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Le président du Sénat français va rencontrer Poutine

Gérard Larcher Feb. 25, 2015
© Sputnik. Sergei Guneev

Après s’être entretenu cette semaine avec des députés et des sénateurs russes, ainsi qu’avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le président du Sénat français Gérard Larcher sera reçu par le président russe Vladimir Poutine, écrit mercredi le quotidien Izvestia. Leur entretien est prévu pour le 26 février.

Le président du Sénat est accompagné par le représentant spécial du gouvernement français pour la Russie, Jean-Pierre Chevènement, qui pense que l’Union européenne ne doit pas provoquer les sentiments pro-européens en Ukraine.

Alexeï Pouchkov, président de la commission des affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe), voit dans la rencontre de Gérard Larcher avec le président russe la preuve d’un manque d’unité en Europe sur la politique à mener par les gouvernements proaméricains vis-à-vis de la Russie. Pouchkov relève que le président du Sénat français représente l’opposition gouvernementale — l’UMP — et est ainsi « le deuxième homme de l’État ».

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9 décembre 2014 | Jérôme Cartillier – Agence France-Presse à Washington | États-Unis
Les conclusions du rapport sont « choquantes », selon Dianne Feinstein, présidente de la commission du Renseignement du Sénat. 
Photo: Saul Loeb Agence France-Presse
Les conclusions du rapport sont « choquantes », selon Dianne Feinstein, présidente de la commission du Renseignement du Sénat. 

Attendu depuis des mois, le rapport parlementaire sur les méthodes de torture utilisées par la CIA après les attentats du 11-septembre 2001 sera rendu public mardi, entraînant un renforcement des mesures de sécurité autour des installations diplomatiques américaines à travers le monde.

La Maison-Blanche, qui a annoncé lundi la publication imminente de ce document par le Sénat, a jugé que la démarche était utile « pour permettre aux gens aux États-Unis et à travers le monde de comprendre exactement ce qui s’est passé ».

Le rapport de la commission est le fruit de plus de trois ans d’une enquête méticuleuse (2009-2012) visant à faire la lumière sur le programme créé en secret par la CIA pour interroger des détenus soupçonnés de liens avec al-Qaïda, notamment par la simulation de noyade ou la privation de sommeil.

Évoquant, début août, cette page de l’histoire américaine, le président Barack Obama, qui a officiellement mis fin à ce programme dès son arrivée à la Maison-Blanche en janvier 2009, avait estimé que les États-Unis avaient fait des choses « contraires » à leurs valeurs.

« Lorsque nous avons utilisé certaines techniques d’interrogatoire poussé, des techniques que je considère et que toute personne honnête devrait considérer comme de la torture, nous avons franchi une ligne », avait-il déclaré, tout en appelant à se tenir à l’écart des jugements moralisateurs.

Le porte-parole de l’exécutif américain, Josh Earnest, a précisé lundi que l’administration s’était préparée depuis « des mois » à la publication de ce document et avait pris des mesures de précaution face à de possibles réactions violentes dans certains pays, tout en se refusant à entrer dans les détails du dispositif.

Confidentiel, le rapport d’enquête a été approuvé à huis clos par la commission du Renseignement du Sénat en décembre 2012, et ses sénateurs ont voté en avril dernier pour rendre publics 20 conclusions et un résumé d’environ 500 pages, expurgées des informations les plus sensibles.

Les conclusions du rapport sont « choquantes », avait alors affirmé Dianne Feinstein, présidente de la commission. « La création de sites noirs clandestins sur le long terme et l’utilisation de techniques d’interrogatoire musclé ont été de terribles erreurs », avait-elle affirmé. Selon elle, le rapport montre que les méthodes utilisées n’ont pas produit des renseignements ayant permis de localiser Oussama ben Laden.

Bien que Barack Obama ait promis une déclassification rapide, la procédure s’est cependant prolongée pendant huit mois. Les sénateurs et la Maison-Blanche étaient en désaccord sur le volume d’informations à expurger, comme les noms de codes des agents de la CIA, ou les pays ayant coopéré avec le programme secret.

De nombreux républicains, au premier rang desquels l’ancien président George W. Bush, au pouvoir lorsque ces méthodes ont été utilisées, ont dénoncé par avance la publication du document.

« Nous avons la chance d’avoir des hommes et des femmes qui travaillent dur à la CIA […] ce sont des patriotes », a déclaré M. Bush dans un entretien diffusé dimanche sur CNN, mettant en garde contre un rapport « hors sujet ».

De son côté, le républicain Mike Rogers, président de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a jugé que publier ce rapport était « une très mauvaise idée ». « Nos services de renseignement ont estimé que cela allait entraîner des violences et des morts », a-t-il mis en garde.

Dans une tribune publiée en fin de semaine dernière dans le Washinston Post, Jose Rodriguez, ancien responsable de ce programme au sein de la CIA, a pour sa part dénoncé la « grande hypocrisie » des politiques sur ce dossier.

« Nous avons fait ce qui nous a été demandé […] et nous savons que cela a été efficace », a-t-il plaidé. « Une décennie plus tard, en guise de récompense nous entendons certains de ces mêmes politiques faire part de leur indignation et — pire — déformer les faits et minimiser les succès obtenus ».

http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/426161/le-senat-publie-le-rapport-sur-la-torture-pratiquee-par-la-cia

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Sergueï Narychkine, président de la Douma, en visite à Paris© RIA Novosti. Grigory Sysoev

18:36 02/09/2014

PARIS, 2 septembre – RIA Novosti

Les élites françaises sont divisées sur les sanctions décrétées par l’Union européenne contre la Russie, estime le président de la commission des affaires internationales de la Douma, Alexeï Pouchkov.

Selon lui, il existe un désaccord entre les déclarations du ministre français des Affaires étrangères et les propos tenus par les représentants des milieux d’affaires et les personnalités publiques qui ont rencontré lundi le président de la Douma (chambre basse du parlement russe), Sergueï Narychkine, en visite à Paris.

« Cette rencontre confirme qu’il existe un décalage substantiel entre la politique officielle de nombreux pays membres de l’Union européenne et les tendances qui s’accentuent dans les milieux d’affaires et même dans les milieux politiques. Ce décalage montre que de nombreux Français, dont des personnes très influentes, estiment que le comportement de l’UE prête à suivre aveuglement les Etats-Unis va à l’encontre des intérêts nationaux de la France », a déclaré M. Pouchkov.

On trouve beaucoup de sociétés françaises qui ont des intérêts en Russie, a indiqué le parlementaire. Selon lui, de nombreuses personnalités politiques et d’affaires considèrent les désaccords entre l’Europe et la Russie comme un facteur torpillant les perspectives et les intérêts de la France. D’après M. Pouchkov, si le gouvernement français n’a toujours pas renoncé à la livraison de bâtiments de classe Mistral à la Russie, c’est entre autres parce qu’une grande partie des milieux d’affaires français, ainsi que les entreprises participant à la construction de ces navires y sont opposées.

Les entrepreneurs français « ne veulent pas perdre les avantages que leur procurent le commerce et la coopération avec la Russie, mais ils ne sont pas en mesure de neutraliser la ligne proaméricaine et antirusse qui prévaut malheureusement dans la politique de la plupart des Etats européens », a conclu le parlementaire russe.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140902/202319663.html

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