Articles Tagués ‘Benjamin Netanyahu’

Après une semaine de discussions marathon à Lausanne, les grandes puissances et l’Iran n’avaient toujours pas réglé mercredi les points clés permettant de parvenir à un premier accord sur le nucléaire, et les messages contradictoires des protagonistes ont accentué une impression de cacophonie.

Cette incertitude sur l’issue des pourparlers a poussé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, virulent opposant à tout compromis avec l’Iran, à donner de la voix pour la 4e journée de suite.

C’est maintenant que la communauté internationale doit insister pour obtenir un meilleur accord, a déclaré M. Netanyahu à Jérusalem, en avertissant que les concessions faites à Lausanne risquaient de déboucher sur un mauvais accord qui mettrait en danger Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde.

LIRE sur http://www.romandie.com/news/Nucleaire-iranien-cacophonie-a-Lausanne-Netanyahu-sengouffre-dans-la-breche/580679.rom#.VRvp4t_a5ks.wordpress

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In September 2012, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel shows an illustration as he describes his concerns over Iran's nuclear ambitions during his address to the 67th session of the United Nations General Assembly.The Israeli prime minister is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. He has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators.

MOSCOW (Sputnik) — Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu called himself an emissary of all Israelis and Jews, as he was boarding a plane Sunday to deliver a long-anticipated speech in US Congress. Netanyahu is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. The Israeli leader has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators, that would ease up pressure on Iran in exchange for guarantees that it will not develop nuclear weapons.

« I’m leaving for Washington on a fateful, even historic mission. I feel that I am an emissary of all Israel’s citizens, even those who don’t agree with me. For the entire Jewish people, » Netanyahu said, as quoted by the Jerusalem Post.

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Les personnes qui ont participé à la réunion avec le Premier ministre et les dirigeants juifs disent qu’il était insultant

Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu lors de la ceremonie pour les victimes des attaques à Paris à la Grande Synagogue de Paris le 11 Janvier 2015 (Crédit : Haim Zach/GPO)

15 janvier 2015, 11:55

Lors d’une réunion à huis clos avec les chefs des organisations juives de France lundi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a comparé la situation des Juifs français à celle des Juifs en Espagne avant l’Inquisition espagnole de 1492 (qui a conduit à leur expulsion du royaume catholique), a appris le The Times d’Israël.

La réunion, qui a eu lieu à l’hôtel de Netanyahu dans le 8e arrondissement de Paris, a duré environ une heure. Les chefs de trois organisations représentatives des Juifs de France – le Consistoire, qui traite des affaires religieuses, le Conseil représentatif des organisations juives de France (CRIF) et le Fond juif social unifié (FSJU) qui traite de l’éducation et de la culture – ont participé à cette réunion.

Bien que Netanyahu ait lancé un appel à la population juive lors de sa visite de deux jours à Paris pour les convaincre d’émigrer en Israël, il s’est attiré les foudres de ses adversaires politiques israéliens et des dirigeants communautaires européns.

Sa rencontre avec les dirigeants juifs a été décrite par les participants comme « dure » et « profondément insultante ».

Un participant à la réunion, qui ne souhaite pas révéler son nom par crainte de représailles politiques, décrit l’appel lancé sans vergogne aux Juifs français par Netanyahu lors de la réunion, comme étant « extrêmement suffisante » et « condescendante ».

« Imaginez qu’après une attaque terroriste à Netanya, le président français vienne en Israël et exhorte les Juifs à venir en France, poursuit-il. Déjà que les Juifs sont perçus par certains [en France] comme étant la cinquième colonne. »

Un autre participant relate la manière dont la rencontre s’est déroulée.

« Il [Netanyahu] a commencé par expliquer que son travail en tant que Premier ministre israélien était de dire aux Juifs de venir en Israël, comme le travail de Premier ministre français est de dire aux Juifs de rester en France », indique un participant.

Benzion (left) and Benjamin Netanyahu (photo credit: Flash90)

Netanyahu a ensuite évoqué les recherches de son père, Benzion Netanyahu, qui s’est spécialisé dans le domaine des Juifs au siècle d’Or en Espagne.

Netanyahu père a étudié les écrits du sage juif espagnol Isaac Abranavel, qui se sentait bien avant d’être expulsé aux côtés de toute la communauté par la reine Isabelle de Castille en 1492.

« Il [Netanyahu] ajoute : ‘bien sûr, vous aimez votre vie ici et vous pensez que les choses vont bien, mais ce n’est pas le cas’. Il a affirmé cela avec sévérité mais pas méchamment ».

Netanyahu a admis que les immigrants français en Israël avaient à faire face à des difficultés financières et professionnelles – chose que les participants ont compris comme une critique implicite des bureaucrates israéliens présents dans la pièce – mais a insinué que ces difficultés étaient moins hasardeux que le danger existentiel [qui existe en France], ajoute un participant.

Capture d’écran Meyer Habib (Crédit : LCP)

Dans le même temps, le député français et proche de Netanyahu, Meyer Habib, a été à plusieurs reprises accusé par les Juifs français de donner au Premier ministre israélien une vision déformée de la réalité complexe de la France, contournant le ministère israélien des Affaires étrangères, le quai d’Orsay, et les institutions juives dans le processus.

« Il [Habib] a tendance à s’immiscer partout et à prendre en charge les communications sans demander aux dirigeants ce qu’ils veulent », s’insurge un participant.

« En vérité, il est le seul à qui Netanyahu prête une oreille attentive. Netanyahu n’entend aucun dirigeant communautaire autre que Meyer [Habib] ; on a le sentiment qu’il a déjà tout entendu de Meyer ».

« C’est un comportement étrange », ajoute-t-il. Afin d’être diplomate, il souligne l’engagement profond de Habib et sa connaissance de la communauté juive, qu’il a acquis en tant que vice-président du CRIF ».

« Malgré tout, l’image [de la France] de Bibi [Netanyahu], c’est celle de Meyer. C’est clair, et il n’y a rien que l’on puisse faire à ce sujet. Il est difficile de toujours avoir quelqu’un entre vous et une autre personne, même s’il est bon… Au bout d’un moment, vous en avez assez. »

Un responsable du bureau du Premier ministre, qui a accepté de parler au The Times of Israel sous couvert d’anonymat, a précisé que dans son discours à la Grande synagogue de Paris, Netanyahu a clairement déclaré que « les Juifs ont le droit de vivre où ils le souhaitent », mais « qu’ils ont une opportunité qui n’existait pas dans le passé, de vivre librement dans le seul Etat juif, l’État d’Israël », où ils seront « accueillis à bras et à cœur ouverts ».

Quant aux allégations concernant la confiance excessive de Netanyahu envers Habib, le responsable a affirmé que Netanyahu a tenu plusieurs réunions avec les dirigeants juifs en France lors de sa visite et a entendu toutes leurs opinions, pas seulement celle de Habib.

Habib n’était pas disponible au moment de la publication de cet article pour commenter ces affirmations.

SOURCE: http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-compare-la-france-a-lespagne-pre-inquisition/

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu le 17 décembre 2014 lors d'une conférence de presse (Crédit : Emil Salman/POOL/FLASH90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu le 17 décembre 2014 lors d’une conférence de presse (Crédit : Emil Salman/POOL/FLASH90)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prévenu dimanche qu’Israël s’opposerait à toute poursuite de ses soldats par la Cour pénale internationale (CPI), à laquelle les Palestiniens viennent de demander d’adhérer.

« Nous ne permettrons pas que les soldats et les officiers de Tsahal soient traînés devant le tribunal de La Haye », a déclaré Netanyahu à l’ouverture du conseil des ministres hebdomadaire.

LIRE: Israël “ne permettra pas que ses soldats soient traînés devant la CPI”

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Photo:http://www.i24news.tv/en/news/international/middle-east/130826-ephraim-halevy

Efraim Halevy attaque Netanyahu et Bennett pour leurs politiques sur Jérusalem ; les élections offrent « un choix unique »

Il n’y aura jamais la paix au Moyen-Orient tant que des Israéliens ne traiteront pas les Palestiniens comme des égaux, a déclaré Efraim Halevy la semaine dernière, accusant les hauts responsables du gouvernement de pratiquer des politiques « condescendantes » envers les Palestiniens.

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Ex-Mossad chief: Peace will elude us until we treat Palestinians with dignity

Efraim Halevy attacks Netanyahu and Bennett for their policies on Jerusalem, says elections offer ‘a choice the likes of which we have never had’

December 14, 2014, 3:29 pm 59

Dans une interview exhaustive avec le Times of Israel, l’ancien chef de l’agence de renseignements du Mossad a accusé le gouvernement sortant, notamment le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de l’Economie Naftali Bennett, de violer le fragile statu quo à Jérusalem. Les élections de mars 2015 sont non seulement un référendum sur le leadership d’Israël, pointe-t-il, mais constituent une occasion inédite de décider de la politique d’Israël vis-à-vis du processus de paix.

Le traité de paix de 1979 entre Israël et l’Egypte a été rendu possible par le fait que les deux parties se considéraient comme les vainqueurs de la guerre du Yom Kippour six ans plus tôt, selon Halévy. Menahem Begin et Anouar el-Sadate n’ont pu parvenir à un accord que parce qu’ils se considéraient comme des « égaux » – et c’est précisément ce cadre d’égalité, qui permet aux deux parties de se sentir dignes, qui est nécessaire pour l’établissement d’une paix entre Israéliens et Palestiniens, explique-t-il.

« Je ne pense pas que nous progresserons jusqu’à ce que ce moment-là arrive, et je crains que cela prendra très longtemps avant qu’il n’arrive, s’il arrive, » dit-il. « Et sinon, il n’y aura jamais de paix entre nous et les Palestiniens. Le cas échéant, nous sommes condamnés à une lutte sur le très long terme ».

Israël survivra même en l’absence de paix parce que l’État ne connaît pas de menaces existentielles, ajoute Halevy, qui a dirigé le Mossad de 1998 à 2002, avant de servir comme conseiller à la sécurité nationale sous le mandat du Premier ministre Ariel Sharon. « Mais quelle sera la qualité de notre survie ? Je l’ignore. »

Les prochaines élections à la Knesset sont la dernière chance d’Israël de choisir une direction qui englobe la paix et la réconciliation, selon Halévy.

« Les élections ne sont pas seulement un plébiscite sur la question de savoir qui sera Premier ministre. La question est quelle sera la politique. Et en choisissant A ou B ou C vous soutenez une politique. La sécurité n’est pas une politique. Tout le monde soutient la sécurité. Mais les gens l’interprètent différemment », dit-il.

Lorsque les Israéliens se rendront aux urnes le 17 mars 2015, ils décideront « comment traiter l’autre côté », déclare Halevy. « La décision cette fois ne sera pas que sur la personne choisie, mais sur ce qui sera réalisé. Pas sur qui déterminera les politiques, mais sur ce que seront ces politiques. »

Concernant le résultat de l’opération Bordure protectrice cet été à Gaza, il suggère que l’objectif de Netanyahu était tout simplement de restaurer le calme et d’empêcher le Hamas d’atteindre son but.

« Notre réussite n’avait rien de constructif. Le succès était que l’autre côté n’a rien reçu. Qu’avons-nous obtenu ? Nous n’avons besoin de rien. Nous ne cherchions pas quoi que ce soit de politique, parce que nous ne voulons pas conclure d’affaires avec eux », explique Halevy.

Les Israéliens affrontent un problème difficile avec les Palestiniens, poursuit l’ancien maître espion. « Dans nos tripes, nous sentons, d’une manière ou une autre, que c’est eux ou nous. Nous croyons que nous sommes supérieurs à eux. Nous croyons que nous sommes mieux organisés, mieux équipés, beaucoup plus expérimentés. Nous savons comment mener nos affaires. Et en fait, nous sommes aux commandes. Et c’est presque humainement impossible dans une telle situation de mener une négociation, car pour que se produise quelque chose à la fin, vous devez atteindre le point où vous êtes à égalité avec l’autre camp. »

Halevy critique Bennett pour un article d’opinion publié dans The New York Times du 5 novembre, dans lequel le chef du parti HaBayit HaYehudi a défendu sa vision d’une solution à un Etat. Le plan de Bennett comprend une annexion de 60 % de la Cisjordanie et une mise à niveau de l’ « autonomie palestinienne » dans la partie restante. Rejetant la solution à deux Etats, Bennett plaide pour « des constructions massives de routes et d’infrastructures» et pour la construction de « ponts économiques de la paix » entre Israéliens et Palestiniens vivant dans un même Etat. « Le secret est une paix ‘depuis le fond’ », a écrit Bennett.

Si Halevy évite les attaques personnelles explicites, il désapprouve fortement le plan de Bennett.

Pour que les négociations de paix aboutissent, Israël doit essayer de regarder la question du point de vue de l’autre côté « et ne pas être condescendant », soutient Halévy. « Qu’est-ce qu’une paix ‘depuis le fond’ ? N’est-ce pas un terme condescendant ? ‘Regardez, vous êtes au fond’. Nous ne sommes pas au fond, vous êtes au fond. Nous sommes déjà au sommet. L’utilisation du terme ‘depuis le fond’ signifie que vous êtes au fond. »

HaBayit HaYehudi a répondu que depuis 20 ans, Israël essaye de parvenir à une solution à deux Etats « mais a échoué et il est donc temps de s’ouvrir à de nouvelles idées au lieu de les rejeter immédiatement ».

Le plan de Bennett consiste à proposer la citoyenneté israélienne aux Palestiniens vivant dans les parties de la Cisjordanie qu’il souhaite annexer. Ainsi, Halevy demande si Bennett a également l’intention d’accorder la citoyenneté aux 400 000 habitants arabes de Jérusalem-Est qui, actuellement, n’ont que le statut de résidents. « Je ne pense pas que tout cela a été pensé », accuse Halevy.

Halevy fustige également le gouvernement actuel pour sa politique sur Jérusalem, en particulier lorsqu’il permet aux Juifs nationalistes de se déplacer dans la partie orientale de la ville. En octobre, des dizaines d’Israéliens ont emménagé dans des maisons de Silwan, un quartier arabe de Jérusalem-Est, attirant de fortes critiques internationales.

Bennett a fêté cela comme un « événement historique » et Netanyahu l’a également salué.

« Nous avons décidé de commencer à nous déplacer à Jérusalem, » fulmine Halevy. «C’est un changement de politique, un changement de stratégie. »

Les négociateurs de paix israéliens soutiennent depuis toujours que parmi les quatre sujets dits de base – les frontières, la sécurité, les réfugiés et Jérusalem – la Ville sainte serait abordée en dernier parce que c’est le sujet le plus complexe et le plus passionné. « Nous avons changé la stratégie. Nous disons, non, Jérusalem ne sera pas le sujet de la fin, Jérusalem sera traitée aujourd’hui. Aujourd’hui, ils déménagent [à Silwan]. Aujourd’hui, cela change. »

« Nous avons mis à Jérusalem à l’avant-garde, » dit-il. « Le fait que [Netanyahu] ait finalement sanctionné ce qui est arrivé à Silwan importe peu. La politique est : je peux construire et vivre n’importe où je veux à Jérusalem parce que je suis un Juif ».

Aux yeux de tout observateur objectif, le gouvernement israélien adopte des mesures à Jérusalem qui ne sont « pas favorables au statu quo » accuse-t-il.

Halevy hésite à définir ses propres idées sur la paix. La solution à deux Etats est selon lui le scénario le plus souhaitable, mais le moins probable. Un arrangement à un seul Etat est le résultat le moins souhaitable, mais le plus probable. « Dans une situation comme celle-là, vous devez chercher une solution intermédiaire, » tout en veillant à ce que les deux parties gagnent quelque chose et se sentent respectées.

Il n’y a pas de mot en hébreu pour dignité, lui a dit un ami observant. Le monde arabe se sent inférieur depuis longtemps, et les Israéliens disent aux Arabes qu’ils ne souffrent pas d’un complexe d’infériorité, mais qu’ils sont bel et bien inférieurs, observe Halevy.

« Le problème au cours du temps est qu’ils aspirent à une dignité, et la dernière chose que nous faisons est de s’adresser à eux de manière à leur donner ce peu de sentiment de dignité. »

SOURCE:  http://fr.timesofisrael.com/lex-chef-du-mossad-jusqua-ce-que-nous-traitions-les-palestiniens-avec-dignite-la-paix-nous-echappera/

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U.S. Secretary of State John Kerry. (Reuters/Gary Cameron)

US Secretary of State John Kerry phoned Benjamin Netanyahu on Friday to apologize for the remarks of anonymous senior government officials, calling Israeli prime minister “chikenshit”.

Kerry and Netanyahu had a “good conversation”that included a discussion of ways to improve relations between US and Israeli leaders, American officials told the Times of Israel. The two men also discussed other regional issues, including efforts to thwart Iran’s nuclear ambitions.

“The thing about Bibi [Netanyahu] is, he’s a chickenshit,” a senior Obama administration official told the Atlantic’s Jeffrey Goldberg, who published the quote in an article Tuesday on the“crisis in US-Israeli relations.

“The good thing about Netanyahu is that he’s scared to launch wars. The bad thing about him is that he won’t do anything to reach an accommodation with the Palestinians or with the Sunni Arab states,” the anonymous source continued.

The White House and Kerry moved quickly to distance themselves from the quotes.

 

Read more at RT News

SOURCE: http://christianpatriots.org/2014/10/31/kerry-calls-netanyahu-to-apologize-for-officials-chickenshit-comment/

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Ukraine: le Canada envoie un troisième lot d'équipement militaireUkraine: le Canada envoie un troisième lot d’équipement militaire

KIEV, 17 août – RIA Novosti
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carte-israelEvoquer, dans une discussion, l’envoyé permanent de France 2 à Jérusalem c’est, dit la rumeur, se reporter au « professionnel du conflit proche-oriental ». Journaliste depuis plusieurs décennies, auteur de plusieurs livres, tribun infatigable micro à la main, tout quidam désireux de s’informer à ce sujet se doit donc de tenir compte de ses analyses.

Mais pour ceux sachant lire entre les lignes, Charles Enderlin n’est rien d’autre qu’un propagandiste de gauche obsédé par le Premier Ministre israélien et le camp qu’il représente !

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Dans un énième article publié sur son blog et intitulé « Mais pourquoi donc, le Hamas arrêterait-il les tirs ? », nombreux sont les poncifs qui le démontrent.

Le premier d’entre eux est basique : « une armée régulière combat une guérilla opérant dans le territoire où la densité de population est la plus élevée au monde ».

La réalité, quant à elle, démontre que Macao, Monaco, Singapour, Hong Kong ou encore Gibraltar sont, dans l’ordre, plus denses que le cliché perpétuellement asséné ! On peut même rajouter à cette petite liste les grandes métropoles tel que Paris !

Une autre banalité du texte est celle d’assurer que « (…) quelque part dans Gaza, Mohammed Deif, (…) ne doit pas être mécontent. Pendant des années, Israël et Benjamin Netanyahu l’ont laissé préparer ses forces à l’affrontement avec Tsahal ».

A bien interpréter ce reproche et pour en éviter d’autres de la part de ce ‘’professionnel’’, il faut donc impérativement qu’Israël et Netanyahou se lancent au plus tôt dans une guerre contre le Hezbollah et ses cent mille missiles pointés sur la population !

« Les lance roquettes sont dispersés un peu partout dans Gaza dans des galeries que l’armée ne parvient pas à repérer ».

On se demande même ce qu’a bombardé Tsahal ces derniers jours et ce qui a entraîné une diminution journalière du nombre de missiles tirés sur la population israélienne ?

« La droite israélienne a toujours préféré conclure des accords militaires avec l’organisation islamiste – cessez le feu, échanges de prisonniers – plutôt que des accords politiques avec l’OLP et l’Autorité autonome. Avec le Hamas, au moins, il n’est pas question de négocier des concessions territoriales ».

A bien y réfléchir, on cherche encore ce qu’à pu signer la gauche avec l’OLP et l’Autorité autonome lorsqu’elle était au pouvoir et les effets bénéfiques en résultant ?

Les « Accords d’Oslo » signés en 1993 ont déclenché les attentats-suicides causant l’assassinat de plusieurs centaines d’israéliens ! Les concessions territoriales proposées à Camp David en 2000 ont mené à l’Intifada d’Al-Aqsa. Quant à celles beaucoup plus généreuses d’Annapolis en 2008 elles virent le refus catégorique de Mahmoud Abbas !

Le retrait unilatéral de la bande de Gaza en 2005 est devenu, pour sa part, LE facteur principal de guerres !

Ces échecs sont-ils dus à la gauche ? Ceux actuels dus à la droite ? Ou tout simplement aux ‘’Palestiniens’’ secondés par leurs frères du monde musulman refusant coûte que coûte que le peuple juif dispose de son état ?

Que nul n’attende une réponse claire et honnête de la part de Charles Enderlin ! Ni les contre-propositions mis sur la table par Arafat ou Abbas car il y en a jamais eu !

La suite de l’article est de la même saveur !

« C’est probablement avec satisfaction que Deif a accueilli la déclaration de Netanyahu au cours d’une conférence de presse le 14 juillet dernier: ‘’ Je pense que le public israélien comprend à présent ce que j’ai toujours dit : Il ne doit pas y avoir une situation dans laquelle nous renoncerions au contrôle de la sécurité sur le territoire à l’ouest du Jourdain’’ ».

Ce qui permet à l’auteur de conclure après, probablement, une intense réflexion : « En d’autres termes, un état palestinien indépendant et souverain ne devrait pas exister en Cisjordanie ».

Selon la conception de gauche, c’est soit un état de « Palestine » ayant la sécurité d’Israël entre ses propres mains soit c’est l’impossibilité de cet état !

Faut-il à tous prix que cet état s’étende sur la vallée du Jourdain, mince bande de terre stratégique empêchant, par exemple, l’import par les sous-sols de missiles iraniens ou syriens ?

Selon quelles lois ? Selon quels accords ?

Seule l’idéologie de gauche et ses sympathisants ont déjà dessiné les frontières de ce nouvel état ! Pour certains, ils ont même accordé le « droit de retour aux réfugiés palestiniens » et, évidemment, la capitale israélienne !

Pour conclure, le journaliste de France 2 assure qu’« Au Caire on accuse des Djihadistes de Gaza de participer aux attaques contre les militaires égyptiens. Mais qui parle de cela dans les médias occidentaux, presque entièrement obnubilés par les bombardements effectués par l’armée israélienne et leurs terribles conséquences humanitaires ».

Il est évident à tous que Charles Enderlin n’y est pour (presque) rien !

A lire autant d’inepties, de réflexions biaisées, d’accusations systématiques chacun s’interrogera sur l’objectif recherché par la quasi totalité des journalistes penchés sur ce conflit ? Y en a-t-il un autre qui interroge autant sur le travail de ceux censés informer ?

Résultat de ce labeur incessant, de cette publicité constamment négative sur Israël, des populations de par le monde éduquées, au fil de l’information, à haïr un état démocratique et un peuple désireux de vivre en paix.

Une haine qui est très loin de s’éteindre !

Publié par Victor Perez à 11:52

SOURCE: isranews.com | Le portail israelien francophone.

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