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A la recherche du Boeing malaisien

Selon la nouvelle analyse des données disponibles, le vol MH370 mystérieusement disparu a volé pendant encore plusieurs heures après la perte de contact entre les contrôleurs aériens et l’appareil, qui a accompli trois manœuvres, écrit mardi l’hebdomadaire Moskovski komsomolets.

L’avion s’est ensuite dirigé vers l’ouest, le sud, puis l’Antarctique. L’enquête internationale a ainsi confirmé que le Boeing malaisien avait été détourné.

Les experts des catastrophes d’aviation estiment qu’un certain individu se trouvait dans la cabine des pilotes et a sciemment changé le cap en direction de l’Antarctique. Les experts se réfèrent aux données satellites pour soutenir qu’après le dernier contact du contrôleur aérien avec l’appareil, ce dernier a changé de cap à trois reprises.

Selon l’expert Malcolm Brenner, ces actions de l’équipage font penser que quelqu’un a sciemment écarté l’avion de son cap.

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  • Martinique 1ère
  • Publié le 28/12/2014 | 11:24, mis à jour le 28/12/2014 | 16:58

Remi Plesel, originaire du Marigot, est le copilote de l’Airbus qui a disparu ce dimanche entre l’Indonésie et Singapour. Parti de Jakarta (Indonésie) l’avion aurait demandé à changer sa trajectoire en raison des conditions météorologiques, peu avant de disparaître des écrans radars.

Remi Plesel, pilote martiniquais et un AirAsia Airbus A320-200, près de Jakarta (Indonésie), le 30 janvier 2013 © Appag.fr/ et Enny Nuraheni/ REUTERS
© Appag.fr/ et EnnyNuraheni/ REUTERS
Remi Plesel, pilote martiniquais et un AirAsia Airbus A320-200, près de Jakarta (Indonésie), le 30 janvier 2013
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Selon la direction générale de l’aviation civile Indonésienne, le vol QZ8501 transportait sept membres d’équipage et 155 passagers. Parmi les membres d’équipage figure un Français. Il s’agit de Remi Plesel, 45 ans, martiniquais, originaire du Marigot, vivant à Paris, copilote de l’avion qui a disparu ce dimanche entre l’Indonésie et Singapour. Ces derniers jours le martiniquais vivait en Indonésie avec sa compagne.

Ce dimanche matin le conseil municipal du Marigot a rendu une visite à la famille du pilote martiniquais, quartier plate-forme, Marigot. Un syndicaliste de Force Ouvrière confirme l’origine martiniquaise du copilote, sur son compte twitter.

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Les fragments de l’avion Falcon collectés

Par La Voix de la Russie | La Commission d’enquête sur le crash de l’avion à Vnoukovo de Moscou qui a coûté la vie au PDG de la compagnie pétrolière Total Christophe de Margerie a terminé la phase de travail sur le terrain, tous les fragments de l’avion accidenté ont été collectés, a déclaré le premier vice-président de l’Interstate Aviation Committee (IAC), Sergueï Zayko.

« On va effectuer un examen complet des éléments de structure du fuselage et des fragments recueillis de carburant », a dit Zayko.

En outre, les experts ont pu établir que la collision de l’avion avec une déneigeuse avait eu lieu à l’intersection des pistes d’envol.

Selon l’analyse préliminaire des « boîtes noires », on a appris que la piste d’envol était libre de tout obstacle lorsque l’autorisation au décollage a été donnée à l’équipage de Falcon.


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_10_23/Les-fragments-de-l-avion-Falcon-collectes-0949/

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Aucune explication définitive sur les causes du crash. L’avion d’Air Algérie parti de Ouagadougou et qui s’était écrasé dans le nord du Mali le 24 juillet dernier transportait 116 personnes à son bord, dont 54 Français. La Commission d’enquête technique malienne et le Bureau français d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui tentent de comprendre les circonstances du drame, ont présenté leur premier rapport d’étape à Bamako ce samedi.

Les mauvaises conditions climatiques, avec un «front intertropical», ont certes poussé les pilotes à procéder à des «évitements», c’est-à-dire des déviations de route, mais «le début du vol peut être considéré comme normal, explique Bernard Boudaille, coordinateur général du BEA. Aucune turbulence significative n’a été enregistrée et les pilotes ont procédé à des évitements comme tous les pilotes de ligne

Trente minutes après le décollage, le pilote automatique est pourtant déconnecté et l’avion commence à perdre de l’altitude. Deux minutes plus tard, le régime des moteurs est proche du ralenti. Puis c’est le crash. «Ce qui est sûr, relève encore Bernard Boudaille, du BEA, c’est que certaines conditions vont amener au désengagement de l’auto-manette et du pilote automatique. Cela peut-être dû au système, mais aussi à une action humaine, et cette action humaine peut être volontaire ou involontaire. Cela, nous le déterminerons au dur et à mesure de l’enquête.»
L’enquête devrait encore durer un an à un an et demi

Ce premier rapport technique est essentiellement basé sur des enregistrements radio, difficilement exploitables car endommagés. «C’est un enregistreur à bande qui déroule de façon permanente, détaille Bernard Boudaille, on efface la conversation précédente pour la suivante. A priori, le doigt d’effacement n’a pas marché, et le défaut était a priori là avant le vol. Ce que nous entendons, ce sont de nombreuses voix superposées.» L’enregistreur aurait dû être vérifié avant le vol: ce test a-t-il été oublié, ou a-t-il été défaillant? Les enquêteurs techniques ne cherchent pas à établir de responsabilités. Les enquêteurs judiciaires devraient se pencer sur la question.

Alidou Ouédraogo a perdu sa fille dans l’accident. Ce Burkinabé, président d’une association de familles des victimes, a fait le voyage de Ouagadougou pour entendre la présentation de ce premier rapport d’étapes. «Je ne suis pas satisfait», pose-t-il avec une colère contenue, avant d’énumérer ses griefs: «on a d’abord tenté de nous mener sur la piste de la météo, or les conditions du vol étaient les mêmes que celles dans lesquelles les pilotes avaient déjà volé la veille. Ensuite, la zone du crash est une zone d’insécurité, de lutes armées. Ils ne peuvent pas écarter cela (la piste terroriste, ndlr). Aujourd’hui, le site du crash est fermé, ce n’est pas normal. Et les boîtes noires de l’avion ne marchaient pas: alors pourquoi a-t-il décollé»

À présent c’est la phase d’analyse qui commence, notamment par l’exploration des performances de l’avion et des moteurs, afin de préciser les conditions des pertes d’altitude et de vitesse dans les dernières minutes du vol. L’enquête devrait encore durer un an à un an et demi.


Hollande préside à Paris une deuxième réunion d’information des familles de victimes

François Hollande a présidé samedi une deuxième rencontre d’information des familles des victimes du vol d’Air Algérie au cours de laquelle le rapport d’étape du BEA leur a été présenté. Le chef de l’État a réaffirmé sa volonté que les services de l’Etat apportent aux familles «tout le soutien nécessaire». Il a confirmé «que les familles des victimes seraient invitées à se rendre sur les lieux du drame avant la fin de l’année 2014, en bénéficiant d’un soutien de l’armée française».

L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie internationale «a exposé les avancées du processus d’identification des victimes, qui devrait s’achever début 2015». Enfin, «la cadre des procédures judiciaires» engagées par le TGI de Paris a également été présenté lors de cette rencontre.

source : lefigaro.fr

http://streettelevirtuelle.wordpress.com/2014/09/21/internationale-le-crash-du-vol-dair-algerie-au-mali-reste-inexplique/

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