Articles Tagués ‘’État Islamique’

Combattant de l'Etat islamiqueLes islamistes ont accusé leurs victimes de « liens avec le gouvernement de Damas ».

Les djihadistes de l’Etat islamique ont exécuté environ 400 civils dans la ville syrienne de Palmyre, rapportent dimanche les médias syriens.

Selon la télévision nationale syrienne, les victimes, parmi lesquelles figure beaucoup de femmes et d’enfants, avaient été accusées de « liens avec le gouvernement de Damas ».

Plus tôt dans la semaine, l’Etat islamique s’est emparé de la totalité de Palmyre, qui abrite une cité antique classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

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L'Etat Islamique revendique l'exécution d'au moins 10 Egyptiens chrétiens en Libye

Une colonne de l’organisation Etat islamique à Derna, dans l’est de la Libye. REUTERS/Stringer

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/l-etat-islamique-revendique-l-execution-d-au-moins-10-egyptiens-chretiens-en-libye_1651820.html#X5f5gDR8ED5md1bW.99

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« Un message signé avec le sang à la nation de la Croix. » Dans cette vidéo, diffusée dimanche 15 février, l’Etat islamique (EI) montre la décapitation d’au moins dix hommes qu’il présente comme des Egyptiens de confession chrétienne, des  coptes, récemment kidnappés en Libye.
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le monde à l'ENVERS

Le nombre de décès provoqués par le terrorisme a augmenté de 61% ces douze derniers mois ; le nombre de pays ayant dénombré 50 décès ou plus a augmenté de 60% ces douze derniers mois, selon l’Indice mondial du terrorisme (IMT), dans sa deuxième édition.

IRAK TERRORISME L’Irak demeure le pays le plus durement touché par le terrorisme. D. R

Le nombre de victimes est ainsi passé de 11 133 en 2012 à 17 958 en 2013.

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Le Parisien, 5 novembre 2014 :

C’est un document effroyable. L’agence de presse irakienne Iraqinews est parvenue à se procurer une liste établie par l’organisation Etat Islamique, fixant le prix de vente des femmes Yézidis ou chrétiennes en tant qu’esclaves. Selon leur âge, les femmes peuvent être achetées pour un prix variant de 35 à 138 euros.

Selon les prix fixés par l’organisation, une fillette âgée de 1 à 9 ans coûterait 200.000 dinars (soit 138 euros), une fille de 10 à 20 ans 150.000 dinars (104 euros), une femme entre 20 et 30 ans 100.000 dinars (69 euros), une femme entre 30 et 40 ans 75.000 dinars (52 euros) et une femme âgée de 40 à 50 ans 50.000 dinars (35 euros).

Le document précise par ailleurs qu’il est interdit d’acheter plus de trois femmes, sauf pour les étrangers comme les Turques, les Syriens ou les Arabes du Golfe. Tout aussi troublant, l’Etat Islamique ajoute au tableau des prix une analyse de marché: «Le marché des femmes et des butins de guerre a connu une très nette baisse qui pourrait affecter défavorablement les revenus du groupe Etat Islamique ainsi que le financement des moudjahidines».

daesh

L’organisation Etat Islamique, dont plusieurs marchés aux esclaves ont été reportés à Mossoul en Irak ou Racca en Syrie, a déjà justifié le kidnapping de femmes et leur esclavage, en se référant à la théologie islamique. «Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la charia, ou loi islamique», déclarait l’organisation dans une publication en ligne, citée par CNN.

Le document, daté du 16 octobre 2014, a été publié quelques jours après une vidéo, montrant plusieurs combattants de l’Etat Islamique discuter, hilares, de l’achat de femmes yézidies. «Aujourd’hui c’est le jour de distribution, c’est la volonté de Dieu», lance l’un tandis que la personne qui filme fait le tour de la salle demandant qui veut d’une femme yézidie et si les intéressés seront «capables de la gérer». Les hommes amusés détaillent leur façon de choisir: qualité de la dentition, couleur des yeux…

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/11/09/comment-daesh-fixe-les-prix-de-vente-des-femmes-esclaves/

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Irak: les avions français détruisent 12 dépôts de l’EI

Forces aériennes françaises

13:26 24/10/2014
MOSCOU, 24 octobre – RIA Novosti

Les forces aériennes françaises ont détruit 12 dépôts d’armes appartenant à l’Etat islamique en Irak, a annoncé vendredi le chef d’état-major des armées françaises Pierre de Villiers dans une interview accordée à la radio Europe 1.

« Cette nuit nous avons réalisé une grosse opération en Irak, nous avons détruit des bâtiments dans lesquels l’EI produisait ses pièges, ses bombes, ses armes pour attaquer les forces irakiennes », a déclaré M.de Villiers.

Au total, 70 bombes et 12 bombes guidées au laser ont été larguées, ces dernières étant utilisées pour la première fois, a-t-il fait savoir.

Selon M.de Villiers, le plan de campagne contre l’EI en Irak consiste à « contenir, contre-attaquer au sol, stabiliser et enfin, mettre en place une gouvernance ». Pourtant, « il faudra de toute façon une action au sol pour accompagner les bombardements et regagner du terrain progressivement », a indiqué le chef de l’état-major.

Sur le même sujet

source: http://fr.ria.ru/world/20141024/202803825.html

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IMAGE: http://rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/assets/image/2014/08/carte_petrole.png

Les jihadistes pourront-ils bientôt attaquer par les airs ?

On apprend aujourd’hui que les membres de l’organisation Etat islamique se sont emparés depuis le début de l’année de trois aéroports militaires en Syrie. Ils ont fait voler trois avions, vraisemblablement des MIG 21 et MIG 23, des jihadistes formés par des pilotes de l’ex-armée de Saddam Hussein, selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme.

Avec le contrôle de quasiment toute la province irakienne d’Al-Anbar, l’Etat islamique n’est pas très loin de Bagdad. Ces jours-ci les forces gouvernementales tentent difficilement de repousser le groupe, dans la région de Tikrit.

Entre l’Irak et la Syrie, l’organisation Etat islamique ne connaît pas de frontière. Retour donc à Kobané, dont le sort reste totalement incertain : 50% de la ville syrienne aux mains des jihadistes, 700 morts en un mois de combat. Les forces kurdes n’arrivent pas à évacuer les derniers civils bloqués en raison des tireurs embusqués de l’EI. Mais l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) affirme qu’un grand nombre “refuse de partir, préférant mourir dans leur ville plutôt que de s’exiler”.

Des pilotes irakiens aux commandes

Après la dissolution de l’armée irakienne par les États-Unis, d’anciens cadres sunnites avaient rejoint les rangs de l’État islamique d’Irak, branche irakienne d’Al-Qaïda devenue par la suite l’Etat islamique.

SOURCE:

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/l-ei-prend-l-avion_1612746.html

Copyright © 2014 euronews

http://fr.euronews.com/2014/10/17/l-ei-dispose-d-avions-voles-a-l-armee-syrienne

http://isranews.com/45458/lei-dispose-davions-voles-a-larmee-syrienne/

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Wikileaks Actu Francophone

220px-Nabeel_Rajab_at_his_officeNabeel Rajab, militant des droits de l’homme au Bahreïn, a été arrêté le 1er octobre pour un tweet qui a déplu aux autorités de son pays. Sans doute habitué aux arrestations et aux réactions excessives de son gouvernement, dans un monde incompréhensible où les réseaux sociaux ont été créés pour la liberté de tous mais où même l’informatique ne peut résoudre l’obscurantisme de certains esprits qui nous gouvernent, Nabeel Rajab a été « convoqué pour expliquer des tweets offensants », d’après un communiqué officiel. Dans ce tweet, « il affirme que d’anciens membres des services de sécurité du Bahreïn sont partis se battre en Syrie, dans les rangs de l’organisation Etat Islamique » (RFI) et il soulève ainsi un problème plus large concernant l’Etat Islamique, celui du rôle de certains gouvernements dans la montée du terrorisme au Moyen-Orient.

« Beaucoup de Bahreïniens qui ont rejoint le terrorisme et l’Etat islamique viennent des institutions…

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Allain Jules

les présidents turc et syrien, Recep Tayyip Erdoğan et Bachar al-Assad les présidents turc et syrien, Recep Tayyip Erdoğan et Bachar al-Assad

Les Kurdes syriens ont eu la mauvaise idée de se fier à l’Occident pour combattre les jihadistes de l’Etat islamique d’une part, et d’autre part, ils ont commis l’erreur fatale de vouloir combattre le pouvoir syrien. Heureusement, aujourd’hui, l’Iran a entamé des discussions avec la Turquie pour tenter de convaincre Ankara d’empêcher les jihadistes de l’organisation Etat islamique (EI) de prendre la ville stratégique de Kobané en Syrie, a affirmé jeudi un responsable politique iranien. En réalité, Ankara a peur des Kurdes, et ce n’est pas gagné…

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Wikileaks Actu Francophone

Isis-childrenv2v3Les enfants reçoiventdes fusils Kalachnikovetapprennent àdécapiterles gensdans le camp d’entraînement

Loulla-Mae Eleftheriou-Smith, 25 septembre 2014

Dans un camp spécial de la province de Raqqa en Syrie, entre 200 et 300 enfants sont supposés recevoir un entraînement des militants de l’Etat Islamique (Isis) pour devenir des combattants et des bourreaux du groupe terroriste.

Le camp d’Al Sharea’l est réservé aux enfants de moins de 16 ans qui apprennent à soutenir l’idéologie militante d’Isis (également connu sous le nom d’Etat islamique), et seraient formés pour manipuler des fusils Kalachnikov et RPG dans le cadre de leur entraînement initial.

Ibrahim al-Raqqawi, un militant syrien, a déclaré au Telegraph que les camps sont présentés aux parents comme des « clubs de scouts pour garçon » où les enfants recevront un enseignement sur l’islam et l’étude du Coran, mais en réalité, ils sont formés comme kamikazes et militants combattants.

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civilwarineurope

imageLes chefs de l’organisation terroriste Etat islamique (EI) projettent d’envoyer en Europe des djihadistes déguisés en réfugiés, annonce dimanche la radio Deutsche Welle.

Ce sont les services de renseignement américains qui l’ont appris en déchiffrant des entretiens codés de chefs de l’EI.

Les écoutes ont permis d’apprendre notamment que les groupes de djihadistes étaient interdits de se déplacer en avion en raison des contrôles rigoureux dans les aéroports.

Selon les écoutes, des groupes composés de quatre djihadistes, doivent arriver en Turquie parmi de très nombreux réfugiés en provenance de la Syrie. Ensuite, munis de faux passeports, ils devront se rendre dans les pays de l’Europe occidentale, dont l’Allemagne.

« Ils (djihadistes) sont envoyés sur le continent pour préparer des attentats et des attaques », indique la Deutsche Welle.

Selon les experts, il sera extrêmement difficile de dépister les djihadistes dans les foules de réfugiés traversant la frontière turco-syrienne, ajoute la Deutsche Welle.

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EXTRAIT:

« Il y a quelques mois, le député républicain (CHP) turc Ali Ediboglu avait dénoncé dans le journal turc Taraf le fait que le gouvernement turc collaborait ou laissait faire un trafic de pétrole de grande ampleur transitant par son territoire.« 

Comment l’Union européenne a financé l’Etat islamique : ces États qui ont acheté (légalement) son pétrole de contre-bande !

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Abu Ismail, the owner of a plastics factory that was targeted on Sunday by what activists said were U.S.-led air strikes, gestures while standing at his destroyed factory in the Islamic State's stronghold of Raqqa September 29, 2014. (Reuters/Stringer)

 Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

Les bombes pleuvent sur la Syrie (mais pas sur l’Irak) qui en quelques jours a vu l’immense majorité de ses raffineries réduites en cendre. Plus on en apprend sur l’Etat islamique (EI), plus la complicité directe ou indirecte des européens et américains se fait jour. Dernière révélation : les Etats européens ont acheté du pétrole de contre-bande venant de l’EI.

 

La « menace fantôme » de l’Etat islamique (EI) justifie l’injustifiable : des frappes aériennes sur le territoire syrien à l’insu de son gouvernement, l’armement de forces séparatistes en Irak, la mise en place d’une coalition internationale pour intervenir en Syrie.

Décidément, les 15 à 20 000 combattants qui contrôlent le nord de l’Irak et de la Syrie sont une divine surprise pour les USA et l’UE, jusque-là mis en échec par la résistance nationale syrienne derrière Assad, le dévoilement du caractère islamiste fanatique de la dite rébellion démocratique.

Le plan se dessine : utiliser la menace fantôme EI pour détruire les infrastructures syriennes (d’abord ses raffineries), justifier une ingérence aux caractères légaux flous, puis après avoir détruit formellement le groupe, passer à la phase d’invasion de la Syrie et du renversement d’Assad.

C’est ce qui ressort de ses premières frappes. 16 des 20 raffineries syriennes contrôlées par EI ont été détruites mais les USA ont veillé à ne pas toucher certaines raffineries pour permettre à la rebellion (mais laquelle?) d’avoir des ressources dans la lutte à venir contre Assad.

Les alliés des Etats-unis qui bombardent les islamistes en Syrie sont les mêmes … qui ont financé, soutenu et armé l’Etat islamique !

Sur ordre américaiin, ce sont en fait l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis – les mêmes qui finançaient l’EI il y a quelques mois ! – qui ont fait intervenir leurs chasseurs-bombardiers, leur drones pour bombarder 12 raffineries le 24 septembre, et 4 autres le 28.

Les USA pressent maintenant la Turquie – qui depuis des mois sert de base arrière aux islamistes ! – à intervenir en Syrie. Le vice premier-ministre turc a déclaré qu’une motion allait être votée pour permettre à des soldats turcs de faire des incursions en territoire syrien ou irakien.

Il faut évidemment rappeler des évidences, l’implication directe des alliés des USA dans l’émergence de l’Etat islamique : tout le monde sait que les Etats du Golfe en général et l’Arabie saoudite en particulier ont été les pays qui ont financé au départ l’Etat islamique.

Sans l’aide de la Turquie, qui fait transiter le djihadistes, les munitions, achète le pétrole des islamistes, leur sert de base-arrière pour se soigner, se reposer, se ravitailler, l’Etat islamique n’aurait jamais résisté, encore moins prospérer.

On sait depuis longtemps que la Turquie joue double jeu avec les rebelles de l’EI, même si les responsables occidentaux – comme John Kerry récemment – sont plus prompts à dénoncer les achats de pétrole supposés de Bachar al-Assad (un prétexte pour justifier son renversement après l’écrasement de l’Etat islamique?).

Il y a quelques mois, le député républicain (CHP) turc Ali Ediboglu avait dénoncé dans le journal turc Taraf le fait que le gouvernement turc collaborait ou laissait faire un trafic de pétrole de grande ampleur transitant par son territoire. Le député parlait de 800 millions de $ depuis janvier.

Selon lui, les rebelles ont mis en place un système d’oléoducs de fortune à la frontière, tandis que le pétrole est transféré par camions jusque-là.

Ediboglu dénonçait également le fait qu’un certain nombre de combattants européens, russes passent par la Turquie, et que 1 000 Turcs opèrent dans la rébellion, ce qui est impossible sans la connaissance au minimum voire la coopération du MIT, les services de renseignement turcs.

Tout ceci est désormais confirmé. Luay al-Khatib, directeur de l’Iraq Energy institute note que « la Turquie a fermé les yeux sur ce trafic mené depuis Mossoul ». Pour Hussein Alawi, lui aussi responsable de cet Institut : « les terroristes utilisent des camions plutôt que des olédocus, il y a 210 camions-citerne transport le pétrole de contre-bande jusqu’à la Turquie chaque jour ».

Les Etats européens ont financé l’EI en achetant leur pétrole de contre-bande !

Ce réseau d’exportation de pétrole syrien et irakien est désormais un secret de polichinelle, admis même par John Kerry. Il a permis à l’EI de devenir le groupe terroriste le plus riche de l’histoire, produisant de 25 à 40 000 barils de pétrole par jour, avec des revenus de 3,2 millions de $ par jour.

De juin à septembre, le patrimoine d’EI serait passé, selon les services de renseignement américains, de 800 millions de $ à 2 milliards de $. Comment cela est-il possible ?

L’Etat islamique a un argument imbattable dans le monde capitaliste : le prix de sa marchandise. Officiellement côté à 100 $ le baril, il est vendu jusqu’à 25 $, plus souvent autour de 30-40 $. Ce pillage massif au détriment du peuple syrien, irakien, a nécessairement ses complices.

La Turquie n’est pas seule. La révélation de l’ambassadrice de l’UE en Irak, Jana Hybaskova, le 2 septembre dernier, fait froid dans le dos et révèle d’autres complices du crime, dans nos rangs.

Elle a commencé d’abord par critiquer les pays européens qui arment les Pechmerga au risque d’une partition du pays, avec des effets désastreux sur la région.

Puis, elle a lancé une bombe. Après avoir insisté sur la nécessité d’exercer des pressions sur la Turquie pour arrêter le trafic régional qu’elle alimente, elle affirme : « hélas, il y a aussi des pays membres de l’Union européenne qui achètent ce pétrole de contre-bande ».

Pressée de divulguer les noms de ces pays qui contribuent à enrichir l’EI, l’ambassadrice européenne a refusé de donner des noms. Cette révélation, basée sans doute sur les informations des services de renseignement européens, a créé la panique au sein de l’UE. Le Service d’action extérieure de l’UE, qui gère les diplomates européens, a refusé de commenter cette déclaration.

Il y a an, l’UE légalisait l’achat de pétrole aux rebelles syriens

Encore une fois, ceci n’est une surprise que pour ceux qui ont oublié l’histoire récente. Le 22 avril 2013, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’UE ont décidé de lever le blocus européen portant sur l’importation de pétrole syrien venant des territoires rebelles.

L’objectif était alors d’accorder un soutien économique à la rébellion syrienne – déjà dominée par les islamistes comme Al-Nosra et l’EI.

Le ministre des Affaires étrangères allemand d’alors, Guido Westerwelle, commentait ainsi cette décision : « Nous voulons développer économiquement les régions contrôlées par l’opposition, il nous faut donc lever les sanctions qui empêchent l’opposition modérée de travailler ».

Ce que signifiait cette levée du blocus sur le territoire venant du nord de la Syrie, c’est que le trafic organisé par les rebelles islamistes était perçu comme totalement légal par les Etats de l’UE qui aurait eu bien tort de ne pas profiter de la manne de ce pétrole bon marché offert par l’EI.

En dépit des nuances que tentent d’apporter certains « experts » dans la presse française, même si la proportion de pétrole chez nous venant de l’EI est négligeable (mais pas nulle donc), elle a eu un poids considérable dans le financement de ce groupe islamiste.

Par ailleurs, ce n’est pas vrai que les « Etats européens ne savaient pas », parce que le pétrole subit divers mélanges, ou était raffiné ailleurs, transporté par des intermédiaires etc. Comment ne peuvent-ils pas savoir quand les prix pratiqués sont bien en-dessous de ceux du marché ?

Les Etats européens se comportent comme le feraient des acheteurs complices honteux de voleurs qui auraient trouvé un baril de pétrole « tombé du camion-citerne ». On le vend 25 au lieu de 100 $, mais on ne savait pas que ce n’était pas du trafiqué, de la contre-bande. Qui peut y croire ?

Par ailleurs, il n’est pas anodin de rappeler qu’on estime qu’il y aurait maintenant plus de 3 000 combattants européens dans les forces de l’EI, soit entre 15 et 20 % de ses forces, et le flot serait plutôt en augmentation.

Qui peut croire que ni les services de renseignement français, britanniques ou turcs ne peuvent contrôler ces flots ?

Peut-être y-a-t-il aussi des agents des services secrets occidentaux infiltrés dans ce groupe, remarquablement bien organisé (y compris dans le trafic de pétrole à l’échelle internationale!) malgré son petit nombre, alors quel rôle jouent-ils, ces agents ?

On ne sait pas toute la vérité sur l’Etat islamique. Mais chaque jour qui passe nous le confirme : l’Etat islamique a été armé, financé, aidé, soutenu par les Etats-unis et ses alliés dans la région, et même par l’Union européenne et ses Etats. Et alors, à qui profite le crime ?

Sources :

  • CNN, ISIS’ struggle to control its oil riches, 4 septembre 2014;
  • Al Monitor, Opposition MP says ISIS is selling oil in Turkey, 14 juin 2014
  • Washington Times : Pentagon: Most of Islamic State’s oil refineries in Syria have been destroyed, 30 septembre 2014
  • W. Times : Islamic State fighters drawing on oil assets for funding and fuel, 15 septembre
  • Daily Sabah, European diplomat: EU buys ISIS oil, 3 septembre 2014
  • AP, EU lifts syria oil embargo to bolster rebels, 22 avril 2013
  • The Independent, Islamic State: British fighters make up a quarter of foreign jihadists, 20 septembre
  • AFP, EU Counter-Terrorism Chief: Flow Of Europeans To ISIS ‘Isn’t Drying Up’, 24 septembre 2014
  • AP, ISIS Became The Richest Terrorist Group Ever By Raising Money Like A Mafia, 14 septembre 2014
  • El Watan, L’Occident veut-il vraiment en finir avec Daech, 23 septembre 2014
  • Middle East monitor, EU ambassador to Irak accuses european countries of purchasing oil from Islamic State, 3 septembre 2014

Vidéo de la conférence de Jana Hybaskova :

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civilwarineurope

imageLe ministère de la Sécurité nationale d’Azerbaïdjan vient d’annoncer le succès d’une opération anti-extrémiste : les forces de l’ordre du pays ont interpelé et inculpé 26 citoyens, membres de groupes armés illégaux à différentes époques et participant aux opérations au Moyen-Orient, écrit jeudi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le communiqué du service de presse du ministère souligne que les individus appréhendés ont notamment combattu au sein de l’organisation terroriste Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), ou encore aux côtés des talibans.

Le porte-parole du ministère Arif Babaev a déclaré que les hommes arrêtés étaient soupçonnés d’avoir créé des groupes armés, d’en avoir été membres, d’avoir fourni des armes, des munitions, des explosifs, du matériel militaire et des équipements, ainsi que d’avoir incité des mineurs à commettre des crimes, y compris graves. Les chefs d’inculpation qui pèsent contre les 26 individus sont passibles de peines allant de 20 ans à…

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civilwarineurope

imageLe service secret d’un pays «ami» a prévenu le Service de renseignement de la Confédération (SRC) que trois Irakiens avaient l’intention de commettre un attentat en Suisse, rapporte le Tages-Anzeiger dans son édition de ce mercredi 24 septembre.

Les terroristes présumés, qui étaient en train de monter une cellule de l’État islamique, se trouvent depuis le printemps en détention préventive dans plusieurs prisons bernoises.

Le service secret partenaire, qui surveillait les communications des trois hommes, a fait savoir à ses confrères helvètes qu’il y avait des indices sérieux selon lesquels ils allaient lancer une attaque contre la Suisse.

La police judiciaire s’est alors mise à son tour à écouter le trio et s’est décidée à intervenir lorsqu’il s’est avéré qu’il essayait de se procurer du matériel pour des actes terroristes. Fin mars 2014, les Irakiens ont été arrêtés.

Les trois terroristes présumés ont entre 28 et 33 ans. Un vit…

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SOURCE: http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/09/22/irak-certains-pays-membres-de-lue-acheteraient-du-petrole-du-daech-ou-etat-islamique-ei/

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IMAGE: http://static.latribune.fr/article_content/363987/carte-petrole.png

EXTRAIT:

En août dernier, le site Atlantico indiquait pour sa part que le pétrole et les produits dérivés sous contrôle de l’Etat islamique étaient revendus à prix réduit sur le marché noir local, en Irak et en Syrie (à un prix variant entre 25 et 50 dollars le baril contre un prix sur le marché de plus de 100 dollars).

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Irak : certains pays membres de l’UE achèteraient du pétrole de l’Etat Islamique (EI)

par Elisabeth Studer

Alors que nous indiquions récemment que du pétrole du Kurdistan est exporté depuis janvier vers la Turquie, laquelle assume pleinement ses relations économiques avec cette région d’Irak, affirmant même haut et clair destiner ce pétrole au marché international, selon Anadolu news agency, c’est désormais Jana Hybas-Kova, ambassadrice de l’Union européenne en Irak qui vient d’affirmer lors du Comité des Affaires étrangères du Parlement européen que certains pays européens avaient acheté du pétrole à « l’Etat islamique » .

Néanmoins, en dépit des questions pressantes de certains députés européens désireux d’en savoir plus, cette dernière a refusé de divulguer la liste des pays impliqués.

En août dernier, le site d’information « Jutarnji List », cité par l’agence de presse Reuters, indiquait quant à lui qu’un pétrolier transportant du pétrole brut du Kurdistan irakien, contenant 80.000 mètres cubes de brut, était entré dans le port croate d’Omisalj. Ajoutant qu’il s’agissait de la quatrième cargaison d’une telle envergure de brut en provenance du Kurdistan irakien, chargée dans un port de Turquie, à destination de la Croatie.

L’ambassadrice a par ailleurs déclaré que les tankers chargés du pétrole acquis auprès de l’Etat Islamique étaient arrivés dans plusieurs pays membres de l’UE, exhortant l’Union européenne à faire pression sur Iran, Kurdistan et Turquie en vue de faire stopper ces transactions.

Toujours selon Anadolu, Jana Hybas-Kova a ajouté que les contrées européennes qui alimentaient en arme les forces de Peshmerga en vue de soutenir leur combat contre l’Etat islamique ne se coordonnaient pas entre elles. Précisant que jusqu’à présent, il n’existe aucune garantie permettant de confirmer ou infirmer que l’Etat Islamique ou les terroristes kurdes se seraient emparés de ces armes.
L’ambassadrice a par ailleurs souligné la nécessité de développer un cadre juridique international via l’OTAN pour lutter contre l’EI, tout en mettant en garde sur les conséquences néfastes de tout éventuel soutien à l’indépendance du Kurdistan, déclarant qu’un tel mouvement serait susceptible d’engendrer l’effondrement complet du Moyen-Orient.

En ce qui concerne tout particulièrement l’achat de pétrole, précisons que selon David Rigoulet-Roze, spécialiste des questions énergétiques au Moyen-Orient, s’exprimant sur TV5Monde, du pétrole du Kurdistan est exporté depuis janvier, via des camions citernes vers la Turquie. Autre alternative en dehors de la voie maritime : depuis mai 2014, un pipeline ayant pour destination le port turc de Ceyhan permet également de fournir la Turquie en hydrocarbures. Laquelle assume pleinement ses relations économiques avec cette région d’Irak.
Le gouvernement du Kurdistan a en effet décidé d’octroyer des concessions pétrolières à des entreprises étrangères (Exxon Mobil, Chevron, Total) sans l’aval de Bagdad, avec l‘ouverture d’un oléoduc partant de Tak Tak (raffinerie dans la région d’Erbil), d’une capacité actuelle de transit vers la Turquie de 100 000 barils jour, pouvant atteindre à terme 400 000 barils jour.
Certes, l’intervention militaire américaine qui a débuté le 8 août dernier a officiellement pour objectif de protéger les minorités religieuses du Kurdistan irakien, massacrées par les djihadistes de l’Etat islamique. Néanmoins, certains analystes soulignent que cette partie de l’Irak s’avère être particulièrement riche en pétrole, puisqu’elle constitue le deuxième pôle exportateur d’Irak.

Après être rentrés à Qaraqosh, et avoir massacré les populations chrétiennes, les miliciens de l’État islamique d’Irak ont accru leur pression sur les champs de pétrole du Kurdistan. Toutefois, ils pourraient se heurter, au sud du gisement de Kirkouk, aux populations yézidies. Lesquelles, de culture et de langue iranienne, viennent de recevoir l’aide logistique et militaire des États-Unis et de la Grande-Bretagne.
Cette région, située autour de la ville d’Erbil, disputée entre les Kurdes et l’ l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), suscite un intérêt particulier.  Si l’on superpose la carte des gisements pétroliers du nord de l’Irak et celle des minorités, on s’aperçoit que le foyer yézidi, situé au sud de Kirkouk, pourrait constituer un territoire tampon susceptible de protéger les gisements pétroliers du nord contre les appétits de l’EIIL.

En août dernier, le site Atlantico indiquait pour sa part que le pétrole et les produits dérivés sous contrôle de l’Etat islamique étaient revendus à prix réduit sur le marché noir local, en Irak et en Syrie (à un prix variant entre 25 et 50 dollars le baril contre un prix sur le marché de plus de 100 dollars).
Le site indiquait alors que ces produits étaient également utilisés par l’EI pour ses propres besoins, tout en ajoutant que l’EI contrôle également les routes de contrebande et de transit du pétrole vers la Jordanie, la Turquie et l’Iran (via le Kurdistan).
« En raison de la complexité et souvent de l’opacité des réseaux de distribution, ces pays pourraient en effet devenir les clients involontaires et indirects de l’Etat islamique, s’ils ne le sont pas déjà » affirmait par ailleurs le journaliste d’Atlantico. Lequel ajoutait «à terme, on ne peut pas exclure que du carburant vendu par des intermédiaires de l’Etat islamique ne soit commercialisé aux Etats-Unis et même en Europe ».

Le site French.irib – qui, soit dit en passant, reprend allègrement une grande partie de nos articles en bafouant toute notion de droit d’auteur et de déontologie – indique pour sa part que des rapports avaient déjà accusé la Turquie d’acheter et de transporter le pétrole vendu par « l’Etat islamique » et par le Front al-Nosra.

Selon les rapports, les services de renseignement occidentaux seraient capables de suivre les livraisons de pétrole des terroristes de l’EI se déplaçant à travers l’Irak et la Turquie. L’organisation terroriste contrôlerait quant à elle onze champs pétroliers dans le nord de l’Irak et dans la province syrienne de Raqqa (ville du centre du pays).

Sources : Anadolu news agency  La Voix de la Russie, French.irib, Atlantico

Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com  – 21 septembre 2014

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IMAGE:  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f8/Rafale_070412-N-8157C-542.JPEG

EXTRAIT

« Ce ne sont pas quatre rafales qui vont faire basculer l’équilibre des forces sur le terrain.« 

civilwarineurope

imageL’Etat islamique a appelé aujourd’hui ses partisans à riposter aux frappes lancées par la France et les Etats-Unis dans le nord de l’Irak en s’en prenant à leurs ressortissants.

« La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi et repéré par le groupe de surveillance SITE.

« Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le », poursuit-il.

La France a mené vendredi ses premières frappes contre des cibles de l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. L’aviation américaine est entrée en action contre…

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Allain Jules

Décidément, le président américain Barack Obama doit faire partie des fous. Son fameux plan et sa coalition contre l’etat islamique est, à n’en pas douter, une petite folie douce. Comment comprendre ce plan de 3 mois mis sur pied pour « éradiquer » la vermine terroriste sans se déployer en Syrie ? Hé bien, il a trouvé la parade. Accrochez-vous. 

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civilwarineurope

imageMardi 5 août à Thonon-les-Bains, un peu avant 8 heures, un homme d’une trentaine d’années a commis en quelques minutes de très importants actes de vandalisme à l’église Saint-Hippolyte et dans la basilique Saint-François-de-Sales contiguë : avec une force peu commune, l’individu a renversé et cassé deux autels, les candélabres et les lutrins, détruit des statues, arraché un tabernacle, tordu une croix en bronze massif, défoncé une porte de sacristie et même abîmé des vitraux. Les dégâts, particulièrement impressionnants, se chiffreront assurément en milliers d’euros, le mobilier touché datant souvent des XVIIIe et XIXe siècles.

Un bénévole qui travaillait à ce moment-là dans la basilique a prévenu la police, et des agents sont venus interpeller le forcené pour le placer en garde à vue. Pour l’heure, ses gestes n’ont pas encore reçu d’explication même s’ils ont tous les aspects d’une crise de démence, peut-être mystique. Selon le curé Le Tué…

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