Articles Tagués ‘Vladimir Poutine’

International

23:27 28.09.2015(mis à jour 01:26 29.09.2015)

La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama à huis clos a pris fin à New YorK. La rencontre a duré une heure et 40 minutes.

1:02 La rencontre a duré 1h40 au lieu de 55 minutes prévues par les dirigeants. Il s’agit de la première rencontre des deux dirigeants depuis plus de deux ans.

La Russie est prête à améliorer ses rapports avec les Etats-Unis, a déclaré M.Poutine à l’issue de la rencontre à huis clos. Il a qualifié l’entretien de « franc et fructueux ».

Le président russe a déclaré que la Russie ne participerait jamais à une opération militaire terrestre en Syrie contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le Kremlin tout comme la Maison-Blanche ont annoncé que parmi d’autres questions actuelles, les présidents allaient discuter du conflit syrien et de la crise ukrainienne.

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Syrie
Poutine fait preuve d’une grande intelligence stratégique avec son initiative en Syrie

© AP Photo/ Lefteris Pitarakis, File

Opinion

23:17 28.09.2015(mis à jour 00:21 29.09.2015)

Jacques Cheminade, ancien candidat à l’élection présidentielle, président du parti Solidarité et Progrès, commente l’intervention du président russe Vladimir Poutine prononcé lundi lors de la 70e session de l’Assemblée générale de l’Onu.

M. Cheminade estime que les relations  Poutine-Obama sont déterminantes pour l’avenir de l’humanité.

D’après M. Cheminade, M. Obama ne cesse de « parler de l’hyperpuissance mais il n’y a plus d’hyperpuissance parce que le gouvernement américain actuel est associé à un système financier et monétaire qui est en train de s’effondrer. On voit maintenant l’effondrement de ce système monétariste occidental ».

Et M. Cheminade d’expliquer qu’il y a deux voies à suivre. L’une va dans le sens de l’évolution vers l’irrespect de la démocratie  qui mènera à la guerre. L’autre, à l’encontre du monde gagnant dans la lutte contre le terrorisme ou le développement économique mutuel, comme l’avaient dit le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping.

« La France prétend que rien ne change lorsque tout est en train de changer. Le président Hollande, ne serait-ce que par opportunisme, se contentera d’aller du côté de ce qu’a défini V. Poutine, notamment en ce qui concerne l’Ukraine. Et je crois que le fait qu’il y ait des réunions de format Normandie…en excluant les USA et la Grande-Bretagne, est quelque chose de très important », a-t-il souligné.

« Sur la Syrie, la France essaye de faire croire qu’elle maintient toujours sa position. Hélas ou heureusement, elle ne peut pas grand-chose », a ajouté Jacques Cheminade.

Sur la question du terrorisme, le politicien a remarqué qu' »on joue avec les terroristes pour les manipuler, pour jouer les uns contre les autres. On voit cette politique non seulement au Moyen Orient mais au Mexique, en Amérique centrale. On voit les pays occidentaux perdre leur moral. La démarche gagnant-gagnant de V. Poutine ou Xi Jinping définit une autre politique. Je pense que la France et de plus en plus de secteurs français partagent ce point de vue que je viens de vous exposer. Le milieu industriel français, les agriculteurs, parlent de plus en plus haut et fort de l’arrêt des sanctions, et les militaires français savent très bien que la Russie ne peut pas être un adversaire mais un partenaire. On espère que la politique des USA pourra être changée ».

Sur l’Ukraine: « on a des gens en France et en Allemagne qui peuvent faire une politique qui permette la paix. Il est très clair que Victoria Nuland qui représente l’administration américaine  a organisé le coup d’Etat de Maïdan. Maintenant, il faut que les Européens concluent un accord réel avec la Russie et arrêtent cette politique de sanctions qui nuit à tout le monde », a conclu Jacques Cheminade.

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Selon le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov, deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre de Boris Nemtsov ont été arrêtés en Russie.Cérémonie d'adieu à Boris Nemtsov

Deux auteurs présumés du meurtre de l’opposant russe Boris Nemtsov ont été arrêtés samedi, a annoncé le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) de Russie Alexandre Bortnikov.

« Nous avons arrêté deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans ce crime, Anzor Goubachev et Zaour Dadaïev. Le président russe en a déjà été informé », a indiqué M.Bortnikov devant les journalistes.

Selon lui, les deux suspects sont des habitants du Caucase.

M.Bortnikov a rappelé que le président russe Vladimir Poutine avait chargé le FSB, le ministère de l’Intérieur et le Comité d’enquête de Russie de créer un groupe d’enquête conjoint pour élucider le meurtre de Boris Nemtsov.

Boris Nemtsov, 55 ans, a été tué par balles le 27 février dernier en plein centre de Moscou, non loin du Kremlin, « un assassinat qui a tout d’une provocation », selon le président Poutine. Il avait été premier vice-premier ministre du président Boris Eltsine à la fin des années 90 pendant un an et demi. Après l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine en 2000, il était entré dans l’opposition.

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Ce que l'on sait de l'assassinat de l'opposant Boris Nemtsov à Moscou
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Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge. A partir de là, les choses semblent avoir été les suivantes :

  1. Nemtsov et son amie sont sortis à pieds du restaurant, sont passés devant l’église de Basile le Bienheureux et ont pris le grand pont qui traverse la Moskova. Vu l’heure (entre 23h et 24h) et la saison, il n’y avait pas grand monde sur le pont.
  2. Nemtsov a été tué par un tireur qui était dans une voiture, suivant Nemtsov vraisemblablement, et qui a tiré 8 ( ?) balles dont 4 ont fait mouche dans le dos de Nemtsov. L’arme utilisé semble avoir été un pistolet automatique de type Makarov.
  3. La compagne de Nemtsov n’a pas été touchée dans le tir.

Ceci soulève plusieurs questions. Un tir depuis une voiture en mouvement implique que l’on ait parfaitement identifié la « cible » et surtout que l’on connaisse son parcours. Cela implique aussi un degré d’expertise dans le maniement des armes qui n’est compatible qu’avec le meurtre par « contrat ». Le risque de manquer la « cible » ou de ne lui infliger que des blessures non mortelles est élevé. De ce point de vue on peut se demander pourquoi ne pas attendre que Nemtsov soit rentré chez lui ? Le mode classique de l’assassinat par « contrat » se fait dans un lieu où l’on est sûr de trouver la victime, la cage d’escalier de son appartement ou quand la personne sort d’un restaurant en règle générale. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. Le choix du lieu du crime pourrait impliquer une intention démonstrative. Comme celle d’impliquer Vladimir Poutine dans ce meurtre ? En tous les cas il est évident que les assassins ont pris des risques qui semblent indiquer une intention politique. Tout ceci fait penser à une mise en scène.

Les conditions techniques du meurtre.

On peut certes comprendre que les assassins ne tirent pas sur Nemtsov à sa sortie du restaurant. C’est un lieu où il y a toujours du monde et qui est très surveillé. Mais, le modus operandi soulève lui aussi plusieurs questions.

  1. Comment les assassins pouvaient-ils être sûrs du trajet qu’allaient suivre Nemtsov et sa compagne ? Si un fort degré de certitude existait, cela pouvait permettre aux tueurs effectivement d’intervenir sur le pont au moment voulu. Mais, si aucune certitude n’existait, comment pouvaient-ils être sûrs que Nemtsov serait, au moment voulu, sur le pont. On voit que cela impliquait un niveau d’organisation important.
  2. La voiture, une Lada blanche, ne pouvait en effet circuler sur la Place Rouge. Nemtsov n’a donc pas pu être suivi par les tueurs de sa sortie du restaurant jusqu’au moment ou il rejoint la voie routière. Pendant plusieurs centaines de mètres la voiture ne peut suivre ni précéder Nemtsov. Elle a donc dû intercepter la trajectoire du couple. Cela implique très probablement un ou plusieurs complices qui suivent Nemtsov et qui indiquent (par téléphone mobile ?) aux futurs tueurs la situation de Nemtsov et de sa compagne. Mais, on peut aussi penser à une autre hypothèse, qui est techniquement possible. Ainsi, une balise aurait pu être emportée à son insu (ou volontairement ?) par Nemtsov ou la jeune femme, qui aurait donné à la voiture des tueurs la position et le déplacement exact du couple.
  3. La différence de vitesse entre des piétons et une voiture implique de plus une synchronisation parfaite pour que la voiture vienne à la hauteur de Nemtsov quand ce dernier est sur le pont. Ici encore, ceci est compatible tant avec l’hypothèse de complices qu’avec celle d’une balise.

On le voit, sauf si pour une raison ou une autre les tueurs savaient parfaitement quelle était la destination de Nemtsov et de la jeune femme, le meurtre impliquait une organisation sophistiquée, impliquant soit des complices (certainement un pour indiquer le moment de sortie du restaurant et un autre pour indiquer le moment où Nemtsov et sa compagne se sont engagés sur le pont) soit des moyens électroniques de surveillance et de localisation (une balise). Ceci explique pourquoi la justice russe a tout de suite privilégié l’hypothèse d’un meurtre organisé.

Quelles hypothèses ?

La presse, en France et dans les pays occidentaux, privilégie l’hypothèse d’un meurtre soit commandité par le Kremlin, soit par des mouvements nationalistes proches du Kremlin. Disons tout de suite que la première hypothèse n’est pas cohérente avec le lieu du crime. De plus, on voit mal quel intérêt aurait le gouvernement russe à faire assassiner un opposant, certes connu, mais désormais tombé à l’arrière-plan politique. Quand Vladimir Peskov, porte-parole du Président Poutine dit que Nemtsov ne représentait aucun danger, aucune menace, pour le pouvoir, c’est parfaitement exact. Si, à travers l’assassinat de Nemtsov on cherchait à terroriser les autres opposants, il aurait été plus simple de le tuer chez lui. L’hypothèse d’une implication, directe ou indirecte, du gouvernement russe apparaît donc comme très peu probable.

Une autre hypothèse, privilégiée par l’opposition russe, est que le crime aurait été commis par une fraction extrémiste, proche mais non directement reliée, au pouvoir russe. Effectivement, des groupes extrémistes ont menacé divers opposants, dont Nemtsov. Ces groupes reprochent d’ailleurs à Vladimir Poutine sa « tiédeur » dans le soutien aux insurgés du Donbass, et alimentent en volontaires l’insurrection. Il est parfaitement possible de trouver dans les rangs de ces mouvements des personnes capables de commettre ce meurtre. Mais alors il faut répondre à plusieurs questions :

  1. Comment un groupe de ce genre peut-il disposer des moyens sophistiqués qui ont été employés pour tuer Nemtsov ?
  2. Pourquoi ces gens, dont on peut penser qu’ils sont viscéralement anti-ukrainiens, auraient-ils épargné la jeune femme accompagnant Nemtsov ?

Ici encore, si l’assassinat avait eu lieu à la sortie du restaurant, ou chez Nemtsov, on pourrait croire à cette hypothèse. Mais, les conditions de réalisation de l’assassinat, et la mise en scène implicite qui l’entoure, semblent difficilement compatibles avec l’acte d’un groupe extrémiste. Disons-le crument : le niveau d’organisation de cet assassinat porte probablement la trace de l’implication de « services », que ces derniers soient d’Etat ou privés (et les oligarques ont les moyens de faire appel à des services « privés »).

Il faut le répéter, l’implication des services russes ne fait aucun sens. Du point de vue de Poutine et du gouvernement cet assassinat est une catastrophe à la fois politique mais aussi en termes de guerre de l’information.

Une provocation ?

L’hypothèse d’une provocation a été tout de suite avancée par Vladimir Poutine et par le gouvernement russe. Bien entendu, on peut comprendre l’intérêt pour Poutine de cette hypothèse. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que c’est elle qui est, en l’état de nos connaissances sur les conditions de la mort de Boris Nemtsov, la plus cohérente. Cette provocation aurait pu être organisée par beaucoup de monde, car bien des pays, et bien des gens, ont intérêt à faire un croc-en-jambe de ce type à Vladimir Poutine.

Cet assassinat, à la veille d’une manifestation d’opposition, peut parfaitement déstabiliser la situation politique, non pas en Russie mais du moins sur Moscou. Il concentre l’attention sur Vladimir Poutine, qui va devoir maintenant faire la preuve de son innocence tant la suspicion dont il est l’objet est forte. L’émotion est importante à Moscou, ce que montre l’ampleur de la manifestation en hommage à la mémoire de Boris Nemtsov, qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce dimanche 1er mars. C’est pourquoi, il est de l’intérêt de Vladimir Poutine de faire la lumière le plus vite possible sur ce crime.

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Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

SOURCE: http://russeurope.hypotheses.org/3509

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Le président du Sénat français va rencontrer Poutine

Gérard Larcher Feb. 25, 2015
© Sputnik. Sergei Guneev

Après s’être entretenu cette semaine avec des députés et des sénateurs russes, ainsi qu’avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le président du Sénat français Gérard Larcher sera reçu par le président russe Vladimir Poutine, écrit mercredi le quotidien Izvestia. Leur entretien est prévu pour le 26 février.

Le président du Sénat est accompagné par le représentant spécial du gouvernement français pour la Russie, Jean-Pierre Chevènement, qui pense que l’Union européenne ne doit pas provoquer les sentiments pro-européens en Ukraine.

Alexeï Pouchkov, président de la commission des affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe), voit dans la rencontre de Gérard Larcher avec le président russe la preuve d’un manque d’unité en Europe sur la politique à mener par les gouvernements proaméricains vis-à-vis de la Russie. Pouchkov relève que le président du Sénat français représente l’opposition gouvernementale — l’UMP — et est ainsi « le deuxième homme de l’État ».

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Sommet de Minsk

Les discussion au « format Normandie » (Ukraine, Russie, France, Allemagne) se sont ensuite poursuivis au niveau des délégations.

La rencontre à huis clos, organisée mercredi dans le cadre des entretiens « au format Normandie » (Ukraine, Russie, France, Allemagne) sur la crise en Ukraine, a duré deux heures à Minsk.

Sommet de Minsk

Les présidents ukrainien Piotr Porochenko, russe Vladimir Poutine, français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel ont posé pour une photo de famille dans le Palais de l’Indépendance de Minsk à l’issue des discussions à huis clos.

Les entretiens se sont ensuite poursuivis au niveau des délégations.

Ces nouveaux entretiens s’inscrivent dans le prolongement des discussions sur le conflit en Ukraine entamées jeudi dernier par M.Hollande et Mme Merkel. Les deux dirigeants européens ont rencontré jeudi M.Porochenko à Kiev avant de se rendre à Moscou vendredi pour s’entretenir avec M.Poutine. Les quatre interlocuteurs se sont également entretenus par téléphone dimanche dernier.

Kiev mène depuis le 15 avril une opération militaire d’envergure pour réprimer les indépendantistes du sud-est de l’Ukraine. Les hostilités entre forces gouvernementales et insurgés du Donbass ont déjà fait, selon le dernier rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, 5.486 morts, dont 59 enfants. Selon le même document, le nombre de blessés a atteint 12.972 personnes depuis le début du conflit, dont 153 enfants. Dans le même temps, près d’un million de personnes ont dû quitter leurs foyers pour fuir les combats.

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