Archives de octobre, 2018

Le Blog de Philippe Waechter

La Commission Européenne vient de retoquer le budget présenté par l’Italie pour 2019. Le déficit, s’il n’apparaît pas excessif (2.4%), est perçu comme fragile car les prévisions de croissance sont trop optimistes. En outre, avec un gouvernement de rupture, on doit s’attendre à un certain laxisme sur les dépenses. Le gouvernement n’a pas été élu pour faire la même chose que ses prédécesseurs. En d’autres termes, le risque est un dérapage du budget avec la possibilité d’aller au delà du fameux seuil de 3% du PIB qui serait incompatible avec une stabilisation de la dette publique. Le niveau de la dette publique italienne est voisin de 132% du PIB et est clairement au-delà de la norme de 60%. Ce n’est pas soutenable. Mais une trajectoire soutenable passe-t-elle par une réduction drastique du déficit public? Pas sûr.

Il y a plusieurs plusieurs points soulevés par l’articulation entre le budget, l’Italie et la…

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Le Blog de Philippe Waechter

La demande adressée aux entreprises dans le secteur industriel ralentit très vite et les chefs d’entreprise ne s’attendent pas à un retournement dans les 3 mois qui viennent. C’est ce que suggèrent les enquêtes menées auprès des chefs d’entreprise par l’INSEE et Markit. Cela veut dire que l’on ne doit pas s’attendre à une ré-accélération de la conjoncture au cours des prochains mois. Les prévisions de croissance du gouvernement à 1.7% pour 2019 apparaissent déjà un peu trop optimistes. J’attends 1.4% en 2019. Le ralentissement des échanges à l’échelle globale pénalise l’allure de l’activité dans l’industrie limitant ainsi l’impulsion donnée au secteur des services.
L’économie manque de sources d’impulsion et les indicateurs suggèrent, mois après mois, que l’année 2017 était exceptionnelle et que la dynamique de l’économie française revient sur sa tendance d’avant 2017 soit une allure autour de 1.4%.

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Un boulot vide de sens et qui rend malheureux, c’est ce que vivent au quotidien de plus en plus d’employés. Ce sont les « bullshit jobs » …

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Aviseur International

Hambli recruté, Hambli exploité mais Hambli libéré!

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L’homme faisait bander tous les hiérarques de l’OCRTIS et de la DNRED.

Son carnet d’adresse pouvait permette à tous ces planqués de se faire mousser auprès de ministres toujours trop contents de poser devant des saisies bidons mais spectaculaires.

Ces escrocs de la fonction publique n’ont aucun honneur et seuls, pour eux, compte l’esbroufe et le déroulement optimisé de la carrière.

Je viens de relire les dépositions des douaniers suite à la plainte que j’avais déposée…

Des tissus de mensonges et de demi vérités.

Le gars de l’IGPN qui était au stylo était un faible enquêteur pour ne pas relever les incohérences des dépositions tellement ressemblantes.

Vous êtes la honte de ces régaliennes que j’ai servies avec la plus grande loyauté.

Vous êtes des canailles institutionnelles, c’est le seul constat possible aujourd’hui !

Marc Fievet aka NS 55 DNRED

PS:

J’ai été…

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Ce jeudi 25 octobre, La Marseillaise une tour signée par Jean Nouvel sera inaugurée .

Elle s’est installée solidement dans le panorama phocéen, visible des quatre coins de la ville, qu’on arrive par le nord, par l’autoroute qui lèche sa façade avant d’aboutir place de la Joliette, qu’on l’observe de la rade depuis le pont d’un ferry ou qu’on la toise des hauteurs de Notre-Dame de la Garde, au sud.

Son promoteur, Marc Pietri, président de Constructa, ne cache pas sa satisfaction. Il lui aura fallu seize ans pour faire aboutir ce projet à 210 millions d’euros, censé incarner le dynamisme économique retrouvé de Marseille. Physique imposant, calé dans un fauteuil de cuir blanc au 27e étage de sa tour, Marc Pietri savoure : “Les investisseurs peuvent être contents, on a signé des baux de onze ans fermes et l’opération a un rendement deux fois supérieur à un projet à peu près équivalent sur Paris.”

A y regarder de plus près, l’opération s’apparente pourtant à un programme sous perfusion. Sur les 27 plateaux destinés à accueillir des bureaux, 15 sont financés par l’argent public : ceux occupés par la Métropole, la ville et la chambre de commerce, soit 55% du bâtiment. Six autres étages ont été réservés par des groupes étroitement liés aux marchés publics : Orange, Sodexo, Snef (génie électrique), soit 22% de l’ensemble.

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https://www.capital.fr/economie-politique/la-marseillaise-la-tour-de-jean-nouvel-qui-coute-un-bras-aux-contribuables-1312460

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Politiques (David Douillet, Ladislas Poniatowski, François Baroin sont des habitués), élus locaux, partenaires et amis se retrouvent alors « dans le beurre » (là où le gibier passe à coup sûr) ou « à couillonville » (l’inverse).

PURDEY
Plongée dans un monde secret.

Les dizaines de bois de cerfs du préau plantent le décor, mais le visiteur reste néanmoins sans voix quand il entre dans la salle des trophées. Deux loups et un grizzli toutes griffes dehors le mettent sur ses gardes. Plus loin, un élan de 2 mètres garde un air impassible alors que, derrière une table de billard français, une meute de lions semble sur le point de bondir. En tout, 500 grands animaux africains sont figés en pleine action sous une voûte de bois de chevreuils et de défenses de sangliers.

Bienvenue dans l’antre du bien nommé Yves Forestier ! Ce patron inconnu du grand public a fait fortune dans le camion frigorifique. Sa société, Petit Forestier, est d’ailleurs devenue leader européen du secteur. Quand il n’est pas à l’affût, Beretta en main, en Sibérie ou en Namibie, le septuagénaire reçoit ses voisins, Franck Provost, Olivier Dassault, les fils Bissonnet (patrons des Boucheries nivernaises) et ses nombreux clients sur ses terres de plus de 1.500 hectares au cœur de la Sologne.

Toutes ces fines gâchettes ont la passion de la chasse. Tous savent qu’il n’y a rien de mieux qu’une battue pour forger les amitiés. Plus virile que le golf, presque aussi secrète que la franc-maçonnerie, la chasse entre patrons et hommes d’influence est un must. Dans la broussaille au point du jour, on croise l’avocat parisien en vue, l’héritier d’une dynastie industrielle, mais aussi le bougnat des temps modernes, comme Olivier Bertrand – propriétaire entre autres de Burger King – ou l’animateur télé (Christophe Dechavanne).

Bien sûr, il n’est pas question de signer un contrat lors d’un dîner de chasse. Mais un jour ou l’autre, on se souvient d’avoir été crottés ensemble. C’est en Sologne que se concentre le plus gros cheptel de chasseurs fortunés. Parmi la longue liste des têtes d’affiche, les Bich (inventeur du stylo Bic), Seydoux (Gaumont Pathé), Tranchant (casinos), il faut réserver une place particulière à Olivier Dassault. Le député de l’Oise ne cesse d’agrandir ses domaines. Il est aussi fondateur du magazine « Jours de chasse », dans lequel il se met en scène à la façon des « Martine » de notre enfance : Olivier Dassault avec le comte Carl-Eduard von Bismarck, Olivier Dassault chassant la perdrix à Ventosilla, Olivier Dassault chez son voisin Jacques Dessange. Quand il n’invite pas lui-même les grands annonceurs du « Figaro » ou les clients de ses Falcon.

Mais sa propriété de Salbris et celle des Châtaigniers, qui vient d’être rénovée à grands frais, paraissent presque simples à côté du faste du palais de sa voisine, Monique Pozzo di Borgo, veuve du fondateur des Bistro romain, où les dîners de chasse s’arrosent aux grands crus. Ou comparé au château XIX e de Bernard Lozé. Ce financier, ancien administrateur de Ioukos, reçoit à la russe. Avec faste et démesure. Ses trois grandes chasses annuelles de 40 fusils se terminent par des dîners au caviar, parfois concoctés par son ami Jean-Pierre Vigato, chef de l’Apicius. Après une dernière vodka, le spécialiste des hedge funds n’hésite pas à faire chanter son monde, aidé de sa balalaïka (luth russe), devant la cheminée majestueuse de son salon rouge. « L’ambiance est démente », souffle un habitué.

Dans le plus classique et tout neuf château de Martin Bouygues, le festin est tout en retenue. Ici, seuls les meilleurs clients (par exemple, Guillaume Poitrinal lorsqu’il était chez Unibail) ou les plus distingués voisins, comme François Bich, reçoivent un bristol en début de saison. Il faudrait aussi parler des lâchers de milliers de faisans chez les frères Wertheimer (discrets propriétaires de Chanel et des fusils Holland & Holland), des Bissonnet qui remballent le gibier direction le marché de Rungis dans leurs boucheries familiales à peine le tableau honoré, des battues bi-annuelles des oligarques…

Et il n’y a pas que la Sologne, pardi !

Ailleurs en France, de discrets millionnaires régalent également leurs invités. Comme les Rouzaud, propriétaires du champagne Roederer, en Normandie, les Peugeot dans l’Est ou encore l’armurier Arnaud van Robais (Rivolier), qui chasse la bécasse au Touquet avec les Mulliez (Auchan) et les Bonduelle.

Pour en savoir plus sur ces fines gachettes

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« La Justice est la sanction des injustices établies » nous rappelle Anatole France dans L’affaire Crainquebille. La France est malade de sa Justice depuis toujours, pourrait-on dire. Sous la Ve République, les choses n’ont pas été en s’améliorant. Au mieux, les relations entre le pouvoir exécutif et l’autorité judiciaire (sa dénomination exacte dans la Constitution du 4 octobre 1958, Titre VIII, De l’autorité judiciaire)1 sont complexes, pour employer une litote. Au pire, elles sont incestueuses, pou remployer un langage « cash ». Le sujet revient de manière récurrente sur le devant de la scène révélé par quelques graves incongruités sur le plan juridique. C’est le cas aujourd’hui avec la question de la nomination du procureur de Paris qui agite le Landerneau politico-juridico-médiatique.

Or, à y regarder de plus près, le problème est plus grave qu’il n’y parait en apparence. Nous devons l’examiner sous sa dimension structurelle et sous dimension conjoncturelle. Comme une excellente nouvelle n’arrive jamais seule, nous porterons à la connaissance de nos fidèles lecteurs quelques récentes informations qui confinent à la démoralisation de la vie publique dans notre pays.

Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir nous rappelle fort à propos le fameux dicton !

DIMENSION STRUCTURELLE : LA JUSTICE DÉPENDANTE ET PARTIALE

Justice administrative : l’État est son propre juge

En France, il existe une asymétrie entre l’État – concept pris au sens large – et le citoyen. L’État bénéficie d’un double privilège : de droit (on lui applique un droit inégalitaire qui porte le nom de droit administratif) et de juridiction (il est jugé par les juridictions administratives : tribunal administratif, cour administrative d’appel et Conseil d’État en cassation des secondes et en première et dernière instance des affaires sensibles). Les textes les régissant parlent des « membres du Conseil d’État » et non des magistrats. En un mot, l’État est jugé par ses propres fonctionnaires qui ne sont ni indépendants, ni impartiaux. De plus, le Conseil d’État cumule, de manière ubuesque, les fonctions de conseil et de juge de l’État. En matière de confusion des genres et de séparation des pouvoirs, on ne saurait faire mieux.

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Justice judiciaire : le parquet est aux ordres du pouvoir

On nous vante les immenses mérites de la justice judiciaire française que l’on présente en modèle à toute la planète. Tout va très bien madame la marquise mais à part cela un tout petit rien. Si tant est que les magistrats du siège soient entièrement indépendants – ce dont nous doutons fortement hormis quelques exemples de magistrats intègres bien connus dont la carrière a été freinée -, ceux du parquet ne le sont certainement pas. En effet, ils sont dans une relation de dépendance telle vis-à-vis du pouvoir exécutif qu’ils ne remplissent pas les deux critères d’indépendance et d’impartialité posés par l’article 6 (« Droit à un procès équitable ») de la convention européenne des droits de l’homme du Conseil de l’Europe de 1950 que la France n’a ratifiée qu’en 1974 en raison de l’obstruction du Conseil d’État qui se lit ainsi :

« Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle…. »6

Or, la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a été conduite à sanctionner la France à deux reprises en 2010 en raison de la non-conformité du statut du parquet aux dispositions de l’article 6. Il s’agit de l’arrêt Moulin et de l’arrêt Medvedyev.

« Le procureur, en France, n’est pas une autorité judiciaire indépendante, a estimé, le 23 novembre 2010, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). La France a ainsi été condamnée dans l’affaire France Moulin, une avocate poursuivie dans une affaire de stupéfiants, mais la décision de la cour a une portée historique. C’est l’architecture du système pénal français qui est remise en cause »7

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Jean Daspry
8 octobre 2018

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Grâce à l’engagement des co-organisateurs : la librairie indépendante « Le Presse Papier », « la Maison des métallos » et l’équipe de bénévoles. Cette année encore, le salon accueillera des personnalités du monde de l’alerte, des auteurs et des journalistes, toutes et tous engagés pour l’intérêt général.

Ce salon indépendant est l’unique lieu où se rencontrent largement celles et ceux qui enquêtent, s’informent et réfléchissent sur les alertes et les enseignements qu’elles recèlent.

Connus ou inconnus, toutes et tous ont fait le choix d’obéir à leur conscience de l’intérêt général, souvent au prix de représailles injustifiables, mais toujours avec la fierté de pouvoir « se regarder dans la glace » et d’avoir transmis les preuves si importantes pour notre société.

Délivrer l’alerte

Les principes fondamentaux de la République seront au cœur du 4ème salon « Des Livres et l’Alerte » l’année où le Conseil Constitutionnel a dû rappeler que le principe de fraternité et de solidarité s’impose au nom de l’idéal exprimé dans la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Nous l’évoquerons avec Annette Beaumanoir, Christiane Hessel et Christiane Taubira qui nous font l’honneur de participer au salon, car les régimes qui se sont imposés, notamment sous l’occupation, ont bafoué les principes fondamentaux de la République par la discrimination et la négation de la liberté.

Protéger les « lanceurs d’alerte »qui osent publier les informations essentielles pour la santé, pour l’environnement ou plus largement pour l’ensemble du fonctionnement de la société, est au centre des discussions. Cette protection ne passe-telle pas plutôt par le droit fondamental et constitutionnel d’informer qu’il faut sanctuariser, pour que celles et ceux qui l’exercent ne soient pas réprimés ?

Analyser l’actualité, le fonctionnement de notre société ou encore la loi « Secret des affaires » à la lumière de ces principes fondamentaux, sera aussi à l’ordre du jour du salon.

Des livres et l’alerte

Un salon résolument tourné vers l’alerte et des lanceurs d’alerte, avec une spécificité toutefois : le livre pour « passer de l’alerte à la lettre ».

Le livre d’alerte, instrument incomparable pour l’information ou la formation, la révélation ou l’accusation, est toujours précis, probant et rigoureux, en cela il se distingue d’autres médias et permets de rassembler le monde de l’alerte.

Pour sa 4ème édition, le salon « Des Livres et l’Alerte » tiendra le rôle que nous lui avons assigné de « Délivrer l’Alerte », avec tous les invités et le public nous dirons haut et fort :

Délivrez l’Alerte !

https://deslivresetlalerte.fr/

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Aviseur International

https://eventsiteimage.s3.amazonaws.com/articulos/1282/imagen_destacadas/principal/4617_la-ruta-del-entretenimiento-en-bogota.jpg?1517931977Extrait de l’Archipel des Soumis écrit  par Marc Fievet entre 2002 et 2003

Dans ce contexte, pour une fois, je ne suis pas mécontent de quitter l’Espagne pour la Colombie, même si je dois voyager en compagnie de Carlos Hernandez-Reumbeaut. Je pars à Bogotá pour négocier avec les « parrains » des cartels de Cali et Baranquilla l’enlèvement de quatre à cinq tonnes de cocaïne. À notre arrivée à l’aéroport de Bogotá, nous sommes attendus par deux gardes du corps qui nous font monter à l’arrière d’une Renault 7 -version colombienne de la Renault 5- et nous emmènent vers un immeuble de  la 100ème avenue. Parfaitement en évidence, un pistolet mitrailleur, chargeur engagé, est négligemment posé devant le levier de vitesse de notre voiture.

Salle de conférence au 17ème étage d’un immeuble sur la 100ème avenue à Santa Fe de Bogota en Colombie

Cinq membres des cartels de Cali et Barranquilla nous…

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-21-10-2018/

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Dans les poubelles de l’économie (3/4)

La main invisible des mafias

Naples. Ville magnifique du sud de l’Italie, mais qui souffre d’une terne réputation. Si celle-ci est évidemment liée à la présence d’un réseau mafieux profondément ancré dans le paysage quotidien, c’est sans doute le scandale des ordures qui l’a le plus noircie. C’est au début des années 2000 que le problème du traitement des déchets est apparu à la lumière du jour. Des photographies de rues napolitaines jonchées de détritus ont alors fait la une des journaux et le tour du monde. Mais le défaut de ramassage des poubelles ménagères masquait en fait, un fait bien plus grave : l’enfouissement et l’incinération de déchets industriels, et souvent toxiques, dans ce qui fut alors baptisée la terra dei fuochi, ou terre des feux.

Mais comment cela a-t-il pu arriver et est-ce un cas isolé ? D’où provenaient les déchets ? Qui…

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Au nom des libertés publiques, des organisations et des particuliers demandaient à la plus haute juridiction administrative la suppression de ce « monstre »…

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Le mégafichier regroupant les données personnelles de tous les Français va pouvoir voir le jour.

Le Conseil d’Etat a rejeté ce jeudi les requêtes demandant son interdiction. La juridiction estime que sa création ne constitue pas une « atteinte disproportionnée » au droit des personnes au respect de leur vie privée.

Le décret créant ce fichier baptisé « Titres électroniques sécurisés » (TES), paru au Journal officiel le 30 octobre 2016, avait immédiatement suscité une levée de boucliers. Au nom des libertés publiques, des organisations et des particuliers demandaient à la plus haute juridiction administrative la suppression de ce « monstre », qui regroupe les informations personnelles de tous les titulaires d’un passeport ou d’une carte d’identité, soit environ 60 millions de Français.

« Pas une surprise »

Cette gigantesque base de données est au mieux inutile, au pire dangereuse, soutenaient les auteurs de la requête, parmi lesquels la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ou l’association de défense des droits des internautes La Quadrature du Net.

« Ce n’est pas une surprise », a réagi auprès Vincent Gury, l’un des avocats de la LDH, le rapporteur public ayant préconisé le rejet des recours, lors de l’audience le 3 octobre. Mais « on espérait que les critiques formulées et nos craintes, déjà sur le caractère massif de ce fichier et sur cette collecte de données colossale, soient entendues », a-t-il expliqué.

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Aviseur International

En France contemporaine, il est régulièrement précisé que l’on n’intervient jamais dans une affaire judiciaire en cours et qu’une fois la chose jugée, on ne s’autorise pas à commenter la décision des fonctionnaires de justice que sont les « dalloziens » magistrats.

Et pourtant!

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que des décisions contradictoires émanant de juges indépendants que sont les juges d’instruction n’arrivaient pas à faire changer les décisions de jugement émises par certains dalloziens du siège.

Trop souvent, il m’est arrivé de constater que nos éminents dalloziens aimaient clôturer un dossier sans pour autant avoir personnellement réussi à se convaincre de la justesse des décisions qu’ils prenaient!

Trop souvent, j’ai constaté que dans les dossiers d’affaires importantes, les manipulations et autres petits arrangements dans le traitement ou l’interprétation des procès verbaux pouvaient transformer un innocent en coupable ou un coupable en innocent!

Trop souvent, je…

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Un soupçon de conflits d'intérêts qui aurait dû légitimement amener les trois magistrats à se déporter d'une affaire dans laquelle ils étaient partie prenante.

Au sens du code pénal : après AZIBERT encore de la Corruption à la Cour de cassation, c’est le mot que la presse n’ose pas employer !

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sur MARIANNE

 

Un soupçon de conflits d’intérêts qui aurait dû légitimement amener les trois magistrats à se déporter d’une affaire dans laquelle ils étaient partie prenante.

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La Cour de cassation prise en défaut de connivence

Par  Marc Chevallier  et  Rédacteur En Chef D’“Alternatives Économiques” Publié le 29/07/2018 à 12:00

Les juges de la chambre sociale ont examiné le cas d’une entreprise pour laquelle trois d’entre eux avaient fourni des prestations grassement rémunérées.

Peut-on à la fois dire le droit et intervenir en tant que conférencier pour le compte de l’entreprise qu’on est en train de juger ? La question ne semble pas avoir effleuré des magistrats de la chambre sociale de la Cour de cassation, qui font aujourd’hui l’objet d’une plainte auprès du Conseil supérieur de la magistrature.

A l’origine de l’affaire, il y a un arrêt de la Cour de cassation rendu en février, qui a fait bondir les salariés français du groupe Wolters Kluwer, propriétaire des publications de Liaisons sociales et de Lamy. Cette décision venait clore définitivement le litige les opposant depuis des années à leur employeur, auquel ils reprochaient d’avoir siphonné leur participation par le biais d’un montage financier frauduleux.

Petits extras récurrents

Problème, sur les six juges ayant voté dans cette affaire, trois cachetonnaient pour le compte de Wolters Kluwer France (WKF) : Jean-Yves Frouin, Jean-Guy Huglo, et Laurence Pécaut-Rivolier, respectivement président, doyen et conseillère de la chambre sociale de la Cour de cassation, rédigeaient régulièrement des articles pour les revues juridiques du groupe ou participaient à des colloques qu’il organisait. Le 5 octobre 2017, les deux premiers présidaient ainsi, au Pavillon Dauphine, à Paris, une journée de conférence de Liaisons sociales consacrée à la jurisprudence sociale de l’année écoulée. Les participants devaient débourser 1 140 € TTC pour y assister. Pour les intervenants, le tarif en vigueur chez WKF tourne autour de 1 000 € la journée et la prestation fait l’objet d’un bulletin de paie.

Le président, le doyen et la conseillère de la chambre sociale de la Cour de cassation cachetonnaient pour le compte de Wolters Kluwer France

Les trois juges du Quai de l’Horloge sont coutumiers de ces petits extras depuis des années, ce qui soulève un fort soupçon de conflit d’intérêts. Une telle situation aurait dû les amener à « se déporter », c’est-à-dire…

N° 1124 Du 28 septembre au 4 octobre 2018

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Une arrestation d’un membre de l’ETA a eu lieu à Hernani au pays basque, annonce Madrid mardi. Le ministère de l’Intérieur indique que la police s’est appuyée pour ce faire sur les archives judiciaires remises par la France.

L’Espagne a annoncé mardi la première arrestation d’un membre de l’ETA effectuée grâce aux archives judiciaires remises cette année par la France à Madrid.

« C’est la première personne arrêtée depuis la remise des documents », a confirmé une source proche de l’enquête, cinq mois après la dissolution de l’organisation séparatiste basque armée ETA.

En prison, il communiquait avec ETA

Selon cette source, il s’agit de José Carlos Apeztegia Jaca, sorti de prison en 2013, après avoir été condamné à une peine de 20 ans d’emprisonnement notamment pour tentative d’assassinat et extorsion.

Arrêté à Hernani au pays basque, dans le nord de l’Espagne, il est cette fois soupçonné d’avoir remis à ETA en 2002 – alors qu’il était en prison – « des informations sur des objectifs potentiels » d’attentat, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

L’un des documents envoyés par Apeztegia Jaca à travers « un canal de communication stable et sûr » avec la direction d’ETA ainsi que « d’autres données […] se trouvaient au sein de la documentation qui a été récemment remise par la France aux autorités espagnoles », ajoute le ministère.

Des documents saisis à Saintes

Ces documents avaient été saisis en 2003 au cours d’une opération policière à Saintes, en Charente-Maritime, lors de laquelle plusieurs etarras avaient été arrêtés.

La France a remis depuis février à l’Espagne ses archives judiciaires sur l’ETA dans l’espoir qu’elles puissent aider à résoudre les plus de 350 crimes non résolus attribués à l’organisation, durant des décennies de lutte pour l’indépendance du Pays basque.

Une cérémonie officielle de remise de ces archives a été organisée le 1er octobre à Madrid en présence des chefs de gouvernement français et espagnol Édouard Philippe et Pedro Sanchez.

source

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-14-10-2018/

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Décidément, il semblerait que la gifle soit au cœur de l’actualité ces temps-ci…

« 3 mois avec sursis, 6 mois d’interdiction d’exercer et inscription au casier judiciaire pour le gendarme ayant giflé un mineur qui s’en était pris à son épouse »

3 octobre 2018

Le gendarme ayant mis une gifle à un mineur ayant importuné son épouse a été condamné ce mercredi par le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières à trois mois de prison avec sursis, six mois d’interdiction d’exercer et inscription de la peine au  bulletin N° 2 du casier judiciaire, rejetant ainsi la demande de son avocat.

Ce dernier, M° Jonathan Phour s’est dit très déçu et a immédiatement interjeté appel. “Mon client est très abattu, nous allons nous battre jusqu’au bout” assure l’avocat qui “ne comprend pas comment l’institution judiciaire peut se substituer à l’employeur pour l’empêcher de travailler”. “C’est disproportionné, ce gendarme bien noté a été sanctionné en interne, a été muté et la victime ne s’était pas constituée partie civile” argumente l’avocat.

C’est moins que les réquisitions du parquet qui avait demandé, provoquant l’incompréhension et l’indignation au sein de la communauté Gendarmerie, cinq mois de prison avec sursis et surtout cinq ans d’interdiction d’exercer, ce qui aurait signifié la fin de sa carrière pour cet adjudant-chef de 53 ans qui a été muté après avoir été sanctionné en interne.

Le jugement n’étant pas exécutoire, le gradé va pouvoir prendre ses nouvelles fonctions ce vendredi dans un département voisin en attendant l’audience de la cour d’appel.

Lire aussi sur L’EssorCinq ans d’interdiction d’exercer requis contre un gendarme des Ardennes pour une gifle à un mineur. Son avocat s’insurge

SOURCE

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Va-t-on vers un enterrement de première classe avec pourquoi-pas, des erreurs de procédure?

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Aviseur International

Le calendrier de la réorganisation des services a sans doute était reporté après les emballements médiatiques dans l’affaire Bennala!

Pourtant il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos « institutions » régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau un « Grand bal des faux-culs » auquel nous devrions assister dans les prochains mois.

Car, tous, j’écris bien tous, oui tous, du BCS (Bureau central des sources) en passant par la DCPJ, LA DNRED, l’ IGPN, l’OCRTIS, le SIAT et …. les Dalloziens du parquet vont rivaliser en petits arrangements, oublis, mensonges et autres carabistouilles comme dans le port de « faux nez » dans lequel ils subliment.

Marc Fievet – NS 55 DNRED


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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

« Vous n’avez pas honte ? Honte de votre paresse ? Honte de votre sectarisme ? » Il faudrait ajouter, à  la jolie phrase de M. Ruffin, « honte de votre bêtise? » Ce dernier a beau être de l’autre rive, il faut lui reconnaître le talent  des formules. « J’espère que le  pays ne vous pardonnera pas ». Par ces mots, il s’adressait à la majorité LREM qui venait de s’opposer à l’ouverture d’un débat sur un amendement présenté par LR en faveur des élèves handicapés, uniquement parce qu’il émanait de l’opposition LR. Ah, il est beau le « nouveau monde« : paresse, sectarisme, bêtise… Sans doute font-ils infiniment pire que l’ancienne majorité socialiste. Jamais sans doute, dans l’histoire de France, même aux pires moments des années 1930, la vie politique n’aura atteint un tel degré de médiocrité.  « Vous n’avez pas honte ? » Comme c’est bien dit! Mais il n’est pas seulement question, dans ce constat affligeant, de l’équipe…

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En surveillance dans le secteur de La Reynerie, à Toulouse, les policiers de la BST Mirail ont surpris, jeudi 11 octobre 2018, aux alentours de 19 heures, un jeune homme en train relever de la marchandise suspecte dans une boîte aux lettres, au rez-de-chaussée d’un immeuble de cette cité de la Ville rose.

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https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-mirail-adolescent-17-ans-vendait-cocaine-ecstasy-cannabis_19038496.html

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CLIMAT

Publié: 9 octobre 2018 dans Informations générales

https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-06-10-2018/

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Dos embarcaciones han arribado este viernes a las costas de la isla de Lanzarote con más de una veintena de inmigrantes interceptados. En una de las embarcaciones la Guardia Civil ha encontrado 118 kilogramos de hachís. Este sábado llega a Lanzarote el jefe del Gobierno, Pedro Sánchez, para hacer un homenaje a José Saramago.

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https://www.abc.es/espana/canarias/abci-llega-patera-cargada-hachis-lanzarote-visita-este-sabado-pedro-sanchez-201810052056_noticia.html

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Une enquête pour disparition a été ouverte en France concernant Meng Hongwei, le président chinois d’Interpol à Lyon, dont la famille n’a plus de nouvelles depuis son départ vers la Chine fin septembre, a-t-on appris ce vendredi 5 octobre de sources proches du dossier. C’est son épouse qui a signalé sa disparition aux autorités françaises en faisant part de son inquiétude, a ajouté l’une de ces sources, confirmant une information d’Europe 1.

LIRE: https://www.lepoint.fr/monde/le-president-d-interpol-porte-disparu-en-chine-05-10-2018-2260591_24.php

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The leader of Myanmar has been stripped of an honorary citizenship given by Canada because she is « complicit » in military atrocities and mass killings against the Rohingya community.

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https://www.standard.co.uk/news/world/canada-revokes-myanmar-leaders-honorary-citizenship-a3952151.html

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