Archives de décembre, 2016

http://www.europe1.fr/societe/smic-conditions-de-divorce-et-fin-des-sacs-plastiques-pour-les-legumes-ce-qui-change-au-1er-janvier-2017-2933903

Envoyé via upday

https://francais.rt.com/opinions/31480-lettre-ouverte-defenseurs-droits-homme-alep

dnredL’Unsa Douanes pas surpris par la porosité des frontières

L’Unsa Douanes a jugé samedi « surprenant que certains soient surpris de la facilité avec laquelle l’auteur présumé de l’attentat de Berlin a franchi les frontières », et dénoncé les « politiques irresponsables » qui depuis dix ans ont supprimé « un douanier par jour »« Ce qui est surprenant c’est que certains soient surpris de la facilité avec laquelle le tueur présumé a franchi les frontières », écrit le syndicat de douaniers dans un communiqué, au lendemain de la mort de l’auteur présumé de l’attentat de Berlin, Anis Amri, tué à Milan dans le nord de l’Italie.

http://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/attentat-berlin/itineraire-d-anis-amri-l-unsa-douanes-denonce-les-politiques-irresponsables-4703447

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Aviseur International

marc-fievet-sur-rtl-le-6-septembre-20131Marc FIEVET, AKA NS55DNRED, vient de lancer une pétition dans le but d’obtenir qu’un jour, les élus qui votent nos lois, soient tenus de subir des contrôles dépistages systématiques quant à l’usage de produits stupéfiants.

Pour la signer, merci de vous rendre sur:

https://www.facebook.com/marcfrancoisxavier

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http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-24122016/

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Aviseur International

panorama-hemicycleNos députés ont encore rater une bonne occasion d’être censés, mesurés et responsables!

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En effet, nos députés ont voté une disposition qui permet de virer de leur location les dealers mais aussi le simple consommateur de cannabis… et sa famille.

Tout le monde dehors en cas de fumette ?

audrey_linkenheldC’est bien ce qui risque d’arriver à certains locataires, si l’on en croit l’amendement plutôt stupéfiant adopté par l’Assemblée nationale, la semaine dernière, dans le cadre de l’examen de la loi égalité et citoyenneté.

Dans le but – louable – de lutter contre les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie de certains quartiers, la députée socialiste du Nord Audrey Linkenheld a suggéré de compléter la loi du 6 juillet 1989.

En revanche, souligne le DAL, cette belle mesure n’inquiétera pas vraiment les gros dealers ou riches consommateurs, ces derniers ne vivant que très rarement en location.

LIRE:

http://www.humanite.fr/amendement-stupefiant-lassemblee-627314

https://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2016/12/18/Amendement-stupefiant-a-l-assemblee-nationale

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Nous ne détestons pas détester, en France. Nous votons contre.

Exécrer est une chose. Mépriser en est une autre. On peut à la limite se passer d’être aimé — De Gaulle ne l’était guère, mais il fut longtemps plébiscité, avant que Giscard ne le flingue. Mais on ne se relève pas du mépris — Hollande vient d’en tirer la conclusion en se retirant de la compétition.
Le PS tout entier est méprisable. Quand j’entends des gens les appeler « la Gauche », je m’esclaffe. Quelle Gauche ? Ces gens dont l’adversaire n’est pas la finance. Qui se cachent derrière le petit doigt d’Angela Merkel. Qui augmentent le SMIC de 0,93% en 2017 — dis-moi, Hollande, tu as déjà essayé de vivre avec 1153 € par mois, logement compris ? Qui virent Filoche (il fallait entendre le grand numéro de Cambadélis priant l’ancien inspecteur du travail d’« arrêter son cirque ») parce qu’ils en ont une trouille bleue — dans un débat public, il aurait été le seul anti-libéral, et il avait assez de coffre pour rallier à lui pas mal de suffrages qui vont désormais se porter…
Se porter sur qui ? Sur Hamon, que n’inquiète guère le fait qu’en France, des cafés et des rues entières soient interdits aux femmes ? Le reportage de France 2 s’est circonscrit à la région parisienne et aux faubourgs de Lyon, ils auraient pu venir à Marseille ou à Lille, ils auraient constaté le même phénomène. Relativise, Benoît ! Seuls les masochistes voteront pour toi.
Certains voteront Mélenchon, le spécialiste du taboulé au quinoa — un végan qui tonitrue, c’est toujours drôle, ça doit faire mourir de rire toute une petite paysannerie française qui est en train de crever. Les plus résignés (mais comment peut-on se résigner ?) iront droit chez Macron, la bulle gonflée par les médias. Les autres…
Les autres sont nombreux, et imprévisibles. Les autres ont élu Trump — pas forcément une grande idée, mais élire Clinton n’en était pas une bonne : la démocratie montre ses limites, ces derniers temps. Les autres ont voté pour le Brexit, contre les diktats de la City, de Bruxelles et de Berlin. Les autres renverront le PS au cimetière des éléphants — et j’espère bien qu’ils n’atteindront pas les 100 députés aux législatives. Les autres affûtent leur bulletin de vote, tout en préparant le troisième tour, voire le quatrième — dans la rue.
On n’en a pas fini avec les surprises.

Je sais bien que je radote, mais je suis un peu sidéré que l’Ecole ne soit pas un thème majeur, pour le moment, des campagnes qui s’amorcent. Broder sur la réduction du nombre de fonctionnaires séduira ceux qui croient que l’entreprise privée fonctionne mieux que l’entreprise publique — une jolie fable. Proposer de modifier les remboursements de la Sécu séduira ceux qui n’ont ni problèmes de fins du mois, ni de problèmes de santé — pas grand monde, en ce moment. Parler de l’avenir de nos enfants me paraît autrement porteur — à condition d’identifier clairement les responsables. Fillon a parlé de cette « caste de pédagogues prétentieux » que Carole Barjon a identifiés par leur nom — assassins —, et que le candidat LR se propose d’éliminer dès son entrée en fonction (et que je sache, il est le seul, pour le moment, à l’avoir osé).
Je sais bien que l’Ecole n’est pas tout, qu’il faut voir le reste, que « it’s the economy, stupid », etc. Mais je me bats depuis si longtemps contre ces imbéciles que je finis par ne plus voir que l’ennemi d’hier et celui d’aujourd’hui, les mêmes, toujours les mêmes, les responsables du désastre scolaire, les « experts » auto-proclamés et auto-satisfaits, les pédagogues des IUFM et des ESPE, et tous les collègues qui croient que c’est avec de beaux discours sur « l’apprendre à apprendre » que l’on peut faire classe.
Oui, le petit bout de la lorgnette, si l’on veut.
Ou pas tant que ça. Ces salopards ont fabriqué l’Ecole que voulait le néo-libéralisme. Fin des connaissances et des savoirs savants. De vagues compétences, un vernis pré-craquelé, une infinie capacité à faire la queue à Pôle-Emploi et à dire « Merci, Patron » dans toutes les langues de la terre. Pire : les adeptes du néant ont créé un tel vide que les barbares en embuscade l’ont rempli avec les certitudes mortelles du Bataclan, de Nice ou de Berlin.
Reprendre les choses en main ne se fera pas en un jour, ni en trois mois. Il faut repenser la formation des maîtres, repenser les programmes, repenser les emplois du temps, repenser le système tout entier. Cesser de demander leur avis à des gens qui sont hors-sol, et s’appuyer sur les praticiens — les bons, tant qu’à faire.
Et le PS ? Ma foi, il continuera à croire que Terra Nova a des idées, et il croira que les imbéciles décérébrés qu’il a contribué à fabriquer voteront pour lui — à Villeurbanne, où se présente Vallaud-Belkacem, ou ailleurs. Mais même les crétins patentés ont compris que le PS ne s’intéressait qu’aux bobos de la capitale — la ville-monde qui ignore sa périphérie. Anne Hidalgo se voit un avenir national — ce parti est si pitoyable que tous ses minables s’imaginent avoir un destin d’exception, en 2017 ou en 2022.
S’il a un destin, c’est aux oubliettes. Si demain il ne reste rien de cette gauche-là, je ne pleurerai pas — ni personne. On en reviendra au mécanisme que cette gauche d’opérette a si bien masqué depuis 1983 — la lutte des classes. Le rapport de forces.
Et puis après, la victoire ou la mort. Au point où on en est…

Jean-Paul Brighelli

http://blog.causeur.fr/bonnetdane/petit-exercice-de-detestation-001472.html#ligne


http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-18122016/


http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-internationale-du-17122016/

par François d’Orcival

Notre-Dame-des-Landes, ce n’est pas toute la France ; la Seine-Saint-Denis non plus. Mais si l’État cède devant les zadistes, il s’efface aussi devant les islamistes.

La République, disait Bernard Cazeneuve, ça signifie que dès lors que le droit voté par le souverain et interprété par le juge permet à des projets de développement de se mettre en oeuvre, personne ne peut, en raison de l’endroit d’où il parle, parce qu’il estime avoir raison, imposer la violence à la République en contravention avec le droit. Ça, c’était du Cazeneuve, la doctrine ferme et définitive du ministre de l’Intérieur modèle. Mais c’était il y a deux ans (Libération, 26 décembre 2014), avant même l’état d’urgence. Qu’en a-t-il fait ? Et ce n’est pas sa déclaration de politique générale de Premier ministre, ce mardi, qui va changer les choses. Et pourtant, s’il y a un lieu du territoire où « le droit [a été] voté par le souverain et interprété par le juge », c’est bien Notre-Dame-des-Landes ! Bien entendu, on ne fera rien.

Qui avait donc décidé d’organiser un référendum local pour trancher une affaire qui n’avait que trop duré, après 170 décisions judiciaires ? Hollande, le 11 février 2016. Qui en avait assuré l’exécution ? Valls et Cazeneuve. Qui avait déclaré, au vu du dépouillement (55 % de votes pour la construction de l’aéroport) : « Il serait inconcevable de ne pas le respecter, ce serait un affaiblissement de l’autorité et de la démocratie » ? Valls. Qui affirmait toujours, le 23 novembre, que le projet devait être mis en oeuvre, « le ministre de l’Intérieur étant chargé de préparer les conditions permettant le début des travaux » ? Valls encore. Quelle autorité ! Valls est maintenant candidat à la primaire socialiste, Cazeneuve Premier ministre, la parole publique a été déconsidérée.

L’exemple est venu de haut. Hollande l’avait dit (dans Un président ne devrait pas dire ça, Stock) : « Le plus probable, c’est que ce projet ne sera pas annulé, mais ne verra pas le jour. » Ségolène Royal s’était chargée d’expliquer pourquoi (le 16 octobre, dans le Journal du dimanche) : « Imaginons seulement un instant qu’il y ait mort d’homme, parmi les forces de l’ordre ou du côté des manifestants [en cas d’évacuation par la force]. Ce serait gravissime ! »

La République a eu peur. Elle a pris la fuite. Devant 150 ou 200 “zadistes” qui occupent une “enclave” échappant à toute loi. Nourris et entretenus par les subventions, les revenus de solidarité et allocations chômage, ces “gentils zadistes”, écolos et SDF agricoles éleveurs de poules n’auraient pas hésité à fabriquer toutes sortes d’engins pour s’attaquer aux gendarmes mobiles et aux CRS qui seraient venus les déloger.

Mais quand l’État cède ici, il disparaît ailleurs. Même logique. Le 7 décembre, France 2 diffusait dans son journal de 20 heures un reportage de Caroline Sinz réalisé à Sevran, en Seine-Saint-Denis : deux femmes tentaient d’entrer librement dans un café occupé par des hommes. Elles avaient, disaient-elles, « l’impression de braver un interdit ». Et elles avaient raison. « Dans ce café, il n’y a pas de mixité », s’entendirent-elles rappeler. « T’es dans le 93, t’es pas à Paris », et bientôt : « Ici, c’est comme au bled… »

Tradition, culture, religion ? L’une des deux femmes courageuses de l’association La Brigade des mères commenta : « Ici, l’islam, c’est le code pénal. » À Sevran, la République était incarnée par ces deux femmes.

Voilà le point commun entre Notre-Dame-des-Landes et le « bled » du 93 : il y règne le même silence de la République, intimidée en Loire-Atlantique, résignée en Seine-Saint-Denis. Les “zadistes” n’obéissent qu’à la loi de leur camp ; les hommes du 93 ne se conforment qu’à la charia. Oublions MM. Hollande, Cazeneuve et Valls, qui ne font plus que de la figuration. L’épreuve sera pour le successeur, celui qui arrivera à l’Élysée en mai prochain. Il doit s’y préparer ; c’est là aussi qu’il est attendu, et pas seulement en Loire-Atlantique et dans le 93, sur sa capacité à relever la République, comme on relève un drapeau souillé.

SOURCE: https://www.valeursactuelles.com/politique/quand-la-republique-se-couche-51304

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Aviseur International

Les enquêteurs ont trouvé dans les locaux de la direction des opérations douanières du Havre près de 800.000 euros, dont 740.000 dans une valise et 40.000 dans un fauteuil.Ils soupçonnent les agents des douanes, sur leterrain ou à l’état-major, d’avoir détourné ces sommesà leur profit personnel, voire pour leur service sur ordre deleur hiérarchie.

http://www.europe1.fr/faits-divers/perquisitions-dans-plusieurs-services-des-douanes-pres-de-800000-euros-saisis-2926883

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/14/01016-20161214ARTFIG00317-la-dnred-service-phare-des-douanes-perquisitionne.php
http://www.boursier.com/actualites/reuters/perquisitions-dans-plusieurs-services-des-douanes-198186.html?fil79

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C’est une lecture édifiante qu’offre mercredi 14 décembre le Journal officiel. La contrôleure générale des lieux de privation de liberté fait usage de la procédure d’urgence pour alerter publiquement le gouvernement sur la situation de la maison d’arrêt des hommes de Fresnes.
Lire:

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2016/12/14/la-controleure-des-prisons-alerte-sur-le-traitement-inhumain-des-detenus-a-fresnes_5048494_1653578.html?xtref=

Bruno Dalles à gauche avec Jean Paul Garcia, le directeur de la DNRED

Tracfin enquête sur des des sites de crowdfunding détournés pour financer des réseaux djihadistes. 

Alexandra Bensaid a reçu Bruno Dalles, directeur de Tracfin. 

Écouter:

https://www.franceinter.fr/emissions/on-n-arrete-pas-l-eco/on-n-arrete-pas-l-eco-10-decembre-2016

Lire:

https://www.franceinter.fr/economie/ces-plateformes-de-dons-en-ligne-qui-financent-le-terrorisme

http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-11122016/