Archives de la catégorie ‘Roumanie’

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imagePar un arrêt rendu le 2 avril, la Cour d’appel de Bucarest a déclaré un ressortissant tunisien persona non grata en Roumanie pour une période de dix ans. « L’ensemble de mesures de surveillance mis en place par le Service roumain de renseignement depuis 2013 ont permis d’établir que le suspect, étudiant en Roumanie, se prêtait à des activités constituant une menace pour la sécurité nationale », ont annoncé les représentants du SRI dans un communiqué.

Le ressortissant tunisien a suivi « un processus de radicalisation rapide au contact de compatriotes prônant une idéologie extrémiste et en fréquentant régulièrement des sites internet de propagande d’organisations terroristes ». Il a ouvertement affiché son soutien à ces groupes, exhibant leurs insignes en public et manifestant le souhait de devenir un martyr de leur cause. Lors de son séjour en Roumanie, il a également entretenu des liens avec des membres d’organisations terroristes résidant…

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imagePorochenko et son homologue roumain, en accord avec Washington, veulent « dégeler » le conflit en Transnistrie, comme nous l’écrivions avant-hier. Aussi, il semble cohérent que les manœuvres de l’OTAN sous l’appellation d’Atlantic Resolve, qui se déroulent en moment des pays baltes à la Roumanie en passant par la Pologne, s’approchent un peu trop de la Moldavie.

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Un Stryker sanitaire : voilà le type d’engin qui leur sera bien utile si d’aventure ils venaient à se frotter aux FAN…

Le 2nd Squadron du 2nd Stryker Cavalry Rgt. participe depuis le 24 mars à l’opération Atlantic Resolve au sud de la Roumanie, à deux pas de la Transnistrie. Il est accompagné d’éléments du 173rd (Airborne) Brigade Special Troops Battalion, la même unité qui encadre en Galicie la formation d‘une partie des paramilitaires de Kiev. Le 2/2 Cav. (Cougars) est arrivé à la base aérienne Mihail Kogalniceanu le 20 mars dernier.

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Le…

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Eingreiftruppe der NATO Response ForceDie Europäische Union erwägt den Aufbau einer eigenen Armee. Während deutsche Politiker die Idee begrüßten, sprach sich der britische Premier David Cameron dagegen aus, wie die russische Zeitung « Nowyje Iswestija » am Dienstag schreibt.

Der EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker sagte in einem Interview mit „Die Welt“ (Welt am Sonntag): „Eine europäische Armee hat man nicht, um sie sofort einzusetzen. Aber eine gemeinsame Armee der Europäer würde Russland den klaren Eindruck vermitteln, dass wir es ernst meinen mit der Verteidigung der europäischen Werte.“


Weiterlesen: http://de.sputniknews.com/zeitungen/20150310/301422044.html#ixzz3TzJBJwdk

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EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker
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Verteidigungsministerin Deutschlands Ursula von der Leyen
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Leonid Sluzki, Chef des Ausschusses für die GUS und eurasische Integration der Staatsduma
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Polens Außenminister Grzegorz Schetyna
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Le politicien tessinois et rapporteur du Conseil de l’Europe épingle la Roumanie et la Pologne. La CIA y a géré des prisons secrètes avec l’aval des gouvernements.

Le sénateur accuse par ailleurs l’Allemagne et l’Italie d’avoir fait obstruction à son enquête. Tous les pays rejettent les accusations.

Dans son second rapport sur les détentions secrètes de la CIA en Europe publié vendredi, Dick Marty révèle que la CIA a géré des prisons secrètes en Pologne et en Roumanie de 2003 à 2005 pour interroger des détenus dans le cadre de la guerre contre le terrorisme menée par les Etats-Unis.

Ces deux pays ont accueilli des prisons secrètes dans le cadre d’un programme de la CIA visant à «tuer, capturer ou détenir» des suspects de terrorisme importants, estime le sénateur radical (PRD, droite) tessinois qui a enquêté sur l’implication éventuelle des pays membres du Conseil de l’Europe.
Allemagne et Italie dans le collimateur

«Ces centres de détention ont bel et bien existé en Pologne et en Roumanie, et nous ne pouvons pas exclure que des détenus clandestins aient séjourné dans d’autres pays européens», a-t-il précisé depuis Paris.

Le sénateur accuse par ailleurs l’Allemagne et l’Italie d’avoir fait obstruction à son enquête.

La publication de son deuxième rapport sur ce dossier intervient alors que six organisations de défense des droits de l’Homme ont jeudi publié les noms de 39 suspects de terrorisme qui seraient encore détenus secrètement par les autorités américaines.

Citant des sources anonymes de la CIA, le rapport affirme qu’Abou Zoubaydah, intermédiaire présumé entre Oussama ben Laden et des cellules d’Al-Qaïda, et Khalid Cheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, ont été secrètement détenus et interrogés en Pologne.

Les opérations ont été rendues possibles notamment par un accord secret conclu le 4 octobre 2001 entre Washington et ses alliés de l’OTAN, permettant à la CIA d’enlever et d’incarcérer des personnes soupçonnées de terrorisme en Europe, ainsi que des accords bilatéraux secrets avec les pays concernés.
Accusations rejetées

Jerzy Szmajdzinski, ancien ministre polonais de la Défense entre 2001-2005, a rejeté ces accusations. «Je ne m’occupe pas de politique-fiction», a-t-il déclaré.

Le sénateur roumain Norica Nicolaï, qui a dirigé une enquête pour le Parlement roumain sur les allégations, juge pour sa part les accusations «totalement infondées» .

Même son de cloche du côté de l’Agence centrale américaine du renseignement (CIA), dont le porte-parole Paul Gimigliano a déclaré: «Je n’ai pas encore vu le rapport. Mais l’Europe est à l’origine d’allégations grossièrement inexactes sur la CIA et la lutte contre le terrorisme».

En Allemagne, le porte-parole du gouvernement, Thomas Steg, a récusé les accusations selon lesquelles Berlin aurait entravé l’enquête.
Des vols secrets

Selon le rapport, «les plus hautes autorités de l’Etat» dans les pays européens concernés «étaient au courant des activités illégales de la CIA sur leur territoire». La collaboration d’alliés de Washington était essentielle pour le programme de détention secrète de la CIA qui s’est déroulé dans le cadre de la politique de sécurité de l’OTAN.

Les preuves de vols secrets montrent le rôle crucial joué par la Pologne et la Roumanie comme points de débarquement de suspects de terrorisme, selon Dick Marty.

D’après lui, des «détenus de grande importance» ont été emprisonnés en Pologne sur la base de Stare Kiejkuty, et les Américains avaient le contrôle total des détenus.

Dans un entretien au «Figaro», Dick Marty explique qu’avec les prisons secrètes, «les Etats-Unis ont voulu imposer une guerre sans règles contre le terrorisme», qui a «débouché sur un désastre».

«La sous-traitance instaurée dans nos pays témoigne d’un manque de respect vis-à-vis des partenaires européens», conclut l’ancien procureur.

swissinfo et les agences

http://www.swissinfo.ch/fre/prisons-de-la-cia–nouveau-rapport-accablant-de-dick-marty/5939446

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La prison secrète de la CIA au cœur de Bucarest

AP/SIPA

Ven, 09/12/2011 – 18:20

Par Frédéric Therin (Munich)

D’anciens agents ont révélé l’emplacement d’une prison secrète utilisée par la CIA pour interroger et torturer des individus suspectés d’appartenir à Al Qaida: au cœur de Bucarest, en Roumanie. Le cerveau des attentats du 11 septembre y aurait été détenu.

Nom de code « Bright Light » – « Lumière crue ». Un choix judicieux pour nommer la prison secrète utilisée par la CIA en Roumanie. D’anciens agents des services américains, rencontrés par des médias allemands et l’agence de presse AP, ont localisé le site au numéro 4 de la rue Mures, dans le nord-ouest de Bucarest.

Une adresse loin d’être perdue au milieu de nulle part et de toutes oreilles indiscrètes comme en Pologne et en Lituanie, deux autres « bases arrières » américaines, mais en plein cœur d’un quartier résidentiel et à deux pas de nombreuses voies ferrés.

Les geôles se trouvaient dans les locaux de l’ORNISS, l’Office du Registre National pour les Informations Secrètes d’État, un organisme public où étaient stockées des informations confidentielles de l’OTAN et de l’Union européenne.

http://www.youtube-nocookie.com/embed/AADf-8h04ng?rel=0

AP rappelle que la prison roumaine faisait partie d’un réseau de soi-disant « sites noirs » que la CIA aurait géré et contrôlé à l’étranger, en Thaïlande, en Lituanie et en Pologne. Toutes ces prisons ont été fermées en mai 2006, et la  le programme de détention de la CIA a pris fin en 2009.

En 2006, l’ex-président Georges W. Bush avait du admettre que des suspects de terrorisme ont été « interrogés » par la CIA dans des centres basés hors des Etats-Unis – mais sans révéler leur localisation. L’année suivante, un rapport du Conseil de l’Europe accusait la Roumanie d’avoir accueilli une telle prison. Des accusations aussitôt démenties par la CIA que les autorités roumaines.

Ces dernières nient aujourd’hui encore avoir abrité des agents des services secrets américains.

 

Privés de sommeil

Le site de Bucarest aurait été ouvert à la fin de l’année 2003 et utilisé jusqu’en 2006, si l’on en croit les informations révélées par le quotidien munichois Süddeutsche Zeitung et la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Il consistait en six cellules préfabriquées disposant d’une horloge et d’une flèche pointant vers la Mecque, décrivent les reporters d’AP. Les cellules étaient monté sur des ressorts, provoquant un léger déséquilibre et une désorientation chez certains détenus. Selon certains anciens employés de la CIA, parlant sous le couvert de l’anonymat, les détenus, au cours de leur premier mois de détention, ont pu être privé de sommeil et de nourriture.

Ils ont également été arrosé, giflé ou forcé à rester debout dans des positions douloureuses. Les détenus interrogés n’ont toutefois pas subi la torture par l’eau consistant en une simulation de noyade (waterboarding).

Après les premiers interrogatoires, les détenus étaient traités avec soin, selon les responsables. Les prisonniers ont reçu des soins dentaires et des examens médicaux. La CIA s’approvisionnait en nourriture halal depuis Francfort, le centre de l’agence pour les opérations en Europe. La viande halal est préparée selon les règles religieuses.

rapporte encore Associated Press.

Des dirigeants d’Al-Qaïda détenus à Bucarest
Khaled Cheikh Mohammed, l’homme, qui a  proposé dès 1999 l’idée des attentats du 11 septembre à Oussama BenLaden, aurait été un des « visiteurs menottés » de cette prison. Arrêté au Pakistan en 2003, il est en détention à Guantanamo depuis 2006. Il aurait été, d’après la presse américaine, torturé dans une prison secrète en Pologne. Selon ARD, Abd al-Rahim al-Nashiri, arrêté en 2002 aux Emirats arabes unis, a également été détenu dans la prison secrète de Bucarest. Présumé chef des opérations d’Al-Qaïda dans le Golfe persique, il aurait notamment préparé l’attaque du destroyer américain USS Cole en 2000 qui fit 17 morts ainsi que l’attentat contre le pétrolier français Limburg deux ans plus tard.

Les révélations de la presse allemande sur la prison secrète de la CIA ont déclenché une réaction immédiate d’Amnesty International. Nicola Duckworth, directeur pour l’Europe et l’Asie centrale de l’organisation de lutte contre les prisonniers politiques, souligne :

Il y a plusieurs années, nous avons appelé le gouvernement roumain à expliquer son implication dans les programmes secrets de détention de la CIA. Les autorités roumaines doivent maintenant faire face à ces accusations (…). Un simple démenti ne suffit plus. »

Une telle demande ne devrait toutefois pas encouragé Bucarest à réagir sur cette page sombre de son histoire récente.

http://fr.myeurop.info/2011/12/09/la-prison-secrete-de-la-cia-au-coeur-de-bucarest-4052

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Aviseur International

Arrestation spectaculaire à Bucarest.

mediaLa cheffe du parquet chargé de la criminalité organisée et du terrorisme, Alina Bica, à Bucarest en juillet 2014.
AFP PHOTO / DANIEL MIHAILESCU

La chef du parquet anti-mafia a été placée en détention préventive pour 30 jours. Elle serait impliquée dans une affaire de corruption qui aurait provoqué un préjudice de plus de 60 millions d’euros à l’Etat roumain.

Avec notre correspondant à Bucarest, Luca Niculescu

Même pour un pays où l’on est habitué à voir des hauts responsables derrière les barreaux, cette affaire est énorme. La chef du parquet chargé de la criminalité organisée et du terrorisme a été interpellée en pleine rue, puis placée en garde à vue pour une affaire de corruption. Ce sont les procureurs d’un autre parquet, la Direction anticorruption, qui mènent l’enquête.

L’affaire remonte à 2011. À l’époque, Alina Bica était responsable de l’agence pour la…

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civilwarineurope

Des Roumains furieux de ne pas avoir pu voter ont tenté dimanche soir de forcer la porte de l’ambassade de leur pays à Paris, mais la police français les en empêchés en faisant usage de gaz lacrymogène, selon des témoins et la police.

Massés depuis le matin par centaines devant l’ambassade, plusieurs d’entre eux avaient affirmé à l’AFP ne pas avoir pu participer à l’élection présidentielle à cause du nombre insuffisant de bureaux de vote. Tous ont affirmé vouloir voter pour le candidat de droite, Klaus Iohannis, dont la victoire a été annoncée dimanche en fin de soirée.

« Voleurs, voleurs », « On va gagner! », criaient les Roumains massés sous la pluie devant le bâtiment de l’ambassade, alors que le secteur était bouclé par des cars de police. « Non à la mafia communiste », proclamait une pancarte brandie par un manifestant.

Lorsque l’ambassade a fermé ses portes au moment de la clôture du…

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Victor Ponta, Romania's Prime Minister and leader of Social Democrat ruling party, addresses his supporters during a rally at the National Arena stadium in Bucharest September 20, 2014. REUTERS/Bogdan Cristel Victor Ponta, Romania’s Prime Minister and leader of Social Democrat ruling party, addresses his supporters during a rally at the National Arena stadium in Bucharest September 20, 2014. Credit: Reuters/Bogdan Cristel

BUCHAREST – Romania’s outgoing President Traian Basescu has accused his bitter rival and likely successor, Prime Minister Victor Ponta, of serving as an undercover intelligence officer between 1997 and 2001.

Ponta dismissed the charge as « all lies ».

The latest row between the two leaders has flared in the midst of a presidential election campaign, which Ponta is expected to win. Basescu, who has served two consecutive terms, cannot run again and has thrown his weight behind a right-wing ally.

« Victor Ponta must admit that he was an undercover officer of SIE (Romania’s Foreign Intelligence Service), between 1997 and 2001, » Basescu told private television channel Realitatea late on Monday. « This isn’t a bomb…

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