Archives de la catégorie ‘ASIE’

chineAu-delà de l’élite politique, la Chine représentait en général pour le cabinet panaméen Mossack Fonseca un gisement majeur de clients fortunés.

Source AFP

Publié le 05/04/2016

Silence des autorités, critique de « forces occidentales » hostiles et censure tous azimuts : ce mardi, Pékin essayait d’étouffer les révélations de l’enquête Panama Papers, visant des dirigeants du régime communiste chinois. Et Pékin gardait le silence alors même que le cabinet d’avocats panaméen au coeur du scandale compte plus de bureaux en Chine que dans n’importe quel autre pays. La révélation, par une centaine de médias dont Le Monde, de pratiques d’évasion fiscale par de nombreux dirigeants politiques et personnalités à travers le monde a provoqué des répercussions planétaires : séismes politiques, déclenchements d’enquêtes, démentis indignés en cascade. Mais pas en Chine.

lire: http://www.lepoint.fr/economie/panama-papers-la-chine-censure-les-revelations-05-04-2016-2030125_28.php

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Aviseur International

En 2014, les champs de pavots afghans ont permis la production de 6 400 t d’héroïne.
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24/01/2016

L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium depuis les années 1990, fournissant plus des trois quarts de l’héroïne consommée sur la planète. Confidentielle à la veille de l’invasion soviétique en 1979 – 200 tonnes par an – cette production n’a cessé de croître, malgré l’interdiction de la culture du pavot, en 2000, par le Mollah Omar. En 2014, 6 400 tonnes d’opium ont été confectionnées, selon les estimations de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUCD), qui table tout de même sur une forte baisse de près de moitié pour 2015, pour raisons climatiques. « La production d’opium fait partie de l’économie de guerre. Il faudrait vraiment la paix et un Etat fort pour assurer la sécurité et lutter contre ce marché », détaille Karim Pakzad, chercheur à l’Iris…

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Nouveau krach boursier Chine Yann Rousseau / Correspondant à Tokyo et Alain Ruello / Correspondant à Pékin | Le 07/01 à 06:30

Nouveau krach boursier en Chine – Sipa

Les bourses de Shanghai et de Shenzhen ont de nouveau fermé leurs portes après ce qui s’apparente à un nouveau krach boursier.De plus en plus rapide ! Il n’a fallu que 29 minutes ce matin pour que les bourses de Shanghai et de Shenzhen ferment leurs portes, contre quatre heures lundi , dans ce qui s’apparente à un nouveau krach boursier, le deuxième en quatre séances depuis le début d’année !

Le CSI Index 300, qui regroupe les principales valeurs des deux places ayant perdu plus de 5% à 9h42, les échanges ont été interrompus 15 minutes, en application d’un nouveau règlement coupe-circuit destiné à éviter tout mouvement de panique. Raté car 2 minutes plus tard – contre 7 minutes lundi – ce même index (et d’autres) ont franchi le seuil de 7% de baisse fatidique amenant à une suspension pour le reste de la journée.

L’annonce par la commission de régulation de la bourse d’une limite de 1% du pourcentage de capital d’une valeur que des grands actionnaires sont autorisés à vendre n’a pas plus calmé les esprits. Imposée pour trois mois, cette mesure remplace une interdiction de six mois de toute cession qui devait être levée ce vendredi.

Même si les bourses chinoises sont très majoritairement aux mains de petits porteurs, le caractère irrationnel de ce mouvement de panique s’est propagé aux autres places asiatiques comme une traînée de poudre : en début d’après-midi au Japon, le Nikkei perdait plus de 1,7%, en Corée le Kospi abandonnait 0,7%, et à Hong Kong, le Hang Seng 2,4%…

La huitième baisse d’affilée ce matin du cours pivot au-delà duquel le Yuan « on-shore » est habilité à fluctuer de plus ou moins 2% par rapport au dollar a rajouté aux inquiétudes sur la santé de l’économie chinoise et aux baisses des marchés actions. La banque centrale chinoise a entrepris de dévaluer graduellement sa monnaie, mais elle vient de donner deux coups de canifs dont l’ampleur laisse les analystes pantois : -0,22% mercredi, -0,5% ce mercredi, soit la plus forte baisse depuis la « vrai-fausse » dévaluation du 11 août dernier.

Même si le Yuan dit « off-shore », librement échangeable celui-là à Hong Kong, se reprenant un peu en séance, et même si la banque centrale assure qu’elle mesure sa monnaie par rapport à un panier d’autres devises et non pas seulement face au dollar, le Yuan a atteint son plus bas en cinq ans face au billet vert. Puisant dans ses réserves de change, Pékin continue visiblement d’intervenir pour éviter que l’écart entre ses deux Yuans ne s’écarte trop.

Naufrage des géants coréens de la construction navale

Les géants sud-coréens de la construction navals n’ont pas encore présenté leurs résultats 2015 mais les analystes interrogés par l’agence Yonhap estiment déjà qu’ils pourraient être sur le point de dévoiler des pertes gigantesques. Selon leurs calculs, Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) aurait généré une perte de 5.000 milliards de wons sur l’année, Hyundai Heavy Industries et Samsung Heavy Industries pourraient avoir respectivement perdu 1.400 et 1.500 milliards de wons.

Au total, ces trois grands acteurs qui accaparent près d’un quart du marché mondial cumuleraient une perte équivalente à 6,2 milliards d’euros. Jamais, cette industrie, qui s’est imposé avec l’automobile et l’électronique comme l’un des piliers de la croissance coréenne, n’auraient dévoilé de performances aussi mauvaises. Pour expliquer cette crise, les analystes rappellent la baisse des commandes de navires et de platefomes dans le secteur pétrolier et gazier, les surcapacités sur le marché des porte-conteneurs et la montée en gamme des chantiers chinois qui, très aidés par Pékin, subtilisent de plus en plus de commandes de petits bateaux à leurs concurrents coréens.

Sony et Samsung lorgnent le matériel médical de Toshiba

Accélérant les cessions d’activités pour tenter de redresser ses finances, Toshiba, le géant japonais de l’électronique préparerait, selon le Nikkei, la cession de son pôle d’équipements médicaux. Il pourrait ainsi annoncer dès la semaine prochaine son intention de mettre en vente pour plus de deux milliards de dollars 51% de sa filiale Toshiba Medical Systems qu’il contrôle actuellement en totalité.

Encore profitable, cette activité, qui conçoit et produit notamment des systèmes d’IRM, des appareils à ultra-sons ou encore des scanners CT a généré sur l’exercice fiscal qui s’était achevé en mars 2015 un volumes de ventes de 3,4 milliards de dollars. Selon le Nikkei, les groupes Sony, Fujifilm, GE Healthcare ou encore Samsung seraient intéressés par une reprise de cette société alors qu’ils tentent tous de doper leur présence sur le segment de la médecine, où les marges restent plus intéressantes que sur les produits grand-publics. Le nom du repreneur pour être connu en mars prochain.

http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/021602331445-cette-nuit-en-asie-29-minutes-pour-un-krach-boursier-en-chine-1190323.php

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Afp

Le président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu’il veut instaurer en Turquie, rapporte vendredi la presse turque.

«Dans un système unitaire (comme la Turquie) un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l’histoire. Vous en verrez l’exemple dans l’Allemagne d’Hitler», a-t-il dit aux journalistes jeudi soir, de retour d’une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.

Son bureau de presse réagit

Mais dans un communiqué publié vendredi soir, la présidence turque a exclu toute référence favorable au nazisme dans les propos de M. Erdogan. «Il est inacceptable que l’on présente comme une référence positive les remarques de notre président, qui a déclaré que l’Holocauste et l’antisémitisme étaient, avec l’islamophobie, des crimes contre l’Humanité», souligne le texte.

«L’Allemagne d’Hitler est un mauvais exemple qui a eu des conséquences désastreuses d’exploitation du système, qu’il soit parlementaire ou présidentiel», a ajouté le bureau de presse du chef de l’Etat.

M. Erdogan, qui dirige la Turquie depuis 2002, d’abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la constitution afin que le rôle du président passe d’une fonction symbolique à celle d’un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.

M. Erdogan a indiqué qu’il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un «consensus social» sur ses ambitions présidentielles.

Le projet d’un passage à un système présidentiel défendu par l’homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.

Mais l’AKP n’a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la Constitution seul et doit rechercher le soutien de l’opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu’elle accuse de dérive autoritaire.

Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d’une nouvelle constitution plus libérale qui remplacerait l’actuelle héritée du coup d’Etat des militaires, en 1980.

http://www.sudinfo.be/1455397/article/2016-01-01/pour-vanter-une-presidence-forte-erdogan-president-turc-cite-l-allemagne-d-hitle

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The Chinese regime has become the leading source of synthetic drugs and precursors

Behind the illicit flow of drugs into the United States and the violence waged in Latin America by criminal cartels, the Chinese regime is hard at work. For drug cartels and narcoterrorist groups, the Chinese regime has become the leading source of synthetic drugs and precursors for drugs like methamphetamine, and a leading source for the weapons used by those in the drug business.

Many of these drugs are wreaking havoc on the bodies and minds of users and their communities—with some causing long-term psychotic behavior, and others linked to overdose and death.

For example there are more than 150 publicly listed Chinese chemical companies selling the drug alpha-PVP, also known as “flakka,” according to New York Times. Flakka is replacing cocaine use in Florida, and has been the cause of at least 18 deaths and numerous bizarre arrests in the state.

As for methamphetamine, a 2012 national survey found there are an estimated 1.2 million users in the United States, according to the National Institute on Drug Abuse. Side effects of the drug include “significant anxiety” and violent behavior, and “psychotic symptoms can sometimes last for months or years.”

These drugs, and many others like them, have a critical feature in common: they, or the otherwise controlled chemicals used to make them, originate in China—and for years Chinese regulators have shown little interest in helping stem the flow.

“The Chinese role is that of a facilitator to Mexican and Latin American organized crime activities,” said Dr. Robert J. Bunker, adjunct research professor at the U.S. Army War College, in an email interview.

The Chinese Communist Party (CCP) has found its way into both legitimate and underworld markets in Latin America, according to Bunker. “Combine these with their linkages to pariah regimes in the region, such as Venezuela, and their interactions with Hezbollah and Iranian operatives,” Bunker said, “and we end up with a ‘Star War’s Bar’ type of scenario.”

In the famous bar scene from the 1977 film, the character Obi-Wan Kenobi says, “you will never find a more wretched hive of scum and villainy.”

It’s a situation, Bunker said, where the Chinese regime “via its sizeable number of corrupt officials—many with organized crime linkages—will basically sell anything, or provide any kind of service at this point to make a profit: weapons, precursor drugs, cloned goods, gambling, and money laundering.”
A ‘Drug Warfare’ Drug War

There is more to the drug war than meets the eye. “Recent Chinese doctrine articulates the use of a wide spectrum of warfare against its adversaries, including the United States,” according to an Oct. 13, 2014, report from U.S. Army Special Operations Command.

“Drug warfare” is one piece of this “wide spectrum of warfare,” the report states, noting that it ties to a broader Chinese military strategy meant to “destabilize an adversary.” It falls under the umbrella of “culture warfare,” which is an unconventional warfare strategy meant to decay the moral fabric of a rival nation, and thereby weaken it.

For communist regimes including the CCP, the use of drug warfare against their adversaries isn’t anything new. In his book, “Red Cocaine,” last updated in 1999, former CIA Deputy Director for Intelligence Joseph D. Douglass detailed the history of the strategy.

He writes communist regimes “have been using narcotics for several decades as a decisive weapon in the ongoing low-level warfare they are waging against Western civilization,” and adds, “During the five years to 1990, for instance, data and other source testimony were forthcoming linking almost every Communist country to drug trafficking.”

The strategy was exposed many times over by high-level officials defecting from the Soviet Union—including Czech defector Gen. Jan Sejna. Its use was also detailed in the Stalin-era “The Communist Manual of Instructions on Psychopolitical Warfare,” which can now be found in the public domain.

Drug warfare was used by the British during the Opium Wars against China in the 19th century, which led to China ceding control of Hong Kong to British rule in 1841, and later helped lead to the collapse of the Qing Dynasty in 1912.

For the CCP’s founder, Mao Tse-tung, opium was a weapon to be used in his efforts to gain control over China. Douglass writes that in 1928 Mao instructed one of his subordinates, Tan Chen-lin, to “begin cultivating opium on a grand scale.” This was a push both to gain needed supplies and to drug noncommunist states.

After the CCP established its control, Douglass wrote, “opium production was nationalized and trafficking of narcotics, targeted against non-Communist states, became a formal activity of the new Communist state.”

That “formal activity” never ended—despite being exposed by separate investigations in Japan and the United States in 1951.

But today, the drug warfare that in the past was done in a cloak and dagger fashion is now done openly.
Feeding the Epidemic

For drug cartels, China is the main source of precursor chemicals, including ephedrine and pseudoephedrine used to make the drug methamphetamine. It is also the main source of other synthetic drugs, many of which can be ordered online directly from Chinese laboratories. Most synthetic drugs are difficult to categorize—and to regulate—because Chinese labs change their chemical makeup to dodge U.S. laws.

The use and addiction to methamphetamine and other synthetic drugs is growing in the United States—since they’re often inexpensive, easy to get, and can mimic the effects of other drugs on the market. There are synthetic clones of just about every illegal drug on the market.

While the CCP has arrested some groups selling the drugs on their own soil, according to PBS, the drugs for exports are still “being manufactured in the open.”

A drug addict prepares a needle to inject himself with heroin in front of a church in the Skid Row area of Los Angeles on April 6, 2014. (AP Photo/Jae C. Hong)

A drug addict prepares a needle to inject himself with heroin in front of a church in the Skid Row area of Los Angeles on April 6, 2014. (AP Photo/Jae C. Hong)

The CCP’s policy on these chemicals has allowed illegal drugs to thrive abroad. Mexican cartels produce more than 90 percent of the methamphetamine used in the United States, and 80 percent of that same methamphetamine is produced using ingredients from China, according to the Drug Enforcement Administration.

“China has become the top supplier to Mexican traffickers due to loose regulations on its chemical manufacturing and export industry,” a Drug Enforcement Administration official told Stars and Stripes.

The traffickers produce methamphetamine using up to 30 chemical ingredients—many of which are produced under tight regulations in the United States and elsewhere—but in China, only one of those 30 chemicals is regulated, according to Stars and Stripes.

Mexico has tried cooperating with the Chinese regime to stem the flow of drug ingredients, but were told Mexico would have to deal with it themselves. Jorge Guajardo, Mexico’s former ambassador to China, told The New York Times “In all my time there, the Chinese never showed any willingness to cooperate on stemming the flow of precursors into Mexico.”

Brazilian political commentator and author of “The Latin America Axis of Evil and the New World Order” (O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial), Dr. Heitor De Paola, said in an email interview that the drugs are used for the purpose of drug warfare in Latin America, not just by the CCP, but by other communist groups as well.

On the government side, he said the practice is used by some national leaders who are part of the far-left Foro de São Paulo political conferences, as well as by narcoterror groups like FARC, and far-left “social movements” that double as guerrilla organizations.

The drugs are used, he said, “as a way of stimulating the drug addiction inside the target countries’ youth,” in order to accomplish political goals of the communist groups. Some of the groups, such as FARC, will also exchange the drugs for weapons.
The Origin of Illicit Firearms

The CCP’s support of Latin American drug traffickers, however, doesn’t end with just supplying the synthetic drugs and ingredients.

The main source of illegal firearms in Mexico is also China, “through the black market,” according to a report from Dr. R. Evan Ellis, an associate professor of national security studies in the Center for Hemispheric Defense Studies.

A problem with sourcing, Ellis stated, is that Chinese weapons are often smuggled into Mexico through the United States. His claim was backed by Luis Villegas Meléndez, a military commander in Mexico, who stated in 2008 that Chinese and Russian firearms were being smuggled across the U.S. border into Tamaulipas, Mexico.

Mexican marines escort five alleged drug traffickers of the Zetas drug cartel in front seized grenades, firearms, cocaine and military uniforms in Mexico City on June 9, 2011. (Yuri Cortez/AFP/Getty Images)

Mexican marines escort five alleged drug traffickers of the Zetas drug cartel in front seized grenades, firearms, cocaine and military uniforms in Mexico City on June 9, 2011. (Yuri Cortez/AFP/Getty Images)

“Chinese-manufactured grenades and other military items have been seized in Puebla and elsewhere in Mexico,” Ellis stated, yet added that it’s still unclear whether the drug cartels are buying the weapons from Chinese criminal groups, or directly from Chinese companies.

The Mexican drug cartels aren’t the only illicit recipients of the weapons either, according to a Nov. 5 report from the US-China Economic Security Review Commission.

The CCP supplies weapons directly and indirectly to groups that are “otherwise largely isolated for political reasons,” it states. Recipients of Chinese weapons range from the governments of Cuba and Venezuela, to FARC rebels in Colombia.

The proliferation of Chinese weapons in the region is a bit of a conundrum. The report states, “At the region-wide level, the degree to which Chinese state-owned arms suppliers such as Norinco take steps to ensure their weapons are not diverted to the black market is not clear.”

The CCP has fired back at accusations, claiming the sale of weapons to narcoterrorist organizations is “illegal under Chinese law,” but as the report notes, this claim is little more than hot air.

“Through means described by China’s government as legitimate,” the report states, Chinese-made arms have been found on their way to rebel groups in Colombia and South Sudan as recently as March.

Roger J. Chin, a doctoral student at Claremont Graduate University said criminal organizations are exploiting the nature of globalization, and that it is no longer just a local problem, but instead something global “with direct national security implications.”

Robert Bunker said the problems demonstrate the thinking behind Chinese business in the region. “If narcoterror in Latin America should be promoted as an outcome of such Chinese policies,” he said, “their response is ‘So be it.’”

http://www.theepochtimes.com/n3/1915904-china-is-supplying-a-drug-war-against-the-united-states/

NARCOTICS: la Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains

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14:20 09.12.2015(mis à jour 14:21 09.12.2015)

Combien l’État islamique gagne-t-il grâce aux gisements pétroliers qu’il contrôle en Irak et en Syrie et comment arrive-t-il à écouler son pétrole malgré les bombardements de la coalition occidentale: le LA Times s’est chargé d’expliquer les schémas de production et de distribution de l’organisation terroriste.

Comme l’indique le quotidien, la majeure partie du pétrole exploité sur les territoires contrôlés par Daech en Syrie et en Irak est vendue à des petites raffineries privées, essentiellement dirigées par des civils qui ne sont pas affiliés aux groupes islamistes.

Les principaux clients de Daech seraient donc des citoyens ordinaires, privés de leurs moyens de subsistance habituels à cause du conflit. Selon les analystes, ces civils garantissent la stabilité du commerce pétrolier de Daech car ils raffinent et transportent le pétrole, mais subissent également la majeure partie des attaques de la coalition occidentale menée par les USA contre l’État islamique, sans être dédommagés pour autant par les terroristes.Selon certains experts, sans l’approbation des autorités turques Daech ne pourrait organiser un trafic pétrolier de cette ampleur.

Telle est notamment la position du chef de la commission énergétique du Kurdistan syrien Salman Khalaf, qui explique que « la Turquie est l’unique pays dont les frontières sont ouvertes à Daech ».

C’est également l’avis de l’ancien conseiller irakien pour la sécurité nationale Mowaffak al-Rubaï: « Aucun groupe rebelle, Daech ou autre, ne peut survivre sans qu’un pays voisin ne les soutienne ou ne ferme les yeux sur ses agissements ».

Le porte-parole du ministère irakien du Pétrole Assim Jihad pense également que l’État islamique ne peut pas agir en solitaire: « Daech ne peut pas gérer une tâche de cette ampleur (le transport de pétrole) sans aide extérieure. Il doit y avoir une certaine coopération avec d’autres organisations ».De son côté, l’expert du Forum américain du Moyen-Orien Aymenn Jawad Al-Tamimi propose un autre point de vue. Selon lui, les exportations de pétrole depuis les territoires occupés par Daech pourraient suivre d’autres itinéraires.

Le LA Times note qu’une grande partie du pétrole n’arrive pas jusqu’aux marchés extérieurs et est utilisée à des fins intérieures sur les territoires contrôlés par Daech.

Selon les estimations des experts, le pétrole syrien et irakien rapporte aux extrémistes entre 2 et 3 millions de dollars par jour. D’après le ministère russe de la Défense, ce chiffre a pu être divisé par deux depuis le début de l’opération aérienne russe en Syrie. Selon Mowaffak al-Rubaï, en 2014, l’État islamique a gagné 800 millions de dollars. « Daech vend le pétrole irakien et syrien sur le marché noir turc à des prix deux fois inférieurs à ceux du marché international », déplore-t-il.

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Recep Ergodan, le président turcLe président turc se moque des sanctions russes et souffle sur les braises

Par Pierrick Labbe, publié le 06 décembre 2015 à 7h00
International

Recep Ergodan, le président turc

Recep Tayyip Erdogan, le président turc, a récemment raillé les sanctions russes en réaction au bombardier abattu par son armée, modifié la donne sur les accords commerciaux et une nouvelle fois continué de provoquer la Russie.

Se croyant sans doute invulnérable du fait de ses alliances avec L’OTAN, il semblerait que Recep Erdogan ait décidé de jouer un jeu dangereux avec la Russie. Loin de jouer l’apaisement, la Turquie continue de provoquer ouvertement Vladimir Poutine.
Le président turc se moque des sanctions russes

Après que l’armée turc ait, dans des conditions assez suspectes, abattu un avion militaire russe au niveau de la frontière entre la Syrie et la Turquie, la Russie a imposé des sanctions commerciales à Ankara. Celles-ci portent sur des secteurs tels que le textile, les produits agricoles, le tourisme et les travaux publics.

Loin de jouer l’apaisement demandé par la communauté internationale, le président turc s’est moqué ouvertement des sanctions en déclarant : « vous voyez maintenant qu’ils (en parlant des russes) n’achètent plus de textiles turcs. La Turquie n’est pas un pays qui va s’effondrer avec vos (…) importations d’un million de dollars« .

Recep Erdogan attise encore plus les braises

Non content de railler les sanctions russes, le président turc a décidé hier de réduire ses importations de gaz et de pétrole russe en signant des accords avec le Quatar. La Russie fournissait jusqu’à présent 55% des besoins en gaz turc et 30% de ses besoins en pétrole.

Les russes accusent par ailleurs la Turquie de participer très activement au trafic de pétrole volé par l’Etat Islamique. Ils menacent, tout comme l’Iran, de publier les preuves de l’implication turque dans ce trafic mais aussi de la famille directe du président. Bien qu’un grand nombre d’experts estiment fort probable l’implication de la Turquie dans le blanchiment du pétrole volé par l’Etat Islamique, Recep Erdogan a balayé ces accusations d’un revers de main, accusant à son tour la Russie de vol. Une situation qui devient de plus en plus tendue et le président turc semble peu disposé à jouer l’apaisement.

http://www.24matins.fr/president-turc-se-moque-sanctions-russes-souffle-braises-257766

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Ashti Hawrami: «Nous réglerons le problème de ce commerce criminel.»

Les Kurdes traquent les commerçants d’or noir

Tribune de Genèveil y a 14 heures
Financement du terrorisme
A Londres, le ministre des Ressources naturelles du Kurdistan irakien assure que son pétrole n’est pas lié à Daech.

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Traité de Sèvres

En 1920, le traité de Sèvres prévoyait la création d’un État kurde sur les restes de l’Empire ottoman détruit, comme pour les autres peuples de la région. Mais par le traité de Lausanne de 1923, le Moyen-Orient est divisé en plusieurs pays qui ne prennent pas en compte le droit des Kurdes à disposer de leurs terres. En effet, d’une grande importance géopolitique dans la région, le Kurdistan est également riche en pétrole et en eau.

Le Royaume-Uni et la France se voient confier des mandats sur les nouveaux États : sur l’Irak pour la première, la Syrie et le Liban pour la seconde. Les populations, notamment kurdes, ne tarderont pas à se révolter contre la nouvelle domination européenne.

En Turquie, la transformation kémaliste du pays se fait à partir de 1923 sur la base du déni de l’existence d’une très forte minorité kurde en son territoire. Les Kurdes n’avaient dès lors aucun droit, ils sont sommés d’oublier leur culture et de se fondre dans la société. Ils furent maintes fois réprimés par les forces turques.

Churchill, secrétaire à la Guerre au Royaume-Uni, fait raser par la Royal Air Force différentes villes et villages kurdes. En 1925, une arme chimique, l’ypérite, est utilisée sur la ville kurde de Souleimaniye. Les deux tiers de la population sont atteints par les effets du gaz

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Contenu du traité de Lausanne

Signataires Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de l'Empire britannique Empire britannique
Drapeau français République française
Drapeau du Royaume d'Italie Royaume d’Italie
Drapeau de l'Empire du Japon Empire du Japon
Drapeau de la Grèce Royaume de Grèce
Drapeau de la Roumanie Royaume de Roumanie

Le traité reconnaît en premier lieu la légitimité du régime d’Atatürk installé à Ankara. Les Alliés obtiennent la reconnaissance par la république turque des pertes territoriales de l’empire ottoman à Chypre, dans le Dodécanèse, en Syrie, Palestine, Jordanie, Irak et Arabie, mais en échange renoncent à demander l’indépendance, voire simplement l’autonomie, du Kurdistan et de l’Arménie, auparavant prévues dans le traité de Sèvres. Au sandjak d’Alexandrette près, les frontières de la Turquie actuelle sont reconnues : la république turque moderne est donc limitée à l’Anatolie (occidentale et orientale) et la Thrace orientale.

Le traité institue aussi des échanges de populations obligatoires entre la Grèce et la Turquie (1,6 million de Grecs ottomans contre 385 000 musulmans de Grèce : ces échanges forcés ont débuté, « baïonnette dans le dos », avant même la signature du traité en juillet 1923). Dans une moindre mesure, les autres signataires sont également concernés, le régime kémaliste souhaitant « rapatrier » des Turcs de Bulgarie, de Roumanie ou du Dodécanèse italien en échange de populations chrétiennes de Turquie (Bulgares de la Thrace turque, Pontiques envoyés en Roumanie, Grecs de Cilicie envoyés à Rhodes). Près d’un demi-million de Grecs de Turquie sont morts (pour la plupart dans les camps ou en route) et 400 000 musulmans, en majorité Turcs, ont quitté, eux, la Grèce pour la Turquie. L’échange de population était strictement basé sur l’appartenance religieuse. Le traité prévoyait quelques exceptions : Istanbul et les îles de Gökçeada (Imbros) et de Bozcaada (Tenedos), où les minorités grecques (300 000 personnes) étaient autorisées à rester, et la Thrace occidentale, où la minorité musulmane (230 000 personnes) était aussi autorisée à rester. Mais, dans les décennies suivantes, les discriminations et persécutions déterminèrent aussi ces populations à quitter leurs territoires de sorte qu’au XXIe siècle il reste 140 000 musulmans en Grèce8 et seulement quelques milliers de Grecs en Turquie.

À Lausanne, le contrôle des Alliés sur les finances et les forces armées turques sont supprimés, ainsi que la zone démilitarisée autour des détroits des Dardanelles et du Bosphore, qui restent cependant ouverts, sans restriction ni contrôle turc, à la navigation maritime internationale. Le traité de Lausanne met également fin au régime des Capitulations qui accordait des conditions favorables aux institutions étrangères en Turquie, surtout dans le domaine économique et scolaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Lausanne_%281923%29

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Les zones majoritairement kurdes (en clair).

Les zones majoritairement kurdes (en clair).

La région du Kurdistan est connue par plusieurs termes apparentés au mot Kurde au cours de l’Antiquité. Les Sumériens l’appelaient Kur-a, Tritium ou encore le pays de Karda, les Élamites Kurdasu, les Akkadiens Kurtei, les Assyriens Kurti, les Babyloniens Qardu, les Grecs Καρδοῦχοι / Kardoûkhoi et les Romains Corduene.

La terminaison en -stan dans le mot Kurdistan est un suffixe utilisé par les langues iraniennes signifiant « pays de ». Un autre équivalent en kurde pour désigner la région serait le terme Kurdewarî.

Une des premières apparitions du terme Kurdistan dans l’histoire est due au Sultan Sanjar. Ce roi seldjoukide crée en 1150 une province appelée Kurdistan2. Cette province était située entre l’Azerbaïdjan et le Lorestan; elle comprenait les régions de Hamedan, Dinavar, Kermanshah et Sinneh sur le flanc est des Zagros et s’étendait jusqu’à Kirkouk et à Khuftiyan, sur le Petit Zab3.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdistan

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Le Royaume-Uni et la France se voient confier des mandats sur les nouveaux États : sur l’Irak pour la première, la Syrie et le Liban pour la seconde. Les populations, notamment kurdes, ne tarderont pas à se révolter contre la nouvelle domination européenne.En Turquie, la transformation kémaliste du pays se fait à partir de 1923 sur la base du déni de l’existence d’une très forte minorité kurde en son territoire. Les Kurdes n’avaient dès lors aucun droit, ils sont sommés d’oublier leur culture et de se fondre dans la société. Ils furent maintes fois réprimés par les forces turques7.Churchill, secrétaire à la Guerre au Royaume-Uni, fait raser par la Royal Air Force différentes villes et villages kurdes. En 1925, une arme chimique, l’ypérite, est utilisée sur la ville kurde de Souleimaniye. Les deux tiers de la population sont atteints par les effets du gaz8,9.Juste après la Seconde Guerre mondiale, les Kurdes d’Iran proclament une république kurde indépendante à Mahabad entre 1946 et 1947.Cinquante ans plus tard, le 11 mars 1974, Saddam Hussein accorde une autonomie relative au Kurdistan, avec la « Loi pour l’autonomie dans l’aire du Kurdistan » qui stipule notamment que « la langue kurde doit être la langue officielle pour l’éducation des Kurdes ». Cette loi permet aussi l’élection d’un conseil législatif autonome qui contrôle son propre budget. Cependant 72 des 80 membres élus de ce conseil de la première session d’octobre 1974 ont été sélectionnés par Bagdad. En octobre 1977, la totalité du conseil est choisie par le régime.Les relations avec les Kurdes d’Irak se dégradent considérablement par la suite. Le 16 avril 1987, Saddam Hussein lance un raid à l’arme chimique sur la vallée du Balisan. Au cours de l’opération Anfal, 182 000 personnes périssent dans des bombardements chimiques10. En décembre 2005, une cour de La Haye a qualifié cette campagne de « génocide ». Le 24 juin 2007, le tribunal pénal irakien a condamné Ali Hassan al Madjid, surnommé « Ali le chimique », et deux autres anciens hauts dignitaires du régime de Saddam Hussein, à la peine de mort par pendaison pour le génocide commis contre les Kurdes au cours de cette opération Anfal.Au printemps 1991, à l’issue de la première guerre du Golfe, Saddam Hussein réprime sévèrement les populations kurdes (ainsi que les chiites).Le Kurdistan est devenu une zone de conflit intense impliquant les différents pays limitrophes, mais aussi les États-Unis depuis le début du conflit avec l’Irak en 1991. Cette situation a entraîné un accroissement de l’émigration kurde vers les pays de la région ou vers l’Europe. Entre avril et juillet 1991, la France met en place l’opération « Libage », une mission humanitaire de l’armée française destinée à porter secours aux populations kurdes irakiennes qui se dirigeaient vers la Turquie.L’offensive de Daech dans la région de Mossoul, en juin 2014, crée un front entre les Kurdes et les djihadistes de l’Armée islamique. Une coalition internationale (qui regroupe notamment les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne) apporte aux Kurdes une aide aérienne et logistique dans les combats contre Daech. Le 31 mars 2015, le président François Hollande a reçu une délégation de combattants kurdes, conduite par Bernard-Henri Lévy, à l’initiative de cette rencontre11. A cette occasion, Lévy a rappelé la nécessité pour les démocraties occidentales de soutenir l’armée kurde, la seule force sur le terrain capable, selon lui, « de sauver les chrétiens d’Irak12». Depuis l’offensive de Daech, la plupart des chrétiens irakiens (200 000 environ) se sont, en effet, réfugiés dans des conditions dramatiques au Kurdistan13.

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International

10:17 03.12.2015(mis à jour 11:18 03.12.2015)

La Russie n’oubliera jamais l’avion russe abattu par l’aviation turque, les Turcs « vont regretter ce qu’ils ont fait », a déclaré Vladimir Poutine s’exprimant ce jeudi devant le parlement russe.

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Néanmoins, le président russe a précisé que la Russie n’avait aucune réaction nerveuse ou hystérique sur les relations avec la Turquie. »Nous n’aurons aucune réaction nerveuse, hystérique, dangereuse pour nous-même et pour le monde entier. Une réaction destinée à obtenir un quelconque effet extérieur ou à obtenir des dividendes intérieurs immédiats. Cela n’aura pas lieu. Nos actions seront avant tout guidées par la responsabilité envers notre pays et envers notre peuple », a-t-il dit.

Mais « la Turquie ne perdra pas uniquement des tomates et des contrats pour ses compagnies du bâtiment, ils auront plus d’une occasion de regretter ce qu’ils ont fait », a déclaré Vladimir Poutine.

« Je ne comprends pas pourquoi ils ont fait ça. Seul Allah le sait », a ajouté le président. « Il semble qu’Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie en la privant de la raison et du bon sens », a-t-il dit.

Néanmoins, le président russe a indiqué que la Russie avait beaucoup d’amis en Turquie, et ils devaient savoir que « nous ne les plaçons pas sur un pied d’égalité avec l’élite dirigeante turque ».

Selon M.Poutine, la Russie était « prête à coopérer avec la Turquie sur les questions de sécurité régionale les plus sensibles ».

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LIRE aussi
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Moscou accuse le président turc d’avoir monté un « business familial » en lien avec l’EI

Le Monde.fr | 03.12.2015 à 06h48 • Mis à jour le 03.12.2015 à 09h58 | Par Isabelle Mandraud (Moscou, correspondante)

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/12/03/534×0/4822675_7_e15c_au-ministere-russe-de-la-defense-a-moscou_05d0a5bcfb874f843fed6760d9320b8c.jpgAu ministère russe de la défense, à Moscou, le 2 décembre 2015.

Cette fois, l’accusation est devenue frontale, nominative. Déjà alimentée par Vladimir Poutine depuis plusieurs jours, l’assertion russe sur l’implication de la Turquie dans la contrebande du pétrole avec l’organisation Etat islamique (EI) a pris la forme d’une mise en cause directe de son président Recep Tayyip Erdogan et de sa famille.

L’armée russe a mené l’offensive, mercredi 2 décembre, depuis le QG de son état-major sur les bords de la Moskova. « Selon nos données, la direction politique la plus haute du pays, dont M. Erdogan et sa famille, est impliquée », a asséné Anatoli Antonov, le vice-ministre russe de la défense, devant un parterre mélangé d’attachés militaires et de correspondants étrangers. C’est la première fois que ces derniers étaient conviés à l’intérieur de l’imposante bâtisse d’où sont menées les frappes aériennes russes en Syrie.

Huit jours après la destruction d’un bombardier SU-24 par des chasseurs turcs à la frontière turco-syrienne, qui a entraîné la mort de deux militaires russes, l’affaire tourne à l’affrontement. Après un premier train de mesures de représailles (dont l’arrêt des importations de toute une liste de produits turcs, du poulet aux tomates), une nouvelle étape est franchie. « Le principal consommateur de ce bien volé [le pétrole] à ses propriétaires légitimes, la Syrie et l’Irak, c’est la Turquie », a assuré M. Antonov, ajoutant : « Personne en Occident ne se pose la question sur le fait que le fils du président turc dirige l’une des plus grandes compagnies énergétiques, ni sur son…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2015/12/03/moscou-accuse-le-president-turc-d-avoir-monte-un-business-familial-en-lien-avec-daech_4822677_3210.html#9MqF2JwdelKhQlJT.99

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