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ciaL’homme qui était agent de la CIA à Durban en 1962 a précisé son rôle. Une révélation qui devrait attiser les pressions pour que l’agence ouvre enfin ses archives.

Publié le 16 mai 2016

La CIA n’a jamais officiellement admis avoir contribué à l’arrestation de Nelson Mandela, sur une route non loin de Durban, le 5 août 1962, un épisode qui a conduit le militant anti-apartheid à passer vingt-sept années de sa vie en prison. Une interview posthume de son agent à Durban, Don Rickard, révélée par le « Sunday Times », vient confirmer ce que l’on soupçonnait déjà. Rickard reconnaît avoir lui-même donné aux autorités le tuyau qui a permis l’arrestation de Mandela, qui se faisait alors passer pour le chauffeur éthiopien d’un blanc, sous le nom de « David Motsamayi ».

« J’ai découvert quand il venait [à Durban] et comment il venait… C’est à partir de là que j’ai été impliqué et que Mandela a été attrapé », a confié Rickard au metteur en scène John Irvin, dans le cadre de la préparation d’un film, « Mandela’s gun » qui revient sur la vie du militant, lorsqu’il était encore un guerillero armé.

LIRE plus:http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160516.OBS0575/c-est-bien-la-cia-qui-a-declenche-l-arrestation-de-nelson-mandela.html

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 Crédits : Zoonar RF/iStock/ThinStock
Securité

Deux agents fédéraux américains sont désormais sur le banc des accusés dans la zone d’attraction de l’affaire Silk Road. Ils auraient amassé plusieurs millions de dollars en bitcoins durant l’enquête, soit en détournant les fonds cumulés durant le succès de l’entreprise criminelle, soit en essayant de monnayer des informations.

Détournement et blanchiment d’argent

Silk Road, que beaucoup comparaient au « eBay de la drogue », était un site criminel qui a fait l’objet d’une large enquête d’une véritable traque qui s’est poursuivie jusque dans le réseau Tor. Pour la justice américaine, il s’agissait d’envoyer un message fort : ce n’est pas parce qu’un service se développe dans le « Darknet » qu’il peut se considérer comme à l’abri des forces de l’ordre. Silk Road avait permis à pas moins de 200 millions de dollars de transiter pour acheter des marchandises largement interdites, telles que des drogues et des armes.

Le FBI avait fini par faire fermer le site et avait arrêté le fondateur, Ross Ulbricht. Pourtant, un an et demi après ce coup d’arrêt, Silk Road continue de faire parler de lui. Il faut dire que l’odeur de soufre du service a potentiellement entrainé dans son sillage deux agents fédéraux, accusés désormais d’avoir profité des informations récoltées par le FBI pour monnayer des informations et détourner une partie des gains générés.

lire plus:http://www.nextinpact.com/news/93656-silkroad-deux-agents-federaux-arretes-pour-avoir-detourne-bitcoins-durant-enquete.htm

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Le Monde.fr avec AFP | 26.03.2015 à 20h58

Des policiers américains de l’Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA) recevaient des prostituées, de l’argent, des armes et d’onéreux cadeaux des cartels de la drogue lorsqu’ils étaient en enquête à l’étranger, révèle un rapport publié jeudi 26 mars.

Ce rapport de l’inspecteur général du ministère de la justice a été réalisé après la révélation que des agents du gouvernement avaient passé des soirées avec des prostituées lors d’un voyage présidentiel en Colombie, en 2012. L’enquête a porté sur les agissements entre 2009 et 2012 des policiers de quatre agences fédérales, celle contrôlant les stupéfiants (DEA), celle contrôlant l’alcool et les armes (ATF), le FBI et les US Marshals chargés de la sécurité en vol, précise un communiqué accompagnant le rapport.Un policiers américain de l'Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/26/les-cadeaux-des-cartels-de-la-drogue-aux-stups-americains_4602384_3222.html#eoE8lS8CVZFpAJER.99

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The New York Times révèle que plus de 40 agences gouvernementales des États-Unis réalisent des missions secrètes

, 17 novembre (RHC-Cubadebate)

The a révélé dans un article que des agents de plus de 40 agences gouvernementales des États-Unis réalisent des missions secrètes en se faisant passer pour des étudiants, des bénéficiaires d’aide sociale, des ou des médecins, entre autres.

Ce journal étasunien donne l’exemple du Département de l’Agriculture, qui compte plus de 100 agents se faisant passer pour des bénéficiaires de bons alimentaires pour détecter d’éventuelles fraudes dans les magasins. The Times explique que ces opérations sont si nombreuses, que certains agents sont amenés à des agents d’autres organismes de l’État sans le savoir.

L’article du quotidien new-yorkais explique que ces programmes, qui étaient autrefois l’apanage du , ont pris une telle ampleur qu’ils posent de sérieux problèmes en matière de libertés civiles.

http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/39433-the-new-york-times-revele-que-plus-de-40-agences-gouvernementales-des-etats-unis-realisent-des-missions-secretes

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Prison Books Collective

mlklettersFrom The Electronic Frontier Foundation

The New York Times has published an unredacted version of the famous “suicide letter” from the FBI to Dr. Martin Luther King, Jr. The letter, recently discovered by historian and professor Beverly Gage, is a disturbing document. But it’s also something that everyone in the United States should read, because it demonstrates exactly what lengths the intelligence community is willing to go to—and what happens when they take the fruits of the surveillance they’ve done and unleash it on a target.

The anonymous letter was the result of the FBI’s comprehensive surveillance and harassment strategy against Dr. King, which included bugging his hotel rooms, photographic surveillance, and physical observation of King’s movements by FBI agents. The agency also attempted to break up his marriage by sending selectively edited “personal moments he shared with friends and women” to his wife.

Portions of the letter…

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Un second Snowden plus discret

L’autre aspect de l’affaire réside dans l’obtention d’une partie du code source de Xkeyscore. Comment les trois enquêteurs du projet Tor ont réussi à mettre la main dessus ? Pour certains spécialistes, ces informations ne proviendraient pas d’Edward Snowden, le lanceur d’alertes à l’origine des fuites sur l’affaire Prism. Cory Doctorow, du site BoingBoing, cite sans le nommer un expert qui confirme que « ce code source ne fait pas partie des documents d’Edward Snowden ».

Libertes & Internets

[Jacques Cheminat – Silicon.fr – 4 juillet 2014]

Un média allemand a découvert que la NSA surveillait les utilisateurs du réseau d’anonymisation Tor et Tails en s’appuyant sur Xkeyscore. L’analyse du code source de l’outil d’espionnage amène à penser qu’il existe un autre Edward Snowden.

La NSA a, comme toute agence de renseignements, horreur d’avoir des services qui lui résistent. Et c’est bien le cas de Tor et de l’OS Tails. Le premier, « The Onion Router », est un réseau informatique distribué mondial et décentralisé avec des milliers de serveurs à travers le monde. Il a été promu par le Département d’Etat pour aider les dissidents politiques à éviter la censure dans leurs pays. Il sert également de repères pour les cybercriminels. Tails de son côté est une distribution Linux qui a pour but de préserver l’anonymat.

A la fin de l’année dernière, The Guardian évoquait déjà, d’après les documents d’Edward Snowden…

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