Articles Tagués ‘l’antisémitisme’

Le rabbin dont la fille a été tuée à Toulouse en 2012 se dit confiant que d’avantage sera fait après les attentats de Paris

Ron Prosor, émissaire israélien à l'ONU, lors d'un discours au Conseil de Sécurité, le 22 octobre 2013 au siège des Nations unies à NewYork (Crédit : Nations unies)

NATIONS UNIES – Avant de se rendre jeudi au siège des Nations Unies à New York pour assister à la première session de l’Assemblée générale sur l’antisémitisme le rabbin Yaacov Monsonego de Toulouse a fait un arrêt rapide à Grand Central Terminal.

Là, a-t-il, il a vu quelque chose que, dans sa désinvolture était assez remarquable – des hommes juifs portant une kippa sans craindre pour leur sécurité.

La vision a souligné la nécessité de lutter contre la montée de l’antisémitisme dans le monde, a déclaré Monsonego, dont la fille de 8 ans, Miriam, a été tuée dans l’attentat terroriste en 2012 devant l’École Ohr Torah à Toulouse.

Monsonego a participé à la conférence de l’ONU en tant qu’invité spécial du Congrès juif mondial.

« Avant les attaques contre Charlie Hebdo et le marché Hypercacher, les discours des dirigeants [français] contre l’antisémitisme étaient sincères, mais essentiellement symboliques. Maintenant, je n’ai aucun doute qu’il y aura un effort conscient pour faire quelque chose », a confié Monsonego au Times of Israel.

Rabbi Yaacov Monsonego de Toulouse, France (Crédit : Cathryn J. Prince)

Rabbi Yaacov Monsonego de Toulouse, France (Crédit : Cathryn J. Prince)

Avec Israël en tête, 37 nations ont appelé l’ONU à répondre à la forte flambée de l’antisémitisme violent dans le monde entier.

Les missions des États-Unis, du Canada et de tous les 28 membres de l’Union Européenne se sont joints à Israël pour mettre sur pied cette réunion informelle des Nations unies

« Cela en dit beaucoup. De nombreux pays ont établi un partenariat avec Israël pour amener cette question de l’antisémitisme en priorité à l’ordre du jour de l’ONU. Nous avons beaucoup de travail à faire pour faire passer ce sujet de l’actualité aux livres d’histoire », a déclaré Ron Prosor, l’ambassadeur d’Israël aux Nations unies.

Mais parce que ce n’était qu’une réunion informelle, la seule action que l’Assemblée pouvait prendre était d’émettre une déclaration commune. Jusqu’à présent, plus de 40 pays ont signé la déclaration.

« Les Nations Unies doivent avancer et jouer un rôle central dans la lutte contre l’antisémitisme ainsi que contre l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la croyance. C’est un impératif moral pour cette institution d’appeler les gouvernements à travers le monde à promouvoir la tolérance et le respect mutuel dans leurs sociétés », est-il écrit dans le communiqué.

La déclaration a exhorté tous les pays à « affirmer leur rejet catégorique de l’antisémitisme, à renforcer les lois contre la discrimination, et à poursuivre les responsables de crimes antisémites ».

« La détermination à éradiquer les conditions qui ont donné lieu à l’Holocauste était un principe directeur parmi les fondateurs de cette organisation il y a plus de six décennies», poursuit leur déclaration.

« Nous renouvelons notre engagement à ce principe et nous nous efforçons d’éliminer l’antisémitisme sous toutes ses formes. »

Beaucoup de groupes juifs ont salué la déclaration, mais veulent que l’ONU prenne des mesures plus spécifiques.

« Les réunions et les discours ne suffisent pas. Les résultats de cette réunion doivent être concrets. Tous les États devraient se résoudre à combattre l’antisémitisme, et ne pas lui permettre de sévir sous le couvert de débat sur Israël », a déclaré Jonathan Sacerdoti, directeur des communications pour la Campaign Against Antisemitism [Campagne Contre l’Antisémitisme], basée au Royaume-Uni.

Sacerdoti a déclaré que les gouvernements et les organismes d’application de la loi doivent adopter une approche de tolérance zéro face à l’antisémitisme.

Pour Michael Salberg, directeur des affaires internationales de l’Anti-Defamation League, les gouvernements devraient s’inspirer du Département d’Etat américain. Créé en 2004 par mandat du Congrès, le bureau de l’Envoyé spécial surveille l’état de l’antisémitisme et de la sécurité des communautés juives dans 193 pays.

« C’est sur l’ordre du jour de la politique étrangère des États-Unis. Cela devrait être le cas partout. Ce genre de chose donnerait aux communautés juives fragiles à travers le monde un sentiment que leur gouvernement les protège, » a affirmé Salberg, ajoutant que la propre histoire de l’ONU au sujet de l’antisémitisme est en dents de scie.

En 1974, l’Assemblée Générale a adopté une résolution non contraignante assimilant le sionisme au racisme. Alors que l’ONU a abrogé cette résolution en 1991, Israël était le seul pays dans le monde à être réprimandé dans la Déclaration de Durban de la Conférence mondiale sur le racisme en 2001.

La session extraordinaire de jeudi dernier était peu fréquentée, avec plus de la moitié des représentants des 193-membres n’y assistant pas. Pourtant, plus de 50 orateurs ont pris la parole, dont le célèbre philosophe français Bernard-Henri Levy qui a qualifié l’antisémitisme d’«inhumanité radicale » dans son discours.

L’idée de la réunion a jailli après une série d’incidents antisémites qui ont éclaté à travers l’Europe au début de l’année dernière, y compris les assassinats de quatre personnes devant le Musée Juif à Bruxelles en mai.

Elle s’est accélérée l’été dernier lorsque les manifestations contre la guerre de Gaza ont dégénéré en violence contre les Juifs.

Samantha Power et le président Barack Obama le 5 juin 2013 (Crédit : Alex Wong/Getty) Samantha Power et le président Barack Obama le 5 juin 2013 (Crédit : Alex Wong/Getty)

« La montée de l’antisémitisme est rarement la seule ou la dernière manifestation d’intolérance. Lorsque les droits humains des Juifs sont réprimés, les droits d’autres groupes ethniques et religieux sont souvent pas loin derrière « , a déclaré l’ambassadrice des États-Unis Samantha Power à la conférence

Pour sa part, l’Ambassadeur Abdallah Al-Moualimi de l’Arabie saoudite a eu une approche différente.

S’exprimant au nom de l’Organisation de la Coopération Islamique qui rassemble 57 pays, il a établi un lien entre l’antisémitisme et l’islamophobie.

Il a également déclaré que la situation entre Israël et la Palestine est « très étroitement liée à l’augmentation des crimes de la haine, de l’extrémisme, de la violence et de l’antisémitisme. »

Power a répondu que, bien que les États-Unis acceptent la critique des politiques, ils rejettent « tout ce qui donnerait à penser qu’il y a une justification de l’antisémitisme. »

Elle a dit qu’il ne faut pas oublier que la négation de l’Holocauste est encore monnaie courante en Afrique du Nord et au Moyen Orient « et qu’il existe des groupes extrémistes violents qui prêchent une forme radicale de l’islam et croient qu’ils font le travail de Dieu en tuant les Juifs. »

SOURCE: http://timesofisrael.us4.list-manage2.com/track/click?u=cfb8b7e18d631d09f248bc525&id=7ff1a8640d&e=d1655544a6

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L’antisémitisme du crime…

Les statistiques sur les actes antisémites sont fluctuantes (Le Parisien).

Alors que pour l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, la violence à caractère antisémite aurait sensiblement reflué en 2013 par rapport à l’année précédente, en revanche, pour le Service de protection de la communauté juive, une très forte augmentation d’actes antisémites, souvent graves, a été constatée dans les sept premiers mois de cette année.

La dramatique agression commise le premier décembre à Créteil – avec ces qualifications pénales : vols avec armes, extorsion accompagnée de violence et en raison de l’appartenance religieuse de la victime, séquestration et viol en réunion et trois mises en examen de jeunes hommes âgés de 18 à 20 ans – est venue tragiquement démontrer ce que la globalité des chiffres laisse entrevoir sur un plan général.

Le ressort antisémite de ces malfaisances semble acquis si on s’en tient à la déclaration de l’une des victimes : « Ils m’ont dit : vu que vous êtes une famille juive, vous avez de l’argent » (Le Monde).

Ce même trio est également soupçonné de « violences aggravées en raison de l’appartenance à une religion » perpétrées sur un septuagénaire juif le 10 novembre, toujours à Créteil (Le Figaro).

Même si on ne peut qu’approuver Me Marie Dosé, conseil de l’un des mis en examen, quand elle craint « une absence de sérénité et un emballement médiatique », le ministre de l’Intérieur, sans exacerber d’ailleurs, était fondé à considérer comme probable le caractère antisémite pour les faits de décembre.

Force est d’admettre que la manière dont le racisme et l’antisémitisme sont combattus dans notre pays n’est pas couronnée de succès. J’entends bien qu’on ne parviendra jamais à éradiquer absolument ces fléaux mais on pourrait espérer une évolution favorable. Il n’en est rien. Plus on condamne verbalement, politiquement, médiatiquement et parfois judiciairement, moins une décrue éthique et républicaine se manifeste. Il y a une corrélation entre la dénonciation frénétique et pas toujours opportune et le triste bilan que la réalité inflige.

Dans l’excellent journal de Wendy Bouchard sur Europe 1, j’ai été amené à répondre à la pertinente observation d’une auditrice soulignant en substance que le racisme et l’antisémitisme étaient l’un des masques que prenait la libération de la haine et de la violence en France. Ce qui est premier n’est pas le ressort raciste mais la propension, qui s’accroît, à laisser aller le pire de soi. Ensuite, on déguise.

Il ne faut pas oublier, dans l’antisémitisme qui ramasse les stéréotypes éculés – les juifs, l’argent et le pouvoir – l’infinie bêtise de jeunes gens qui mêlent le lucre et les clichés et vont vers l’antisémitisme comme vers un trésor fantasmé. Des Fofana du pauvre, si j’ose dire.

Il y a autre chose, qui n’est pas seulement l’incidence sur notre communauté nationale de tensions et de haines internationales qui, pour une minorité, rendraient politiques et donc plus acceptables des antagonismes de pure détestation de l’autre et de sa religion.

Dans la montée de l’antisémitisme au quotidien, dans cette banalisation qui fait de l’intolérable d’hier une liberté douteuse aujourd’hui, il y a évidemment les défaillances de l’éducation familiale, de l’autorité et de la transmission scolaires.

Mais je souhaiterais attirer l’attention sur ce qui n’est pas assez perçu dans sa nocivité. En France, la loi est une menace et elle attire plus par ses lacunes qu’elle n’est respectée pour sa cohérence. En même temps que politiques, médias et moralistes expriment leur opprobre trop souvent stérile contre le racisme, se développe, à cause de cette indignation même, une volonté perverse de faire autrement, de penser mal et de s’en prendre à ceux que l’éthique, la loi et la démocratie protègent.

Le racisme devient alors une tentation, une aubaine et l’antisémitisme, une rupture, une opposition virile. Trop parler de la malfaisance, même pour la bonne cause, subtilement instille le poison qu’on prétend éradiquer. Les imbéciles odieux s’engouffrent dans la violation des règles parce qu’elles sont, à la fois, trop convenables et qu’ils refusent de voir brimer leur instinct. Racistes et antisémites pour montrer de quoi ils sont capables !

Enfin, ces perversions ne constituent pas un monde à part mais sont liées, connectées à une infinité de transgressions, d’indélicatesses et d’immoralités à cause desquelles la France du pouvoir et des élites représente un déplorable exemple pour la France qui ne travaille pas, qui souffre, qui se morfond, qui dérive et qui se sent frustrée et abandonnée.

Elles sont aussi les conséquences déplorables, les fruits pervers d’une morale publique en déconfiture. Pour pouvoir donner des leçons, il faut être digne d’être maître. François Hollande n’est plus crédible comme dispensateur de préceptes civiques. Ses propos répétés sur ce plan n’ont plus la moindre efficacité car sa légitimité est plus que battue en brèche.

Le Crif, s’il est dans son rôle d’alerte et de vigilance, reste tout de même dans un registre guère opératoire et trop classique quand il réclame « qu’un plan spécifique d’urgence soit mis en place avec des moyens judiciaires et policiers sans précédent pour inverser cette tendance ».

De haut en bas, il faut inventer un humanisme moins verbeux et plus exemplaire.

Car l’antisémitisme du crime, à Créteil, est venu, sur le visage de la République, afficher sans détour sa débilité odieuse.

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Antisémitisme : le nouveau cri d’alarme de Valls
«Être juif, être Français, être Français et juif, ce sont des identités indissociables.» Manuel Valls s’est rendu jeudi soir à la synagogue de la rue de la Victoire, à Paris, à l’occasion des vœux du Consistoire pour le nouvel an juif qui débute le 24 septembre. L’invitation avait été lancée à l’été dernier par le président du Consistoire central Joël Mergui lorsque des manifestations pro-Gaza avaient dégénéré à Paris et à Sarcelles, que plusieurs synagogues avaient été attaquées et que «Mort aux juifs» avait été entendu dans les cortèges.
Un soldat libanais exécuté par le Front al-Nosra
Le Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaida, a tué un des militaires libanais qu’il détenait en captivité, affirme aujourd’hui un communiqué sur Twitter et auprès des forces de sécurité libanaises. « L’armée libanaise tue ses soldats », peut-on lire sur la photo du militaire tué.
Victor PEREZ: Le jardinage français de l’antisémitisme
Le jardinage est la pratique, et parfois l’art, d’ensemencer et de maintenir des végétaux dans des conditions idéales pour leur développement. La France, mas pas seulement, fait penser à un grand jardin où l’antisémitisme serait le végétal à soigner. François Hollande a donné une conférence de presse dans le Palais de l’Elysée. Plusieurs sujets ont été abordés, notamment le dernier conflit dans la bande de Gaza entre l’Etat d’Israël et le Hamas. …
Liban-sud : mouvements israéliens à la frontière
D’intenses mouvements militaires israéliens ont été constatés vendredi au niveau des fermes de Chebaa et du plateau du Golan, à la frontière du Liban-sud, rapporte l’Agence nationale d’information (Ani, officielle).

p bilgerL’antisémitisme seule croissance française ?

Les actes antisémites, en France, depuis sept mois ont quasiment doublé par rapport à 2013. C’est une progression accablante pour notre démocratie (CRIF, 20 minutes).

S’agit-il d’insultes, de provocations et d’agressions verbales ou de comportements s’en étant pris physiquement, violemment à des juifs ? Ou, peut-être, les deux à la fois.

C’est un terrible constat et rien n’y fait. La gauche est impuissante. Ses leçons de morale sont vaines. Elle a interdit les spectacles de Dieudonné et l’antisémitisme apparemment n’en a pas du tout été affecté. Y aurait-il comme une fatalité du racisme et de l’antisémitisme qui contraindrait une société à posséder sa dose minimale de venin collectif, d’hostilité civique, de discrimination de peau et de mépris ?

Je ne crois pas que Jean-Paul Sartre ait fait le tour de la question en ayant affirmé que l’antisémite créait le juif et que par conséquent on n’avait pas trop à s’en préoccuper.

Il y a des juifs, des chrétiens et des musulmans qui peuvent en certaines circonstances susciter une antipathie, une hostilité et il est essentiel de pouvoir le dire en formulant cette évidence. Elle ne devient dangereuse qu’à partir du moment où elle globalise, universalise, caricature et schématise d’une manière qui rend odieux ceux qu’elle vise.

Il est évident qu’un antisémitisme dévastateur a été importé en France à partir du conflit israélien-palestinien et qu’ayant eu l’habileté de se parer d’un habit idéologique et nationaliste, il n’est pas combattu comme il devrait.

Au-delà de ces dérives, force est de considérer qu’un antisémitisme traditionnel, si j’ose dire, continue à sévir et que nourri d’un mélange de haine et de bêtise, il s’affiche, se proclame, se montre et devient presque fier de sa crudité brute. Ce qui demeurait latent, occulté n’a aujourd’hui plus le moindre scrupule pour s’extérioriser, se manifester.

Je suis persuadé que contre l’antisémitisme et les actes qui sortent de lui, les paroles qu’il secrète, il ne sert plus à rien de continuer à mettre en branle, sans cesse, la grande machine doloriste et compassionnelle, de réprimander les citoyens comme s’ils étaient des enfants et d’offrir des cours d’éducation civique quand la terre républicaine tremble.

A mon sens, ce qu’il convient d’instaurer, c’est une banalisation signifiante et combative sur tous les plans. On a paradoxalement trop dénoncé l’antisémitisme par le verbe et les injonctions et pas assez par des actes qui répondraient aux actes pervers et malfaisants qu’il inspire quotidiennement. Et de plus en plus.

L’affaire n’est pas si simple qu’on croit puisque le crédit de Marine Le Pen s’amplifie dans la communauté juive qui voit en elle un bouclier contre l’islamisme.

Banalisation signifiante et pugnace, cela implique qu’on soit intransigeant avec lui quand il est là mais qu’on ne le fabrique pas à force de le voir partout.

Même là où il n’est pas.

Je suis navré qu’aujourd’hui l’antisémitisme soit notre seule croissance

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Merkel promet de combattre l’antisémitisme en Allemagne

Angela Merkel s’est engagée samedi à lutter de toutes ses forces contre l’antisémitisme en Allemagne, où des attaques contre la communauté juive ont été commises récemment dans un contexte de ressentiment croissant à l’encontre d’Israël en raison du conflit dans la bande de Gaza. Dans son allocution radiophonique hebdomadaire, la chancelière se dit préoccupée par le fait que les institutions juives en Allemagne ait toujours besoin d’une protection policière, près de 70 ans après la fin du régime nazi responsable de l’extermination de millions de Juifs à travers l’Europe. Elle appelle à une vaste mobilisation pour la manifestation contre l’antisémitisme prévue le week-end prochain à Berlin, où elle doit prendre la parole. « Je ferai personnellement tout mon possible, comme le fera tout mon gouvernement, pour garantir que l’antisémitisme n’a pas sa chance dans notre pays », dit Angela Merkel, sans pour autant annoncer de nouvelles mesures.

Lire l’article complet sur boursorama.com

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Militaires libanais enlevés : l’EI aurait exécuté un soldat qui « avait tenté de fuir »

Militaires libanais enlevés : l'EI aurait exécuté un soldat qui

Il s’agit du troisième Libanais exécuté par les jihadistes au cours des sept derniers jours
Les jihadistes de l’Etat islamique (EI, ex-Daech) auraient exécuté samedi un deuxième soldat libanais. Il s’agirait de Abbas Medlej, originaire de Baalbeck, selon des informations circulant sur les réseaux sociaux. Sur un compte Twitter que L’Orient-Le Jour a consulté et s’affichant comme lié à l’Etat islamique, il est effectivement annoncé que l’EI a décapité le soldat libanais. Des photos choquantes de la décapitation sont également postées. L’information n’a, dans l’immédiat, pas été confirmée par l’armée.
Samedi dernier, l’EI avait diffusé une vidéo montrant la décapitation du sergent Ali Sayyed, dont les funérailles ont eu lieu mercredi dans son village natal de Fnaydek au Liban-nord.
Un porte-parole de l’EI aurait affirmé à l’agence d’information turque que son mouvement a exécuté le soldat libanais « parce qu’il avait tenté de fuir ».
Il s’agit là du troisième Libanais exécuté par l’EI au cours des sept derniers jours. Vendredi soir, le corps d’un civil libanais qui avait été enlevé par les jihadistes fin août à Ersal a été remis à sa famille dans cette localité sunnite frontalière de la Syrie, ont indiqué des habitants et l’Agence nationale d’information (Ani, officielle).

 

Lire l’article complet sur lorientlejour.com

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Mehdi Nemmouche ou « Abou Omar le cogneur »

Trois anciens otages Français en Syrie ont raconté avoir vu Mehdi Nemmouche, l’auteur présumé de la tuerie de Bruxelles, pendant leur captivité. L’un d’eux dresse le portrait d’un homme au « très grand égo » et en perte de repères.
L’auteur présumé de la tuerie de Bruxelles a donc aussi fait office de tortionnaire de l’Etat islamique en Syrie. Mehdi Nemmouche « aurait été l’un des geôliers des otages occidentaux » détenus par les djihadistes a révélé Le Monde ce samedi.
Selon nos informations, trois des quatre journalistes français libérés le 20 avril dernier auraient formellement reconnu Mehdi Nemmouche -ou plutôt « Abou Omar al-Firansi » (« le Français »), comme il se fait appeler au sein de l’Etat islamique.

Lire l’article complet sur L’express

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Musée juif de Bruxelles: « Quand Nemmouche ne chantait pas, il torturait »

Musée juif de Bruxelles:

Le principal suspect dans la tuerie du Musée juif de Bruxelles aurait également été l’un des gardiens de James Foley.
Mehdi Nemmouche, l’auteur présumé de la fusillade au Musée Juif de Bruxelles en mai dernier, aurait été l’un des geôliers des otages occidentaux détenus par l’Etat islamique (EI) en Syrie, selon plusieurs témoignages, indique samedi le quotidien français Le Monde. Ces témoignages feraient partie des informations transmises par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à la section antiterroriste du parquet de Paris. Il s’agit notamment de témoignages d’ex-otages journalistes français libérés le 20 avril, poursuit Le Monde.
Le djihadiste français Mehdi Nemmouche a séjourné en Syrie dans les rangs de l’Etat islamique (EI), avant son arrestation en France pour l’attentat perpétré au Musée Juif de Bruxelles.
Certains ex-otages évoquent « une possibilité », tandis que d’autres affichent une plus grande certitude quant à la présence de Mehdi Nemmouche parmi les gardiens de l’EI. Il aurait ainsi été présent sur le lieu de détention en Syrie des quatre journalistes français Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torres, enlevés en juin 2013 et libérés en avril dernier.

 

Lire l’article complet sur lalibre.be

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Hongrie : le Klezmer bat le rythme du Festival juif d’été de Budapest

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Le ministre de l’Intérieur n’a jamais eu la prétention de « tuer le job » mais on ne peut pas soutenir que Bernard Cazeneuve ne s’est pas glissé sans esbroufe mais avec compétence et talent dans cette fonction prestigieuse et éprouvante à la fois.

Ce n’est pas la réflexion qu’il a décidé d’engager pour une éventuelle dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ) qui va modifier mon appréciation positive (Le Parisien, Le Monde, Le Figaro).

En effet, cette simple démarche, dans une démocratie qui ne brille pas par l’équité, mérite d’être saluée, tant nous avons été plus habitués à gauche à la force de certains tabous qu’à une liberté politique prête à répondre à tous les défis.

Je suis d’autant plus enclin à rendre hommage à ce dessein que, sur le fond, je ne suis pas persuadé que l’initiative pourra prospérer et même qu’elle devrait aboutir.

La LDF, émanation d’un mouvement extrémiste américain, a été créée au mois d’octobre 2000 par Pierre Lurçat avec pour objectifs de protéger la communauté juive et de lutter contre l’antisionisme et l’antisémitisme.

Il sera en effet malaisé, sur le plan juridique, de décréter la dissolution d’un groupe non déclaré, d’une association de fait.

Mais, surtout, est-il vraiment opportun en ces temps troublés d’interdire un mouvement composé d’à peu près 300 jeunes juifs prompts à en découdre dès lors que des agressions sont commises à l’encontre de tel ou tel membre de leur communauté ?

J’entends bien que, dans une République sûre de sa force, ce ne serait pas à la LDJ de se charger de cette sauvegarde, de se mandater pour de telles ripostes mais que l’une et les autres devraient relever de la police nationale.

Mais on sait bien qu’aussi performante que celle-ci puisse être, d’énormes béances, lacunes et impunités sont constatées sur le plan de l’insécurité et qu’à vrai dire, dans ces conditions, il serait indécent d’exiger de la Ligue qu’elle patiente dans l’attente d’une efficacité maximale.

Ce n’est pas parce que Marine Le Pen a immédiatement senti qu’il y avait là un double enjeu à exploiter, celui de la dénonciation de l’insécurité et celui, par ses soins, de la légitimation de la défense juive, qu’il convient de se débarrasser de la réalité du problème.

Car on a beaucoup entendu le président et les ministres sur le racisme et l’antisémitisme. On a entendu des injonctions, des dénonciations, des admonestations et des célébrations. Des mots, des mots, des mots. La liberté d’expression, certes, en a parfois pâti mais quand le mal n’était plus dans les mots mais dans les actes sans qu’il y ait d’ailleurs un lien nécessaire et inéluctable entre les deux, souvent quelle impuissance !

Quand les infractions se rapportent à des insultes directes, des violences concrètes et des agressions répétitives et que les forces de l’ordre ne sont pas présentes, faut-il blâmer la Ligue de défense juive de ne pas s’en accommoder et d’opposer à la brutale réalité des offenses la violence de ses répliques, de venir dans les interstices s’imposer et soutenir ?

On lui en sait gré d’ailleurs tout en la critiquant évidemment. Les instances juives officielles, notamment le CRIF, peuvent, en général, faire preuve de modération, de mesure et d’esprit républicain précisément parce qu’elles savent que l’extrémisme sans nuance de la Ligue dans la légitime défense leur épargne justement d’être, elles-mêmes, excessives.

Au-delà des propos de convenance, quel est le sentiment profond des juifs français sur la LDJ ? N’y aurait-il pas comme une admiration discrète à l’égard de cette jeunesse en colère, presque de la même tonalité que l’adhésion même critique s’attachant à l’Etat d’Israël, parce qu’elle comme lui ont fait justice de l’image du juif pacifique consentant toujours aux souffrances et aux injustices dont il a été, dont il est victime ?

Si j’osais, je rêverais pour la France, parce que malheureusement les délits et les crimes ne concernent pas que la communauté juive, d’une Ligue de la défense nationale efficace et omniprésente, citoyenne, qui pallierait tout ce que l’action policière, parce que cette dernière est trop souvent entravée et dénigrée, et la justice pénale ont d’insuffisant et de limité.

Aujourd’hui, il est clair que la défense juive a besoin d’une Ligue plus encadrée qu’elle n’est et la France d’une véritable protection.

SOURCE: http://www.philippebilger.com/blog/2014/08/la-d%C3%A9fense-juive-a-t-elle-besoin-dune-ligue-.html

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