Archives de la catégorie ‘1 – Revue de presse – Journaux télévisés – Videos’

0000

0000

0000

Les faits sont têtus. Alors que nous laissions entendre précédemment que le conflit qui frappe le Mali depuis déjà de nombreux mois pourrait encore une fois avoir de forts relents de course effrénée pour se procurer hydrocarbures et ressources minières dont le pays regorge, des informations semblent confirmer nos dires. Avec un nouvel enjeu : le lithium. Une « denrée » recherchée à l’heure actuelle, cette matière première rentrant dans le processus de fabrication des batteries ion-lithium pour voitures électriques ou téléphones portables.

Blenheim Natural Resources a ainsi annoncé mercredi que d’autres explorations allaient commencer sur ses permis d’exploration de lithium au Mali suite à des indications “positives” de la reconnaissance initiale sur le terrain.

Blenheim a indiqué que 53 échantillons ont été prélevés, 16 d’entre eux confirmant des niveaux élevés d’oxyde de lithium. Selon lui, cela démontre le potentiel de la zone pour obtenir de meilleurs résultats en profondeur ou le long de la grève.

Ces travaux, comprenant une cartographie systématique et un échantillonnage, ont été effectués sur 4 permis de lithium dans le sud-ouest du Mali par Sahara Mining Services. Blenheim détient des participations dans les 4 permis par le biais de ses participations dans Xantus et Nashwan Holdings.

Le programme de travail planifié permettra de réaliser des échantillons sur 90% de la zone du permis à fort potentiel, à la recherche de minéralisation sous-terraine. Les travaux initiaux couvraient quant à eux moins de 5% des roches affleurantes disponibles. Blenheim a par ailleurs déclaré que Sahara Mining devait commencer le travail de suivi au premier trimestre de 2018.

  • Blenheim confiante sur le potentiel de l’Afrique de l’Ouest en lithium

A cette occasion, le président de Blenheim, Chris Ells a indiqué : “nous sommes satisfaits des progrès réalisés dans les projets de lithium en Afrique de l’Ouest et de ces derniers résultats qui confirment le potentiel des projets ». Selon lui, il est « encourageant de constater que des valeurs anormales de lithium ont été obtenues dans plusieurs sites échantillonnés.”

“Nous sommes donc optimistes quant au potentiel futur des intérêts de lithium de Blenheim en Afrique de l’Ouest alors qu’ils progressent actuellement vers la prochaine étape des travaux d’exploration ».”

  • D’autres projets prometteurs de lithium au Mali

A noter que ces licences sont situées à moins de 40 kilomètres d’autres projets ayant permis de découvrir des quantités importantes de lithium au Mali, notamment le projet Bougouni de Kodal Minerals, société cotée à Londres.

Alors que déjà, en janvier 2013 , nous indiquions que le Mali est un pays riche en pétrole, en gaz et en mines d’or… richesses qui pourraient d’ailleurs être à l’origine des tensions actuelles, le pays se révèle également riche en lithium.
Ainsi, en février 2017, nous indiquions ici-même que selon les résultats d’une étude exploratoire réalisée par son propriétaire, la société minière Birimian , le coût du projet de lithium – dénommé alors Bougouni – avait été évalué à 83,4 millions de dollars. Le projet – renommé par la suite Goulamina pour éviter toute confusion avec d’auters projets et être au plus proche des réalités géographiques – couvre une superficie de 295 km2, dans une région située dans le Sud du Mali, pays ou l’entreprise minière australienne détient également deux projets aurifères, Massigui et Dankassa.

A cette date, Birimian indiquait que le développement du projet de Goulamina serait réalisé en deux étapes, sur une durée globale de 13 ans. 47,2 millions dollars seront affectés à la réalisation de la première phase, une exploitation à ciel ouvert d’une capacité de production annuelle d’un million de tonnes. La deuxième phase sera dédiée quant à elle au traitement du minerai par une usine de séparation en milieu dense.

«Les résultats de l’étude exploratoire confirment le potentiel remarquable de notre projet de lithium » dénommé encore alors Bougouni puis devenu Goulamina, avait alors déclaré Kevin Joyce, DG de Birimian. Ajoutant : “il s’agit de l’un des plus grands projets à haute teneur en lithium au monde et nous continuons à nous concentrer sur l’accélération de son développement”.

En novembre 2016, la compagnie minière Kodal Minerals avait quant à elle conclu un accord avec la société Minefinders, en vue d’acquérir une participation de 90% dans le projet de lithium Diendio, situé dans le Sud du Mali. Le projet couvre une superficie de 109 km2 et comprend trois concessions, Diendio Sud, Diossyan Sud et Manankoro Nord. La transaction évaluée à 65 000 dollars sera payée en deux tranches, la clôture étant planifié pour novembre 2017.

  • Présence militaire dans l’intérêt du « bien commun »

Le 14 janvier 2017, le Président François Hollande, en visite officielle au Mali, avait prévenu quant à lui que la présence militaire française au côté de forces maliennes pour leur formation et la lutte contre les groupes djihadistes présents dans le pays serait longue.
“Nous resterons ici, au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane tant que les pays africains – et il n’y a pas que le Mali – en décideront”, avait alors déclaré le chef de l’Etat français lors de la conférence de presse de clôture du 27e sommet Afrique-France. ”Notre objectif est de former les armées africaines” pour qu’elles assurent leur mission, à savoir “mettre en sécurité la zone sahélo-saharienne”, avait-t-il poursuivi. Il semble en effet nécessaire le préciser … le but ultime pouvant ne pas être aussi clair que cela.

Le président malien avait alors jugé pour sa part que l’opération Barkhane “en son temps et encore aujourd’hui répond à un besoin, non seulement du Mali, du Sahel mais aussi de l’Europe et du monde”. ”Il y a donc aujourd’hui des situations qui justifient cette coopération entre la France et nos armées”, avait-t-il souligné, ajoutant que “bien sûr” les troupes “resteront le temps qu’il faudra pour notre bien commun”. Reste à déterminer l’ampleur voire même le contenu de ce « bien commun ».

Sources : Alliance News, Agence ecofin, Birimian, AFP

Elisabeth Studer – 4 février 2018 – http://www.leblogfinance.com

Source

0000

0000

LIRE

0000

0000

AFFAIRE BOULIN

Pourquoi je suis passé de la version officielle du SUICIDE à celle de l’ASSASSINAT.

Par Jean Pierre Courtel

En 1979 j’étais inspecteur au groupe criminel du S.R.P.J. de Versailles.

Le 30 octobre 1979, mon groupe étant de permanence, l’inspecteur Divisionnaire Pierre Ramat, est passé me chercher à mon domicile, puis nous nous sommes rendus au service.Là, nous étions attendus par le commissaire divisionnaire Brémond, sous chef du SRPJ qui nous a ordonné de partir immédiatement à la recherche d’une personne qu’il n’a pas nommé, dans une direction qu’il n’a pas indiqué. Devant notre étonnement, il a précisé qu’une personnalité avait disparu ajoutant, que les recherches devraient se faire dans la région de Rambouillet. Enfin, il a dit que des renseignements complémentaires nous seraient communiqués par radio.Nous sommes immédiatement partis, tous les deux dans la direction indiquée.

En cours de route, comme prévu nous avons reçu des informations nous apprenant que le disparu était un ministre susceptible de mettre fin à ses jours, vraisemblablement par noyade. C’est pourquoi nous avons été dirigé vers les étangs de Hollande.

Après des recherches dans le périmètre considéré, nous sommes arrivés au chemin conduisant à l’étang Rompu,.deux gendarmes motocyclistes en interdisaient l’entrée et ont refusé de nous laisser passer. Après un échange verbal assez vif ils ont libéré l’accès.Nous avons roulé sur ce chemin et, arrivé à hauteur de l’étang, ce qui m’a frappé c’est le nombre de gendarmes présents. Ils étaient positionnés sur la gauche du chemin, face à l’étang. Sur la berge à quelques mètres du bord de l’eau, un véhicule automobile de marque Peugeot, plus loin et à droite de cette voiture, un camion de pompiers. Au milieu du chemin deux officiers supérieurs dont le colonel Pépin. Et, dans l’eau à environ six ou sept mètres un corps la tête vers le fond laissant voir les cheveux argentés et le dos. Pour le moins, notre arrivée a été peu appréciée par ces officiers.. Après une brève présentation, le colonel Pépin a ordonné aux pompiers, qui se trouvaient déjà dans l’eau, de sortir le corps. Mon chef de groupe a émis une objection concernant cette manoeuvre qui, en l’absence de l’identité judiciaire, lui semblait prématurée.Faisant fi de cette observation , le colonel Pépin a réitéré son ordre, que les pompiers ont exécuté. Pour ce faire, ils se sont approchés du corps, le laissant dans sa position, ils l’ont fait pivoter pour l’amener vers la berge, où ils l’ont déposé.Dès qu’ils se sont retirés, un gendarme s’est approché du corps, l’a enjambé et, étant face au visage, a desserré sa cravate.

Concernant la sortie du corps je tiens à préciser les points suivants :

1) – N’étaient présents à ce moment que les pompiers, les gendarmes et deux policiers Pierre Ramat et moi.

2) – Compte tenu de l’endroit où je me trouvais je n’ai vu le corps que de profil (le gauche) et j’ai vu un visage blafard (très blanc) celui d’un noyé. Ultérieurement, dans une déclaration faite à Benoit Collombat, j’ai dit « je n’ai peut être pas vu ce que j’aurais dû voir » je reconnais que cette phrase peut prêter à confusion, pour lever toute ambiguïté, je précise que j’étais à une certaine distance et que le corps était plongé
depuis plusieurs heures dans une eau à 10°. Mais surtout ce qu’il faut dire c’est que je n’ai procédé à aucune constations.

Ensuite j’ai vu arriver le commissaire divisionnaire Brémond, le commissaire principal Tourre et l’inspecteur Lepache .Cette arrivée a déclenché un « affrontement » choquant et déplacé entre les commissaires et les officiers de gendarmerie, au sujet de la saisine.

Puis, le Procureur général Chalret est arrivé, accompagné d’un Préfet. La querelle concernant la saisine a repris avec, pour arbitre, ce magistrat, lequel a calmé les ardeurs de chacun en demandant le nom du médecin ayant constaté le décès. Là, il y a eu un flottement car aucun praticien n’avait été sollicité. Après réquisition un médecin a constaté le décès. C’est plus tard que j’ai appris par Pierre Ramat qu’il y avait eu une erreur au moment de la rédaction de cet acte de décès. Mon chef de groupe a établi un procès-verbal à ce sujet.

Quand il a été question de transporter le corps à l’Institut médico-légal le Colonel Pépin a refusé que Pierre Ramat OPJ, monte à bord de l’hélicoptère de la gendarmerie arguant de son statut civil. Puis le Procureur général ayant évoqué une éventuelle cosaisine, les préventions du colonel Pépin ont disparu et Pierre Ramat a été autorisé a embarqué dans l’hélicoptère pour accompagner le corps à la morgue de l’hôpital de la Salpétrière.

Peu après le décollage de l’appareil le commissaire principal Tourre m’a chargé de me rendre à la morgue de la Salpétrière et d’attendre sur place. Je suis parti en compagnie de l’inspecteur Lepache. Au moment ou nous arrivions sur place, nous avons été redirigés vers l’institut médico-légal où devait avoir lieu l’autopsie du corps.

En arrivant, j’ai retrouvé Pierre Ramat devant la salle d’autopsie qui était fermée à clés. J’ai noté également la présence de deux hommes qui se sont révélés être Messieurs Gaillard et Cats, respectivement Directeur et Chef de cabinet de Monsieur Boulin. Une conversation s’est engagée entre nous et à un moment j’ai dit « qu’à-t-on pu faire subir à cet homme pour qu’il en arrive à cette extrémité ». C’est alors que l’un et l’autre ont évoqué la campagne de presse et les attaques personnelles visant Robert Boulin. J’ai eu le sentiment qu’ils voyaient là ,la cause probable, du suicide du Ministre.

La porte de la salle d’autopsie s’est ouverte interrompant notre conversation. Pierre Ramat, Lepache et moi sommes entrés suivis par Messieurs Gaillard et Cats. L’un des médecins leur a demandé de sortir. A ce moment étaient présents les docteurs Bailly et Deponge le CP Tourre, l’ID Ramat Lepache et moi. Estimant que nous étions trop nombreux Tourre a demandé à Lepache de sortir pour se mettre à l’écoute de la radio de service. La porte a été refermée et l’autopsie a commencé.

Sur ce point j’ai déjà eu l’occasion de m’expliquer. En effet, j’ai été interrogé par Benoit Collombat au sujet de cette autopsie. Je lui ai dit qu’elle avait été, pour moi, plus auditive que visuelle. Il y a, à cela une raison simple c’est que, de moi même, je me suis placé en retrait. Ayant pris conscience du contexte et sachant que je n’aurais pas d’acte à rédiger, l’émotionnel s’est substitué au technique.

Je reconnais que je ne garde pas de souvenirs très précis de ces instants. Mais, à un moment, Monsieur Leimbacher premier substitut au Parquet de Versailles est entré dans la salle et s’adressant aux médecins a dit »Pas la tête, la famille s’y oppose » Evidemment ce magistrat n’a pas dit que cela et de plus il l’a peut être formulé différemment. Mais en substance c’est ce qu’il a exprimé.

L’autopsie terminée j’ai regagné le service. Je n’ai rédigé aucun procès-verbal et je n’ai plus travaillé sur cette affaire.

Les faits remontant à 1979 il est normal que les souvenirs se soient estompés. Seuls peuvent rester en mémoire les faits marquants.

Je pense que dans cette affaire, jusqu’en 2008 j’ai été d’une grande naïveté ,. J’ai pêché par excès de confiance. Cependant il faut reconnaître que la hiérarchie policière, la Justice, la presse et même la famille tout le monde croyait au suicide, cette version officielle faisait l’unanimité.Ce n’est que plus tard et progressivement que certains éléments ont commencé a semer le doute. Mais, que l’on puisse mettre en doute cette version officielle du suicide de Robert Boulin me semblait inconvenant.

C’est la lecture du livre de Benoit Collombat « Un homme à, abattre » contre enquête sur la mort de Robert Boulin qui m’a fait changer d’avis.

A partir de ce moment, après l’avoir rencontré, après avoir vu des photos et pris connaissance d’éléments que j’ignorais complètement ma conviction qu’il ne pouvait s’agir d’un suicide a été établie.

En tenant compte des éléments révélés par Benoit Collombat et en me cantonnant à ce que j’ai vu et entendu, je souhaite mettre en évidence les points suivants :

1) – L’avis de recherche concernant Robert Boulin a été diffusé à 06h,25 dans ces conditions pourquoi nous laisser venir au service normalement – heure d’arrivée 07h45 – Pourquoi ne pas nous appeler à domicile pour nous faire partir directement ?
2) – Pourquoi avoir sorti le corps en l’absence de l’identité judiciaire?
3) – Pourquoi ne pas avoir fait de constatations sur le corps au moment de la sortie de l’eau.?
4) – Au moment de la sortie du corps n’étaient présents que deux policiers, Pierre Ramat et moi. Pourtant plusieurs policiers ont attesté de leur présence sur place à ce moment ?
5) – Ultérieurement j’ai appris qu’un de mes collègues avait déclaré sur procès-verbal que les marques relevées sur le visage de Monsieur Boulin étaient consécutives à un choc contre un rocher au moment de la sortie de l’eau par les pompiers. Il n’y a pas de rocher à cet endroit et ce collègue n’était pas présent lors de la sortie du corps?
6) – Quid de la présence, en compagnie des docteurs Bailly et Deponge du CP Tourre dans la salle d’autopsie fermée à clés?

Enfin, je souhaite m’exprimer sur un point qui me tient particulièrement à coeur. Le 30 octobre 1979 quand j’ai assisté à la sortie du corps j’ai vu ce que j’ai rapporté précédemment. J’ai dit aussi que je n’avais plus travaillé sur cette affaire. Mais, dans un service de police, des bruits circulent, des mots s’échangent et c’est l’un d’eux « excoriations » qui me vaut aujourd’hui encore, bien du tourment.

En effet, dans son livre, Benoit Collombat, citant un passage de mon témoignage de 1984 écrit « Pour moi certaines des excoriations présentes sur le visage de Monsieur Boulin étaient consécutives à la sortie du corps de l’eau par les pompiers. En effet, le visage a vraisemblablement râpé la berge ».

J’indique que ce témoignage était sincère mais, à ma grande confusion, il n’était qu’une extrapolation puisque je n’avais vu aucune photos en gros plan du visage. Pour comprendre mon état d’esprit à l’époque, il faut restituer le contexte. Car, Monsieur Boulin s’est suicidé, tout le monde le dit, les autorités, la presse et les politiques. Donc , aucune raison de douter et si quelqu’un évoque la présence d’excoriations sur le visage de Robert Boulin c’est sûrement parce que le visage « a râpé la berge »

Parlant de mon témoignage Benoit Collombat ajoute « La Cour de cassation en fait son miel » donc, si je comprends bien, c’est grâce à mon témoignage que le dossier a pu être refermé. C’est dire si je me sens concerné.

Il est évident que ce témoignage est désormais caduc. Et, à la lumière de ce qui précède je le récuse.

Pour terminer, et en dehors des 75 anomalies relevées par Benoit Collombat, démontant totalement la thèse officielle du suicide pour rendre évidente celle de l’assassinat je tiens à dire ceci. Le visage de Robert Boulin présente non des excoriations mais des fractures et pour justifier leurs présences il faut des témoignages donc, des policiers qui n’étaient pas présents au moment de la sortie du corps ont attesté par procès-verbal que ce sont les pompiers qui par leurs manoeuvres hasardeuses et leur manque de précaution dans la manipulation du corps sont responsables des fractures.

L’un d’entre eux, plus inventif que les autres a imaginé qu’un rocher ferait l’affaire. Le problème, le gros problème c’est qu’il n’y a pas de rocher dans l’étang Rompu et que ce collègue faisant preuve d’une imagination débordante n’était pas présent.

Tout dans cette affaire est scandaleux, les dysfonctionnements de la Justice et son inertie les mensonges répétés des autorités et le silence des politiques. Je souhaite très vivement que cette affaire pourra trouver sa conclusion et que justice sera rendu à Robert Boulin à sa famille et à ses amis. et, très sincèrement j’espère que tous les responsables de ce fiasco policier et judiciaire seront identifiés et poursuivis.

LIRE

0000

LIRE

0000

Dans le même temps des généraux ventrus se gobergeaient dans des chateaux réquisitionnés de l’Aisne

Entre 1914 et 1918, la justice militaire française a condamné à mort des combattants pour des crimes de droit commun mais également pour faire un exemple.

Un sujet délicat, mais qu’il est nécessaire de
réaborder dans le cadre du Centenaire et notamment des mutineries de 1917, souvent assimilées – à tort – avec les fusillés pour l’exemple.

Retrouvez ci-dessous les explications d’André Bach*, ancien
directeur du Service Historique de l’Armée de Terre, dans une
interview accordée à la Revue Française de Généalogie**.

Lire

0000

0000

Michel Charasse, parmi les visiteurs du soir.

Emmanuel Macron a une proximité inquiétante avec des gens dans le viseur de la justice

0000


Le gendarme boursier français reproche au bureau de trading de Morgan Stanley à Londres d’avoir acheté en 2015 des contrats à terme sur la dette française (OAT) afin de faire artificiellement grimper son cours pour la vendre ensuite à meilleur coût.

Le Collège de l’autorité des marchés financiers (AMF) a requis vendredi une amende de 25 millions d’euros contre la banque américaine Morgan Stanley, accusée de manipulation de cours sur la dette française en 2015.
LIRE

0000

LIRE

0000

Lire

0000

Lu dans le « Canard enchaîné »

Du coup, Gérald Darmanin en parfait accord avec Coluche, AKA Jérôme Fournel, a lancé une cellule de soutien psychologique pour ces chers exclus.

Un disparu pourtant, c’est Erwan Guilmin, le faussaire, caviardeur et bonimenteur qui était directeur des Opérations Douanières (DOD) lors de l’opération du Bd Exelmans.

Disparu!

Même Rodolphe Gintz, le détective public inspecteur général des finances m’avait Twitter qu’à la DG de la Douane, assurément je trouverai trace de cet énarque. Et bien non, Erwan Guilmin n’existe plus …

Mais qu’on se rassure, il est toujours payé !

0000

LIRE

0000

Avez-vous confiance aujourd’hui en la justice de votre pays ?

Non, je n’ai pas confiance car il y a des gens qui sont très bien et d’autres qui sont très soumis au pouvoir et qui veulent encore protéger la raison d’Etat. Ce ne sont pas des gens indépendants et il faut avoir la chance de tomber sur des gens qui travaillent bien. Je voudrais qu’il y ait une prise de conscience d’Emmanuel Macron, pour que tous ces témoins puissent calmement et sereinement être entendus. Comme il l’a fait dans l’affaire Audin, il est peut-être temps maintenant de dire la vérité sur toutes les affaires qui sont couvertes par le secret.

LIRE

0000

https://wp.me/p5h0vC-V

0000

Alors qu’en Douane les effectifs de la SURV sont en diminution, les effectifs au GIGN sont en hausse et en capacités supplémentaires.

Six antennes GIGN (AGIGN) vont accueillir des personnels supplémentaires et acquérir de nouvelles capacités.

Engagée au printemps 2018 après l’attaque terroriste de Trèbes, cette réforme vient d’être actée. Le 23 mars 2018, le terroriste Radouane Lakdim avait tué trois hommes. L’officier de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui avait pris la place d’une otage, avait alors trouvé la mort. Le terroriste avait été ensuite neutralisé par l’antenne GIGN de Toulouse.

Lire

0000

LIRE

0000

0000

Tout a commencé en Iran

Par Zach Dorfman et Jenna McLaughlin

Extrait

Ce qui est un des plus gros échecs du renseignement de la dernière décennie a débuté en Iran en 2009, quand le gouvernement Obama a annoncé la découverte d’un complexe clandestin d’enrichissement souterrain – un épisode de la course précipitée de l’Iran vers l’armement nucléaire. Furieux face à cette divulgation, les Iraniens se sont mis à chasser les taupes, traquant les espions étrangers, selon un ancien haut responsable du renseignement.

La chasse aux taupes n’a pas été bien difficile, en grande partie parce que le système de communications de la CIA avec ses agents était défaillant. Des ex-employés du renseignement américain ont confié que cette plateforme Internet, d’abord utilisée dans les zones de guerre du Proche-Orient, n’était pas conçue pour résister aux efforts sophistiqués de contre-espionnage d’acteurs étatiques tels que la Chine ou l’Iran. « Il n’était pas du tout destiné à être utilisé sur le long terme pour communiquer avec les sources », nous dit un ancien fonctionnaire. « Le problème est que ce système a bien fonctionné pendant trop longtemps, avec trop de gens. Mais cela restait un système élémentaire ».

« Tout le monde l’utilisait bien au-delà de ce pour quoi il avait été prévu », a déclaré un autre ancien fonctionnaire.

Lire

0000

Comment comprendre qu’Areva ait dépensé plusieurs milliards d’euros pour l’achat de trois mines fantômes en Namibie (Trekkopje), en Afrique du Sud (Ryst Kuil) et en Centrafrique (Bakouma), avant de les fermer précipitamment sans en avoir tiré un gramme de minerai ? Quatre milliards d’euros de pertes sèches inscrites dans les comptes de l’entreprise publique, soit l’équivalent de vingt années de budget de l’État centrafricain…

A LIRE ou relire

0000

via CANADA 🇨🇦 (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme

Hasard du calendrier, Matignon a fait savoir sa décision – motivée par des raisons budgétaires – le vendredi 4 octobre. Soit vingt-quatre heures après l’attaque au couteau perpétrée par Mickaël Harpon au sein-même de la préfecture de police de Paris et qui a coûté la vie à 4 personnes. «L’INHESJ dépendait du Premier ministre et ni le ministère de l’Intérieur, ni celui de la Justice ne se sont mobilisés pour éviter cette fermeture», note sur son blog le journaliste Jean-Dominique Merchet.

LIRE

0000

Le point de vue que j’exprime est celui d’un théoricien à la fois libéral et socialiste.

Les deux notions sont indissociables dans mon esprit, car leur opposition m’apparaît fausse, artificielle. L’idéal socialiste consiste à s’intéresser à l’équité de la redistribution des richesses, tandis que les libéraux véritables se préoccupent de l’efficacité de la production de cette même richesse. Ils constituent à mes yeux deux aspects complémentaires d’une même doctrine. Et c’est précisément à ce titre de libéral que je m’autorise à critiquer les positions répétées des grandes instances internationales en faveur d’un libre-échangisme appliqué aveuglément.

Le fondement de la crise : l’organisation du commerce mondial

La récente réunion du G20 a de nouveau proclamé sa dénonciation du « protectionnisme » , dénonciation absurde à chaque fois qu’elle se voit exprimée sans nuance, comme cela vient d’être le cas. Nous sommes confrontés à ce que j’ai par le passé nommé « des tabous indiscutés dont les effets pervers se sont multipliés et renforcés au cours des années » (1). Car tout libéraliser, on vient de le vérifier, amène les pires désordres. Inversement, parmi les multiples vérités qui ne sont pas abordées se trouve le fondement réel de l’actuelle crise : l’organisation du commerce mondial, qu’il faut réformer profondément, et prioritairement à l’autre grande réforme également indispensable que sera celle du système bancaire.

Lire

0000