrer la bipolarisation de la vie politique en Tunisie. D’un côté, le bloc des islamistes politiques vainqueurs des dernières élections en 2011. En 2013, après deux assassinats politiques attribués aux jihadistes, Ennahda a dû quitter le pouvoir sous la pression de l’opposition. Toujours majoritaires à l’Assemblée, mais affaiblis par l’exercice du pouvoir et un bilan économique contesté, les islamistes mettent en avant la rédaction de la Constitution adoptée sous leur mandat. Elle est particulièrement libérale pour le monde arabe. Par ailleurs, Ennahda bénéficie toujours de la base militante la plus nombreuse et la plus structurée.

Pas de résultats officiels ce dimanche

Face à Ennahda, le parti destourien créé il y a à peine deux ans par l’ancien Premier ministre Beji Caïd Essebsi, âgé de 88 ans et candidat à la présidentielle. Volontiers anti-islamiste, Nida Tounes se veut l’héritier de la tradition moderniste d’Habib Bourguiba. Cette formation, souvent taxée par ses adversaires d’être le parti de l’ancien régime, semble être la seule capable de rivaliser avec les islamistes. En face, l’opposition avance en ordre dispersé entre les libéraux du Massar ou d’Afek Tounes, la gauche nationaliste du Front populaire, mais aussi un « ovni politique », l’Union patriotique libre (UPL), d’un milliardaire autrefois proche du régime Kadhafi en Libye. Sans oublier les anciens du parti du président déchu Ben Ali.

La sécurité du scrutin est un sujet d’inquiétude majeure pour l’Instance d’organisation des élections (ISIE). Quelque 80 000 policiers sont déployés dans tout le pays. Deux jours après l’assaut meurtrier contre des jihadistes en périphérie de Tunis, les autorités craignent qu’une attaque terroriste ne perturbe le processus démocratique. Quant aux résultats, même si les partis devraient publier leurs propres décomptes, les chiffres officiels ne seront pas communiqués ce dimanche. L’ISIE à jusqu’à jeudi pour les annoncer.

http://www.rfi.fr/afrique/20141026-tunisie-enjeux-deuxiemes-legislatives-apres-ben-ali/

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je me souviensNous ne reconnaissons donc plus l’autorité suprême, sur nos lois et sur notre territoire, de Sa Majesté la Reine Elizabeth II.

 

lesindignesduquebec

Sophie Doucette Sophie Doucet

À l’heure où 85% des citoyens Québécois ne veulent plus de la monarchie et du lieutenant-gouverneur (représentant la Reine d’Angleterre) au Québec, et tandis que s’amorcent de grands changements sociaux qui sont palpables dans la société, les Indignés du Québec ont décidé de publier à nouveau le texte du MANIFESTE POUR UNE RÉELLE DÉMOCRATIE AU QUÉBEC, adopté en novembre 2011. Pour le bénéfice de nos nouveaux membres nous en reproduisons le texte intégral:

« Depuis la fin de 2010 nous assistons à un soulèvement citoyen, à la fois éclairé et pacifique, qui prit naissance d’abord en Islande pour ensuite s’étendre dans le monde Arabe. En Tunisie avec la chute de Ben Ali ; en Égypte (chute de Moubarak) ; et en Europe, une vague de prises de parole citoyenne se fait entendre sur les places publiques des différentes villes de Grèce, du Portugal, d’Espagne, d’Irlande, de France jusqu’en Amérique. L’émergence d’une conscience citoyenne…

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laurent-fabius-s-endort-pendant-une-reunion-officielle_4916755par Philippe Bilger

On n’a pas cessé de faire un sort à une vidéo montrant notre ministre des Affaires étrangères piquer deux à trois fois du nez mais se redresser immédiatement. Cette manière de cibler Laurent Fabius est à la fois grotesque et injuste.

Elle manifeste plus l’éparpillement désinvolte et superficiel d’un monde que seules les petites choses passionnent qu’une information digne de ce nom. Les mêmes qui se gaussent auraient été bien incapables de soutenir le rythme infernal de ses voyages et de ses rencontres internationales.

Autant il est légitime de dénoncer les attitudes déshonorantes ou incompétentes, autant se repaître de certains gestes inévitables et en tout cas pas honteux révèle à quel point de bassesse médiatique et de voyeurisme médiocre on est tristement parvenu.

Je n’aurais sans doute pas songé à défendre ainsi notre ministre qui, dans ce gouvernement, n’a jamais pu, lui, être taxé d’amateurisme si je n’avais pas eu la chance d’être convié à un petit déjeuner où l’Ambassadeur de France en Tunisie François Gouyette intervenait à titre principal et répondait à des questions sur la situation d’un pays qu’il connaît mieux que personne.

Même si la prudence diplomatique de Laurent Fabius l’a parfois conduit, de l’avis du profane, à des positions trop balancées semblant plus la conséquence d’une expérience que d’une conviction prête à une expression plus incisive. L’équilibre et le quai d’Orsay, apparemment, ne font qu’un !

Il n’empêche que c’est déjà un bonheur d’entrer dans ce magnifique bâtiment de la République au sein duquel les nations viennent vers la France et où celle-ci se charge d’elles.

C’est aussi un soulagement, pour une fois, d’accéder à des lieux officiels sans être contraint de montrer patte blanche à chaque niveau intermédiaire au risque de finir totalement déshabillé au terme du périple ! Depuis des années on est soumis, certes pour des raisons de sécurité, à des contrôles si minutieux qu’on est heureux, enfin, d’entrer, de marcher et d’arriver avec des sourires accueillants tout au long.

Le propos de l’Ambassadeur de France fut en même temps lumineux, lucide, mesuré et brillant ce qui n’est pas donné à tout le monde, tant ce dernier éclat peut apparaître incompatible avec les qualités de mesure et de prudence que l’analyse de la réalité tunisienne d’aujourd’hui impose.

Pour ma part, j’ai tout particulièrement apprécié l’approche positive, sans optimisme béat, et l’analyse pointue, sur les plans sociologique, politique et démocratique, de l’évolution d’un pays que nous suivons avec une sorte de chaleureuse inquiétude, de fraternelle sollicitude, tant il est proche de nous. Et tant le prétendu printemps arabe a besoin de l’espérance qu’il représente et de l’embellie qu’il incarne. La Tunisie reste le seul rempart contre un pessimisme réaliste voire cynique, qui serait tenté de noyer les lenteurs et les difficultés inévitables d’une gestation et d’une renaissance dans une présomption d’inaptitude et de désordre structurels.

Aux esprits chagrins, j’ose répliquer que le jour s’est levé, que l’aurore est dépassée, que le temps des promesses est révolu mais que la Tunisie doit affronter avec maîtrise, vaillance et tolérance, aujourd’hui, le plein midi des actions et des réformes.

François Gouyette a également exposé son point de vue sur les deux sociétés civiles tunisiennes, l’une éclairée, moderniste, l’autre conservatrice, traditionnelle qui essaient de s’accorder et dont nous devons tenir compte, solidairement, dans notre perception.

A l’issue de ces échanges, je me suis dit que si le Français n’avait pas la tête internationale, c’était probablement parce qu’on lui avait toujours présenté les Affaires étrangères comme étrangères.

Quand de manière simple, sans pédanterie ni langue de bois, elles viennent nous parler de la Tunisie et de tant d’autres pays, notre familiarité devient entière.

Pour si peu de temps, nous devenons un citoyen du monde.

http://www.philippebilger.com/

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