Archives de la catégorie ‘Arabie saoudite’

16:27 14.10.2015(mis à jour 16:31 14.10.2015)

La signature éventuelle d’un contrat entre Riyad d’un côté et Thales et Airbus de l’autre pourrait rapporter « plusieurs milliards », estime Matignon.

Les deux constructeurs de satellites français lanceront des négociations sur la fourniture de quatre satellites (deux d’observation et deux de télécoms) à Riyad.

Il s’agit d’un des contrats négociés lors de la visite de la délégation française en Arabie saoudite.

Le montant total du contrat éventuel s’élèvera à « plusieurs milliards », estime Matignon. Pour le moment, personne ne peut donner le chiffre exact. Pourtant, il semblerait que Thales et Airbus pourraient gagner entre 2,5 et 3 milliards d’euros si les parties prenantes concluent le contrat en question dont la signature est prévue pour 2016.

Pour le moment, les deux géants, qui ont réussi à se mettre d’accord sur le partage du programme, restent des négociateurs exclusifs de l’Arabie saoudite dans le cadre d’un programme concernant deux satellites d’observation et deux satellites de télécoms militaires sous le pilotage du gouvernement français. Selon l’accord atteint auparavant entre les deux groupes, Airbus se chargera du programme d’observation et Thales se concentrera sur les télécoms militaires.Lors de sa visite en Arabie saoudite, la délégation française a décroché des contrats d’un montant total de dix milliards d’euros.

Paris et Ryad ont conclu des contrats concernant un grand nombre de secteurs, dont l’énergie, les infrastructures, la santé, l’agroalimentaire, l’aéronautique, les télécommunications et l’armement.

Pour le moment, les contrats ne sont pas encore finalisés, pourtant la délégation française semble satisfaite des résultats déjà obtenus et des perspectives économiques s’ouvrant devant la France et l’Arabie saoudite.L’Arabie saoudite est considérée comme la première économie du monde arabe. Il est pourtant à noter que l’application étendue de la peine de mort dans le pays suscite l’inquiétude de nombreuses organisations, qui reprochent au gouvernement français de fermer les yeux sur ces dérives en matière de droits de l’homme.

Le gouvernement saoudien est notamment critiqué pour le non-respect des droits des femmes et des minorités.

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Roi Salmane d’Arabie Saoudite© AFP 2015. Files / Karim Sahib

12:57 24.09.2015(mis à jour 13:08 24.09.2015) Russia today
Pendant que l’Arabie saoudite bombarde le Yémen afin d’éliminer les rebelles Houthis, des intrigues se nouent au sein de la famille royale.

Une lettre écrite par le petit-fils du roi Salmane d’Arabie saoudite circule actuellement, où il condamne l’opération militaire au Yémen, accuse le monarque au pouvoir de la détérioration de la situation économique et de la chute des cours pétroliers. L’auteur appelle à destituer le roi, le prince héritier et le successeur du prince héritier, et à organiser une réunion extraordinaire de la maison royale. Selon le politologue Colin Cavell, ces divergences au sein de la famille royale sont avant tout une question d’avidité.

« Comment a-t-on pu accepter de participer à des opérations militaires dont les dangereuses conséquences ont été complètement sous-estimées — comme l’invasion de l’Irak, la guerre en Syrie ou au Yémen? » indique la lettre.

Barack Obama et le roi Salmane d’Arabie saoudite© REUTERS/ Jim Bourg

Le roi saoudien aux Etats-Unis: une visite en terrain miné

On y mentionne le roi d’Arabie saoudite, qui dirige le pays depuis janvier 2015 et la mort de son frère Abdallah, ainsi que son neveu Mohamed ben Naïf et le fils du roi. Tous deux occupent des postes importants au gouvernement et sont responsables des décisions qui ont entraîné la chute des cours pétroliers et la guerre au Yémen.

Selon Colin Cavell, auteur du livre L’exportation de la démocratie made in America, les divergences au sein de la maison royale ont plusieurs causes. « Il s’agit en premier lieu de la réduction des revenus du Trésor public. En effet, ils disposent d’immenses fonds de réserve mais ont dû dépenser près de 10% de ces réserves au cours des six derniers mois. Cet argent a servi à financer les guerres coûteuses, l’achat d’équipements, de munitions et de matériel aux USA, au Royaume-Uni et à d’autres pays. Le prix du baril a chuté de 120 dollars à moins de 50 dollars. Les membres de la famille royale pensent que cela déstabilise l’économie du pays », déclare-t-il.
SOURCE: http://fr.sputniknews.com/presse/20150924/1018372551/roi-Salmane-Ymen-petrole-economie.html#ixzz3nKdZ7jGR

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Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Conseil des droits de l’homme, a été officialisé ce lundi à la tête de son panel. Un poste stratégique qui, selon les ONG, ne devrait pas revenir à une monarchie qui bafoue régulièrement la liberté d’expression et où les exécutions sont fréquentes.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Genève,  s’apprête à prendre la tête du panel du Conseil.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Genève,  s’apprête à prendre la tête du panel du Conseil.

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Wikileaks arabie saoudite islamisme

Selon le quotidien américain The New York Times, qui trié et étudié des dizaines de milliers de documents diplomatiques saoudiens révélés par le site WikiLeaks, l’Arabie Saoudite investit « des milliards de pétrodollars dans des organisations islamiques à travers le monde, pratiquant une diplomatie du chéquier ». Le New York Times s’est intéressé à 60 000 documents, en attendant les 400 000 supplémentaires qui sont en attente de publication selon WikiLeaks. Ces fuites diplomatiques révèlent notamment que l’Arabie Saoudite dépense des sommes colossales pour combattre l’Iran chiite.

LIRE: https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/07/28/wikileaks-revele-les-dessous-de-la-strategie-saoudienne-pour-exporter-lislamisme-partout-sur-la-planete/#comment-24600

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blogradiofranceirib

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IRIB- L’ambassadeur de la RII auprès de l’ONU a mis en garde contre les impacts des raids aériens saoudiens à proximité de l’ambassade de Téhéran à Sanaa……………….Lire la suite http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/372212-l-iran-met-en-garde-l-arabie

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Global News

DUBAI, United Arab Emirates – Saudi Arabia’s Supreme Court has upheld a verdict against a liberal blogger who was flogged in January after being found guilty of insulting Islam and breaking technology laws.

Raif Badawi was sentenced last year to 1,000 lashes and 10 years in prison. He was banned from travelling abroad for 10 years and fined $266,000.

READ MORE: Saudi Arabia tells Quebec to stay out of Raif Badawi case

A person close to the case says the Supreme Court’s decision, announced Sunday, has not made clear whether lashings are part of the final verdict. The person, who spoke anonymously for fear of retribution, says that because Badawi’s flogging has been halted since January, the ruling may exclude public lashings.

READ MORE: Family concerned imprisoned Saudi blogger Raif Badawi could face death penalty

The Supreme Court’s decision is final and cannot be overturned without a royal pardon.

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Le Blog de Nathalie MP

Avant-hier, sortait sur papier et en e-book un petit livre (*) intitulé « 1 000 coups de fouet parce que j’ai osé parler librement » regroupant les quatorze articles qui ont valu au blogueur saoudien Raif Badawi sa condamnation à dix ans de prison, 1 000 coups de fouet et une amende de un million de Ryals (soit environ 226 000 €). C’est grâce au soutien et aux efforts conjugués de sa femme, de son avocat et de l’ONG Amnesty International qu’il nous est possible d’en prendre connaissance. Du fond de sa cellule collective à Djeddah, Raif a même rédigé une préface, patiemment dictée à sa femme, qui nous parle de son rêve de liberté qui s’est fracassé sur la loi islamique extrêmement rigide en vigueur en Arabie saoudite. 

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CANAL DUTCH

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L’idée a de quoi surprendre dans un pays connu pour pratiquer un islam très conservateur, particulièrement dans la ville sainte où s’applique la loi coranique. Selon le site d’informations marocain « Alayoum24 » qui révèle l’information, la marque hollandaise El Asira, spécialisée dans la « vente de produits sensuels arabes », va ouvrir un magasin dans la ville la plus sacrée de l’Islam.

Des produits « charia compatibles »

Les autorités religieuses d’Arabie saoudite auraient validé la conformité des produits avec la loi islamique. Dans un pays où les droits des femmes sont restreints et la Charia appliquée à la lettre, El Asira entend «favoriser l’admiration et l’amour des femmes» en améliorant les relations maritales. 
Dans le futur magasin que l’entrepreneur Abdelaziz Aouragh compte ouvrir, pas de films pornographiques et encore moins de sextoys, mais des sous-vêtements, huiles de massage, bougies ( sans alcool et sans gélatine ) et autres produits sensuels « halal », que les couples pourront se procurer librement. En…

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Combatientes del grupo yihadista Estado Islámico (EI)

Oriente Medio

13:28 23.05.2015(actualizada a las 13:38 23.05.2015) 
Atrocidades del Estado Islámico
 

El grupo yihadista Estado Islámico (EI) podría obtener armas nucleares dentro de 12 meses, según la última edición de la revista propagandista del EI, Dabiq.

Se indica que el EI se propone transportar el armamento nuclear a Occidente a través de Libia y Nigeria.

Según escribe el diario The Independent citando al supuesto autor del artículo, periodista británico John Cantlie, secuestrado por islamistas hace dos años, el EI « cuenta con miles de millones de dólares en los bancos por lo que llama a sus aliados en Pakistán a venderle bombas nucleares a través de traficantes de armas vinculados con políticos corruptos » del país asiático.

El diario agrega que según Cantlie, el EI planea cometer « algo realmente impresionante » en EEUU.

« Cuantos más grupos juren la lealtad (al EI), más posible será que (el grupo) decida cometer algo verdaderamente épico », agregó.

LaexpansióndelEstadoIslámico (EI), que sehaapoderado deuna parteconsiderable delosterritorios de Irak ySiria, seconvirtió enuno delosmayoresproblemas globalesdesdejunio de 2014.El movimiento proclamó un califato en las áreas tomadas y pretende ampliar su zona de influencia con células que actúan en Libia, Yemen y otras naciones de Oriente Medio y África del Norte.

De momento no existe un frente único de lucha contra el EI, por un lado hay una coalición internacional con EEUU a la cabeza, que se limita a bombardear desde el aire las posiciones del grupo, y por el otro, las tropas gubernamentales de Siria e Irak y los kurdos de estos dos países.

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blogradiofranceirib

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IRIB-Au onzième jour des bombardements sauvages contre Sanaa, les chasseurs saoudiens ont été contraints à quitter le ciel de la capitale tant était nourri le feu de la DCA yéménite………….Lire la suite http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/364793-l-aviation-saoudienne-repouss%C3%A9e-par-la-dca-y%C3%A9m%C3%A9nite

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Margot Wallström’s principled stand deserves wide support. Betrayal seems more likely
 28 March 2015  
Special Representative of the Secretary-

If the cries of ‘Je suis Charlie’ were sincere, the western world would be convulsed with worry and anger about the Wallström affair. It has all the ingredients for a clash-of-civilisations confrontation.

A few weeks ago Margot Wallström, the Swedish foreign minister, denounced the subjugation of women in Saudi Arabia. As the theocratic kingdom prevents women from travelling, conducting official business or marrying without the permission of male guardians, and as girls can be forced into child marriages where they are effectively raped by old men, she was telling no more than the truth. Wallström went on to condemn the Saudi courts for ordering that Raif Badawi receive ten years in prison and 1,000 lashes for setting up a website that championed secularism and free speech. These were ‘mediaeval methods’, she said, and a ‘cruel attempt to silence modern forms of expression’. And once again, who can argue with that?

The backlash followed the pattern set by Rushdie, the Danish cartoons and Hebdo. Saudi Arabia withdrew its ambassador and stopped issuing visas to Swedish businessmen. The United Arab Emirates joined it. The Organisation of Islamic Co-operation, which represents 56 Muslim-majority states, accused Sweden of failing to respect the world’s ‘rich and varied ethical standards’ — standards so rich and varied, apparently, they include the flogging of bloggers and encouragement of paedophiles. Meanwhile, the Gulf Co-operation Council condemned her ‘unaccept-able interference in the internal affairs of the Kingdom of Saudi Arabia’, and I wouldn’t bet against anti-Swedish riots following soon.

Yet there is no ‘Wallström affair’. Outside Sweden, the western media has barely covered the story, and Sweden’s EU allies have shown no inclination whatsoever to support her. A small Scandinavian nation faces sanctions, accusations of Islamophobia and maybe worse to come, and everyone stays silent. As so often, the scandal is that there isn’t a scandal.

It is a sign of how upside-down modern politics has become that one assumes that a politician who defends freedom of speech and women’s rights in the Arab world must be some kind of muscular liberal, or neocon, or perhaps a supporter of one of Scandinavia’s new populist right-wing parties whose commitment to human rights is merely a cover for anti-Muslim hatred. But Margot Wallström is that modern rarity: a left-wing politician who goes where her principles take her.

She is foreign minister in Sweden’s weak coalition of Social Democrats and Greens, and took office promising a feminist foreign policy. She recognised Palestine in October last year — and, no, the Arab League and Organisation of Islamic Co-operation and Gulf Co-operation Council did not condemn her ‘unacceptable interference in the internal affairs of Israel’. I confess that her gesture struck me as counterproductive at the time. But after Benjamin Netanyahu ruled out a Palestinian state as he used every dirty trick he could think of to secure his re-election, she can claim with justice that history has vindicated her.

She moved on to the Saudi version of sharia law. Her criticism was not just rhetorical. She said that it was unethical for Sweden to continue with its military co-operation agreement with Saudi Arabia. In other words, she threatened Swedish arms companies’ ability to make money. Saudi Arabia’s denial of business visas to Swedes threatened to hurt other companies’ profits too. You might think of Swedes as upright social democrats, who have never let worries of appearing tedious stand in the way of their righteousness. But that has never been wholly true, and is certainly not true when there is money at stake.

Sweden is the world’s 12th largest arms exporter — quite an achievement for a country of just nine million people. Its exports to Saudi Arabia total $1.3 billion. Business leaders and civil servants are also aware that other Muslim-majority countries may follow Saudi Arabia’s lead. During the ‘cartoon crisis’ — a phrase I still can’t write without snorting with incredulity — Danish companies faced global attacks and the French supermarket chain Carrefour took Danish goods off the shelves to appease Muslim customers. A co-ordinated campaign by Muslim nations against Sweden is not a fanciful notion. There is talk that Sweden may lose its chance to gain a seat on the UN Security Council in 2017 because of Wallström.

To put it as mildly as I can, the Swedish establishment has gone wild. Thirty chief executives signed a letter saying that breaking the arms trade agreement ‘would jeopardise Sweden’s reputation as a trade and co-operation partner’. No less a figure than His Majesty King Carl XVI Gustaf himself hauled Wallström in at the weekend to tell her that he wanted a compromise. Saudi Arabia has successfully turned criticism of its brutal version of Islam into an attack on all Muslims, regardless of whether they are Wahhabis or not, and Wallström and her colleagues are clearly unnerved by accusations of Islamophobia. The signs are that she will fold under the pressure, particularly when the rest of liberal Europe shows no interest in supporting her.

Sins of omission are as telling as sins of commission. The Wallström non-affair tells us three things. It is easier to instruct small countries such as Sweden and Israel on what they can and cannot do than America, China or a Saudi Arabia that can call on global Muslim support when criticised. Second, a Europe that is getting older and poorer is starting to find that moral stands in foreign policy are luxuries it can no longer afford. Saudi Arabia has been confident throughout that Sweden needs its money more than it needs Swedish imports.

Finally, and most revealingly in my opinion, the non-affair shows us that the rights of women always come last. To be sure, there are Twitter storms about sexist men and media feeding frenzies whenever a public figure uses ‘inappropriate language’. But when a politician tries to campaign for the rights of women suffering under a brutally misogynistic clerical culture she isn’t cheered on but met with an embarrassed and hugely revealing silence.

This article first appeared in the print edition of The Spectator magazine, dated

http://www.spectator.co.uk/features/9481542/swedens-feminist-foreign-minister-has-dared-to-tell-the-truth-about-saudi-arabia-what-happens-now-concerns-us-all/

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