Archives de la catégorie ‘Transport routier’

eu-truckLes services de l’antitrust bruxellois tournent décidément à plein régime : la très active commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, a prononcé, mardi 19 juillet, une amende record de 2,93 milliards d’euros contre le « cartel des camions », qui concerne six constructeurs.

Les allemands Daimler et MAN – détenus par Volkswagen –, comme le suédois Scania, le néerlandais DAF, l’italien Iveco et le suédois Volvo, qui détient la marque française Renault, « ont enfreint les règles de la concurrence de l’UE », a accusé l’exécutif européen dans un communiqué.

« C’est la plus grosse amende jamais infligée dans un cas de cartels dans l’UE. En gros, le double du dernier record », a précisé Margrethe Vestager, lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Tous les constructeurs ont reconnu leur participation et ont accepté de conclure une transaction.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/automobile/article/2016/07/19/cartel-des-camions-bruxelles-s-apprete-a-prononcer-une-amende-record_4971545_1654940.html#JBWe58Zw0uWgjjvp.99

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000

eu-truckLa Commission européenne s’apprête à rendre une décision sur le cartel de six fabricants de camions, qui pourrait se solder par des amendes records, a appris vendredi l’AFP.

« La décision pourrait tomber mardi », a pronostiqué une première source, basée à Bruxelles. « Nous partons du principe que la décision tombera cet été », a expliqué une seconde source.

Interrogée par l’AFP, la Commission européenne s’est refusée à tout commentaire officiel.

L’exécutif européen soupçonne l’allemand MAN et le suédois Scania, tout deux détenus par l’allemand Volkswagen, l’allemand Daimler, le néerlandais DAF, l’italien Iveco et le suédois Volvo de s’être entendus sur les prix et les conditions de livraison pendant des années. Dès 2011, la Commission avait procédé à plusieurs perquisitions liées à cette affaire.

lire: http://www.lepoint.fr/automobile/actualites/cartel-des-fabricants-de-camions-une-decision-de-l-ue-est-proche-15-07-2016-2054738_683.php

0000000000000000000000000000000000000000

 

Par Bertrand Queneutte, France Bleu Normandie (Seine-Maritime – Eure) vendredi 20 mai 2016

La raffinerie Total de Normandie a voté l'arrêt complet
La raffinerie Total de Normandie a voté l’arrêt complet © Maxppp – Eric HOURI / MAXPPP

Après déjà trois jours de blocage, les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville l’Orcher, ont voté majoritairement l’arrêt complet. Une nouvelle étape dans le bras de fer avec le gouvernement, autour de la Loi Travail.

La raffinerie Total de Normandie à l’arrêt complet ! C’est ce qu’ont voté majoritairement les salariés ce vendredi après-midi, au cours d’une assemblée générale. Ils sont 56% à s’être prononcé en faveur de cette nouvelle étape dans la lutte contre la Loi Travail.

LIRE PLUS: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/la-raffinerie-de-normandie-total-vote-l-arret-complet-pour-protester-contre-la-loi-travail-1463756128

00000000000000000000000000000000000000000

Un nouveau Code des Douanes pour l’Union européenne, le 1er mai 2016Publié le : vendredi 29 avril 2016

Des opportunités et des simplifications pour les entreprises.

Drapeaux flottant au vent | © illustrez-vous | Fotolia

Le nouveau Code des douanes de l’Union (CDU) entre en application le dimanche 1er mai 2016. Ce code remplace le précédent texte qui datait de 1992. Il regroupe toutes les dispositions sur lesquelles se fondent les échanges de l’Union douanière avec ses partenaires commerciaux.  Ce nouveau code offre un cadre modernisé de travail et de nouvelles opportunités pour les opérateurs du commerce international. La douane française et l’ensemble des entreprises réalisant des opérations d’import-export s’y préparent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années.

Cette nouvelle réglementation se caractérise par de nombreuses simplifications et de nombreux avantages pouvant être accordés aux opérateurs :

  • elle fait du statut d’Opérateur économique agréé (OEA) le passeport incontournable pour se développer à l’international ;
  • elle prévoit la mise en place du dédouanement centralisé communautaire, c’est-à-dire la possibilité pour un opérateur de transmettre ses déclarations à un seul bureau de douane dans l’Union, même si ses marchandises passent par différents lieux. Cette disposition sera déployée au plan communautaire à l’horizon 2019, mais la douane française a choisi de la mettre en place pour les flux qui concernent le territoire national dès le 1er mai 2016 (dédouanement centralisé national) ;
  • elle fixe pour objectif de dématérialiser 100 % des formalités douanières au 31 décembre 2020.

Pour la mise en application de ce nouveau code, une période transitoire est prévue. D’abord pour la gestion des autorisations douanières accordées avant le 1er mai 2016 et qui pourront perdurer le temps de leur validité. Une transition informatique est également prévue pour adapter l’ensemble des systèmes informatiques douaniers à l’horizon 2020.

Par ailleurs, la douane française s’est engagée, depuis près d’un an, dans une démarche proactive d’information afin de préparer les entreprises à cette nouvelle réglementation. Elle a mis en place un Tour de France des experts douaniers avec des conférences et des ateliers de travail qui se sont déjà déroulés dans près d’une quinzaine de grandes villes en métropole et en outre-mer. Pour aller plus loin, elle a lancé, le 22 septembre 2015, un grand plan intitulé « Dédouanez en France » regroupant 40 mesures concrètes en faveur des entreprises. L’objectif de ce plan est de soutenir les opérateurs tournés à l’international, de simplifier leurs formalités et de favoriser l’attractivité du territoire national ainsi que la création d’emplois.

Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 41 03

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12817-un-nouveau-code-des-douanes-pour-l-union-europeenne-le-1er-mai-2016

0000000000000000000000000000000000000

La compañía logística norteamericana XPO Logístic empezará a ofrecer a finales de mayo un nuevo servicio de transporte en España con Vehículos Modulares Europeos (EMS), también llamados megacamiones, con una longitud máxima de 25,25 metros y un peso máximo de 60 toneladas.

La empresa ha invertido en varias unidades de megacamiones para su flota con el objetivo de reducir el impacto medioambiental del transporte de mercancías a través de procesos más eficientes, mayor capacidad de carga por viaje y ahorro en combustible, según ha informado la empresa en una nota.

De igual manera, la empresa ha establecido un protocolo de seguridad especial para la operativa de estos vehículos, que deberán disponer de suspensión neumática, espejos y detectores para el ángulo muerto, un sistema de vigilancia de abandono de carril y sistema autónomo de frenado de emergencia o de alerta de colisión, entre otras innovaciones de seguridad.

El director de Operaciones de Transport Solutions de XPO Logistics Iberia, Roberto Martínez, ha destacado que “el objetivo se centra en ofrecer a los clientes las soluciones más avanzadas disponibles”.

“Los clientes de XPO en España se beneficiarán, además, de nuestra experiencia y conocimiento operando megacamiones en otros países en los que ya están autorizados, como Holanda”, ha resaltado.

Los nuevos vehículos EMS de XPO Logistics en España también dispondrán de los últimos sistemas de gestión de control y seguimiento de cargas, incluyendo la misma tecnología GPS que ya dispone su flota de más de 2.000 camiones en la Península Ibérica.

EFE

000000000000000000000000000000000000000000

31 mars 2016 / Didier Déniel
La Dreal Bretagne, l'organisme responsable des contrôles en matière de...
La Dreal Bretagne, l’organisme responsable des contrôles en matière de transport dans la région, a relevé une « forte hausse » des véhicules contrôlés en infraction ces derniers mois. La majorité des véhicules concernés était étranger. PHOTO FRANCOIS DESTOC / LE TELEGRAMME

Depuis deux ans, les entreprises de transport routier françaises subissent de plein fouet la concurrence des anciens pays de l’Est, qui pratiquent le dumping social pour conquérir des marchés. L’Europe semble incapable d’endiguer ce phénomène qui fragilise les entreprises françaises.

Samedi 19 mars. Une centaine de camions se suivent, pare-chocs contre pare-chocs, sur la rocade rennaise pour une opération escargot. À l’initiative de cette manifestation, l’OTRE, le syndicat des TPE et PME du transport routier, qui dit ne plus pouvoir faire face à la concurrence déloyale des entreprises étrangères. « Nous subissons de plein fouet la concurrence des camions polonais, roumains, lituaniens et bulgares. Et dans une moindre mesure, celle des Espagnols, explique Christine Jaouen, présidente de l’OTRE Bretagne et dirigeante d’Atlantic Trans Containers, entreprise basée à La Mézière (35). Ces entreprises ont tout à fait le droit de travailler en France. On ne le conteste pas. Le problème, c’est que dans la grande majorité des cas, elles ne respectent pas notre réglementation. »
728 véhicules étrangers un dimanche en Bretagne

Principale entorse, le cabotage. Tout camion étranger est habilité à livrer en France en un point donné. Pour éviter qu’il reparte à vide, on lui accorde trois manoeuvres de chargement ou de déchargement, à effectuer dans un délai de sept jours. C’est ce qu’on appelle le cabotage. Selon la présidente de l’OTRE Bretagne, « une fois que ces routiers ont mis un pneu en France, ils accumulent les missions. En cassant les prix ». Pour étayer ces propos, l’OTRE a mené, le dimanche 6 mars, sur les cinq départements de la Bretagne historique, une action de comptage des camions étrangers. Vingt-quatre équipes ont été constituées. 691 poids lourds ont été recensés ainsi que 37 véhicules légers bâchés. « La plupart de ces véhicules attendaient de nouveaux ordres de mission. On a rencontré des chauffeurs qui nous ont dit qu’ils travaillent cinq semaines à suivre ici. Ce qui est complètement illégal. » Selon les syndicats de transporteurs et de salariés, un chauffeur de l’Est reviendrait de deux à trois fois moins cher qu’un routier français. « Nous n’avons rien contre ces gens-là. Ils se font exploiter par des donneurs d’ordre. Souvent de grosses boîtes de logistique qui profitent à fond de ces activités low-cost….

Lire sur: http://www.letelegramme.fr/bretagne/routiers-etrangers-acceleration-des-abus-31-03-2016-11013245.php#65tsgzYwooH5rvik.99

camion

0000000000000000000000000000000000000000000

 

 

 

Neuf semaines sans quitter son camion. C’est la vie d’un routier roumain chez Geodis. Qu’en pense la SNCF, maison mère de cette entreprise de transport ?

Elise Lucet interroge le directeur général de SNCF Logistics, Alain Picard. Extrait de « Salariés à prix cassé : le grand scandale » une enquête de « Cash Investigation », à voir le mardi 22 mars à partir de 20h55.

Pourquoi autant de chauffeurs des pays de l’Est roulent-ils sur les autoroutes françaises ? La réponse est simple : ils sont beaucoup plus compétitifs que les routiers français. Un chauffeur roumain chez Geodis touche par exemple un salaire mensuel brut de 237 euros, hors prime journalière.

Le week-end sur le parking de l’entreprise

Et ils roulent neuf semaines sans rentrer chez eux, dorment dans leur camion, mangent dans leur camion et passent le week-end sur le parking de l’entreprise… Mais qu’en pense la SNCF, la maison mère de Geodis ? Elise Lucet interroge Alain Picard, directeur général de SNCF Logistics.

Extrait de « Salariés à prix cassé : le grand scandale », une enquête de Sophie Le Gall diffusée dans « Cash Investigation » le mardi 22 mars à partir de 20h55.

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/video-cash-investigation-geodis-filiale-de-la-sncf-raffole-des-chauffeurs-roumains_1365073.html

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Une entreprise toulousaine se déchaîne contre le « dumping social »Cash Investigation a diffusé sur France 2, mardi 22 mars 2016, une enquête sur le dumping social et relayé le coup de gueule de l’entreprise toulousaine Rives Dicostanzo.Publié le : 23/03/2016
cash investigation, France 2, télévision, enquête, transport routier, Geodis, Rives Dicostanzo
L’émission était diffusée mardi 22 mars 2016 sur France 2 (Photo : mesreplay.fr)

C’est devenu la marque de fabrique de l’émission. Mardi 22 mars 2016, l’émission de France 2 Cash Investigation diffusait une enquête sur les travailleurs détachés dans le transport routier, le BTP, etc… ciblant particulièrement le cas des salariés roumains payés au salaire roumain mais travaillant en France. Dans ce reportage choc, les méthodes de grandes entreprises ont été épinglées.

Parmi elles, celles du transporteur routier Geodis, filiale de la SNCF. Dans cette partie du reportage, l’équipe de l’émission s’est rendue dans les locaux de l’entreprise toulousaine Rives Dicostanzo, spécialisée dans le déménagement et les services logistiques et comptant près de 300 salariés sur 13 sites en France dont Toulouse, Castres ou Montpellier dans la région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.

Geodis, « de la délinquance sociale »

Le rôle du transporteur toulousain n’était pas celui de l’accusé… mais de l’accusateur, involontaire, de Geodis, le patron toulousain ignorant au départ le nom de l’entreprise dont on lui parlait. Invité par les journalistes de Cash Investigation à commenter le temps de travail d’un conducteur roumain travaillant majoritairement en France et la différence de salaire entre la France (4 416 euros, charges comprises) et la Roumanie (1 411 euros, soit trois fois moins), voici sa réaction :

Cette différence n’arrivera jamais dans le système (de protection sociale) français. C’est du dumping social et de la délinquance sociale. C’est sauvage, désastreux et sans lendemain.

Dans un édito posté sur son site internet, l’OTRE (Organisation des TPE et PME du transport routier), dont le chef d’entreprise toulousain Christophe Dicostanzo fait partie, s’est félicitée de ce travail journalistique de « sensibilisation et de médiatisation contre la délinquance économique des profiteurs de la concurrence déloyale et du travail illégal ».

http://actu.cotetoulouse.fr/cash-investigation-entreprise-toulousaine-transports-rives-dicostanzo-dechaine-contre-dumping-social_32270/

0000000000000000000000000000000000000

CAMIONPar Alice Beckel

À quelques jours du Salon international du transport et de la logistique de Paris, les transporteurs routiers français tirent la sonnette d’alarme contre la concurrence, qu’il juge déloyale, des conducteurs étrangers et somment le gouvernement à agir.

Alors que le Salon international du transport et de la logistique de Paris s’ouvre mardi prochain, l’Organisation des Transporteurs Routiers Européens (O.T.R.E) souhaite alerter le gouvernement sur ce sujet.

Au centre du problème : de petites camionnettes

Les véhicules qui cristallisent la colère des entreprises françaises sont de petites camionnettes inférieures à 3,5 tonnes pouvant transporter au maximum 3 palettes. Appelées véhicules utilitaires légers (VUL), ces camionnettes ne sont pas soumises aux mêmes réglementations que les camions et surtout elles se fondent plus facilement dans le trafic et donc échappent aux contrôles.

Dumping social et concurrence déloyale

Les VUL profitent de cet état de fait pour enfreindre la législation française. Cette dernière interdit aux entreprises de transports étrangères d’effectuer plus de trois chargements en une semaine. « Les chauffeurs venus des pays de l’Est s’affranchissent de cette contrainte en embarquant dans leur cabine plusieurs documents et en falsifiant les dates » explique Caroline Caire, secrétaire générale de l’O.T.R.E Champagne-Ardenne « Ils peuvent rouler pendant plus d’un mois en France, en semaine comme en week-ends, sans être inquiétés et surtout ils travaillent à moindre coût ».

Les transporteurs tricolores dénoncent en effet le dumping social consécutif à cette pratique. Les conditions de travail des salariés venus de Pologne, Bulgarie et Roumanie sont difficiles. « Ces conducteurs, éloignés de leur domicile durant de longues périodes, prennent leur repos dans leur véhicule, pourtant inadapté. Ils peuvent conduire de nombreuses heures d’affilée, sans limite contrôlable », explique dans un rapport daté de 2016 le ministère de l’Écologie.

La rentabilité des camions français menacée

Mais comment ces petites camionnettes chargées de quelques palettes peuvent concurrencer des poids lourds ? Les entreprises étrangères ne parviennent pas à récupérer l’ensemble des livraisons d’une société française mais ils reprennent de petites livraisons très utiles pour les grands transporteurs.

Auparavant, un poids lourd immatriculé en Champagne-Ardenne qui effectuait le trajet Reims – Paris – Rennes déchargeait puis récupérait des palettes à chaque escale. Ainsi, il roulait toujours chargé au maximum. Désormais pour le même trajet, le chauffeur champardennais a plus de risque de rouler à moitié vide. En effet, les camionnettes venues des pays de l’Est auront récupéré les livraisons entre Paris et Rennes ou Paris et Reims. Le manque à gagner est donc réel.

Renforcement des contrôles

L’O.T.R.E demande aux autorités françaises de renforcer les contrôles de ces véhicules étrangers. « Aujourd’hui, les entreprises françaises sont davantage surveillées car il est possible d’inspecter le siège social des transporteurs », affirme Caroline Caire.

La secrétaire générale de l’O.T.R.E exige aussi des pouvoirs publics de mener des actions de sensibilisation auprès des groupes français ayant recours aux transporteurs étrangers. « Si nous demandions nous-même à nos clients de ne plus faire appel aux camionnettes immatriculées dans les pays de l’Est on pourrait les vexer et les perdre ! »

Et surtout cette organisation réclame que le gouvernement se donne les moyens de ses ambitions « Des lois sont promulguées mais personne ne surveille leur application ».

Pour faire entendre leurs revendications l’O.T.R.E n’exclut pas d’organiser « une mobilisation d’envergure ».

http://www.lunion.fr/684883/article/2016-03-17/les-transporteurs-etrangers-dans-le-collimateur-des-entreprises-francaises

00000000000000000000000000000000000000000

Chargement de quartiers de boeufs à l’abattoir ELIVIA de Villers Bocage dès 4 heure du matin.

image

image

image

image

image

En route pour l’Italie!

—————————————-

Posté avec WordPress pour Android
oooooooooooo