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Financement d’al-Qaida : un témoignage accable l’Arabie saoudite

Zacarias Moussaoui, actuellement en prison dans le Colorado pour avoir participé au 11 Septembre met en cause des officiels saoudiens dans le financement de l’organisation terroriste.

Un témoignage d’une centaine de pages, qui vient d’arriver sur le bureau d’un juge fédéral à New York, pourrait être une pièce de plus au dossier accusant l’Arabie saoudite d’avoir financé al-Qaida. Selon une information révélée par le New York Times, Zacarias Moussaoui, terroriste qui purge une peine de prison à vie pour avoir participé au 11 Septembre, a, depuis sa prison de haute sécurité du Colorado, livré un récit accusateur qui met en cause directement des hauts dignitaires de la pétromonarchie dans le financement du terrorisme international.

Dans ce témoignage datant d’octobre dernier et rendu public cette semaine, il a déclaré sous serment qu’al-Qaida recevait des dons de la part de membres de la famille royale saoudienne, et ce même après qu’Oussama Ben Laden ait déclaré la guerre aux États-Unis en 1998. «Sans l’argent des Saoudiens, on n’aurait rien», déclare-t-il dans ce témoignage recueilli par ses avocats.

Celui qui se présente comme le messager particulier du chef terroriste dans les années 1990 affirme avoir remis des lettres de Ben Laden en personne à de hauts dignitaires, dont le prince Salman, devenu roi d’Arabie saoudite il y a quinze jours.

Un missile sur «Air Force One»

L’islamiste a aussi avoué qu’il avait rencontré un diplomate saoudien en vue de préparer une attaque contre le président des États-Unis: il projetait d’envoyer un missile sur l’avion Air force One du président. Il a également conspiré pour mettre une bombe à l’ambassade des États-Unis à Londres en 1999. Un scénario crédible qui s’inscrivait dans la logique d’attaques similaires en Tanzanie et au Kenya en 1998.

Moussaoui, aujourd’hui âgé de 46 ans, qui est né et à vécu en France jusqu’au début des années 1990, avait été engagé à la dernière minute par al-Qaida comme remplaçant potentiel des terroristes du 11 Septembre, au cas où l’un d’entre eux ne pourrait accomplir sa mission. Il avait pris des cours de pilotage aux États-Unis, payés en cash avec de l’argent venu d’une cellule d’al-Qaida en Allemagne. Arrêté en 2001, il était derrière les barreaux pendant les attentats.

Il affirme qu’il a été engagé par le chef d’al-Qaida pour créer une base de données recensant les donateurs à la cause. «Cheikh Oussama voulait garder une trace de qui donnait de l’argent… de qui on devait écouter ou qui avait contribué au djihad», ajoute-t-il. Parmi les noms qu’il a donnés: le prince Turki al-Fayçal, le chef des services secrets saoudiens, le prince Bandar Ben Sultan, l’ambassadeur saoudien aux États-Unis, le prince al-Walid Ben Talal, un milliardaire appartenant à la dynastie des Saoud pourtant connu pour ses prises de position progressistes.

L’Arabie saoudite dément

Il a affirmé avoir rencontré Ben Laden en 1999 dès son entrée en Afghanistan, depuis la Tchétchénie. Mais, comme le souligne The Guardian, il paraît peu probable qu’un jeune apprenti terroriste puisse rencontrer le leader incontesté moins de 36 heures après son arrivée, ce qui fragilise son témoignage.

L’ambassade saoudienne aux États-Unis a fermement démenti des «propos [sans] aucune crédibilité», rappelant dans un communiqué que Moussaoui avait été «jugé mentalement inapte par un psychiatre mandaté par ses propres avocats». Moussaoui a en effet été diagnostiqué victime d’une maladie mentale par un psychiatre, mais a cependant été déclaré assez responsable pour être jugé pour terrorisme.

Le soutien matériel et financier de la pétromonarchie du Golfe, dont était originaire Oussama Ben Laden, au terrorisme international est un secret de polichinelle. Ce témoignage vient ajouter du grain à moudre aux tensions entre Riyad et Washington qui ont été haussées d’un cran après la révélation d’un rapport classifié mettant en cause directement l’Arabie saoudite dans la planification des attentats du World Trade Center.

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» 11 Septembre: ces 28 pages qui menacent l’axe Washington-Riyad

source: http://www.lefigaro.fr/international/2015/02/05/01003-20150205ARTFIG00108-financement-d-al-qaida-un-temoignage-accable-l-arabie-saoudite.php

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« Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?« 

Obama, débiteur insolvable

Barack Obama© REUTERS/ Jonathan Ernst/Files

15:36 16/10/2014
Par Valentin Zorine, commentateur politique

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Barack Obama en était plein, lui aussi, quand il a décidé de devenir président des Etats-Unis. Dans son programme électoral, il avait promis d’améliorer significativement les relations russo-américaines, très détériorées par l’administration républicaine Bush-Cheney.

Obama et Joe Biden, devenu vice-président, sont à l’origine de la notion de « redémarrage » dans les relations entre les USA et la Russie. Mais Hillary Clinton, qui briguera certainement la succession d’Obama à la prochaine présidentielle, s’est trompée de bouton: elle a appuyé sur « surcharge », au lieu de « redémarrage ». C’est aujourd’hui un symbole sinistre.

Mais ni surcharge ni redémarrage n’ont eu lieu. Aujourd’hui, alors que le second mandat présidentiel de Barack Obama touche à sa fin, les relations russo-américaines sont probablement au plus bas depuis des décennies.

Pourquoi les bonnes intentions d’Obama (à supposer qu’elles aient été sincères) n’ont pas pu se réaliser?

Pour répondre à cette question, reportons-nous aux propos de Dwight Eisenhower, président américain et héros de la Seconde Guerre mondiale, prononcés en 1961 quand il quittait la Maison blanche dans son discours d’adieu. « Le complexe militaro-industriel est la conjonction d’un immense establishment militaire et d’une vaste industrie de l’armement, qui est une nouveauté dans l’histoire de l’Amérique. L’influence économique, politique et même spirituelle d’une telle conjonction se ressent dans chaque ville, dans chaque Etat, dans chaque département du gouvernement fédéral. Nous devons nous prémunir contre son influence illégitime », avait déclaré Eisenhower.

Les années qui ont suivi ont montré que les mises en garde de ce général et président expérimenté n’avaient pas été entendues. Le complexe militaro-industriel s’est transformé en principale force déterminant aujourd’hui la politique aussi bien nationale qu’étrangère de l’Amérique.

La promesse solennelle du président Obama de réduire considérablement les programmes militaires et la course aux armements, insurmontable pour l’économie américaine, s’est retrouvée dans les grandes archives des paroles non tenues par Washington après la forte opposition du congrès américain, contrôlé par les protégés des groupes militaro-industriels. Le résultat est éloquent: les dépenses militaires des USA dépassent aujourd’hui celles de tous les autres pays du monde réunis.

Pour le justifier il fallait inventer un ennemi: c’est la Russie qui s’est vu attribuer ce rôle. Alors inutile de parler de redémarrage, de bonnes intentions et d’engagements tenus.

Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?

C’est l’un des secrets les mieux gardés du monde.

Mais ces gens-là ne sont certainement pas débiteurs. Alors que le 44e président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Hussein Obama, si.

Il est même insolvable.

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