Articles Tagués ‘Afghanistan’

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L’invasion de l’Afghanistan : un acte démocratique en façade mais une réalité bien plus sombre

À l’heure où le dernier contingent de l’armée française quitte le territoire afghan, marquant par la même le terme de quelque 13 ans de présence, les motivations premières de l’intervention américaine dans la région restent l’objet de fortes controverses. 

Lorsque l’on se met à penser à la politique entreprise par les États-Unis à l’égard de l’Afghanistan, les paroles de Napoléon Bonaparte à l’égard de la diplomatie, « la diplomatie est la police en grand costume », résonne comme une vérité impitoyable. Les « gendarmes du monde libre » comme aiment à se nommer les États-Unis depuis la fin de la Guerre froide ont adopté une stratégie diplomatique extrêmement intelligente en Afghanistan. En effet, depuis l’élection du président américain Barack Obama très peu de gens ont remis en question l’engagement de Washington en Afghanistan. Sa raison ? Selon lui, c’est là que l’organisation Al-Qaïda est retranchée et c’est la « vraie » menace pour la sécurité nationale. Néanmoins, lorsque l’on s’intéresse aux véritables raisons de l’implication étasunienne en Afghanistan, la réalité semble bien différente.

L’or noir : la raison principale de la présence américaine en Afghanistan

Projet de constrution du pipeline(1)La guerre en Afghanistan cacherait-elle autre chose ? La réponse se trouverait en partie à Houston, au Texas. En effet, en 1997 alors que George W. Bush était gouverneur du Texas, une délégation de chefs talibans venue d’Afghanistan rencontra à Houston des dirigeants de UNOCAL – groupe pétrolier californien – pour discuter de la construction d’un pipeline qui traverserait l’Afghanistan et qui acheminerait du gaz naturel depuis la mer Caspienne vers la centrale électrique à gaz naturel d’Enron à Dabhol près de Mumbai (Inde). Le jour où UNOCAL a signé la construction du pipeline, c’est la compagnie Halliburton, dirigée par Dick Cheney – futur vice-président de George W. Bush – qui a obtenu le contrat de forage dans la mer Caspienne. Les États-Unis entendaient donc obtenir la maîtrise sur ce pipeline stratégique via l’entreprise UNOCAL, mais lorsque celle-ci n’y parvint pas, les États-Unis finirent par préparer une guerre. Au moment où les militaires étaient prêts à attaquer, et qu’il ne manquait plus qu’un prétexte pour l’invasion, les événements du 11 septembre 2001 tombèrent à pic. Toutes ces «coïncidences » montrent que depuis toujours, le pétrole constitue un enjeu primordial pour les États-Unis. L’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis peut donc être expliquée en grande partie par la volonté de Washington de contrôler l’une des régions du monde les plus riches en ressources pétrolifères.

« Le pavot est l’opium du peuple »

L’armée américaine occupe l’Afghanistan pour deux raisons principales. Premièrement Washington a la volonté de rétablir et de contrôler la plus grande fourniture mondiale d’opium des marchés internationaux de l’héroïne et utiliser la drogue comme arme contre ses adversaires Evolution de la production d'opium en Afghanistansur le plan géopolitique, tout particulièrement, la Russie. En effet, désormais, plus de terres sont consacrées à l’opium en Afghanistan que pour la culture de la coca en Amérique latine. Selon le rapport annuel de l’ONU sur les drogues, en mars 2000, l’Afghanistan était le premier producteur d’opium avec 75% de la production mondiale. En 2007, l’Afghanistan détenait près de 93% de la production mondiale

 

L’impérialisme américain : l’Afghanistan au cœur de la stratégie hégémonique américaine

Pour les États-Unis, la raison des bases aériennes américaines implantées en Afghanistan, n’est pas tant de faire disparaître les cellules d’Al-Qaïda qui pourraient avoir survécu dans les grottes de Tora Bora que d’avoir dans leur ligne de mire les deux nations du monde qui, réunies, constituent encore aujourd’hui la seule menace à leur pouvoir suprême sur le monde: la Chine associée à la Russie.

La Chine est l’économie la plus robuste du monde. La Russie, dont l’économie ne s’est pas remise de la fin destructrice de l’ère soviétique et des grossiers pillages au cours de l’ère Eltsine, possède toujours des atouts essentiels pour l’association. La force de frappe nucléaire de la Russie et son armée représentent la seule menace dans le monde d’aujourd’hui à la domination militaire des États-Unis. La Russie détient également le plus grand trésor du monde en gaz naturel et d’immenses réserves pétrolières dont la Chine a impérieusement besoin. Ces deux puissances convergent de plus en plus à travers une nouvelle organisation créée par elles en 2001, connue sous le nom d’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). L’Afghanistan constitue donc d’un point de vue géostratégique, le meilleur emplacement pour l’armée américaine afin de contrôler ses principaux concurrents. Pour exemple, Shindand, sa plus grande base afghane, est construite à seulement 100 kilomètres de la frontière iranienne, et à distance de frappe contre la Russie et la Chine.

Al-Qaida : « un méchant au pied d’argile » ?

La vérité, concernant toute cette tromperie autour du but réel en Afghanistan, devient claire si on examine de plus près la prétendue menace d’« Al Qaïda » là-bas. Selon l’auteur Erik Margolis, avant les attentats du 11 septembre 2001, le Renseignement étasunien accordait assistance et soutien à la fois aux talibans et à Al Qaïda. Margolis affirme que « la CIA projetait d’utiliser le Al Qaïda d’Oussama Ben Laden pour inciter à la révolte les Ouïghours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale ». La plupart des médias américains choisissent d’oublier le fait qu’Al Qaïda était une création de la CIA dans les années 80. Elle recrutait et formait à la guerre des musulmans radicaux de la totalité du monde islamique contre les troupes russes en Afghanistan, dans le cadre d’une stratégie élaborée par Bill Casey, chef de la CIA sous Reagan. Face à toutes ces explications, la thèse constamment avancée par les gouvernements successifs américains à propos de la guerre contre le terrorisme apparaît quelque peu fragile. En effet, les arguments relatifs au pétrole, à l’opium ou encore à l’impérialisme américain semblent bien plus explicatifs que la seule volonté d’anéantir Al-Qaida.

« En politique rien n’arrive par hasard. Si cela se produit, vous pouvez être sûr que cela a été planifié de cette façon », les paroles de l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt, dépeignent extrêmement bien les raisons de l’invasion de l’Afghanistan. Il était donc temps de mettre en exergue les réelles intentions de la superpuissance américaine qui, loin de toute volonté démocratique, avait pour but de consolider son hégémonie et de maintenir ses adversaires à distance.

Quentin Grislain

sources:

http://aujourdhuilaturquie.com/fr/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre/

https://enjeuxenergies.wordpress.com/2015/01/06/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre-aujourdhui-la-turquieaujourdhui-la-turquie/

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Dans l’actualité

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https://i1.wp.com/www.minurne.org/wp-content/uploads/2014/12/000-general-antoine-martinez.jpgChers amis, chères amies,

Je n’imaginais pas, en diffusant ma lettre ouverte au président de la République, qu’elle circulerait aussi rapidement et toucherait autant de personnes en si peu de temps.(Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française par le Général Antoine Martinez.)
Je vous avoue être agréablement impressionné par le nombre de messages que je reçois depuis l’envoi de cette lettre.

C’est le miracle de l’internet. L’effet boule de neige semble fonctionner à merveille.

Je tenais donc à vous remercier pour les commentaires et encouragements que vous avez bien voulu me faire parvenir. Je ne sais pas encore quelle sera la réaction, mais on peut penser que ce document ne plaira pas à tout le monde.

Sachez que je suis très touché et je dirais même bouleversé par certains messages révélant la désespérance de certains de nos compatriotes qui témoigne et révèle un vrai malaise dans leur vie quotidienne. J’ai une pensée particulière pour eux. Mais cela n’intéresse cependant absolument pas nos responsables politiques dont la seule obsession est de gagner des élections. Mais pour faire quoi ?

J’en profite pour répondre à ceux qui me posent la question de savoir si c’est bien moi qui ai écrit cette lettre ouverte et me demandent de l’authentifier. Alors, oui, à ceux-là je confirme que j’ai bien écrit cette lettre et que je l’ai bien envoyée au président par courrier postal, le 23 décembre.

A ceux-là et à d’autres qui me le demandent, je réponds que vous avez toute latitude pour retransmettre cette lettre à vos propres contacts, à la diffuser, à la publier.

Voilà ce que je souhaitais vous dire pour vous remercier. Je forme le vœu que la France, cette France que nous aimons, se réveille et retrouve sa grandeur. Car renoncer à défendre son héritage historique, spirituel et culturel, c’est se condamner à disparaître.

Bien cordialement.

Général (2s) Antoine MARTINEZ


Le Général Martinez avait publié en 2013 un essai dont nous nous étions fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Vous pourrez constater en lisant le résumé et le sommaire qu’avec ce livre, nous sommes en plein dans le sujet évoqué dans sa lettre ouverte.
Cet ouvrage l peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

000 Général Martinez

Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire

L’unité de la nation française est mise en sérieux danger en raison de la fracture identitaire qui ronge insidieusement le peuple français. Trois facteurs interagissent depuis plusieurs décennies : le manque de clairvoyance, de lucidité et de courage des responsables politiques ; le règne du politiquement correct qui terrorise notre liberté d’expression ; la mondialisation qui a mis à mal le sens du collectif. C’est pourquoi l’avenir de notre société est menacé.
Cette situation désastreuse, amplifiée par une immigration extra-européenne massive dont la culture et la religion invalident tout espoir d’intégration, est aggravée par des mesures sociales insensées adoptées ces dernières années, par la politique contestable de l’Éducation nationale depuis plusieurs décennies et par la suspension du service militaire non remplacé.
Les citoyens attachés à leurs racines, aux valeurs qui ont fait de la France une grande nation, héritiers d’une Histoire et d’une culture, ne peuvent plus rester silencieux face à l’imprévoyance et au laxisme de leurs responsables politiques : Antoine Martinez se fait leur porte-parole.

Sommaire

  • Introduction
  • Le politique
  • Le politiquement correct
  • La mondialisation
  • Vers le désastre programmé
  • L’immigration extra-européenne
  • Des mesures insensées qui aggravent la situation
  • L’école et son environnement : état d’urgence
  • Des mesures conservatoires urgentes
  • Le débat sur l’identité nationale
  • Un constat dramatique qui interpelle le citoyen
  • Les ambiguïtés de la gauche française
  • L’islam, une menace pour la Nation et pour la démocratie
  • Notre engagement en Afghanistan
  • Le problème de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne
  • Conclusion

Editions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7 – 19,80 €
Site internet : http://www.editions-amalthee.com

minurne.org

SOURCE: http://www.minurne.org/?p=325

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VIDEO. La force de combat de l’Otan quitte l’Afghanistan après 13 ans de conflitLa force de l’Otan en Afghanistan (Isaf) a fait ses adieux à l’Afghanistan au cours d’une cérémonie destinée à marquer la fin de 13 ans de combats dans un pays toujours en proie à une insurrection violente.

28 Déc. 2014, 11h53 | MAJ : 28 Déc. 2014, 21h01

Le commandant de la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a dressé dimanche un bilan positif de l'action des troupes de combat étrangères dans le pays au moment où celles-ci se retirent après 13 ans de conflit et malgré une insurrection toujours active des talibans.
Le commandant de la force de l’Otan en Afghanistan (Isaf) a dressé dimanche un bilan positif de l’action des troupes de combat étrangères dans le pays au moment où celles-ci se retirent après 13 ans de conflit et malgré une insurrection toujours active des talibans.
AFP

«Ensemble, nous avons élevé les Afghans hors des ténèbres et du désespoir et nous leur avons donné de l’espoir pour l’avenir.» Le général américain John Campbell a dressé un bilan positif de l’action des troupes de combat étrangères en Afghanistan, lors de la cérémonie marquant, dimanche à Kaboul, la fin de leur mission après 13 ans de conflit et alors que l’insurrection des talibans ne faiblit pas.

La suite sur: http://www.leparisien.fr/international/la-force-de-combat-de-l-otan-quitte-l-afghanistan-apres-13-ans-de-conflit-28-12-2014-4404811.php

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OK, Fine.


TYT video.

The Senate Intelligence Committee torture report contains evidence of many brutalities.

According to the New York Times, the report released by the Senate Intelligence Committee on Tuesday found that the Central Intelligence Agency’s methods were more brutal than the C.I.A. acknowledged either to Bush administration officials or to the public.

Should those who were in power be prosecuted?

Voir l’article original

https://lemondealenversblog.files.wordpress.com/2014/10/merkel-angela.jpg

Le 26 novembre 2014, devant le Parlement allemand (le Bundestag), Sahra Wagenknecht [1] accuse Angela Merkel de servir les intérêts américains, de façon claire au détriment du bien-être des citoyens allemands et de l’Union européenne.

Si quelque chose de bon est sorti du coup l’Ukraine et la Guerre froide qui s’en est suivi entre, d’une part, la Russie et, d’autre part, les États-Unis et l’Union européenne, c’est que le monde entier a maintenant compris à quel point les dirigeants européens sont invertébrés et corrompus, et Angela Merkel ne fait pas exception à cette règle.

Transcription du discours de Sahra Wagenknecht

https://www.youtube.com/watch?v=UpR_AOYBHu0

On a l’impression qu’il y a quelque chose, Mme Merkel, que vous pensez être encore plus important que les intérêts des entreprises allemandes, ce sont les intérêts du gouvernement américain et des entreprises américaines.

Dans votre discours à Sydney, Mme Merkel, vous vous êtes terriblement indignée par le fait que 25 ans après la chute du Mur de Berlin, il continue d’exister une ancienne façon de penser selon des sphères d’influence qui piétinent le droit international.

« Qui aurait cru cela possible ? », avez-vous dit !

Cela soulève plusieurs questions :

  • Mme Merkel, dans quel monde vivez-vous ?
  • Et où avez-vous vécu ces 25 dernières années ?
  • Où étiez-vous, lorsque les États-Unis ont piétiné le droit international en Irak, afin d’étendre leur sphère d’influence sur le pétrole irakien ?
  • Où étiez-vous, quand le droit international en Afghanistan était (et est toujours) bafoué, avec la participation de l’Allemagne ?
  • Où étiez-vous quand la Libye a été bombardée, lorsque l’opposition syrienne a été armée et affiliée à ISIS [l’État islamique] après les livraisons d’armes ?
  • Tout cela était-il, à votre avis, conforme au droit international ?

Bien sûr, ce n’était pas du tout à propos de sphères d’influence !
Je peux vous recommander de lire le livre de Zbigniew Brzezinski, qui a longtemps été un pionnier de la politique étrangère américaine. Le beau titre de ce livre, écrit en 1997, se présente ainsi : « Le grand échiquier : la primauté de l’Amérique et ses impératifs géostratégiques ».

En ce qui concerne l’Europe, Brzezinski plaide pour un élargissement décisif de l’Otan vers l’est : d’abord en Europe centrale, puis dans le Sud, puis dans les pays baltes et enfin en Ukraine.

Parce que, comme l’auteur le justifie de façon convaincante, « chaque étape de l’expansion étend automatiquement la sphère immédiate d’influence des États-Unis ».

C’est une vieille façon de penser en termes de sphères d’influence, mais qui a été mise en œuvre avec succès, et vous ne l’avez vraiment jamais, jamais remarqué, Mme Merkel ?

Au contraire, vous apparteniez à ceux qui ont ensuite transposé et supporté cela en Europe !

Vous étiez juste l’un des vassaux qui utilisaient les mots de Brzezinski pour endosser cette stratégie !

[Le Président] Mme Wagenknecht, laissez…

… Je parlais de Brzezinski, de l’élargissement de l’Otan à l’est et la politique allemande à cet égard.

Mme Merkel, maintenant vous avez conduit l’Allemagne à réveiller la Guerre froide avec la Russie, à empoisonner le climat politique et mettre en péril la paix en Europe.

Vous êtes à l’origine d’une guerre économique insensée, qui nuit massivement et principalement à l’économie allemande et européenne.

Et quand vous pleurnichez, vous n’êtes pas de ceux qui travaillent pour des entreprises dont les commandes ont fortement chuté, vous n’êtes pas de ceux qui gèrent ces entreprises ou travaillent pour elles. Vous n’avez pas à supporter les dures conséquences de ce que vous avez fait.

Vous nous avertissez qu’il y a le feu, Mme Merkel, mais vous êtes parmi ceux qui tournent autour avec des allumettes enflammées. L’escalade verbale est toujours ce qui précède le pire ! C’est ce que Hans-Dietrich Genscher vous a dit après votre discours à Sydney.

Non, cela ne veut pas dire que nous aimons Poutine, ou le capitalisme russe avec ses oligarques, mais la diplomatie exige de prendre au sérieux les intérêts de l’autre côté plutôt que de les repousser par ignorance.

Et il ne peut pas être ignoré que Mikhaïl Gorbatchev et Helmut Kohl, avec presque exactement les mêmes mots, avertissent que, sans un partenariat germano-russe, la stabilité et la sécurité en Europe sont impossibles.

L’ancien président du Parti social-démocrate (SPD), Platzeck, a souligné que le commerce entre la Russie et les États-Unis a augmenté cette année, tandis que le commerce entre la Russie et l’Union européenne, principalement l’Allemagne, a connu un énorme effondrement. En réaction, l’Union chrétienne-démocrate [La CDU, le parti de Merkel, NdT] essaie de coincer les gens comme M. Platzeck, et d’autres supposésapologistes de Poutine à la conférence des Dialogues de Saint-Pétersbourg.

Au lieu de prôner la compréhension, vous encouragez l’ignorance ! En Ukraine, vous coopérez avec un régime, dans lequel les fonctions importantes des services de police et de sécurité sont occupées par des nazis reconnus !

Le Président Porochenko parle de Guerre totale ! Il a arrêté tous les paiements aux retraités et aux hôpitaux dans l’est de l’Ukraine ! Et pour le Premier ministre Iatseniouk les insurgés sont des monstres, qui doivent être détruites.

Au lieu de travailler avec ces voyous, nous avons à nouveau besoin d’une politique étrangère allemande dans laquelle la sécurité et la paix en Europe est plus importante que les instructions de Washington.

En cette année qui marque le centenaire de l’éclatement de la Première Guerre mondiale et 75 ans après celui de la Seconde Guerre mondiale dans une telle année il serait, je pense extrêmement approprié de rappeler une phrase de Willy Brandt : « La guerre, ce n’est pas l’ultima ratio [dernier argument raisonnable – Lat.], la guerre c’est est l’irratio ultima [dernier argument stupide Lat.] ».

La guerre ne peut pas être utilisée comme outil politique plus longtemps, Mme Merkel ! Donc, revenez à la voie de la diplomatie, la levée des sanctions ! Et si, en fait, il y a dans le SPD des voix appelant au bon sens en politique étrangère, de Helmut Schmidt à Matthias Platzeck, alors s’il vous plaît écoutez, Mme Merkel, la voix de vos partenaires de la coalition !

Arrêtez de jouer avec le feu !

Je résume : Vous avez gaspillé tous les gains de la détente politique et conduit l’Europe dans une nouvelle guerre froide, et au bord du précipice, parce que vous n’avez pas le courage de vous lever contre le gouvernement américain.

Ce n’est pas quelque chose dont vous pouvez être fière.

Dans tous les cas, les citoyens de notre pays méritent une meilleure politique, une politique où l’appel à la prospérité pour tous est enfin à nouveau pris au sérieux, ainsi que le retour à une politique de voisinage amical avec tous nos voisins européens.

Sahra Wagenknecht
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr

Note

[1] Sahra Wagenknecht est une femme politique allemande, docteur ès sciences économiques, députée au Parlement allemand (le Bundestag) et vice-présidente du Parti de gauche (Die Linke). (Wikipédia, français)

Source : Watch This Prominent German Politician Hammer Merkel for Being a US Stooge (Sahra Wagenknecht) (russia-insider, anglais, 09-12-2014)

Pour approfondir sur le sujet

Source:http://www.vineyardsaker.fr/2014/12/09/video-transcription-devant-le-parlement-allemand-une-deputee-accuse-merkel-de-servir-les-interets-des-usa-au-detriment-des-citoyens-et-de-leurope/#more-8678

La torture après le 11 Septembre était-elle justifiée ?

Dick Cheney en 2004.Les hommes au pouvoir sous la présidence de George W. Bush, notamment le vice-président Dick Cheney, et d’anciens chefs de la CIA disent assumer et ont multiplié les interventions ces derniers jours pour défendre leurs décisions.

Dick Cheney — Wikipédia

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Le Point – Publié le 09/12/2014 à 18:24 – Modifié le 09/12/2014 à 18:37

Un rapport accuse la CIA d’avoir menti à la Maison-Blanche et au Sénat et révèle des pratiques d’interrogatoire qui ont outrepassé la loi.

Un rapport du Sénat américain accuse la CIA de "tortures".
Un rapport du Sénat américain accuse la CIA de « tortures ». © BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

L’usage de techniques d’interrogatoire « renforcées » par la CIA dans les années 2000, et dénoncées par Barack Obama comme de la torture, n’a pas permis de déjouer des menaces imminentes d’attentats, conclut un extraordinaire rapport du Sénat immédiatement contesté par l’agence d’espionnage. Dans 20 conclusions implacables pour la CIA, le rapport de 525 pages expurgé et publié par la commission du Renseignement du Sénat, contrôlée par les démocrates, accuse l’agence d’avoir soumis 39 détenus à des techniques brutales pendant plusieurs années, dont certaines n’étaient pas autorisées par l’exécutif américain et que le Sénat décrit en détail.

lire: http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-le-rapport-accablant-sur-les-tortures-de-la-cia-09-12-2014-1888297_24.php

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Guantanamo et les prisons secrètes

Les détenus dits de grande valeur ont été interrogés par la CIA dans des lieux secrets, des « sites noirs », avant d’être transférés dans la prison militaire de Guantanamo, sur l’île de Cuba, en 2006.

Un rapport parlementaire européen de 2007 accuse nommément la Pologne et la Roumanie d’avoir abrité, entre 2003 et 2005, des centres de détention secrets, respectivement à Kiejkuty, dans le nord-est de la Pologne, et à Bucarest.

Un site en Lituanie, visité par des parlementaires européens, est également soupçonné à Antaviliai, à 20 kilomètres de Vilnius.

La Thaïlande, ainsi que l’Afghanistan où l’armée américaine était en guerre, auraient aussi abrité des sites.

Les pays ne devraient pas être nommés dans le rapport sénatorial.

lire: http://www.ouest-france.fr/tortures-la-cia-ce-que-le-grand-public-savait-deja-3038692

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Wikileaks Actu Francophone

UnknownMOSCOU, 22 octobre (RIA Novosti) – Mardi, un juge fédéral a donné à l’administration Obama jusqu’au 12 Décembre pour justifier sa détention de plus de 2.000 images montrant des détenus en Irak et en Afghanistan qui ont été torturés par l’armée américaine.

Le président Obama, en 2009, a donné sa propre justification pour la détention des photos, en disant: «la conséquence la plus directe en les publiant serait, je crois, d’enflammer davantage l’opinion anti-américaine et de mettre nos troupes en grand danger», et qu’il craignait que « la publication de ces photos pourrait avoir un effet paralysant sur les enquêtes futures d’abus de détenus. »

Lire la suite: http://en.ria.ru/world/20141022/194449013/Judge-Slams-Obama-Administration-for-Hiding-Torture-Photos-From.html

Voir l’article original

Dear Kitty. Some blog

This video about Iraq war torture is the film Ghosts of Abu Ghraib.

By Paddy McGuffin in Britain:

Diplomat tells court US links not a bar to hearing torture case

Friday 26th September 2014

CLAIMS by the British government that a case brought by a Pakistani national alleging Britain’s involvement in his rendition and torture would damage US relations have been called into question.

Lawyers for the government had argued that a case brought by Yunus Rahmatullah, who was detained and mistreated by British personnel in Iraq before being handed over to the US for “rendition” to Afghanistan, should not be heard for fear of damaging British-US relations.

But in a statement yesterday presented to the High Court in London a former senior US ambassador and State Department official described the claims as “highly unlikely.”

The statement provided to the court by Thomas R Pickering, a former…

Voir l’article original 364 mots de plus