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Comment comprendre qu’Areva ait dépensé plusieurs milliards d’euros pour l’achat de trois mines fantômes en Namibie (Trekkopje), en Afrique du Sud (Ryst Kuil) et en Centrafrique (Bakouma), avant de les fermer précipitamment sans en avoir tiré un gramme de minerai ? Quatre milliards d’euros de pertes sèches inscrites dans les comptes de l’entreprise publique, soit l’équivalent de vingt années de budget de l’État centrafricain…

A LIRE ou relire

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via CANADA 🇨🇦 (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme

Hasard du calendrier, Matignon a fait savoir sa décision – motivée par des raisons budgétaires – le vendredi 4 octobre. Soit vingt-quatre heures après l’attaque au couteau perpétrée par Mickaël Harpon au sein-même de la préfecture de police de Paris et qui a coûté la vie à 4 personnes. «L’INHESJ dépendait du Premier ministre et ni le ministère de l’Intérieur, ni celui de la Justice ne se sont mobilisés pour éviter cette fermeture», note sur son blog le journaliste Jean-Dominique Merchet.

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Le point de vue que j’exprime est celui d’un théoricien à la fois libéral et socialiste.

Les deux notions sont indissociables dans mon esprit, car leur opposition m’apparaît fausse, artificielle. L’idéal socialiste consiste à s’intéresser à l’équité de la redistribution des richesses, tandis que les libéraux véritables se préoccupent de l’efficacité de la production de cette même richesse. Ils constituent à mes yeux deux aspects complémentaires d’une même doctrine. Et c’est précisément à ce titre de libéral que je m’autorise à critiquer les positions répétées des grandes instances internationales en faveur d’un libre-échangisme appliqué aveuglément.

Le fondement de la crise : l’organisation du commerce mondial

La récente réunion du G20 a de nouveau proclamé sa dénonciation du « protectionnisme » , dénonciation absurde à chaque fois qu’elle se voit exprimée sans nuance, comme cela vient d’être le cas. Nous sommes confrontés à ce que j’ai par le passé nommé « des tabous indiscutés dont les effets pervers se sont multipliés et renforcés au cours des années » (1). Car tout libéraliser, on vient de le vérifier, amène les pires désordres. Inversement, parmi les multiples vérités qui ne sont pas abordées se trouve le fondement réel de l’actuelle crise : l’organisation du commerce mondial, qu’il faut réformer profondément, et prioritairement à l’autre grande réforme également indispensable que sera celle du système bancaire.

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Cet ancien employé de Lubrizol, chimiste, a accepté de témoigner auprès de notre rédaction sous couvert d’anonymat. Connaissant la toxicité des produits partis en fumée, il est implacable : « La gestion de crise a été catastrophique, on n’a eu aucune consigne. Ils n’étaient pas prêts à évacuer une ville de 100.000 personnes, alors que pour moi, connaissant la nature des produits, ça aurait du être fait, ne serait-ce que par principe de précaution ».

jeudi 3 octobre


Notre témoin a travaillé chez Lubrizol pendant 3 ans dans les années 90, sur « toutes les activités de production y compris dans le bâtiment qui a pris feu, un grand entrepôt avec de l’enfûtage ». Un poste qualifié, en horaires décalés sur un rythme 5×8, alternant 2 matins, 2 après-midis, 2 nuits et 4 jours de repos, pour un salaire équivalent à l’époque à 3000€ net. Si son expérience remonte à une vingtaine d’années en arrière, il affirme bien connaître les risques liés aux produits partis en fumée, d’autant plus que « les process de production sont déposés et n’ont pas évolué ». « J’ai travaillé sur plusieurs postes, nous confie-t-il. Sur des produits semi-finis, des produits finis, et un an dans le bâtiment qui a pris feu, où l’on faisait l’enfûtage et le stockage. Il y a une grande part d’automatisation, mais la présence humaine est indispensable pour le contrôle qualité, la gestion des risques chimiques, des risques incendie… Ce sont des produits dérivés de produits pétroliers qui arrivent directement dans des fûts via des tuyaux. C’est un ensemble de produit chimiques très concentrés, qui sont ensuite revendus à Total ou d’autres, qui ont des unités de production pour les reconditionner en bidons pour la vente au particulier par exemple. Mais comme Lubrizol ne fait que des produits très concentrés c’est plus dangereux, plus inflammable ».

Propos recueillis par Flora Carpentier

« Dire qu’il n’y a pas de danger c’est mensonger »

« Dire qu’il n’y a pas de danger c’est mensonger, car tous les produits sont très toxiques. Il y a une grosse quantité d’agents CMR [qui ont des effets cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction chez les professionnels qui ont été exposés, NDLR], par exemple de l’H2S ou sulfure d’hydrogène, un gaz qui sent l’œuf pourri. Quand vous le sentez tout va bien, mais c’est quand vous ne le sentez plus que vous êtes mort. Ce que je veux dire c’est que c’est pas parce que ça sent que c’est dangereux. A l’époque, on « dégazait » la nuit, c’est-à-dire qu’on lâchait des gaz dangereux exprès la nuit quand les gens dorment, pour limiter les risques. Maintenant ils sont traités, mais à l’époque ils n’étaient pas tous traités avant d’être lâchés dans l’atmosphère. La plupart du temps on n’avait pas de protection adaptées pour travailler : juste un casque, des gants, des lunettes, mais ça nous coulait sur la peau, et on avait une prime de douche. Certains produits étaient si dangereux qu’on devait les charger avec une combinaison, on les manipulait 30 minutes puis on se douchait pendant 15 minutes et ainsi de suite toute la journée. Par exemple à l’époque on travaillait avec du phénol, c’est un produit si toxique que si on en déverse 25 cm² sur votre corps, en moins de 2 ans vous développez un cancer et en mourrez.

Tout ça a brûlé, s’est vaporisé, et on ne sait rien… quelle proportion de produits chimiques se sont mélangés ? Quelles sont ses suies et comment vont-elles interagir avec le milieu ? Et puis avec l’incendie il y a des gaz dérivés de la combustion des produits brûlés qui sont extrêmement toxiques. Et le mélange de ces produits quand les fûts éclatent, ça donne des réactions chimiques qui donnent d’autres composés. Or quand on fait des analyses on ne trouve que ce que l’on cherche. Par exemple si on cherche du plomb, on peut trouver du plomb, mais si on ne cherche pas de cyanure on n’en trouve pas, alors qu’il y a du cyanure et tout un pannel de produits chimiques… Et puis les premiers experts interrogés sont ceux de la société donc voilà… Finalement, AZF c’était plus simple en terme de gestion. Là, on ne sait pas ce que ça va donner. »

« Ce type de feu, une fois que c’est lancé c’est incontrôlable »

« Quand j’ai vu l’incendie, ma première réaction c’est que j’ai eu peur que des anciens collègues soient morts. Et après quand j’ai vu l’ampleur de l’incendie je me suis dit qu’ils n’allaient pas l’éteindre facilement.

A l’époque les pompiers de Rouen étaient cantonnés au poste de garde et étaient à la disposition des opérateurs. Tous les opérateurs étaient formés au risque incendie. Par exemple une fois il y a eu un feu d’un container de pentasulfure de phosphore et un pompier s’apprêtait à prendre la lance à incendie. Les salariés lui ont fait un placage ventral parce que ça ne s’éteint pas avec ce type de matériel… les salariés étaient parfois plus formés que les pompiers.

Le feu avait été éteint en 5 minutes et même comme ça il avait détruit la moitié d’un bâtiment donc là quand j’ai vu que ça brûlait depuis 2 heures, je savais que la réaction était incontrôlable. Mais depuis des années on savait que c’était à haut risque. Il faut dire aussi que tout est très tassé sur ce site construit dans les années 50. Et à l’époque la ville n’était pas aussi près… Les infrastructures ont été touchées, donc l’usine ne repartira pas facilement, et d’ailleurs j’espère que ça ne repartira pas à cet endroit-là car pour moi c’est trop près de la ville.

Ce qui m’a étonné c’est que Lubrizol a toujours été à la pointe de la protection. Les pétroliers ont de l’argent et n’aiment pas faire trop de publicité de leurs produits parce que c’est polluant donc ils ont toujours investi dans la sécurité. Les bâtiments sont équipés de caméras thermiques, de sprinklers [système d’extinction automatique, NDLR], de manteaux de mousse, le personnel est formé… Mais les obligations de se mettre aux normes incendie coûtent très cher, donc si un dirigeant veut à tout prix ne pas être embêté il va faire le maximum, mais aujourd’hui je ne sais pas quelle est la politique de l’entreprise.

En tout cas je pense qu’ils ont été débordés, qu’ils n’ont pas su éteindre l’incendie rapidement, et ce type de feu une fois que c’est lancé c’est incontrôlable. Les boules de feu qu’on voit sur les vidéos, ce sont des fûts qui montent en pression et partent comme des pétards à 30-50m de hauteur puis explosent. »

« C’est une vraie catastrophe écologique et sanitaire »

« C’est une véritable catastrophe écologique. Les bitumes sont partis en feu, la dalle béton s’est cassée… il va falloir du temps pour dépolluer les sols. On ne refroidit pas un foyer de cette importance là en quelques heures. Là si on creuse le sol, il faut s’imaginer que la terre s’est transformée en terre cuite.

Et iI faut du temps pour analyser l’air. On ne peut pas dire au lendemain de l’incendie qu’il n’y a pas de danger, parce qu’entre 2h et 8h du matin ce n’est pas possible de faire toutes les analyses. Pour ça il faut faire des prélèvements, il y a les particules lourdes mais aussi les fines qui se sont étalées sur plusieurs kilomètres et se retrouvent dans des nuages. L’état dit que tous les paysans vont être indemnisés de leur production, il faut voir que c’est très rare comme mesure. Mais les productions de lait sont stockées et ils ne savent pas quoi en faire. »

« Ils n’étaient pas prêts à évacuer une ville de 100.000 personnes, mais pour moi ça aurait du être fait »

« La gestion de crise a été catastrophique. Quelques maires ont donné des consignes de précaution mais pour la Préfecture tout allait bien, on n’a eu aucune consigne. Ils n’étaient pas prêts à évacuer une ville de 100.000 personnes, alors que pour moi, connaissant la nature des produits, ça aurait du être fait, ne serait-ce que par principe de précaution.

Personnellement j’ai empêché mes enfants d’aller à l’école, j’ai calfeutré les fenêtres de chez moi, et pendant 18 mois on ne va ni boire l’eau du robinet, ni acheter des légumes et viandes locaux. On va privilégier des produits d’Espagne, qui sont certainement traités par des produits peu recommandables mais ce sera toujours moins dangereux que ce qu’il y a ici.

Le dimanche soir je suis passé à quelques dizaines de mètres du site et ça fumait encore, il y avait encore des vapeurs qui s’échappaient. Hier soir [mardi], il y avait encore des odeurs dans Rouen et même plus loin. Une personne que je connais habite à 150 mètres de Lubrizol et elle est encore prise de maux de tête et de vomissement, avec des irritations de gorge, parce qu’elle est restée à regarder l’incendie dans la nuit et elle a inhalé des produits sans s’en rendre compte. Elle a été voir son médecin pour avoir un certificat médical pour déposer plainte. Moi-même, même en prenant des précautions et en connaissance des risques j’ai eu une forte irritation de la gorge. C’est typiquement lié aux produits qu’on utilise là-bas, je me rappelle que ça m’arrivait d’avoir des vomissements. »

« C’est l’équivalent d’une marée noire, mais sur terre »

« Quand les gens parlent de mini Tchernobyl, c’est pas si déconnant que ça parce que c’est une contamination par l’air et au sol, avec un nuage de 22 kilomètres de long sur 6 kilomètres de large, avec des particules lourdes et des particules fines, les particules lourdes étant les premières à retomber, notamment avec la pluie. C’est l’équivalent d’une marée noire, mais sur terre. Le toit en amiante a été pulvérisé, les gens ont respiré les particules… C’est une vraie catastrophe écologique et sanitaire, mais pour les gens on ne le verra que dans quelques années, c’est ça qui est très vicieux. C’est dans 10-20 ans qu’on verra des gens tomber malades… mais à ce moment-là on ne parlera plus de Lubrizol. Ca peut être aussi des femmes qui auront du mal à avoir des enfants, ou qui auront des bébés avec des malformations…

Ça me choque ce silence des autorités, je suis abasourdi, je vais me rapprocher de gens ou d’un avocat pour pouvoir porter plainte, me porter partie civile là-dessus. Mais ils chercheront toujours à se défausser… Quand je vois dans certains médias des représentants de l’Etat qui disent que de toute façon Rouen est une ville de Gilets Jaunes qui nous cassent les pieds juste pour une odeur, ça résume bien la situation. Pour eux c’est juste une odeur qui incommode… c’est scandaleux de dire ça ! Alors ces personnes-là je les invite à venir au niveau de la Seine boire un verre d’eau et on verra s’ils ont le même discours… »

« Quand vous êtes embauché chez Lubrizol vous signez des clauses de confidentialité »

Pour lui, le silence des salariés de Lubrizol n’est pas dû au hasard : « Quand vous êtes embauché chez Lubrizol vous signez des clauses de confidentialité. Ça limite beaucoup d’actions et ça empêche de s’exprimer, d’autant plus qu’il s’agit d’une entreprise américaine, avec une culture de la protection juridique excessive. Il faut savoir qu’il n’y a pas de syndicat à Lubrizol, juste des délégués du personnel non syndiqués. »

Alors que nous l’interrogeons sur le recours à la sous-traitance pratiqué chez Lubrizol, il en décrit les effets néfastes pour la sécurité. « A l’époque, l’ensemble des activités étaient réalisées par un personnel embauché, mais quand je suis parti ils commençaient à sous-traiter les opérations de nettoyage en cas de fuite, débordements, incendie. Maintenant il y a de plus en plus de prestataires extérieurs. »

« La sous-traitance, c’est uniquement une affaire d’argent, au détriment de la sécurité »

« Le problème des sous-traitants, c’est qu’ils ont des salariés sous-payés, qui ont un niveau d’études faibles, qui sont exploités à faire des tâches ingrates pour des très bas salaires… c’est du pur profit. Les dirigeants font des appels d’offres et prennent toujours le moins cher. Donc il n’y a pas la même préoccupation pour le travail. Il faut voir qu’à l’époque on était payé l’équivalent de 3000€ net. Pour un travail en 5×8, avec le risque et les produits qu’il y a là-bas, c’est un minimum… alors si vous êtes payé au SMIC et que vous n’estimez pas appartenir à la société, que vous êtes dévalorisé, vous vous détachez de ça, et ça devient dangereux. Sans parler des effectifs : avec la sous-traitance globalement 3 emplois en CDI seront remplacés par une seule personne, donc c’est forcément pas le même travail. C’est de l’exploitation pure, je trouve ça inadmissible… uniquement une affaire d’argent, au détriment de la sécurité. »

Pour nous faire parvenir vos témoignages, coups de gueule… écrire à siterevolutionpermanente@gmail.com.

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Lu dans le Canard

Trafics de drogues, torture et viols dans l’armée française

https://f7td5.app.goo.gl/1SvgeQ

Envoyé via @updayFR

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Nommé en mai, Jérôme Fournel, le nouveau patron de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), prend des allures de faiseur de roi à Bercy, dans un contexte de vaste recomposition des têtes de pont du ministère. Ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et de Dominique de Villepin, Jérôme Fournel mobilise des réseaux politiques cultivés à droite et dans la haute administration, pour mieux imprimer rapidement sa marque aux finances publiques.

Ses antennes à Bercy

En prenant la tête de la DGFIP, Jérôme Fournel a réalisé un joli coup politique en passant du cabinet du ministre du budget à la tête de cette puissante direction de Bercy. Les années passées comme simple inspecteur des finances, durant le quinquennat précédent, sont désormais derrière lui. Signe d’un retour de balancier politique à Bercy, le haut fonctionnaire n’est pas étranger à l’éviction cet été de Rodolphe Gintz, patron des douanes et ex-conseiller de François Hollande, opportunément promu à l’inspection des finances. L’ex-conseiller de Gérald Darmanin conserve d’ailleurs de nombreux relais aux douanes, administration qu’il a dirigée de 2007 à 2013 et où il avait hérité du surnom de « Coluche ». La secrétaire générale intérimaire à Bercy, Mylène Orange-Louboutin, le connaît bien à ce titre, pour avoir travaillé sous ses ordres comme DRH des 17 000 douaniers.

Enarque, Jérôme Fournel est également un proche d’Emmanuel Moulin, dircab’ de Bruno Le Maire, situé au sixième étage. …….

Pour LIRE la suite, clic sur: la Lettre A

Question: que peut faire un Gérald Darmanin face à un tel réseau ?

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Douane d’hier ou d’aujourd’hui …

Qu’ils appartiennent à un armateur français ou étranger, ils doivent payer le droit de passeport ou la taxe sur le droit annuel de francisation et de navigation, votée en 2018. Mais un an plus tard, cet impôt ne devrait rapporter que 288.000 euros dans les caisses de l’Etat pour 2019. « Cela voudrait dire qu’il y a moins de dix personnes de nationalité française qui utilisent des grands yachts. On se fiche vraiment de nous ! », assène Joël Giraud.

⋙ Lire aussi La taxe sur les yachts fait pschitt !

Lors d’un contrôle inopiné à la direction des douanes et des droits indirects, il s’est ainsi rendu compte que sept navires payaient officiellement cette taxe. Parmi eux, un seul français, qui s’est fait spontanément connaître. « C’est celui de Vincent Bolloré.

Pour les six autres navires, les redressements sont en cours », fait savoir le député LREM, qui est sûr que les comptes sont faussés. »Le bruit a vite circulé que la taxe comptait pour du beurre », avoue un employé de la capitainerie de Port Grimaud. Un autre avoue que les douanes sont passées « moins d’une dizaine de fois pour l’ensemble du port, et plutôt sur des questions de TVA ». Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, souhaite pourtant conserver cette taxe yacht, assure-t-il au Parisien.

Si on en croit Joël Giraud, de nombreux changements sont à apporter pour la rendre plus efficace : « La direction des douanes aurait dû envoyer des circulaires en interne et mettre à jour ses fiches de contrôle pour assurer la bonne collecte.

Dans les années 90, « l’Atlantis of the seven sea », le yacht du film « le Grand bleu », avait dû payer sa TVA.

En parallèle, le gouvernement n’a passé aucun message spécifique pour s’assurer que tout se passait bien », assène le député.

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En Conseil des ministres, le président de la République s’était dit prêt à repolitiser les nominations dans les grandes directions pour rendre plus efficace l’application des lois.

C’est une pratique qu’il avait promise d’appliquer en arrivant au pouvoir:l’instauration d’un «spoil system» à la française.

Autrement dit, la nomination de fonctionnaires en phase avec la politique gouvernementale aux postes clés de la haute administration française, de façon à éviter les effets d’inertie, voire la résistance de la technostructure. À l’image de ce qui est en vigueur aux États-Unis, où les responsables changent à chaque alternance.
Sauf que cet objectif s’est rapidement enlisé, Emmanuel Macron refusant de lancer une chasse aux sorcières. Il s’était contenté de pointer, régulièrement, les conservatismes de l’administration et d’exhorter ses ministres à reprendre la main sur les grandes directions ministérielles. Mais cela devrait changer, si l’on en croit la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

«Les nominations à la tête des administrations centrales doivent refléter notre volonté» (S. Ndiaye)

Des mouvements dès «la semaine prochaine»
«Le président de la République a souhaité que les nominations à la tête des administrations centrales puissent refléter notre volonté» que les réformes soient «accélérées», avec «une traduction perceptible par nos concitoyens», a-t-elle déclaré, à la sortie du Conseil des ministres. Et d’ajouter: «Il y aura probablement des annonces et des mouvements à partir de la semaine prochaine et dans le courant du mois de juin».
«Il est évident que le déploiement des politiques publiques nécessite que les responsables des administrations centrales soient parfaitement en accord avec ces déploiements. On n’imagine pas que le directeur général des Finances publiques (DGFIP) soit en désaccord avec le prélèvement à la source qu’il est supposé mettre en œuvre.

C’est une difficulté supplémentaire que l’on peut s’éviter», avait-t-elle fait valoir.

Jérôme Fournel

Un exemple qui est d’actualité, puisque le directeur de cabinet du ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, Jérôme Fournel, a été nommé à la tête de la très puissante DGFIP lors du Conseil des ministres du mercredi 24 avril.

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Espérons que son action soit plus efficace que celle qu’il avait mené à la tête de la Douane pour le renouvellement de la flotte d’avions et de navires.

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via FRANCE 🇫🇷 (Escroquerie à la tva): comment l’etat perd 10 milliards d’euros par an

L’ancien directeur général de la douane, Eric Narivony Rabenja, ainsi que quatre autres personnes dont un receveur des douanes de Toamasina, un chef de service de la lutte contre la fraude, un chef de division de la sélectivité et du circuit de dédouanement et un responsable au sein du service analyse des renseignements et analyses des risques sont incarcérés à Antanimora. Ils sont accusés de détournements de fonds publics et de fausse déclaration dans de multiples affaires.

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Par Robert Charvin

Les grands médias, sans complexe, et bien au-delà de la question européenne, mentent, déforment, dissimulent avec plus ou moins de subtilité, pour s’aligner (lorsqu’ils ne sont pas acquis par le recrutement sélectif de leurs éditorialistes) sur les intérêts des groupes qui les financent.

Le résultat est une méconnaissance crasse de l’opinion sur la réalité des relations internationales et un enfermement mental des citoyens sur leur pré-carré. Comment s’étonner des relances périodiques d’un chauvinisme étroit, d’un nationalisme arrogant, accompagnés souvent de racisme, au sein des grandes puissances ? Les pouvoirs « enseignent » en effet le mépris des autres et une volonté de puissance bien davantage que la solidarité transnationale (1) !

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Le cardinal Jérôme Fournel aura donc donné les derniers sacrements à la Douane.

Alors, les ‘SURV’, bientôt chez Castaner!

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Lu dans ‘le Canard »

Mais ça, c’était hier!

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LIRE aussi

Réglements de comptes à Montreuil

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Isabelle Braun-Lemaire a été nommée à la tête de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), a annoncé mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérard Darmanin.

Diplômée de l’École polytechnique et de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE), Mme Braun-Lemaire remplace Rodolphe Gintz, à ce poste depuis plus de deux ans, selon un communiqué.

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1000 Degrés sur Apple Podcasts

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Avec La Caste, Laurent Mauduit nous emmène dans les arcanes du pouvoir à travers une enquête fouillée, précise et ô combien précieuse pour comprendre comment se fabrique et se perpétue l’oligarchie à la française.

Une oligarchie qui, loin d’œuvrer dans l’intérêt général, cherche avant tout à conforter sa domination tout en se remplissant les poches au détriment de la Nation.

Laurent Mauduit, La caste : enquête sur cette haute fonction publique qui a pris le pouvoir,

Éditions la découverte, 2018, 350 pp. Prix : 19 euros. ISBN : 978-2348037702.

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EXTRAITS

Mr Mondialisation : La caste, qu’est-ce que vous désignez par cette appellation ?

Laurent Mauduit : Nous vivons, en France, dans un capitalisme qui s’est converti au modèle anglo-saxon et qui est donc devenu beaucoup plus inégalitaire que par le passé, comme en témoigne la crise sociale historique que nous traversons avec le mouvement des gilets jaunes. Mais notre pays ne traverse pas qu’une crise sociale ; il traverse aussi une crise démocratique. Et si c’est le cas, c’est parce qu’un petit groupe de très hauts fonctionnaires, essentiellement issus de l’un des corps d’élite de Bercy, l’Inspection des finances, a réalisé au fil des ans, un :.

Le premier hold-up a été effectué grâce aux privatisations : les hauts fonctionnaires chargés de les conduire les ont souvent effectuées à leur propre profit puisqu’ils ont pris les commandes des groupes privatisés. Regardez par exemple les banques françaises : elles sont toutes aujourd’hui dirigées par des Inspecteurs des finances, qui ont déserté le service de l’intérêt général, et qui ont pactisé avec la finance. Et puis, plus récemment, certains de ces anciens hauts fonctionnaires qui étaient passés dans le privé sont revenus dans le public, et on a assisté à une sorte de privatisation des postes clefs de la République. Observez que le gouverneur de la Banque de France vient de BNP-Paribas ; le patron de la Caisse des Dépôts de l’assureur italien Generali ; le directeur de cabinet du ministre des Finances de la banque italienne Mediobanca ; le secrétaire général de l’Élysée du transporteur maritime MSC ; et Macron lui-même est emblématique de cela puisque, Inspecteur des finances, il est passé par la banque Rothschild avant de revenir vers la sphère publique.

C’est donc cela, la Caste : une petite oligarchie de hauts fonctionnaires qui a mis la main sur une partie de la vie des affaires, et qui, avec Macron, a maintenant aussi pris le pouvoir en France.

 

Mr Mondialisation : Dans votre enquête, il est beaucoup question de pantouflages et de retropantouflages. Qu’est-ce que ces termes désignent, et dans quelle mesure ces phénomènes constituent-ils un problème pour notre démocratie ?

Laurent Mauduit : C’est précisément ce que je viens de vous dire. L’épisode 1, celui des pantouflages, a permis à cette caste de prendre le contrôle de secteurs clefs de la vie économique, et tout particulièrement du secteur de la finance. Et puis l’épisode 2, celui des rétropantouflages, a permis aux mêmes de prendre en main tous les rouages de l’État, jusqu’au sommet.

Si l’on regarde en arrière, les pantouflages constituent une pratique très ancienne. Déjà sous le Second Empire, les Inspecteurs des finances se ruaient dans les banques privées pour y faire fortune. En revanche, les rétropantouflages sont un phénomène nouveau, en tous cas par leur ampleur. Si nouveau qu’ils ont entraîné avec Macron un phénomène nouveau : une porosité générale entre l’intérêt général et les affaires privées. La muraille de Chine qui a presque toujours existé entre ces deux univers est en train de s’effondrer, entraînant une sorte de dissolution de l’intérieur de l’État au profit des intérêts privés. Et cette porosité généralisée est assumée puisque Macron propose que le temps passé dans le privé par un haut fonctionnaire qui revient ensuite vers la sphère publique soit pris en compte pour son avancement dans la fonction publique. C’est donc une implosion de la fonction publique qui est engagée.

Mr Mondialisation : Vous revenez longuement sur le rôle de l’ENA dans la reproduction des élites. Vous défendez même la suppression pure et simple de cette école. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion ? 

Laurent Mauduit : L’ENA est une exception française : c’est une école qui a été créée pour former des hauts fonctionnaires dans le cadre d’une démocratie autoritaire. Dans son livre L’étrange défaite, écrit juste au lendemain de la débâcle de Juin-40, le grand républicain Marc Bloch critiquait vivement le Front populaire qui avait eu, juste avant la guerre, l’idée de créer l’ENA – qui ne verra finalement le jour qu’à la Libération. Et il le faisait avec des arguments très forts, estimant que l’on ne pouvait pas former les élites publiques au travers d’un moule de formation unique, et qu’il fallait au contraire laisser à l’Université, dans le pluralisme de ses approches, le soin de former ces élites publiques. Je trouve que cette remarque est d’une très grande actualité.

De surcroît, cette caste est devenue si puissante et si arrogante qu’il serait opportun, me semble-t-il, de prendre des mesures énergiques, pour lui briser les reins. La suppression de l’ENA pourrait donc être une mesure symbolique de cette nature. Mais, par-dessus tout, je pense qu’il faudrait envisager la suppression pure et simple de l’Inspection des finances, qui ne sert à rien : c’est juste une association d’entraide pour oligarques.

Mr Mondialisation :  Votre collègue Fabrice Arfi expliquait sur France 24 ce mardi 26 mars que la France était l’un des pays où l’on comptait le plus d’affaires politico-financières. Est-ce un symptôme de cette prise de pouvoir par la Caste ?

Laurent Mauduit : Oui, sûrement. Mais cela découle surtout des institutions présidentialistes dont cette caste se sert avec délectation. Car quand, face à la toute-puissance d’un hyperprésident, les autorités indépendantes sont faibles ou inexistantes ; quand la justice n’est pas réellement indépendante ; quand le pays barbote dans un système de consanguinité malsaine, cela favorise nécessairement des dérives.

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Le monstre se serait donc suicidé.  Ce qui reste difficile à accepter, tant il pouvait compromettre de puissants.  Difficile de ne pas devenir conspirationniste à voir ce qui s’est passé et les circonstances de son décès (1).  Cette sinistre affaire est ahurissante à plus d’un titre.  D’abord par l’impunité dont il a pu bénéficier pendant tant d’années, et surtout l’incroyable absolution décidée en 2008 par un homme devenu ensuite l’équivalent d’un ministre sous Donald Trump :  je vais vous rappeler ici sur quelles déclarations précises le procureur Acosta s’est assis allègrement, sans qu’on ne bronche de l’autre côté de l’Atlantique… jusqu’à il y a quelques mois maintenant.  Elles sont atterrantes… pour Donald Trump, dont on comprend mieux aujourd’hui sa hargne à tout vouloir balancer sur le seul Clinton… pour se faire oublier lui-même, une technique bien habituelle chez ce forban devenu président grâce à des amis (russes (2)).

L’homme voyageait aussi beaucoup, sinon énormément : je vous ai retrouvé ses derniers vols à bord de ses deux Gulfstream, après qu’il ait délaissé son vieux Lolita Express, le surnom de son Boeing 727 qui a tant baladé Bill Clinton (ce dernier a effectué plusieurs voyages à son bord et en a reconnu à ce jour 4 seulement, aller savoir pourquoi… mais il n’est pas le seul comme on a pu le constater (3).  Des voyages incessants qui questionnent sur l’origine de son immense fortune, restée fort mystérieuse encore aujourd’hui.  Epstein a laissé son empreinte (génétique) sur les lieux de ses forfaits.

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Aviseur International

Décryptage

Suite a la saisie au Havre de 780 paquets de cocaïne représentant plus d’une tonne lundi dernier, le ministre Gérald Darmanin toujours très en recherche de médiatisation, n’ a pu s’empêcher de déplacer sa ministérielle grandeur pour s’en aller féliciter les valeureux douaniers qui avaient réussi à saisir cette quantité non négligeable de coke.

A juste titre, je pensais que cette saisie n’était que la résultante de l’activité des agents de la DNRED au sein de la CELTICS.

L’absence de Rodolphe Gintz m’avait semblé anormale, mais à postériori, je comprends qu’il soit resté à Montreuil.

Parce que, en réalité, nos agents de la DNRED ne sont intervenus, non pas sur signalement CELTICS, mais sur une information transmise par le DEA, peut-être à l’attaché douanier en poste à Bogota, qui a fait suivre sur Paris pour exploitation du tuyau.

La DNRED a fait le job mais n’a pas profité de…

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