Articles Tagués ‘Michel Sapin’

Dormez en paix braves gens, Bercy s’occupe de votre bourse…

()()()()()()()()

Michel Sapin a réagi aux inquiétudes exprimées par la directrice générale du FMI, pour qui l’économie mondiale est affaiblie par le ralentissement en Chine.

Source AFP

Publié le 01/10/2015 à 09:57 | Le Point.fr
Les difficultés rencontrées actuellement par la Chine n'auront "pas de conséquences particulières ou graves pour la croissance française ou la croissance européenne", a estimé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. 
Les difficultés rencontrées actuellement par la Chine n’auront « pas de conséquences particulières ou graves pour la croissance française ou la croissance européenne », a estimé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. ©GEORGES GOBET

FRANCE (ENA): les privilégiés de la promotion Voltaire

Publié: 24 août 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 3 - POLITIQUE, Informations générales, Les Menteurs, Les tartuffes, Paris, Société
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
ENA : le destin «normal» de la promotion Voltaire

Par Vincent Nouzille

INFOGRAPHIE – De l’Élysée au CAC 40, des stars de la politique aux placards dorés de l’administration, voici l’itinéraire de la promotion 1980, celle de François Hollande, une génération bien arrimée au pouvoir.

«C’est une exception politique!» La plupart des énarques que nous avons interrogés jurent que la promotion Voltaire (1978-1980) est assez singulière. «En général, chaque promotion recèle une ou deux personnalités qui font une carrière politique. La promotion Voltaire, c’est toute une génération!», estime Christine Demesse, qui préside l’Association des anciens élèves de l’ENA. L’élection de Mitterrand en 1981 et les alternances suivantes ont favorisé cette floraison de vocations. «Comme nous étions assez politisés, nous avons vite été propulsés dans les cabinets ministériels ou la vie publique», résume Claude Boulle, un «Voltaire» passé par le cabinet de Roger Fauroux, aujourd’hui à la tête de l’Union du grand commerce de centre-ville.

François Hollande et Ségolène Royal ont ainsi commencé leur ascension comme conseillers à l’Élysée avant de s’enraciner en terres corrézienne et picto-charentaise. Michel Sapin a entamé dès 1981 une carrière parlementaire comme député PS de l’Indre. Formée dans les cabinets de Jack Lang puis à l’Élysée, Frédérique Bredin a été député-maire de Fécamp et ministre des Sports de 1991 à 1993, avant de rejoindre le groupe Lagardère. Jean-Marie Cambacérès, quant à lui, a été député PS du Gard, puis il s’est reconverti dans le privé chez Transasia. Proche de Laurent Fabius, Yvon Robert a été élu maire adjoint du Grand-Quevilly dès 1989. La conseillère d’État Marie-Françoise Bechtel, passée par les cabinets de Jean-Pierre Chevènement et ancienne directrice de l’ENA, vient d’entrer à l’Assemblée nationale comme élue de l’Aisne. À droite, le diplomate Dominique de Villepin a suivi l’ascension d’Alain Juppé, et Renaud Donnedieu de Vabres celle de François Léotard. Raymond-Max Aubert a été élu député RPR de Corrèze en 1993 et maire de Tulle en 1995, puis nommé secrétaire d’État au Développement durable de 1995 à 1997. Françoise Miquel, ex-conseillère du ministre de la Fonction publique Jean-Paul Delevoye en 2002, s’est présentée sous l’étiquette UMP aux législatives de 2007 dans l’Eure. Mais, au-delà de ces comètes politiques visibles, les autres «Voltaire» ont suivi des destinées plus représentatives des énarques, naviguant dans les hautes sphères des grands corps de l’État, des institutions publiques et des grandes entreprises.

Des parcours balisés et des fauteuils enviés au sein de l’État

Après plus de trente ans de vie professionnelle, ils ne sont pas à plaindre, si l’on en croit leurs CV, que nous avons épluchés. Des réussites «normales» et méritées? Voire. Des parcours balisés? Sûrement, car les élites françaises savent s’aider et se protéger. François Hollande a fait venir à l’Élysée ses anciens comparses, le préfet Pierre-René Lemas et la conseillère d’État Sylvie Hubac. Son ami Jean-Pierre Jouyet (passé par le Trésor, le gouvernement Fillon et l’Autorité des marchés financiers) a été nommé en juin dans le fauteuil courtisé de directeur général de la Caisse des dépôts. D’autres hauts fonctionnaires «Voltaire» ont des postes en vue, comme Pierre-Yves Duwoye, directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, et l’ex-sarkozyste Dov Zerah, qui dirige l’Agence française de développement, où a aussi officié une autre «Voltaire», Louise Avon.

Symboles de ces parcours dorés, le discret Jean-Ludovic Silicani préside l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) et la magistrate Claire Bazy-Malaurie siège au Conseil constitutionnel. L’ancien chef de cabinet de Balladur à Matignon, Pierre Mongin, préside quant à lui la RATP, où travaillent ses anciens camarades Colette Horel et Jean-Marc Janaillac.

Les diplomates étiquetés «Voltaire» ont eu, eux aussi, de belles trajectoires, comme Jean-François Blarel, actuel secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, Philippe Etienne, qui représente la France auprès de l’Union européenne, Stanislas de Laboulaye, qui vient de récupérer sur consigne de l’Élysée le dossier afghan, après avoir été en poste à Moscou et au Vatican. D’autres ambassadeurs ne déparent pas cette liste de VIP, tels Jean-Maurice Ripert, ex du cabinet Jospin, représentant de l’Union européenne auprès de la Turquie, Pierre Duquesne, passé par Matignon, le Trésor et le FMI, Philippe Carré, ex-ambassadeur en Autriche, Philippe Thiébaud, actuellement au Pakistan, ou Henri Paul, ex-ambassadeur en Roumanie.

Dans le secteur privé, les reconversions des «Voltaire» ont été plutôt confortables, avec en premier lieu une figure du CAC 40, Henri de Castries, PDG d’Axa, mais aussi Loïc Armand, qui préside L’Oréal France, Jean-Jacques Augier (ex-G7) et Bernard Cottin (ex-Numéricable).

De belles reconversions dans la banque et l’industrie

Conformément aux traditions de l’énarchie, le secteur bancaire a été très accueillant, notamment pour Nicolas Duhamel, directeur général finance du groupe Banques populaires-Caisses d’épargne, Jean Chodron de Courcel, banquier d’affaires chez Hawkpoint Partners, Pierre Pissaloux chez HSBC, François Morlat passé de HSBC à KBL Richelieu, Agnès de Clermont-Tonnerre chez LCL, Jean-Yves Colin, Jean-Luc Perron et Jérôme Brunel au Crédit agricole, Philippe Bordenave chez BNP Paribas.

Certains occupent des postes enviés dans des groupes privés, tels que Hubert Loiseleur des Longchamps Deville, directeur des affaires publiques de Total, Patrick O’Quin, directeur des affaires multilatérales chez Danone, ou Jérôme Bédier dans la distribution (FCD, Carrefour).

L’ancien fiscaliste Dominique Villemot dirige à Paris un prospère cabinet d’avocats, tout comme Jérôme Turot, major de la promotion.

Quelques-uns se sont convertis au conseil, comme Claude Revel, spécialiste de l’intelligence économique, Christian Poirier, administrateur de sociétés, ou Claire Mialaret, experte en ingénierie sociale.

Naturellement, la promotion conserve son lot de hauts fonctionnaires bien installés dans de nobles institutions comme la Cour des comptes (Jean-Christophe Chouvet, Pascal Duchadeuil, Philippe Gros, Sophie Moati-Gourdon), les tribunaux administratifs (Hervé Saluden, Guy Roth, Bernard Leplat), le Conseil d’État (André Schilte, Jean Gaeremynck, Maurice Meda, Jean-Pierre Jouguelet, Sophie-Caroline Jacquin de Margerie-Tarnowski) et le corps préfectoral (Pierre Bayle, Michel Cadot, Pierre Dartout, Christian Decharrière, Michel Delpuech, Roger Silhol, Hervé Masurel, Michel Jau).

De manière plus discrète, plusieurs dizaines de «Voltaire» sont cependant recasés au sein de l’État dans des postes aux intitulés assez flous. Certains ont des titres ronflants de conseillers économiques (Paul Hunsinger, Edouard Sicat), de contrôleurs budgétaires (Jean-Luc Pain), de contrôleurs généraux (Marie-Claire Beltrame-Devoti, Christian Bodin, Mireille Dietrich, Jean-Paul Holz, Christian Farlin, Michel Hourcade, Michel Pot, Françoise Miquel, Gilles Marchandon, Christian Tardivon, Dominique Viel), d’inspecteurs généraux de l’Éducation nationale (Jean-François Cervel, Alain Dulot, Gérard Ghys, Alain Perritaz, Henri Peretti) ou de contrôleurs généraux des armées (Éliane Loquet, Olivier Rochereau).

Mais ces titres ne correspondent pas toujours à des missions très prenantes. «Il y a beaucoup de hauts fonctionnaires en fin de carrière, dont l’État ne sait pas quoi faire, qui peinent comme des âmes errantes dans les ministères», admet un «Voltaire» qui a suivi de près la destinée de ses camarades. Signe que l’administration est inventive, on trouve même, dans la promotion, un secrétaire délégué en charge du comité d’histoire des politiques, des institutions et des métiers du ministère de l’Écologie (Patrick Février), un ambassadeur pour les commissions transfrontalières au Quai d’Orsay (Nicolas Mettra).

Ou, plus cocasse, un haut fonctionnaire de terminologie et de néologie au ministère des Sports (Jean-Michel Fay)! Il faut bien occuper tout ce beau monde et quelques-uns se contentent de placards dorés.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/21/01002-20120921ARTFIG00427-ena-le-destin-normal-de-la-promotion-voltaire.php

°°°

LIRE AUSSI

FRANCE (sous François Hollande): l’ ENA (promotion Voltaire) et sa cohorte de Préfets à l’abri, de Cabinets particuliers, de Chics apparatchiks…et de magouilles parlementaires et risques pour l’éthique publique est-elle inépuisable?.

000000000000000000000000000000000000000000

« On peut discuter, on peut reporter, on peut alléger mais on n’annule pas… » (Michel Sapin)

Capture_PRESIDENCE-VAIO_févr.-02-100336-2015_Conflict

Ne pas fâcher Athènes et ne pas se disputer avec Berlin…

Voilà la grande ligne diplomatique et politique de notre pays, la grande vision de nos mamamouchis franchouillards pour l’avenir de l’Europe ! Lol de lol de re-lol comme disent les jeunes qui se « lol » de tout (ça veut dire beaucoup de rigolade ou un truc comme ça). En tant que bons socialos incapables de recevoir Syriza il y a deux ans, il ne faudrait pas passer pour des crétins en étant vilains avec ces pauvres Grecs… Bon, d’un autre coté, on ne va pas se mettre mal avec la grosse Bertha d’outre-Rhin, parce que les sous… c’est elle qui les a. En plus, de vous à moi, on fait les fanfarons mais on sait tous qu’à la maison, le patron… c’est la dame…

LIRE sur http://www.lecontrarien.com/

00000000000000000000000000000000000

 

C’est une enquête qui risque d’écorner l’image d’un des groupes préférés des Français. Selon «L’Oeil du 20h» de France 2, diffusé ce mardi, EDF pratiquerait l’optimisation fiscale.

Selon le document, le groupe d’électricité parviendrait à soustraire à son impôt plusieurs millions d’euros chaque année via des filiales installées au Luxembourg, en Irlande et grâce à sa participation dans une entreprise située aux Bermudes, où EDF n’a pas d’activité industrielle.

Un pavé dans la mare pour cette entreprise, qui a payé en 2013 1,5 milliard d’euros d’impôts sur les sociétés à l’Etat français. Ces révélations ne semblent pas seulement embarrasser l’électricien.

Car en novembre, le ministre des Finances, Michel Sapin avait déclaré que l’optimisation fiscale n’était «plus acceptable pour personne».

 

Interrogé par France 2 sur l’enquête d’EDF, le ministre n’a pas souhaité répondre.

http://www.20minutes.fr/economie/1498055-20141209-edf-accuse-france-2-faire-optimisation-fiscale

00000000000000000000000000000000

Le ministre de français de l'Economie, Emmanuel Macron.
Le ministre de français de l’Economie, Emmanuel Macron. | ERIC PIERMONT

Emmanuel Macron s’attaque aux retraites chapeau. Le ministre de l’Economie annonce ce mardi qu’il va mettre fin à ces dispositifs de retraites complémentaires, alloués à certains dirigeants d’entreprise ou à leurs salariés, pour leur permettre de préserver leur niveau de vie à la fin de leur activité – les retraites versée par la Sécurité sociale ne permettant pas d’atteindre les niveaux de rémunération des patrons du CAC40.

«J’ai demandé avec [le ministre des Finances] Michel Sapin qu’une mission de l’Inspection générale des finances soit faite pour que […] nous puissions trouver une vraie solution pour supprimer les retraites chapeau et les remplacer par un régime de droit commun plus lisible pour tous les Français», a expliqué M. Macron devant les députés.

«J’ai demandé avec [le ministre des Finances] Michel Sapin qu’une mission de l’Inspection générale des finances soit faite pour que […] nous puissions trouver une vraie solution pour supprimer les retraites chapeau et les remplacer par un régime de droit commun plus lisible pour tous les Français», a expliqué M. Macron devant les députés

drapeau-europeen-flottant_imagelarge

Rien de révolutionnaire pourtant : Bruxelles exhorte Paris à respecter ses engagements budgétaires… Mediapart publie le contenu de cette lettre envoyée par la Commission européenne.

Des remarques, et des questions, sur le budget 2015. Voilà ce que contient cette fameuse lettre envoyée par la Commission européenne, signée de Jyrki Katainen, le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, et adressée à Michel Sapin, ministre des Finances.Des députés socialistes ont demandé sa publication ; le journal en ligne Mediapart (accès payant) les a devancés. Et publie l’intégralité de cette lettre.

« Je vous écris pour vous demander les raisons qui ont conduit à ce que la France prévoie de dévier des objectifs budgétaires fixés par le Conseil (…). Je voudrais également savoir comment la France prévoit de se conformer à ses obligations de politique budgétaire en 2015, conformément au pacte de stabilité et de croissance. »

Le ton est courtois, mais ferme. Bruxelles fait ainsi état de ses inquiétudes concernant le projet de budget 2015… et menace d’émettre un avis négatif si, d’ici mercredi prochain, les négociations entre Paris et Bruxelles ne se débloquent pas – c’est la procédure  désormais.

Car la France n’est pas dans les clous – on le sait depuis un moment. « À partir de la proposition française, il ressort que l’ébauche de proposition budgétaire ne prévoit pas de ramener le déficit public global sous la barre des 3 % du PIB définie par les traités d’ici 2015, qui correspond à la date butoir fixée par le Conseil » en 2013.

La France va-t-elle infléchir son discours désormais ? Lors de sa conférence de presse, jeudi soir, François Hollande a ssuré qu’il respecterait les engagements européens, mais qu’il n’irait pas au-delà des 21 milliards d’euros d’économies prévues dans son budget 2015.

Debout La France
La statut du quémandeur

Pendant qu’à l’Assemblée nationale, à Paris, les députés français discutent du projet de budget 2015 que s’apprête à approuver une majorité de plus en plus étriquée, les choses sérieuses se passent à Berlin et à Bruxelles. C’est là que se prennent désormais les décisions qui nous engagent.

A Berlin, où, la semaine passée, Michel Sapin et Emmanuel Macron ont vainement sollicité l’indulgence, la compréhension et la coopération de leurs collègues allemands.

A Bruxelles, François Hollande, aujourd’hui et demain, comparait devant ses pairs, les vingt-sept chefs de gouvernement de l’Union européenne, dans l’espoir, parfaitement illusoire, que ceux-ci intercèdent pour éviter à la France les sanctions dont la menace la Commission.

Le président de la République n’a pas encore compris, ou admis, que dans l’Union européenne telle qu’elle fonctionne, le Premier ministre britannique  ne défend que les intérêts anglais, que la chancelière n’est soucieuse que des intérêts nationaux allemands, que c’est chacun pour soi et que la France ne saurait y compter sur l’appui, la solidarité ou la charité de ses partenaires.

Les traités et les conventions qui nous ligotent, la gestion calamiteuse de notre pays par ses gouvernants actuels et leurs prédécesseurs nous laissent désarmés devant les conséquences désastreuses que nous avions hélas prévues et annoncées. Le représentant de la France pose sur la scène internationale pour une figure inédite qui symbolise notre affaiblissement et notre humiliation : la statue du quémandeur.

La voie du redressement national passe par la dénonciation et la renégociation des traités qui ont aliéné notre souveraineté et détruit notre indépendance. C’est la voie qu’indique Debout la France, c’est la voie qu’impose le salut public.

Dominique Jamet

Vice-Président de Debout la France

source: http://www.debout-la-republique.fr/article/dimanche-9-novembre-rendez-vous-colombey

000000000000000000000000000000000000000

uncitoyenindigné

CON D’OR DE LA SEMAINE AMPLEMENT MERITÉ POUR MICHEL SAPIN !

Qui déclare à propos de Bruxelles « Celui qui ira à Bruxelles, l’image de la France, le visage de la France, ce sera moi. »
Déjà qu’il a la grosse tête, gaffe aux chevilles…

Voir l’article original

uncitoyenindigné

cynique

Michel Sapin : Du cocufiage en politique

Songe d’une nuit socialiste

CYNIQU

*Photo : ROMUALD MEIGNEUX/SIPA. 00684269_000018.

Marie-Rose savait que Michel l’avait trompée de nombreuses fois mais au moins avait-il jusque-là sauvé les apparences. Avec les années, Marie-Rose considérait cette discrétion comme une forme de respect à son égard. Si elle n’avait pas cédé à la tentation d’en finir avec ce mariage, ce qui lui avait quelquefois effleuré l’esprit, c’est bien pour cette raison. Mais ce jour-là, quand Michel était rentré à la maison au bras de cette jeune fille blonde à la chute de reins incendiaire, qu’il s’était installé avec elle sur le tapis du salon devant toute la famille assise sur le divan, et qu’il lui avait fait l’amour fougueusement avec un sourire en coin dans sa direction, Marie-Rose eut une soudaine envie de meurtre.
Avec sa déclaration sur « notre amie la finance », Michel Sapin s’est comporté…

Voir l’article original 369 mots de plus

sapinPour Michel Sapin, Arnaud Montebourg a une flamboyance,  une manière d’être, une manière de parler qui est utile au sein de ce gouvernement, qui est utile au sein de la gauche parce que c’est aussi une manière de parler aux Français que les Français comprennent et apprécient.

Les News

PHOa64682e8-f784-11e3-bad7-a28a5a2f89c0-805x453Le Nouvel Obs a annoncé que le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, envisageait de démissionner du gouvernement. Une information immédiatement démentie par l’intéressé. 

Il est certes vrai que le ministre traverse une période difficile, noyé sous le dossier Alstom et ses continuelles dissensions avec le chef du gouvernement. Mais en aucun cas il ne pourrait abandonner les salariés d’Alstom qui comptent sur lui pour redresser l’entreprise.

Beaucoup de gens aimeraient me voir démissionner, mais pas au moment où nous sommes en train de soutenir et de sauver Alstom.

De son côté, Michel Sapin, qui partage la tête du ministère avec Arnaud Montebourg, estime qu’il est nécessaire qu’il reste. Au sein du gouvernement, l’ancien ministre du redressement productif s’active pour rendre le milieu professionnel français plus attractif et plus dynamique.

Il a une flamboyance et il a une manière d’être, une manière de parler qui est utile au sein de ce gouvernement…

Voir l’article original 105 mots de plus