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Protogenes Queiroz,Le policier qui a révélé la corruption au sein du pouvoir n’est plus en sécurité dans son propre pays.

Protogenes Queiroz, ancien chef du renseignement de la police fédérale du Brésil, bénéficie du statut de réfugié à titre provisoire.

Les autorités suisses sont en train d’examiner la demande d’asile politique déposée par un ancien policier brésilien. Pas n’importe lequel. Il s’agit de Protogenes Queiroz, ancien chef du renseignement de la police fédéral du Brésil. Une commission lui a déjà accordé le statut de réfugié à titre provisoire après un entretien de onze heures. L’affaire a une portée hautement symbolique. Avec ses petites lunettes fines et son costume rayé, l’homme assis dans l’arrière-salle d’un café n’a pas franchement un profil de demandeur d’asile.

Révélations en cascade

«En octobre dernier, j’ai été invité à participer à un colloque sur la criminalité organisée en Suisse. Après avoir bien réfléchi, j’ai décidé de ne pas reprendre l’avion pour São Paulo», raconte Protogenes Queiroz, 56 ans, que nous avons rencontré à Genève. L’ex-super-flic à l’origine des enquêtes qui ont conduit aux révélations en cascade sur la corruption autour de Lula et de Dilma Rousseff a échappé à plusieurs attentats et sa famille a été menacée.

LIRE sur: http://www.tdg.ch/monde/eliot-ness-bresilien-demande-lasile-suisse/story/25295093

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ubs-Par AFP , publié le 22/02/2016 à 17:23 , mis à jour à 19:22

Les juges ont clos leur enquête sur le système présumé de fraude fiscale concernant UBS et sa filiale française

Paris – Des commerciaux suisses soupçonnés d’attirer une riche clientèle française lors de tournois ou de concerts, une caution record de plus d’1 milliard d’euros: les juges d’instruction ont clos vendredi une enquête emblématique sur un système présumé de fraude fiscale visant la banque suisse UBS et sa filiale française, a-t-on appris de source judiciaire lundi.

Lancée après la dénonciation d’anciens salariés, cette enquête, comme celles visant HSBC, s’inscrit dans le contexte d’une offensive contre la fraude fiscale dans plusieurs pays. En 2014, le G20 et les Etats membres de l’OCDE ont adopté le principe de l’échange automatique de données fiscales, ce qui sur le papier signe la fin du secret bancaire. En 2018, ils seront plus de 90 pays à l’appliquer, dont la Suisse, qui s’y est engagée.

L’une des pièces à l’origine du dossier était une note anonyme transmise à l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) qui détaillait un système de double comptabilité, par écrit ou informatique, permettant de noter les ouvertures de comptes non déclarées en Suisse réalisées par des commerciaux en France.

Ce système aurait permis de ne pas laisser de trace officielle, tout en garantissant un calcul discret des bonus des chargés d’affaires pour leurs opérations en France.

D’abord mise en examen en juin 2013 pour démarchage illicite, la banque suisse UBS AG avait été mise en examen en juillet 2014 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale, après l’échec de négociations sur une possible procédure de plaider-coupable.

Les juges d’instruction Guillaume Daïeff et Serge Tournaire avaient assorti cette mise en examen d’une caution d’1,1 milliard d’euros, que la banque a contestée en vain, devant la cour d’appel de Paris puis devant la Cour de cassation. La filiale française est également mise en examen pour complicité.

– Mandats d’arrêt –

La fin des investigations ouvre une période durant laquelle les parties peuvent faire des observations ou demander des actes d’enquête, avant les réquisitions attendues du parquet national financier (PNF) puis un renvoi ou non des protagonistes en procès, décidé par les juges d’instruction.

Des documents remis par l’Allemagne aux juges leur ont permis d’évaluer à environ 13 milliards de francs suisses (près de 12 milliards d’euros) les avoirs de quelque 38.000 clients français dans la banque en 2008, a rapporté à l’AFP une source proche du dossier. Tous les cas ne relèvent pas forcément de la fraude fiscale. UBS réfute les accusations et considère que son implication dans des opérations de fraude fiscale n’est pas démontrée.

« Après une enquête de plus de cinq ans« , UBS AG et UBS France « vont désormais pouvoir répondre publiquement à des allégations qu’elles jugent infondées« , ont réagi les deux structures après l’annonce de la fin de l’enquête par une source judiciaire à l’AFP.

Elles « prendront toutes les mesures appropriées pour réagir à une campagne de fuites opérée au mépris flagrant du secret de l’instruction et du principe d’équité« , ont-elles ajouté.

L’affaire a mis en exergue les soupçons pesant sur le rôle de chargés d’affaires suisses soupçonnés d’être venus en France démarcher une riche clientèle d’industriels, de vedettes ou de sportifs. Les contacts étaient établis en particulier lors d’événements sportifs (tournois de golf, Roland-Garros) ou de concerts.

Les juges disposent de témoignages d’anciens employés accréditant ce système.

Trois cadres de la banque en France ont été mis en examen, tout comme un haut responsable d’UBS en Suisse, Raoul Weil. Les juges avaient également délivré des mandats d’arrêt contre trois anciens dirigeants d’UBS en Suisse qui n’avaient pas répondu à leur convocation.

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/fraude-fiscale-fin-de-l-enquete-judiciaire-en-france-sur-la-banque-ubs_1766596.html

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Le Français Matthieu Ricard, moine bouddhiste tibétain.
Le Français Matthieu Ricard, moine bouddhiste tibétain. – © AFP

RTBF

Le forum économique mondial s’achève ce samedi à Davos, en Suisse, et il a encore été question de migration ce samedi matin. Parmi les invités, la patronne du FMI Christine Lagarde a notamment déclaré que la crise des réfugiés en Europe compromet la survie de l’espace Schengen. Et elle n’est pas la première à le dire.

Autre invité de ce sommet, le Francais Matthieu Ricard.Il est l’une des figures emblématiques du bouddhisme tibétain en Europe. Mais que fait un moine bouddhiste dans ce genre de réunion mondiale, où États et investisseurs font des affaires ?

« C’est la septième fois qu’on me demande de venir, répond-il. Je viens donc uniquement, parce que l’on m’invite. Mais aussi parce que l’on me donne l’opportunité de partager des idées qui me sont chères, sur la solidarité, sur l’altruisme, sur la coopération. Finalement, dans un monde troublé, ce dont nous avons besoin, c’est davantage de coopération, et non pas de compétition. »

« Donc si l’on me donne une voix, pourquoi ne pas l’utiliser ? Ce serait trop bête. Plutôt que d’être dehors à protester, il vaut mieux être à l’intérieur du ‘dragon’ et y propager de bonnes idées. »

Les inégalités, un défi « reconnu » à Davos

Et en pratiquement dix ans, Matthieu Ricard a pu observer une évolution significative au sein du forum économique mondial de Davos. « Par rapport à la première fois où je suis venu, il y a un changement très net : les dîners de la société civile ont répété deux années de suite que, le principal défi; maintenant, ce sont les inégalités dans le monde. »

« On sait qu’Oxfam vient de déclarer que les 1% des plus riches possèdent autant que le reste de l’humanité. Mais c’est une problème qui est quand même reconnu ici, et il y a des gens comme Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie en 2001, ndlr)qui écrivent des livres sur les inégalités. Il y a donc quand même beaucoup plus que simplement des personnes qui font des affaires. »

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_matthieu-ricard-le-moine-bouddhiste-invite-au-forum-economique-de-davos?id=9193954
Mais que faisait le bouddhiste Matthieu Ricard à Davos ?

lire: http://www.europe1.fr/economie/mais-que-fait-le-bouddhiste-matthieu-ricard-a-davos-2655671

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Auseinandersetzungen zwischen Albanischen Fussballfans und der PolizeiPlusieurs bars de la Friesstrasse, dans le quartier d’Oerlikon, à Zurich, diffusaient jeudi soir le match entre l’Albanie et la Serbie. L’enjeu de la partie : se qualifier pour le championnat d’Europe de football. Mais pas seulement : à chaque fois que les deux voisins s’affrontent, la situation entre supporters est tendue. Pour rappel, le match aller avait été interrompu en raison de l’invasion de l’espace aérien du stade par un drone décoré d’un drapeau albanais.

Au coup de sifflet final (victoire 2-0 de la Serbie), les provocations ont tout de suite commencé dans les rues du quartier, rapporte vendredi la police municipale zurichoise. Et les attaques verbales se sont très vite transformées en pugilats. Résultat, la police a dû faire barrage entre les supporters, de peur que la situation ne dégénère.

Les agents ont été visés par des pierres et des bouteilles par des assaillants cagoulés. Faisant usage de balles en caoutchouc et de gaz irritant, ils ont réussi à calmer le jeu. Mais pas pour longtemps. Les bagarres se sont ensuite déplacées vers la gare d’Oerlikon et les rues avoisinantes.

Vers 00h30, la situation s’est enfin calmée. Un policier a été blessé, touché par une pierre. Il a été hospitalisé. Aucune information n’a été donnée sur l’ampleur des dégâts matériels.

«Personne n’a été arrêté, précise Marco Cortesi, porte-parole de la police de la ville. Nous nous sommes concentrés sur le fait d’éviter qu’il y ait des blessés.» Selon le policier, des telles émeutes, provoquées par un match de football, sont une première à Zurich (…)

Source : http://www.20min.ch/ro/lecteurreporter/story/Serbes-et-Albanais-se-sont-affrontes-dans-la-rue-31139702

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Depuis quelques mois, ils s’y sentent moins chez eux. «Je n’ai jamais vu autant de barbus et de hidjab que depuis mon retour de vacances», lance Danièle. Son inquiétude en libère d’autres: «Quand l’Église a brûlé, des jeunes musulmans ont filmé en applaudissant et en criant «catholiques de merde», enchaîne Yvan (ND Ch. H. Vidéo qui avait été trouvée et mise en ligne par Les Observateurs.ch avant tous les autres sites).

L’atmosphère se raidit : «On est incompatibles avec ces gens-là, on ne pourra jamais vivre avec eux, dit Alain. Car ils veulent s’imposer

Va mourir en martyre

Ils lui ont dit : «Va mourir en martyre, et tu auras la miséricorde de Dieu». C’est par ces bonnes paroles qu’Amine (prénom d’emprunt), Kosovar de vingt ans, se voit signifier son adhésion à la foi véritable, l’an dernier, par «un groupe d’hommes à la Mosquée de Genève, en marge des prêches». (…) C’est bien dans ce lieu de prière qu’il a d’abord frayé avec des radicaux: «Ceux qui prêchaient la mort en martyre étaient une vingtaine, dont une dizaine actifs, originaires des Balkans pour la plupart, plus quelques Tunisiens.

La radicalisation rampante est en marche.

«Au Lignon, il y a beaucoup de Kosovars, d’Albanais et de convertis. A la Servette, aux Charmilles et à Onex, certains foyers assez durs s’installent aussi. On en trouve aussi aux Palettes et à Plan-les-Ouates. Les Avanchets en revanche sont plutôt les ghettos perdus des dealers qui se cachent. Ce quartier abrite aussi de nombreux Pakistanais branchés sur le commerce mais qui fréquentent beaucoup la mosquée.» Alors oui, pour Abdoulaye, «la radicalisation rampante est en marche.»

Sources : – http://lesobservateurs.ch/2015/10/06/geneve-terreau-dislamisation/

http://www.letemps.ch/suisse/2015/10/02/piste-islam-radical-geneve

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imagePas moins de 1044 personnes ont demandé à être accueillies la semaine passée à la frontière sud du pays, dont 350 durant le seul week-end, a indiqué mardi le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM).

Depuis la mi-mai déjà, le nombre de demandes d’asile est supérieur à la moyenne, une hausse qui s’explique vraisemblablement par les nombreux débarquements recensés ces derniers temps au sud de l’Italie, explique le SEM.

Confrontées à des goulets d’étranglement en matière d’hébergement, les autorités fédérales ont réagi en mettant à disposition de nouvelles places en collaboration avec les autorités cantonales et communales.

Au Tessin, outre le centre d’enregistrement et de procédure fédéral de Chiasso et les sites délocalisés de Losone et de Biasca, qui offrent en tout 350 lits, trois abris de la protection civile pouvant accueillir près de 150 personnes supplémentaires ont ainsi été ouverts (…)

Source : http://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/6873058-nouvel-afflux-massif-de-requerants-d-asile-au-tessin.html

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civilwarineurope

image(…) Dans un communiqué publié ce lundi 8 juin, l’Hospice général, qui s’occupe à Genève des requérants d’asile, relève que les structures d’hébergement actuelles sont totalement saturées. L’institution d’aide sociale s’est donc vue «contrainte de recourir à l’ouverture de deux nouveaux abris de protection civile (PC)».

L’abri de Carouge, à la rue de la Gabelle, est mis à disposition dès lundi. Il accueillera une quarantaine d’hommes seuls sous le régime de l’aide d’urgence (déboutés de leur demande d’asile ou frappés d’une décision de non-entrée en matière). Une séance d’information avec les habitants du quartier est prévue ces prochains jours (…)

L’institution rappelle dans son communiqué que le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a prévu l’arrivée de 29 000 requérants d’asile en Suisse pour 2015. Pour le moment, ces prévisions se confirment. Entre le début d’avril et la fin de mai, le nombre de nouveaux migrants a plus que triplé, passant…

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civilwarineurope

imageLe Kosovo s’enfonce de plus en plus dans le marécage de l’arbitraire et de la corruption. Et une émigration de masse en est la conséquence. Une fois de plus, la soi-disant « frontière de Schengen » se révèle être une passoire. L’immigration illégale de Kosovars en Suisse augmente de façon drastique.

Le Conseil fédéral avait cru en son temps jouer un rôle de pionnier quand il avait, avec une rapidité inconsidérée, reconnu diplomatiquement le Kosovo comme état indépendant. Aujourd’hui le résultat est clair : la Berne fédérale a commis une grave erreur en se précipitant ainsi.

Avant la gestion irréfléchie du dossier « Kosovo », la Suisse, pour reconnaître diplomatiquement un état étranger, suivait des règles claires : elle n’a jamais reconnu des régimes, mais uniquement des Etats. Un Etat, pour être reconnu, doit disposer d’un territoire ayant des frontières clairement définies. Le gouvernement d’un état qui souhaite être reconnu doit pouvoir démontrer qu’il…

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