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Aviseur International

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* Pour mémoire, François Mongin, ex DG de la Douane française et directeur du TRACFIN

Dans le sens inverse, des gendarmes de la finance qui deviennent banquiers

On peut noter le cas de François Mongin: conseiller du
Premier ministre Alain Juppé (1995-1997), puis responsables des Douanes, il est secrétaire général de Tracfin – organisme de lutte contre le blanchiment et la fraude fiscale – de 2002 à 2007, date à laquelle il devient membre du comité exécutif d’HSBC France… banque impliquée dans l’affaire des Swissleaks et bien connue pour sa conduite exemplaire en matière d’évasion fiscale !

Il y prend la succession d’Alain Cadiou, ex DG de la Douane française, lui aussi inspecteur des finances, ancien responsable de cellule fiscale du cabinet du ministre de l’Economie, qui, après onze années passées à la banque Hervet, était lui aussi devenu secrétaire général de Tracfin (2000-2002), avant de finir sa…

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Au XXIe siècle, la guerre sera forcément imprégnée de digital.

La seule question pertinente reste de savoir si cela constitue une révolution stratégique ou si, comme souvent, il n’y aura pas de bouleversement majeur. Le cyber est aussi l’instrument d’une convergence de luttes dans des champs autrefois distincts. Il y a ainsi de forts liens entre la cyberconflictualité et la guerre économique qui rendent malaisée la juste appréciation du phénomène, pourtant nécessaire pour appréhender une dimension fondamentale de la guerre au XXIe siècle.

Disons un mot rapidement de cette notion de révolution stratégique. Une révolution stratégique change les modalités de la guerre et peut imposer de nouvelles règles stratégiques, sans pour autant que la grammaire de base soit annihilée (que celle-ci trouve son inspiration dans Clausewitz ou Sun-Tsu).

Selon ce critère, plusieurs révolutions stratégiques peuvent être identifiées à partir du révélateur de l’énergie. La vapeur est allée de pair avec le moteur correspondant (locomotive, steamer) qui a influé sur les guerres de la deuxième moitié du XIXe siècle (Guerre civile américaine, Guerre de 1870, mobilisation de 1914, etc.).

On inventa alors la guerre industrielle et donc la massification du rôle des fantassins. Avec l’essence vint le trio « camion, char & avion », mis au point au cours de la première moitié du XXe siècle (Seconde Guerre mondiale, Guerre de Corée, Guerre des Six jours) : nul besoin d’expliciter son influence durable (et encore perceptible) sur l’ossature blindée-mécanisée de nombreuses armées contemporaines. La détonation nucléaire de 1945 orienta toute la seconde moitié du XXe siècle, avec la dissuasion et la polarisation de la Guerre froide. Il semble qu’avec la donnée, décrite par certains comme l’énergie de l’âge digital.

Nous faisions face à une nouvelle révolution stratégique qui conditionnera cette première moitié du XXIe siècle.Cette mise en perspective permet de relativiser le rôle de ces révolutions stratégiques : elles sont indubitablement importantes, mais n’annihilent pas d’un coup les grammaires stratégiques antérieures. Autrement dit, le digital n’abolira pas la dissuasion qui n’a pas aboli pas le char qui n’avait pas aboli le fantassin suréquipé, etc. Ceci précisé, le digital constitue donc bien une révolution stratégique. Il affecte la conduite de la guerre. Examinons donc les liens entre ce cyberespace et la guerre.

Cyber : Qu’est-ce que cela recouvre ?

Depuis les années 1980, nous avons assisté à plusieurs vagues successives de la révolution informatique, considérée comme un tout continu : la première fut celle des ordinateurs individuels, dans les années 1980. Puis est arrivé l’Internet – dans le grand public -, au cours des années 1990. Ce fut ensuite l’âge des réseaux sociaux et du web 2.0 dans les années 2000. Nous sommes aujourd’hui en présence d’un quatrième cycle, celui de la transformation digitale (TD), qui secoue toujours plus violemment nos sociétés et particulièrement le monde économique. On pourrait bien sûr désigner tout ce monde informatique massif de « cyberespace ».

Ces différents cycles ont eu leurs applications dans le domaine stratégique.

Petite histoire du cyber

Avant l’apparition des notions de numérisation de l’espace de bataille et de guerre réseau-centrée (network centric warfare), l’essor de l’informatique a très tôt suscité des inquiétudes stratégiques.

Si l’on remonte au début des années 1960, les Etats-Unis fondèrent l’ARPA (ancêtre de la DARPA) pour faire face aux efforts remarqués des Soviétiques en calcul et en ce qu’on appelait alors la cybernétique : ce fait mérite d’être rappelé quand on connaît le rôle joué par la DARPA dans l’invention d’Internet.

Cette inquiétude fut rappelée plus tard par Zbigniew Brezinski, qui, dès 1970, parlait alors de Révolution technétronique : la puissance informatique est considérée par lui comme le moyen de la victoire sur la puissance soviétique. Plus récemment, il faut se replonger dans les débats des années 1990 sur la Révolution dans les affaires militaires (RMA) : il s’agissait alors de prendre en compte les changements apportés par les ordinateurs individuels, mais aussi par les mises en réseau de masse, autrement dit nos deux premières vagues informatiques. Cyberwar is coming, comme l’affirmaient en 1993 deux auteurs de la Rand.

Tous ces débats n’illustrent finalement qu’une seule perception : l’utilisation de la puissance informatique pour donner de nouveaux moyens aux armées. L’informatique n’est vue que comme un outil, un multiplicateur de puissance. Elle s’applique aux armes comme aux états-majors. C’est d’ailleurs cette même idée qui préside à la définition de la Third offset strategy, lancée par les Etats-Unis depuis quelques années : avancer technologiquement à marche forcée pour ne pas être dépassé par une autre puissance dans le domaine des capacités.

La mise en réseau des états-majors et l’embarquement d’informatique dans les armes a provoqué une augmentation certaine de l’efficacité. On parle aujourd’hui de systèmes d’armes, de systèmes de commandement. Et il est vrai que l’efficacité est obtenue : observez la précision des missiles ou encore les capacités d’un avion de chasse moderne… Désormais, un avion n’est plus un porteur de bombes, c’est un ordinateur qui vole et qui transporte des ordinateurs qui explosent sur leurs cibles préalablement identifiées et désignées par des ordinateurs en réseau.

Cette informatique embarquée est donc la cible naturelle des agresseurs cyber. Face à une bombe qui tombait, on ne pouvait que s’abriter. Désormais, on peut imaginer lui envoyer un code malveillant qui donnerait de fausses informations qui feront dévier le projectile de sa trajectoire.

Mais c’est en matière de commandement que l’évolution est la plus nette. Les Anglo-Saxons utilisent le terme de Command and Control pour le désigner, simplifié en C2.

Au cours des années 1990, l’informatisation de la fonction commandement a conduit à bâtir un C4 puis un C4ISR puis un C4ISTAR et puis… cela s’est arrêté là[6]. Revenons à notre C4 (la fonction ISR étant particulière au renseignement, et la Target Acquisition au ciblage) : il s’agit non seulement du Command, du Control mais aussi de la Communication et du Computer. On a automatisé les fonctions de commandement grâce à l’informatique en réseau. Il fallait aussi dissiper le brouillard de la guerre mais également accélérer la boucle OODA.

La méthode a pu donner des résultats (que l’on songe aux deux Guerres du Golfe) sans pour autant persuader qu’elle suffisait à gagner la guerre (que l’on songe à l’Afghanistan et à l’Irak).Au fond, cette guerre en réseau – dans la littérature stratégique américaine des années 1990-2000 on parlait de network centric warfare – est une guerre très utilitaire et très verticale, « du haut vers le bas ». Tous les praticiens savent que bien souvent, les réseaux de commandements servent à nourrir le haut d’informations et au risque d’augmenter le micro-management, tandis que les utilisateurs du bas profitent finalement beaucoup moins du nouvel outil.

Grandeur et imprécision du cyberespace

Quand on parlait de cyberespace à la fin des années 2000, il s’agissait de désigner cette informatique distribuée et en réseau, mais aussi de déceler ses caractéristiques stratégiques. Peu à peu, on a oublié la notion de cyberespace pour passer à celles de cyberdéfense et de cybersécurité que recouvre aujourd’hui dans les organismes chargés de la sécurité et de la défense le préfixe cyber. Ce glissement s’est effectué au cours de la décennie 2010.

Les premiers cas d’agression cyber remontent aux années 1980 (Cuckoo’s egg en 1986, Morris Worm en 1988). Avec des attaques plus systématiques (première attaque par déni de service en 1995, première attaque connue contre le Departement of Defense en 1998, première affaire « internationale » avec Moonlight Maze en 1998), la stratégie s’empare du phénomène. Elle rejoint le débat de l’époque sur la Révolution dans les affaires militaires qui évoque alors la guerre en réseau. C’est la fusion de ces deux approches par Arquilla et Ronfeldt qui leur fait annoncer dès 1993 que « Cyberwar is coming ».

Ces interrogations infusent au cours des années 2000. La création d’un Cybercommand américain en 2009, l’affaire Stuxnet en 2010, les révélations de Snowden sur la NSA (2013) montrent que les Etats-Unis sont très en pointe sur le sujet. En France, dès le Livre blanc de 2008, le cyber est identifié comme un facteur stratégique nouveau, approche encore plus mise en évidence dans l’édition de 2013 et confirmée par la Revue stratégique de 2017. L’OTAN s’empare du sujet à la suite de l’agression contre l’Estonie en 2007, couramment attribuée à la Russie même si, comme quasiment toujours en matière cyber, les preuves manquent.

Jusqu’alors simple sujet d’intérêt, le cyber s’élève dans l’échelle des menaces pour devenir une préoccupation prioritaire. Désormais, une agression cyber pourrait, le cas échéant, provoquer la mise en œuvre de l’article 5 du traité de Washington. Les Alliés s’accordent même à définir le cyber comme « un milieu de combat », au même titre que les autres milieux physiques. Sans entrer dans des débats conceptuels sur l’acuité de cette assimilation, constatons que cette approche globalisante encapsule tout ce qui est informatique dans le terme cyber.

La notion de cyber a évolué

Est-ce pourtant aussi simple ?

Il faut en effet constater que la notion même de « cyber » a évolué. D’autres préfixes et adjectifs lui ont succédé : électronique (e-réputation, e-commerce) ou tout simplement, numérique ou digital. Cette évolution sémantique provoque aujourd’hui un cantonnement du cyber dans le champ de la sécurité, de la défense et de la stratégie. Le Forum de Lille est un Forum international de Cybersécurité, le commandement américain est un Cybercommand…..

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Aviseur International

La consommation de stupéfiants, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Mais pour ces derniers, les dividendes empochés sont tellement générateurs de retombées de toutes sortes pour nos chers élus et autres dirigeants qu’il est inenvisageable de chercher les causes réelles de cette surconsommation.

Cette déclaration de guerre n’est que le constat de l’incapacité de nos dirigeants de prendre des décisions destinées à lutter efficacement contre la consommation de drogues, toutes les drogues! Et protéger ainsi la société dans son ensemble des dommages provoqués par ces addictions.

Mais l’État le souhaite-t-il réellement, puisque l’on constate au fil des ans que plus les hommes se droguent, plus les mesures liberticides sont importantes renforçant alors le pouvoir de l’État.

Des quartiers entiers qui vivent de cette économie souterraine ont apprécié que désormais…

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Aviseur International

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités : le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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Par Marc Eichinger

La question à 1,8 milliard d’euros : et si l’acquisition d’UraMin n’avait été organisée que pour constituer une caisse noire permettant de réaliser des opérations de corruption dans différents pays ?

Je ne suis pas le seul à le penser, puisque l’une des deux instructions judiciaires ouvertes par la justice française vise les faits d’« escroquerie, abus de biens sociaux, corruption d’agent public étranger ».

Sébastien de Montessus, directeur de la division Mines d’Areva de 2007 à 2012, et Daniel Wouters, responsable fusions et acquisitions de la même division Mines de 2006 à 2011, ont ainsi été mis en examen pour « corruption d’agent public étranger, corruption privée et abus de confiance » en février et mai 2018.

Anne Lauvergeon a toujours démenti qu’Areva ait versé des commissions occultes lors de l’achat d’UraMin. Mais, dans le cadre du portrait qui lui est consacré par l’émission « Complément d’enquête » de France 2 (diffusée au mois de février 2017), les propos qu’elle tient laissent entrevoir une autre possibilité. Interrogée sur le versement d’éventuels pots-de-vin, elle indique : « Je ne sais pas… Moi, nous, on n’en a pas fait. » Et si d’autres que la présidente du directoire avaient utilisé l’argent versé à l’occasion de l’OPA sur UraMin pour verser ces commissions occultes ?

il faut bien le reconnaître, la France ne fait pas grand-chose contre la corruption, sinon un peu d’affichage de circonstance.

Le 28 janvier 2017, au micro de l’émission « Secrets d’info » de France Inter, Vincent Crouzet a l’audace de citer ouvertement trois banques monégasques qui auraient servi à distribuer l’argent d’Areva.

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À la fin des années 1990 et au début des années 2000, de petits escrocs africains ont mis à l’heure d’internet et du courrier électronique une vieille arnaque en usage sur le continent connue sous le nom de code « arnaque 419 » ou « arnaque nigériane ». C’est au Nigeria que cette fraude a été mise au point – le chiffre 419 fait référence au numéro de l’article du Code pénal local qui la réprime.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ? Pour formuler des hypothèses, une bonne méthode peut consister à revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. En commençant par la Chine.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ?

Pour formuler des hypothèses, il faut revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. Après la Chine, l’Afrique du Sud. Avec un témoin-clef dont l’existence à été révélée par l’ex-agent et écrivain Vincent Crouzet : Saifee Durbar

Le bilan 2007 d’Areva, certifié par les deux cabinets Mazars & Guérard et Deloitte, indique : « Commercialement, l’offre pour deux EPR a été transmise le 31 janvier 2008 à Eskom » (le groupe public d’électricité sud-africain). « La réponse à une deuxième demande de l’Afrique du Sud sur dix EPR complémentaires sera remise ultérieurement sur 2008. »

Ceux qui connaissent l’Afrique du Sud post-apartheid, comme mon camarade Vincent Crouzet, lequel a été en fonction dans ce pays, savent pertinemment qu’Eskom est incapable de financer ce genre de projet. En 2008, malgré son monopole d’État, le résultat de la société est à peine positif de 100 millions de dollars.

À l’époque, le pays est dirigé par Thabo Mbeki et la corruption fait rage, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Construire des EPR dans ce pays représenterait une menace pour la sécurité de la planète.

L'ex-agent secret qui en sait beaucoup trop #12 Areva et l'argent de l'affaire UraMin : corruption en Afrique du Sud ?

Selon l’enquête sur Areva-UraMin publiée par le quotidien sud-africain Mail & Guardian en août 2012, le montant versé à des proches de l’ANC, le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, serait de l’ordre de 450 à 500 millions de dollars.

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Aviseur International

Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.

Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.

Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles

La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !

« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:

«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête…

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Attentat? Négligence?

Les explosions sont peut-être dues à des «matières explosives confisquées»

Les violentes explosions au Liban qui ont secoué mardi le port de Beyrouth pourraient être dues à des «matières explosives» confisquées et stockées dans un entrepôt «depuis des années», a estimé mardi un haut responsable de la sécurité.

«Il semble qu’il y ait un entrepôt contenant des matières confisquées depuis des années, et il semblerait qu’il s’agissait de matières très explosives», a indiqué le directeur général de la Sûreté générale Abbas Ibrahim, interrogé par des télévisions en se déplaçant dans le secteur. «Les services concernés mènent l’enquête, ils diront quelle est la nature de l’incident», a-t-il ajouté.

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Gérald Darmanin va-t-il réagir ou préférera-t-il écouter la hiérarchie?

Le brigadier-chef Benmohamed a dénoncé à ses supérieurs un système de maltraitance et de racisme au dépôt du Tribunal de Paris. Aucun policier n’a été sanctionné.

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Pire, sa hiérarchie et le cabinet du préfet Lallement ont tenté d’enterrer l’affaire.

C’est une affaire que la hiérarchie policière voulait à tout prix étouffer
Depuis près de trois ans, le brigadier-chef Amar Benmohamed, responsable d’une unité au sein du Tribunal de grande instance de Paris (TGI), dénonce de très nombreux faits de maltraitance au sein du dépôt (1). Dans les cellules des retenus, convoqués devant un juge : humiliations, insultes souvent racistes ou homophobes, privations de nourritures ou d’eau, refus de soins médicaux par les policiers… Au quotidien. Les faits sont confirmés par d’autres fonctionnaires. Il y aurait eu plus de mille victimes, selon le lanceur d’alerte.

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Le commissaire européen à l’Économie se dit préoccupé par « le risque de défaut et les conséquences sociales cet automne »
Depuis déjà quelques semaines, le commissaire européen à l’Économie et ancien premier ministre italien Paolo Gentiloni, 65 ans, a averti que l’Union Européenne pouvait passer « de la Grande Récession (NDT : de 2009, après la crise des subprimes) à la Grande Fragmentation », ce qui précipiterait la chute du marché unique.

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P.M Duhamel

Dès son retour de New-York, le secrétaire général de LVMH Pierre Mathieu Duhamel, devenu Directeur du Budget à Bercy, sortit une directive pour que désormais la contrefaçon soit l’objectif numéro 1 des douaniers en remplacement des stups.

Il a donc mis à disposition de LVMH l’ensemble des douaniers de la SURV comme ceux de la DNRED. Et tout ça au détriment de la lutte contre les stups !

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Dans le même temps
Si les pratiques de l’ancien chef des services secrets intérieurs Bernard Squarcini ont été tolérées, voire encouragées, chez LVMH, c’est qu’elles s’inscrivent dans une culture.

La construction du premier empire mondial du luxe est ponctuée de coups fourrés, de coups tordus.

L’envers du décor moins présentable de la deuxième fortune mondiale.

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«Le Squale, opérations secrètes»: la bombe des écoutes ignorées de Bernard Squarcini

  de Mediapart a commencé, ce dimanche, la publication d’une série d’enquêtes multimédia d’un genre nouveau.

Basées sur des interceptions judiciaires ayant visé l’ancien chef des services secrets intérieurs, Bernard Squarcini, ces révélations mettent au jour l’existence d’un État dans l’État, où se mêlent intérêts privés et basse police.

Fakir et Ruffin: opération infiltration

Par et

Dans le premier épisode de sa série « Le Squale, opérations secrètes », Mediapart révèle que la présidence de LVMH a directement demandé à pouvoir « infiltrer » le journal indépendant Fakir afin de l’espionner en temps réel. L’opération a été pilotée par Bernard Squarcini, qui ne souhaite pas faire de commentaire. LVMH non plus.

-C’est la France des copains et des coquins!

-C’est la France de la politique des hochets, des rubans et des médailles

-LVMH: tous au service de Bernard Arnault

-Le drame de la France!

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Qui sont ces énarques, ces ‘Sciences Po’, ceux de l’Ecole centrale, des Ponts ou des Mines, d’HEC, de l’Essec, de l’ESCP et autres qui ont envahi tous les étages de Bercy et des grandes directions de nos administrations.

Alors qu’ils se présentent tous comme étant d’extraordinaires gestionnaires, ils ont fait que les finances publiques sont malsaines, ils ont fait et font que le budget ne trouve son équilibre que dans le déséquilibre, ils n’ont fait qu’augmenter la dette publique, et ne se sont jamais opposés à l’augmentation des privilèges, participant alors largement au festin réglé par les contribuables.

Non contents de tout ces faits énumérés, ils ont institutionnalisé l’arrogance comme attitude et s’inspirent du dogme de l’infaillibilité déjà utilisé par les Dalloziens pour pondre parfois des inepties par directives et autres décrets.

Naturellement l’ irresponsabilité est totale et lorsqu’il s’avère qu’une erreur a été commise, aux conséquences financières importantes, souvent provoquée par une incompétence caractérisée et un ‘j’m’en foutisme’ certain, la sanction se traduit toujours par une promotion, voire la création d’une direction inutile mais très coûteuse, où pourront alors se prélasser les ‘marquis’ de cette nouvelle noblesse décadente … Pour d’autres qui auraient osé s’opposer à de basses manœuvres, un séjour à l’IGF, permet de ramener le velléitaire à plus de retenues. Un troisième cas de figure existe, c’est celui de la canaille, qui sera nommée à un poste bidon et maintenue alors, à domicile, tout en continuant à recevoir son salaire.

Des noms? J’ai de quoi remplir tout un « Bottin »!

Quant aux effectifs, ils doivent croitre, sans contrôle, au détriment des services régaliens utiles, transformant alors tous ces services en armée mexicaine, n’ayant plus alors que le prestige de l’uniforme comme consolation et …, parfois, une, voire plusieurs participations au défilé du 14 juillet!

C’est la politique du hochet !

Aujourd’hui, les « Politiques », ne sont que des marionnettes dans les mains de ces savants manipulateurs, ayant participé totalement ou, et participant par silence complice de confort alors, puisque sans réactions, à l’état des lieux de la France de 2020

Pour mémoire, pour le Général De Gaulle, les partis politiques étaient bel et bien une catastrophe pour la nation et en écoutant le Général De Gaulle, on ne peut que regretter que notre constitution ne nous protège pas aussi de ces parasites que sont devenus tous ces savants stratèges de la réussite personnelle !

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Le Covid a plongé le Monde en récession et, conformément à l’adage, c’est lorsque la marée est basse que l’on voit ceux qui nagent sans short. Un remake de 2008 est en gestation à cause de la titrisation des dettes des entreprises américaines zombies.

Le double effet kiss cool…

La raison d’être du Bitcoin n’a jamais été aussi limpide face à l’océan de fausse monnaie qui va se déverser dans les banques.

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Par Juan Branco

Le propriétaire du Monde, Xavier Niel, dont la fortune dépend directement de la régulation de l’Etat, qui a commencé à acheter des médias à partir de 2008 afin d’obtenir une influence politique qui lui permettrait de s’introduire dans le marché des télécommunications mobiles, et qui déjeune toutes les deux semaines avec le DG et le directeur des rédactions (qu’il a nommé) de ses canards (l’Obs, Le Monde, etc), pour discuter du beau temps évidemment, faisait hier la fête à l’Elysée en petit comité, et se vante d’avoir le chef de l’Etat au téléphone deux fois par jour.

Le même chef d’Etat auquel il avait présenté Mimi Marchand (condamnée pour trafic de drogues, conduisant une camionnette de 500 kilogrammes de haschisch, rencontrée à leur sortie de prison respective) avant son élection, afin qu’elle lui fasse sa campagne people et le propulse du néant vers les vertiges de la notoriété, à peu de frais. Tout en glissant entre temps à ses rédactions l’importance de parler en bien de M. Macron.

Qu’en pensent les journalistes de ces médias « indépendants » ?

Indiquons que cette information est sortie du fait de la proximité de M. Fogiel avec Brigitte Macron, qui l’a fait nommer à la tête de BFMTV après la séquence des gilets jaunes, considérée comme « trop abrasive » pour le pouvoir (sic). BFM TV dont le propriétaire, Patrick Drahi, a lui même investi dans les médias (Libération, L’Express, BFM, RMC, etc), sur suggestion… d’Emmanuel Macron, circa 2013, afin qu’il ait l’autorisation de racheter SFR grâce à la dette octroyée par Goldman Sachs, remboursée grâce à la destruction de plusieurs milliers d’emploi.

M. Fogiel a probablement voulu offrir une exclusivité à la chaîne à laquelle il a été nommé, officialisant maladroitement par la même ce que les journalistes persistent à nier depuis que Crépuscule est né, à savoir qu’ils sont achetés. C’est ce qui arrive quand on nomme des courtisans.

Ne vous étonnez pas de découvrir que des patrons de médias étaient aussi présents. Et que l’on se retrouve sur ces chaînes, à présenter tout geste provenant de l’Elysée comme le fruit d’une volonté sacrée.

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La valeur sur le marché international de la vente aux enchères de ce ‘Claude Monet’ dépasserait aujourd’hui très allègrement le montant de plus de 100 Millions de Dollars US

Ce tableau a été la propriété commune de Monsieur Charly Nadjar et Monsieur Simon Nahmani durant les années 1994 et 1995. Il a malheureusement été vendu en mains privés comme attribué à l’artiste Blanche Hoschedé qui fût à la fois élève et belle fille de Claude Monet. Car ce tableau, bien que signé  » Monet  » et daté  » 90  » a été rejeté par Monsieur Daniel Wildenstein, de l’Institut Wildenstein qui fait autorité mondiale sur l’œuvre de cet artiste impressionniste, lorsque Monsieur Charly Nadjar le lui a présenté en Mars 1995 pour une authentification.

Les années passant et voilà qu’au 1er trimestre de l’an 2005 ce tableau est réattribué à Claude Monet par Monsieur Guy Wildenstein du même Institut Wildenstein, réattribution qui allait à l’encontre de l’avis que son père avait communiqué par écrit et par lettre en date du 03 Mars 1994qu’il adressée à Monsieur Charly Nadjar.

C’est Simon Nahmani qui a découvert le pot aux roses en 2007 et qui a porté plainte en juin 2010 contre un ensemble de faits préjudiciaux en leur qualité de copropriétaires.

La procédure de l’instruction conduite par 3 juges successifs a duré presque 8 années et s’est achevée en Mars 2018 devant la chambre de l’instruction de Paris. Cette même chambre de l’instruction, saisie aussi par Monsieur Charly Nadjar qui s’est porté Partie Civile en janvier 2017 sur la plainte de Nahmani, a confirmé, à l’encontre des avis du procureur et du juge d’instruction, sa qualité de partie Civile qualité lui permettant d’agir sur ce tableau. En juin 2018 Charly Nadjar a alerté la ministre de la culture de l’époque au sujet des circonstances de la sortie en contrebande de ce tableau en mai 2012 après qu’il ait fait l’objet de trois Expositions successives en 2009 et jusqu’en 2012 au musée Claude Marmottant Monet à Paris.

Il est absolument certain que ce tableau était forcément connu par les autorités culturelles françaises comme un authentique tableau de Claude Monet puisque le musée où il a été exposé en tant que tableau de Claude Monet avec un certificat d’authentification de l’Institut Wildenstein qui fait autorité sur le marché de l’art mondial à propos de l’œuvre complète de Claude Monet, est à tous égards sous le contrôle des autorités culturelles de La France comme cela apparait clairement par ses liens de rattachement aux diverses institutions étatiques françaises comme ci-après. Le musée Marmottant Monet qui est un musée des beaux-arts à Paris est depuis 1932 la propriété de L’Académie des beaux-arts. L’Académie des beaux-arts est une institution artistique, membre de l’Institut de France, créé par l’ordonnance du 21 mars 1816. Elle est l’héritière des Académies royales de peinture et sculpture, créée en 1648, de musique, datant de 1669, et d’architecture, fondée en 1671. L’Institut de France est une institution française créée en 1795. Elle rassemble les élites scientifiques, littéraires et artistiques de la nation afin qu’elles travaillent ensemble à perfectionner les sciences et les arts, à développer une réflexion indépendante et à conseiller les pouvoirs publics. Cela lui vaut le surnom de « Parlement du monde savant ». Il siège quai de Conti, dans le 6e arrondissement de Paris.

Ainsi à la demande expresse de Madame La ministre de la Culture de communiquer le document de la Licence d’Exportation du son tableau, suite à la demande faite par Monsieur Nadjar dans son courrier de saisine en Juin 2019 à propos de la sortie hors normes légales du territoire français du tableau de Claude Monet en Juin 2012, à savoir SANS la moindre licence, Monsieur Vincent Lefèvre, sous-directeur de la Direction du Patrimoine, n’a pas voulu communiquer à Monsieur Charly Nadjar les documents LÉGAUX d’exportation.

Monsieur Charly Nadjar a obtenu confirmation par la conservatrice du musée Wallraf Richartz & Fondation Corboud (dont le nom en allemand est Wallraf-Richartz-Museum) à Cologne en Allemagne, que le tableau de Claude Monet a bien été exposé dans son musée aussitôt après sa sortie illégale de France en Mai 2012 et que par la suite il a été rendu en 2016 à la demande de son propriétaire sans qu’elle accepte de lui indiquer l’identité de ce propriétaire.

Devant ce refus injustifié Monsieur Charly Nadjar à saisi la CADA (La Commission d’accès aux documents administratifs est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la liberté d’accès aux documents administratifs et aux archives publiques ainsi qu’à la réutilisation des informations publiques.) pour qu’il soit fait injonction aux autorités de tutelle culturelles, aussi bien la Direction du Patrimoine que Le Ministre de la Culture, de communiquer à Monsieur Charly Nadjar le document de la licence d’exportation. La CADA par un avis du 7 Novembre 2019 a jugé que Monsieur Nadjar est en droit d’obtenir ce document de la licence d’exportation de son tableau. La CADA a communiqué cet avis directement au Ministre de la Culture.

Monsieur Nadjar a lui aussi signifié au Ministre de la Culture l’avis de la CADA par le ministère d’un Huissier en date du 02 Février 2020

À ce jour aucune réaction de la part du Ministre de la Culture sur cette affaire ne lui est parvenue de quelle que manière que ce soit.

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Eliane Houlette a ouvert la boîte de Pandore en faisant, trop tard, ses révélations sur la gestion de l’affaire Fillon, tellement explosives qu’elle a éprouvé le besoin de les atténuer le lendemain (mon billet du 19 juin 2020 : Houlette aurait dû mettre le holà !).

Le Parquet national financier (PNF) s’est trouvé également, d’une certaine manière, impliqué à la suite de cette grave entorse à l’état de droit commise par le président de la République, le 1er juillet 2019, pour sauver la mise de son principal collaborateur Alexis Kohler.

Elle est parvenue tactiquement au PNF le lendemain du départ à la retraite d’Eliane Houlette. Et, comme par hasard, il a fallu une analyse accablante de Mediapart – avec notamment une implacable chronologie – pour qu’enfin une information soit ouverte alors qu’une plainte avec constitution de partie civile avait été portée par Anticor au mois de mars 2019 après deux plaintes simples en 2018.

Je n’ose imaginer l’émoi et la dénonciation si Nicolas Sarkozy s’était permis la même transgression durant son quinquennat – j’aurais été le premier à vitupérer – mais étrange retenue envers Emmanuel Macron qui pousse même le culot, avec une forme de désinvolture royale, jusqu’à se féliciter de cette avancée procédurale alors qu’elle vient menacer l’opportun classement sans suite dont Alexis Kohler avait bénéficié après, pourtant, une enquête aux conclusions initialement dévastatrices pour sa cause.

Pour cette affaire, il est clair que le président aura brûlé toutes ses cartouches ! Il devra regarder faire la Justice sans intervenir, je l’espère en tout cas.

Gilbert Azibert

Mais j’arrive au pire.

L’examen des fadettes, par une enquête distincte, de plusieurs avocats de renom – seraient-ils plus modestes que la donne n’en serait pas modifiée ! – dans le plus grand secret, durant plusieurs années, pour déterminer qui avait bien pu informer Me Thierry Herzog de l’écoute de son portable dans la procédure le renvoyant, avec Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert, devant le tribunal correctionnel de Paris (LCI, Sud Radio).

Me Hervé Temime considère, avant l’heure, que celle-ci ne « tient pas ». Ce n’est pas elle qui doit nous préoccuper, le scandale est ailleurs !

Si un peu d’ironie était toléré, je ne pourrais qu’être heureux du communiqué de Nicolas Sarkozy dénonçant dysfonctionnements et violations – il a raison – et invoquant l’état de droit : je ne suis pas persuadé que durant son quinquennat il en ait été si soucieux après sa promesse de République irréprochable !

C’est moins la violation du secret professionnel qui pourrait poser problème, puisque dans le cadre d’une enquête l’examen des factures téléphoniques d’avocats est licite, que le caractère absurdement disproportionné et clandestin de ces investigations prolongées au-delà de toute mesure. Il convient d’ailleurs de préciser à toutes fins que le secret professionnel ne constitue pas une protection indue du barreau mais une garantie fondamentale pour le citoyen et une société démocratique.

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Pourquoi ce secret et cette durée ?

Il me semble que les initiateurs de cette enquête choquante avaient évidemment conscience de la disproportion éclatante et de l’enflure de l’appareil mis en oeuvre mais après tout il s’agissait d’identifier une « taupe » et surtout quelle merveilleuse machine de guerre contre quelques avocats, à la fois sadiquement ciblés et jalousés, et à l’égard de Nicolas Sarkozy !

Cette malignité contre le barreau – cet intrus malheureusement obligatoire – est aussi dommageable que l’attaque contre une magistrature décrétée homogène.

Pour Nicolas Sarkozy, on ne peut pas m’accuser de complaisance en faveur de ce dernier mais il y a des limites!

J’ai estimé que les multiples procédures engagées contre lui étaient à la fois légales et légitimes mais on ne peut que dénoncer un processus qui, acharné contre lui, révélait que l’état de droit n’avait pas à être respecté quand il était concerné.

C’est à mille lieues de cette sérénité qui impose de chercher la vérité mais de ne pas la forcer telle une bête dans une chasse.

Me Dupond-Moretti va déposer plainte. Me Hervé Temime s’interroge. Le bâtonnier de l’Ordre des avocats, l’excellent et mesuré Olivier Cousi, va engager une action en justice.

Je suis d’autant plus effaré par ce scandale – on abuse du terme mais en l’occurrence il est pertinent – qu’il va venir renforcer une double idée fausse : celle d’une République des juges et celle d’une politisation globale de la Justice.

Je ne crois pas du tout à la première même si ce secret maximalisme procédural était destiné, d’une certaine manière, à soupçonner des avocats, à les faire sortir de la République en transgressant des principes fondamentaux comme s’ils n’en étaient plus dignes.

Il n’y a pas, derrière ce cataclysme, l’obsession massive d’une République des juges mais seulement des épisodes conjoncturels et spécialement orientés.

Quant à la seconde, elle est encore plus discutable. La tentation est de tout mélanger et de placer sous un même opprobre, sous un unique pavillon délétère, des démarches et des processus n’ayant pas de lien les uns avec les autres.

En l’occurrence, il y a le PNF, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alexis Kohler avec le président. Un dispositif mis en place par une petite équipe à sensibilité de gauche, se connaissant et préférant à la transparence équitable des pratiques les subtiles manoeuvres d’un pouvoir équivoque. Christiane Taubira, Eliane Houlette, Jean-Louis Nadal, Robert Gelli, etc.

J’ai malheureusement eu à dénoncer, sous Nicolas Sarkozy, d’autres coteries domestiquant, à rebours, la justice, concédant à la normalité les nombreuses affaires qui ne les intéressaient pas et se réservant les rares dont elles étaient partie prenante.

Globalement, aujourd’hui, il y a moins de politisation et d’esprit partisan dans la gestion des affaires dites « sensibles » mais il y a des ennemis à abattre par priorité.

J’apprécie les avocats au détail mais pour une fois je suis en gros à leurs côtés.

Et je rejoins Nicolas Sarkozy et j’accable Emmanuel Macron.

On aura tout vu.

Matthieu Creux

Lutte Cyber

« Nous appuierons le SBF 120 et le CAC 40 avec un continuum de services, de la lutte cyber aux investigations économiques en passant par le lobbying et l’intelligence économique, notamment en réponse aux sanctions d’autorités étrangères », explique Matthieu Creux.

Présent à Washington, Bruxelles, Londres et Berlin, son groupe conseille des sociétés comme Airbus, Ericsson, Technicolor ou Springer, d’après le registre de transparence européen.

Là où CEIS fournit des études stratégiques, des missions d’intelligence économique et des services cyber (entraînements opérationnels, opérations de renseignement) aux secteurs de la défense et de la sécurité, et supervise ses grands rendez-vous – dont les Universités d’été de la défense et le Forum international de la cybersécurité.

Les.associés d’Avisa, bientôt rejoints par ceux de CEIS avec un total de 72 % du nouveau groupe, ne cachent pas leurs ambitions. « Nous
voulons créer le numéro un de l’intelligence économique et du cyber de l’Union européenne afin de faire face aux leaders anglo-saxons, affirment Matthieu Creux et Guillaume Tissier, les présidents d’Avisa et CEIS. « Dans ces domaines, les dirigeants n’ont pas besoin d’intelligence économique et de support cyber pour sonder et se protéger sur le marché hexagonal. Ils veulent appréhender les régions de forte croissance, et donc les zones internationales à risque ».

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Aviseur International

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les…

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