Archives de la catégorie ‘Tunisie’

ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

Dccord-essebsi-et-apres

D’accord Essebsi ! Et après ?

Moncef GOUJA — décembre 7, 2014

C’est Alexis de Tocqueville (1805-1859) qui disait que « l’histoire est une galerie de tableaux où il y’a peu d’originaux et beaucoup de copies. » la question est si la Tunisie, après le second tour des élections présidentielles, va se trouver dirigé par un vrai Président ‘d’origine’ ? Pour ce, il ne doit être ni un original, comme le précédent qui était aussi provisoire, ni éphémère, comme le prétendent les adversaires de Beji Caïd Essebsi. Il y’a eu même semble t-il un Bruthus qui a raté son

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

WaheedLes lourds secrets de BHL en Libye
International – Par Jacques Marie Bourget – Publié le 03 Nov, 2014


Mondafrique a enquêté sur les amis libyens de Bernard-Henri Lévy et notamment Waheed Burshan, ancien membre du Conseil national de transition libyen qu’il a rencontré dans le Djebel Nafoussa lors de l’intervention franco-anglaise de 2011 contre Mouammar Kadhafi. Longtemps exilé à Chicago où il a défendu les intérêts des entreprises qatari, Burshan fut l’une des personnalités soutenues par la CIA et Doha pour reprendre les rênes de l’Etat libyen après la chute du « Guide ».

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le monde à l'ENVERS

Qu’est venu faire BHL en Tunisie ? Dans cet entretien accordé à l’Esprit d’actu, Nicolas Beau revient notamment sur le voyage controversé de BHL en Tunisie.

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Pendant 4h #BHL a été empêché de sortir de l’aéroport par des manifestants qui voulaient l’expulser du sol Tunisien

La présence de BHL en Tunisie aura été d’autant plus surprenante qu’il ne s’est jamais intéressé à ce pays ni dans ses écrits ni dans ses chroniques. Sous Ben Ali, BHL n’a jamais dénoncé les dérives du régime, pas plus qu’il ne s’est penché depuis sur la formidable transition démocratique tunisienne. Autant son soutien aux généraux algériens, à qui il a consacré deux longs articles dans « le Monde » bourrés d’erreurs, est connue, autant son indifférence à la Tunisie est totale.

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BHL; Expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”.

masmou

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sources: http://salimsellami.wordpress.com/http://oumma.com/214941/bhl-indesirable-tunisie-video

« Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l’ouverture d’une enquête urgente sur la visite en Tunisie  le  31 octobre de l’intellectuel français Bernard Henri Lévy » révèle le site Kapitalis

BHL indésirable en Tunisie (vidéo)

 

Joint au téléphone par Kapitalis, Mongi Hamdi, chef de la diplomatie tunisienne, « a déclaré que son département n’a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu’il n’en avait lui-même aucune idée.

«Normalement, il s’agit d’une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n’est pas un acte anodin», nous a déclaré M. Hamdi, ajoutant qu’il assume la responsabilité de ses propos. Ambiance… »

Tollé général

« Par ailleurs, un groupe d’avocats appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l’intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie » rapporte Kapitalis.

« Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l’anarchie au profit de l’Etat d’Israël, dont il est l’un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France » écrit Kapitalis. 

Commentant également cette visite, le site Mena Post affirme que  « La société civile tunisienne s’est donc mobilisée comme personne et à une vitesse folle, se rendant en nombres à l’aéroport de Tunis-Carthage pour protester et dire toute sa colère contre la présence de BHL dans son pays. A côté des anonymes, les célébrités aussi ont leur place dans une telle protestation.  Sur cette vidéo on peut voir l’artiste, comédien et humoriste Lotfi Abdelli qui explique les griefs qu’ont les Tunisiens quant aux prises de position de BHL et pourquoi il n’est et ne sera pas le bienvenu en terre carthaginoise, tout en prenant soin et c’est tout à son honneur, de bien rappeler la différence, claire dans l’esprit de tous en Tunisie, entre les Tunisiens de confession juive et les étrangers aux orientations sionistes et donc coloniales, quelle que soit leur religion par ailleurs, le sionisme, comme le terrorisme d’ailleurs, n’ayant pas de religion attitrée, quoi qu’on en dise. »

Quant su site Businessnews, il rappelle « que le philosophe français a joué un grand rôle dans l’attaque de l’OTAN sur la Libye en partie en convaincant le président français de l’époque d’y participer »

SOURCE: http://oumma.com/214941/bhl-indesirable-tunisie-video

plus: http://croah.fr/revue-de-presse/bhl-accueilli-a-tunis-degage-degage-et-bhl-assassin-bhl-assassin/

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Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters
Dépouillement des bulletins de vote à Tunis Dépouillement des bulletins de vote à Tunis  Photo :  Anis Mili / Reuters

Les Tunisiens attendent les résultats des élections législatives de dimanche. Le décompte préliminaire des suffrages exprimés ne sera pas disponible avant lundi matin, selon les autorités locales.

À la fermeture des bureaux de scrutin, le taux de participation s’établissait autour de 60 %, selon l’instance organisant les élections.

Plus de cinq millions de Tunisiens étaient appelés à choisir 217 députés dans le cadre de ces législatives, les deuxièmes depuis la chute du dictateur Ben Ali lors du printemps arabe. Une présidentielle suivra le 23 novembre.

En octobre 2011, l’élection de l’assemblée constituante, remportée par les islamistes d’Ennahda, avait été le premier scrutin libre de l’histoire du pays.

plus sur http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/2014/10/26/001-elections-legislatives-tunisie.shtml

Vote en Tunisie : « on veut des gens capables de faire avancer le

Le Monde
Loin de l’enthousiasme de 2011, date du premier scrutin libre du pays, mais convaincus de l’importance de cette journée, les électeurs …

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Tunisie: les enjeux des deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali

media Des partisans d’Ennahda, le parti islamiste, à Tunis vendredi soir, dernier jour de campagne. REUTERS/Anis Mili

Les bureaux de vote doivent ouvrir à 7h, heure locale en Tunisie, ce dimanche 26 octobre. Les électeurs sont appelés aux urnes pour les deuxièmes élections législatives depuis le renversement du président Ben Ali, qui avait lancé les « printemps arabes ». Quelles sont les forces en présence et les enjeux politiques de ce scrutin ?

Avec notre envoyé spécial à Tunis, David Thomson

Premier enjeu de ces deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali : le taux de participation. Un peu plus de 5 millions d’électeurs, sur 8 millions potentiels, se sont inscrits et la campagne électorale n’a guère suscité l’enthousiasme. Les Tunisiens se montrent souvent désabusés devant leur classe politique. Le vote a lieu au scrutin proportionnel à un tour : il s’agit d’élire 217 députés, parmi 1 400 listes. Mais aux yeux des analystes, le match devrait se jouer essentiellement entre deux poids lourds : Ennahda et Nida Tounes – même si aucune formation ne devrait être en mesure de gouverner seule, et qu’Ennahda propose déjà un gouvernement d’union nationale avec d’autres partis.

Si cette prévision se confirme, ce scrutin devrait ainsi consacrer la bipolarisation de la vie politique en Tunisie. D’un côté, le bloc des islamistes politiques vainqueurs des dernières élections en 2011. En 2013, après deux assassinats politiques attribués aux jihadistes, Ennahda a dû quitter le pouvoir sous la pression de l’opposition. Toujours majoritaires à l’Assemblée, mais affaiblis par l’exercice du pouvoir et un bilan économique contesté, les islamistes mettent en avant la rédaction de la Constitution adoptée sous leur mandat. Elle est particulièrement libérale pour le monde arabe. Par ailleurs, Ennahda bénéficie toujours de la base militante la plus nombreuse et la plus structurée.

Pas de résultats officiels ce dimanche

Face à Ennahda, le parti destourien créé il y a à peine deux ans par l’ancien Premier ministre Beji Caïd Essebsi, âgé de 88 ans et candidat à la présidentielle. Volontiers anti-islamiste, Nida Tounes se veut l’héritier de la tradition moderniste d’Habib Bourguiba. Cette formation, souvent taxée par ses adversaires d’être le parti de l’ancien régime, semble être la seule capable de rivaliser avec les islamistes. En face, l’opposition avance en ordre dispersé entre les libéraux du Massar ou d’Afek Tounes, la gauche nationaliste du Front populaire, mais aussi un « ovni politique », l’Union patriotique libre (UPL), d’un milliardaire autrefois proche du régime Kadhafi en Libye. Sans oublier les anciens du parti du président déchu Ben Ali.

La sécurité du scrutin est un sujet d’inquiétude majeure pour l’Instance d’organisation des élections (ISIE). Quelque 80 000 policiers sont déployés dans tout le pays. Deux jours après l’assaut meurtrier contre des jihadistes en périphérie de Tunis, les autorités craignent qu’une attaque terroriste ne perturbe le processus démocratique. Quant aux résultats, même si les partis devraient publier leurs propres décomptes, les chiffres officiels ne seront pas communiqués ce dimanche. L’ISIE à jusqu’à jeudi pour les annoncer.

http://www.rfi.fr/afrique/20141026-tunisie-enjeux-deuxiemes-legislatives-apres-ben-ali/

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

MEHDI

En Tunisie, la démocratie n’a plus la cote, mais c’est normal
Repéré par Alphonse Corone
Monde
16.10.2014 – 18 h 26
mis à jour le 16.10.2014 à 18 h 40

Le Premier Ministre Tunisien Medhi Jomaa et son prédécesseur, Ali Larayedh, REUTERS/Anis Mill

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