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Flüchtlinge: Friedrich warnt: IS-Kämpfer und muslimische Schläfer

« Nous avons perdu tout contrôle. L’accueil des immigrants est une énorme faute politique »

Ce sont les mots de Hans-Peter Friedrich, ministre de l’Intérieur de 2011 à 2013, qui met en garde contre l’arrivée incontrôlée dans l’UE de masses « d’immigrants dont on ne sait absolument rien ». Friedrich s’était déjà attiré en tant que ministre les foudres des médias bien-pensants et les critiques du président fédéral en affirmant que « Rien dans l’histoire ne démontre que l’islam appartient à l’Allemagne ». Une évidence politiquement incorrecte. Dans les colonnes du journal Passauer Neue Presse, cet homme politique du parti frère en Bavière (CSU) des « chrétiens-démocrates » du CDU de la chancelière Angela Merkel ne mâche pas ses mots à l’égard de la politique de cette dernière : « C’est une énorme faute politique qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nous risquons de payer très cher le fait de ne pas enregistrer ces gens, de ne pas contrôler leur identité. Nous avons perdu tout contrôle. » Il ajoute aussi : « Nous risquons des attentats, nous devons fermer nos frontières. Il vaudrait mieux que le gouvernement de Berlin s’y prépare dès maintenant. »

L’ancien ministre défend aussi la position des pays de l’Est qu’il considère comme tout à fait compréhensible. Ces pays (Pays baltes, Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie) refusent les quotas obligatoires et ceux qui sembleraient le plus prêt à accepter le nombre d’immigrants clandestins que souhaite leur imposer la Commission européenne (Pologne et Lituanie) ont à faire face à des manifestations populaires, comme hier samedi à Varsovie où une dizaine de milliers de personnes étaient venu dire leur opposition à l’immigration-islamisation.

Manifestation de Varsovie sous le slogan : « Aujourd’hui des immigrants, demain des terroristes » :

(Une manifestation où Martin Schulz, le président du Parlement européen s’est fait traiter de « porc allemand » pour avoir menacé qu’il serait fait usage de la force contre ceux qui refuseraient les quotas de migrants)

 

Et ce n’est pas que l’ancien ministre qui critique la politique du gouvernement fédéral formé par la « grande coalition » (CDU-CSU et SPD). C’est aussi toute la CSU bavaroise et le gouvernement du land de Bavière qui se trouve en première ligne face à l’arrivée des clandestins. Munich est littéralement submergée, et le gouvernement bavarois doit rencontrer le premier ministre hongrois Viktor Orbán en début de semaine pour discuter ensemble des solutions à adopter, en court-circuitant le gouvernement d’Angela Merkel ! Une décision qui lui vaut les critiques acerbes de la presse, mais pas de toute la presse.

LIRE-LESEN-READ-LEER: http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/13-09-2015/allemagne-nous-avons-perdu-tout-controle-laccueil-des-immigrants-est-une-enorme-faute-politique#.VfahEZeVeJc

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Ex-Innenminister Friedrich: „Wir haben die Kontrolle verloren“

Hans-Peter Friedrich (2012): Scharfe Kritik an Merkels Asylkurs Foto: dpa

Hans-Peter Friedrich (2012): Scharfe Kritik an Merkels Asylkurs Foto: dpa

BERLIN. Der ehemalige Bundesinnenminister Hans-Peter Friedrich (CSU) hat die derzeitige Asylpolitik der Bundesregierung gegeißelt. Die Entscheidung, Asylsuchende aus Ungarn unkontrolliert ins Land zu lassen, sei „eine beispiellose politische Fehlleistung“ und werde „verheerende Spätfolgen“ haben, sagte der CSU-Politiker der Passauer Neuen Presse.

LESEN:https://jungefreiheit.de/politik/deutschland/2015/ex-innenminister-friedrich-wir-haben-die-kontrolle-verloren/

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D’un côté, il y a eu la presse et le ministre de l’Intérieur qui cherchaient à atténuer la responsabilité du djihadiste Ayoub El Qazzani (ou Khazzani, ou Kahzzani) , neutralisé par un Français, trois américains dont deux militaires, un anglais et un agent de la SNCF, (en civil car hors service, qui a aidé l’anglais et l’étudiant américain à maîtriser le « présumé » criminel).

Pour le ministre de l’Intérieur, il ne fallait pas faire d’amalgame, rien ne prouvait qu’Ayoub El Qazzani soit marocain, ou musulman extrémiste, ni surtout qu’il ait vécu en France comme le disaient les Espagnols, « rien ne le prouve » affirmait le ministre.

Photo Cazeneuve twit

Pour la presse de gauche, c’était le cas banal et compréhensible d’un immigré révolté par la misère : n’avait-il pas vécu pendant 7 ans à El Saladillo, un quartier pauvre de la banlieue d’Algésiras ?
Ses multiples condamnations pour trafic de drogue ? un péché véniel, d’ailleurs pourquoi ne légalise-t-on pas la drogue ?
On a aussi le droit dans une démocratie de fréquenter la mosquée de son choix, fut-elle sunnite-salafiste , non ?
Pourquoi ne le croyait-on pas quand il affirmait qu’il avait seulement voulu rançonner les voyageurs ? c’était du racisme et du délit de faciès !

Son père, retrouvé par des journalistes à Algésiras déclare maintenant que « c’est un garçon gentil et calme, un pauvre garçon paumé » (TF1) et l’imam de ladite mosquée confirme qu’il est « très doux, rien ne laissait prévoir qu’il allait se radicaliser comme ça« . Pas un, évidemment, n’évoque la taqiya, (« dissimulation » dans la charia) puisqu’ils la pratiquent eux-mêmes.

imagesC’est terrible, encore une chance perdue pour la France !

Et puis les faits sont apparus, la plupart confirmés par le terroriste lui-même. Il s’appelle bien Ayoub El Qazzani ; il est bien marocain ; quatre pays l’ont signalé et fiché comme dangereux et les autorités françaises étaient parfaitement au courant ; il est sunnite salafiste et membre d’un réseau djihadiste.

Quand on veut juste menacer des gens pour leur voler de l’argent comme il l’a prétendu, on ne monte pas dans le train avec une kalachnikov AK47, un revolver automatique, 9 chargeurs contenant environ 500 cartouches et un cutter pour égorger si nécessaire.

Mais le meilleur, c’est qu’il a bien vécu en France, fiché « S » (dangereux pour la Sécurité de l’État) par les services de renseignement, et pourtant personne ne savait où il vivait ! À Saint-Denis (93), il aurait même travaillé pendant trois mois !

Bravo, le ministre de l’Intérieur !
Redoutable efficacité de ses services, on se sent protégés par l’État…

D’ailleurs après avoir beaucoup cogité, nos valeureux fonctionnaires ont accouché de l’arme absolue contre le terrorisme : un numéro de téléphone vert !
Les victimes d’un fou d’Allah pourront prévenir qu’il est devant eux avec sa kalachnikov ou sa ceinture d’explosifs, ou bien encore entrain d’affuter son couteau à égorger, et quelqu’un leur répondra aussitôt : « le ministère de l’Intérieur vous remercie de votre appel, vous allez être mis en relation avec un conseiller sécurité, le délai d’attente est estimé à 7 minutes« , ou bien « en raison de l’encombrement du réseau, veuillez rappeler ultérieurement« .

Guillaume Pepy, le directeur de la SNCF, a une meilleure idée. Comme il y a 15 000 trains par jour et plus de 2 000 000 de voyageurs, il est impossible de fouiller tout le monde et les bagages comme dans les aéroports, les agents de sécurité procèderont donc par sondages.
Voilà qui est rassurant ! Oh ! On peut rigoler, non ?

Photo liste

Bon. Concrètement, connaissant le profil des Ayoub, Coulibaly, Merah, Ghlam, Sahli, Kouachi et consorts (voir ci-dessus), on peut penser qu’il serait inutile de fouiller les vieilles dames à cheveux blancs, les mères de famille avec leur bébé et fouiller uniquement les bruns, les barbus et les porteurs-euses de burka, mais c’est, en France, absolument impossible : toute la gauche se mettrait à hurler à la mort et au délit de faciès.

Pourtant le socialiste Alain Vidalies a déclaré sur Europe 1 « Je préfère qu’on discrimine plutôt que de rester spectateurs« , Va-t-il être exclu du PS ?
D’autres idées ?

Faire des fiches S autre chose qu’un outil statistique, mais un outil réel d’action et rallonger leur durée de vie serait une bonne idée. Les fiches des frères Kouachi, signalés par les Américains comme « très dangereux » et interdits de vol sur les avions américains, avaient été supprimées au bout de deux ans « puisqu’ils n’avaient pas bougé » et commis seulement quelques délits comme trafics non déclarés d’objets divers.
En France, sous Taubira, on n’arrête pas les gens pour ces vétilles.

Autoriser les policiers et militaires à porter une arme quand ils circulent, même en civil et en permission ou hors service serait pertinent. Ils sont en principe toujours en bonne forme physique et il y en a toujours un ou deux dans un train, voire plus. Ils pourraient agir immédiatement et professionnellement comme l’ont fait les Américains dans le Thalys. On ne va tout de même pas se laisser éternellement donner des leçons de courage par les Américains. Mais le règlement l’interdit et sur C dans l’air un auditeur s’inquiétait déjà « ne risque-t-on pas de voir se multiplier les bavures ?« .
Il est vrai que sous Taubira, arrêter un criminel avant qu’il ait tué quelqu’un est une bavure.

Ou bien encore cette suggestion d’un intervenant de C dans l’air : surtout ne pas autoriser les Français à être armés pour leur défense, mais leur dire qu’en cas d’attaque il faut tout de suite prévenir les secours.
Voyez ?
Comme Jeanne Bécu, comtesse du Barry et maîtresse de Louis XV sur l’échafaud « Encore un moment, Monsieur le bourreau« … j’ai un coup de fil à passer.

Donc en gros, on ne fera rien d’efficace pour la sécurité dans les trains. De toute façon, ça ne servirait à rien, dit encore un intervenant de C dans l’air, car après avoir porté les assauts dans la rue (Merah), dans un journal (les Kouachi), dans une supérette (Coulibaly), dans « une ou deux églises » (Ghlam), dans une synagogue (rue Danjon, Paris 12 décembre 2014, tireur pas retrouvé), dans une usine (Salhi), dans un train (Qazzani) et d’innombrables commissariats, ils attaqueront autre chose, comme Charia Belgium l’a déjà annoncé en énumérant : « un hôpital, une crèche, un musée, une bibliothèque, un cinéma… ».

En soi cette énumération vise à terroriser et elle est intéressante. Car les « muslims » qui la font se gardent bien de mettre dans la liste « l’Assemblée nationale, un ministère, une préfecture, une mairie, la présidence de la République… », et ce pour deux raisons : l’une morale, on ne frappe pas les alliés objectifs qui aident puissamment à développer l’islam en France, l’autre de prudence : en les frappant directement on pourrait susciter une réaction sécuritaire du pouvoir qui toucherait les frères musulmans sunnites.

Pièce jointe

Seuls le peuple des Français mécréants et leurs défenseurs, police et armée, sont visés, pour les convaincre que si la terreur vient des musulmans, seule leur conversion à l’islam pourra les sauver.

Mais le peuple français n’a pas envie d’être complice et montre de plus en plus souvent dans les élections qu’il rejette la trahison de ses élites au pouvoir.

C’est en grande partie avec cette stratégie de la corruption des élites pour mieux asservir les peuples que les musulmans (en ces temps-là on n’avait pas peur de faire l’amalgame entre les colons modérés et ceux qui arrivaient le sabre à la main) ont conquis une grande partie de l’Espagne au VIIIème siècle (Al Andalus 711-1492, Peirre Guichad). En massacrant le petit peuple, mais en nouant des alliances politiques, militaires et parfois matrimoniales avec une partie de la noblesse locale, traître à la chrétienté et à son pays, trop heureuse de s’en tirer en payant la djyîzia, l’impôt islamique que doivent les mécréants, du moment qu’elle gardait le plus gros de ses privilèges. Exactement ce que sont prêts à faire nos élus, comme dans le roman de Houellebecq Soumission, déjà prêts à se vendre à l’islam en échange de la conservation de leurs privilèges.

Que devient le peuple français dans tout ça ?

« Quoi, ces populistes, des électeurs qui votent LR et FN, des conservateurs qui veulent préserver leur culture et leur civilisation, qui refusent de voir la beauté de l’islam à qui nous devons tout ? Des sans-dents ! on n’en a rien à f…! »

L’Imprécateur

Ban last

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Image: http://stripsjournal.canalblog.com/tag/corruption/p10-0.html

Prises illégales d’intérêts, blanchiment, détournement, évasion fiscale, conflits d’intérêts sans nombre, attribution de marchés publics honteusement biaisée, la Françafrique

La France est sur le point d’atteindre le dernier degré de la corruption ; les sommes volées, détournées, captées par la corruption sous l’œil complaisant, voire bienveillant, du pouvoir politique et administratif jusqu’au niveau des procureurs, s’élèvent à 600 milliards d’euros, soit 1/3 du budget français.

Les ventes d’armes représentent une partie importante de cette corruption ; ventes d’armes à des individus peu regardants et dont nous ne savons rien ou si peu et qui peuvent, à tout moment, se retourner contre la France ; le « Secret défense » invoqué à chaque fois qu’il est question de mener une enquête sur le versement de rétro-commissions n’a alors qu’un but : décourager quiconque de poursuivre les investigations.
Une telle accumulation, une telle gravité ! Arrogance et impunité selon le principe « Si je ne m’enrichis pas, vous ne serez pas moins pauvres pour autant ! », il est bien question d’une corruption à haute intensité : du jamais vu ! A titre d’exemple : près de 12 enquêtes en cours sur la seule personne de Nicolas Sarkozy, tour à tour maire de Neuilly-sur-Seine, député des Hauts-de-Seine, ministre du Budget, porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, ministre de l’Intérieur, ministre de l’Économie et des Finances, président du conseil général des Hauts-de-Seine et l’Union pour un mouvement populaire (UMP), Président de la République en 2007 ; enquêtes à propos de délits qui s’élèvent à plusieurs milliards d’euros.

Quant à la loi de 2013 sur la corruption et la fraude fiscale, la Présidence PS et le gouvernement du même nom, ont refusé de faire sauter le verrou de Bercy : en droit français, pour pouvoir poursuivre un contribuable qui a délibérément dissimulé une partie de ses revenus ou de son patrimoine pour se soustraire à l’impôt, la justice doit obtenir le feu vert de l’administration fiscale.

PS – UMP : « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »… alternativement et respectivement, à toutes fins utiles… jusqu’à se neutraliser l’un l’autre.

Serge ULESKI Serge ULESKI

son blog littérature et écriture : http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com

 

source/ http://www.agoravox.fr/auteur/serge-uleski-17867

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L'ancien ministre des affaires étrangères, Hubert Védrine.

Le Monde.fr |  Mis à jour le 12.01.2015 à 15h43 |
Par Hubert Védrine (Ancien ministre des affaires étrangères)

Les Français ont réagi de façon magnifique aux tueries liberticides et antisémites de Charlie Hebdo et de Vincennes. Ils ont montré qu’ils comprenaient que la liberté satirique était au cœur de la liberté d’expression, et même des libertés tout court.

Si prompt d’habitude à se diviser et à s’autodéprécier, ce peuple tout entier, du président de la République et du ministre de l’intérieur aux centaines de milliers de manifestants, des simples citoyens en passant par la classe politique et les admirables forces de l’ordre, c’est-à-dire tout le monde, a trouvé le ton, les mots, l’attitude, pour proclamer qu’il ne se soumettrait pas, qu’il ne se laisserait pas « terroriser » et qu’il ferait barrage au fanatisme. Fierté française !

La solidarité internationale a été considérable, émouvante, spectaculaire dimanche, et l’admiration justifiée.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/12/le-role-historique-des-musulmans-de-france-commence_4554509_3232.html#D3ob2xQ7lPJeduC8.99

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Après la grande marche, les hommages. Mardi, le premier hommage sera aux policiers. François Hollande présidera un hommage solennel aux trois policiers tués dans les attentats de la semaine dernière à 11H00 à la préfecture de police de Paris. Fait exceptionnel, neuf policiers de New-York seront là pour témoigner du soutien des Etats-Unis.

Le chef de l’Etat prononcera un discours à l’occasion de cette cérémonie à laquelle participera également le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Franck Brinsolaro, 49 ans, chargé de la protection du dessinateur Charb, a été tué mercredi dans l’attentat contre

Clarissa Jean-Philippe, 27 ans

Clarissa Jean-Philippe, 27 ans, policière municipale. Elle a été abattue par Amédy Coulibaly le jeudi 8 janvier au matin peu après 08h00 alors qu’elle se rendait sur un banal accident de la route sur la commune de Montrouge. Martiniquaise, originaire de Sainte-Marie, elle était célibataire et sans enfant. Un responsable de la mission où elle avait suivi en 2008 une formation d’agent de sécurité l’a décrite comme « très motivée, très enthousiaste et désireuse de réussir ». Elle était partie pour la métropole en 2013 avant de rejoindre la police municipale comme stagiaire. Elle venait d’être titularisée. Selon ses collègues, elle était « volontaire, agréable », incarnant « la joie de vivre ».

Ahmed Merabet, 40 ans

Ahmed Merabet, 40 ans, brigadier en poste à la brigade VTT du commissariat du XIe arrondissement, le quartier où se trouve le siège de Charlie Hebdo. Arrivé peu de temps après sur les lieux du carnage, il a été blessé puis froidement abattu à bout portant par l’un des frères Kouachi. D’après sa famille, Ahmed Merabet était un « bosseur », qui était animé par un objectif: « Gravir les échelons de la société ». Il avait entamé sa carrière dans la police après avoir travaillé « au Mac Donald’s, à la SNCF et à Roissy ». Après huit ans passés au commissariat du XIe arrondissement, il s’apprêtait à devenir officier de police judiciaire, dont il avait réussi le concours. « Ce devait être son dernier jour » au commissariat, a témoigné son frère. Originaires d’Algérie, ses parents se sont installés à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) en 1955. Ses quatre soeurs et ses deux frères y habitent, tout comme lui, et tous dans la même rue. Ahmed n’était pas marié mais vivait en couple. L’hebdomadaire Le Point a fait sa Une samedi avec la photo de son exécution, tirée des images filmées par un témoin de la scène. Cette Une a suscité de nombreuses condamnations, dont celle du Premier ministre Manuel Valls qui a fait part de son « dégoût ».

Franck Brinsolaro, 49 ans

Franck Brinsolaro, 49 ans, brigadier, membre du service de la protection (ex-SPHP). Affecté à la protection du dessinateur Charb, il a été tué le mercredi 7 janvier par l’un des frères Kouachi dans la salle de rédaction de Charlie Hebdo. Avant Charb, il avait notamment assuré la protection de deux juges antiterroristes, dont Marc Trévidic, et celle du président du consistoire israélite de France, Joël Mergui. Il avait effectué également plusieurs missions à l’étranger, au Liban, en Bosnie, en Afghanistan et en Afrique – où il avait été blessé – pour assurer la protection d’officiels. Il était marié à Ingrid Brinsolaro, rédactrice en chef de l’hebdomadaire « L’éveil normand », dont le siège se trouve à Bernay (Eure). Le couple s’était marié récemment et avait deux enfants, dont un de treize mois. Son frère jumeau est également policier, en poste à Marseille.

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11h59. A Paris, les trois cercueils quittent la cour de la préfecture de police.


11h52. François Hollande énonce trois principes : « La fermeté, c’est la condition de la sécurité ». « Le second principe, c’est d’agir avec sang-froid et sécurité, sans faiblesse mais sans précipitation. Enfin, l’unité qui est notre arme la plus solide, notre force. Ce que les Français sont capables de faire quand l’essentiel est en cause, qui nous rend plus solides pour affronter quelque péril que ce soit parce que nous sommes la France ».

La grande marche de dimanche était « la plus magnifique réponse qui soit », « le plus bel hommage possible à la police, à la gendarmerie, à tous ceux qui assurent notre sécurité », « les Français ont envoyé un message aux plus jeunes ». Il cite André Malraux : « sachez bien que si nous avons des blessés nous les relèverons, nous les enselevirons puis nous combattrons. parce que les victimes représentent la dignité humaine (…), l’humble honneur des hommes ». « Ces héros s’appellent aujourd’hui Franck Brinsolaro, Clarissa Jean-Philippe et Ahmed Merabet ». Il leur exprime « sa gratitude et sa fierté ». « Grâce à vous, la France est debout ».


11h50. François Hollande rend hommage aux forces de l’ordre, aux hommes qui ont mené les deux assauts : « Grâce à vous, c’est la liberté qui a gagné sur la barbarie ». « Nous n’en avons pas terminé avec la menace. Nous devons redoubler de vigilance, c’est ce qui a été fait en mobilisant toutes nos forces ».


11h43. Franck Brinsolaro « était entré très jeune dans la police », tout comme son frère jumeau Philippe. »A Kaboul déjà, il avait affronté le terrorisme », il a également travaillé au Cambodge, au Congo. Des expériences qui l’ont amené à être nommé à la protection rapprochée de Charb, rédacteur en chef de Charlie Hebdo « Une semaine sur deux, il l’accompagnait partout à la rédaction, il le laissait juste à la porte de la maison. Des relations d’amitié s’étaient nouées au fil des mois entre ces deux hommes, comme avec le reste de la rédaction ». « Il est mort l’arme au poing, les autres n’avaient que leur crayon. Il est mort pour la liberté, la liberté d’expression, celle qui va jusqu’à l’impertinence pour mieux exprimer l’indépendance ».


11h39. Ahmed Merabet « était promis à un bel avenir », « un policier exemplaire, un homme juste capable d’apaiser les situations les plus difficiles ». « Il a décidé héroïquement de leur barrer la route, touché une première fois par une salve de tirs, il a résisté et a été lâchement exécuté d’une balle dans la tête » « Il était très fier de représenter les valeurs de la République, la laïcité, qui fait que dans notre pays toutes les croyances sont respectées, toutes les religions sont protégées ». « Il svait mieux que quiconque que l’islamisme radical n’a rien à voir avec l’islam ». « Son sacrifice est aussi une leçon qu’il nous adresse », « là encore son visage, son souvernir continueront à nous éclairer ».


11h35. Le chef de l’Etat parle de chacune des victimes et débute par Clarissa Jean-Philippe. « Clarissa, elle aimait son île, elle aimait la France. Très jeune, elle rejoint la Métropole. Elle est impatiente, rayonnante, ardente, hâte de mettre en pratique les connaissances qu’elle a apprises à l’école. Elle venait d’être titularisée au moment même où elle a été assassinée. Une policière municipale qui avait à assurer la sécurité sur la voie publique (…). Elle a été lâchement atteinte dans le dos. Comment justifier que l’on puisse tuer lâchement une jeune femme de 26 ans, riche de totues les promesses de la vie, dévouée aux autres ? », s’interroge-t-il, parlant d’une « abomination », une « abjection ». « C’est en martyre qu’elle est tombée, jeune fille ultra-marine heureuse de servir son pays. Ce visage là nous éclairera pour toujours ».


11h33. « La France a montré sa force face aux fanatiques, son unité face à ceux qui veulent nous diviser », déclare François Hollande. « Trois fonctionnaires qui représentent la diversité des origines, des parcours, des missions. Trois policiers qui illustrent ce qu’est l’attachement aux valeurs qui fondent notre République », qui « sont morts pour qui puissions vivre libres ».


11h28. Après une minute de silence, François Hollande prend la parole à la tribune. « Nous sommes rassemblés pour rendre hommage à Clarissa Jean-Philippe, Ahmed Merabet et Franck Brinsolaro, tombés mercredi et jeudi derniers sous les balles des terroristes. Ils sont morts dans l’accomplissement de leur mission, avec courage, bravoure et dignité. Ils sont morts en policiers. »


11h19. Les trois policiers, lieutenant Ahmed Merabet, lieutenant Franck Brinsolaro et brigadier Clarissa Jean-Philippe sont donc cités à l’ordre de la Nation, chacun avec la même introduction « policier dynamique, courageux, d’une haute conscience professionnelle d’un dévouement exemplaire, victime du devoir dans l’accomplissement de la misison qui lui était confiée ». François Hollande leur remet ensuite les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, « au nom de la République française ».


11h11. Franck Brinsolaro, Clarissa Jean-Philippe et Ahmed Merabet seront cités à l’ordre de la Nation – une distinction rare, accordée à ceux qui ont fait acte de dévouement exceptionnel, à titre civil ou militaire, au péril de leur vie – et faits chevaliers de la Légion d’honneur. Leurs dépouilles font leur entrée dans la cour de la préfecture de police de Paris.

http://lci.tf1.fr/politique/en-direct-les-depouilles-des-victimes-de-la-prise-d-otages-a-paris-8546048.html

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  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité : M. Evariste Boshab Mabudj
  • Vice-Premier ministre, ministre des PT-NTIC : M. Thomas Luhaka Losenjola
  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale : M. Willy Makiashi
  • Ministre d’Etat, ministre du Budget : M. Michel Bongongo
  • Ministre d’Etat, ministre de la Décentralisation et Affaires coutumières : M. Salomon Banamuhere

Ministres

  • Affaires étrangères et Coopération internationale : M. Raymond Tshibanda
  • Défense nationale, Anciens combattants et Réinsertion : M. Aimé Ngoy Mukena
  • Justice, Garde des sceaux et Droits humains : M. Alexis Thambwe Mwamba
  • Portefeuille : Mme Louise Munga Mesozi
  • Relation avec le Parlement : M. Tryphon Kin-Kiey Mulumba
  • Communication et Médias : M. Lambert Mende Omalanga
  • Enseignement primaire, secondaire et Initiation à la nouvelle citoyenneté : M. Maker Mwangu Famba
  • Plan et Révolution de la Modernité : M. Olivier Kamitatu
  • Fonction publique : M. Jean-Claude Kibala
  • Infrastructures et Travaux publics : M. Fridolin Kasweshi
  • Finances : M. Henry Yav Mulang
  • Economie Nationale : M. Modeste Bahati Lukwebo
  • Environnement et développement durable : M. Bienvenu Liyota Ndjoli
  • Commerce : Mme Kudianga Bayokisa
  • Industrie : M. Germain Kambinga
  • Agriculture, Pêche et Elevage : M. Kabwe Mwewu
  • Affaires foncières : M. Bolengetenge Balela
  • Mines : M. Martin Kabwelulu
  • Hydrocarbures : M. Crispin Atama Thabe
  • Energie et Ressources hydrauliques : M. Jeannot Matadi Nenga Ngamanda
  • Culture et Arts : Banza Mukalay Nsungu
  • Tourisme : Elvis Mutiri wa Bashala
  • Santé publique : M. Félix Kabange Numbi
  • Enseignement supérieur et universitaire : M. Théophile Mbemba Fundu
  • Enseignement technique et professionnel : M. Jean Nengbangba Tshibanga
  • Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat : M. Omer Egbake
  • Transports et voies de communication : M. Justin Kalumba Mwana Ngongo
  • Recherche scientifique et Technologie : M. Daniel Madimba Kalonji
  • Genre, Famille et Enfant : Mme Bijou Kat
  • Petites et Moyennes entreprises et classe moyenne : M. Bohongo Nkoy
  • Développement rural : M. Eugène Serufuli
  • Jeunesse, Sports et loisirs : M. Sama Lukonde Kyenge

Vice-Ministres :

  • Intérieur : Mme Martine Bukasa Ntumba
  • Défense nationale : M. René Sigu
  • Justice et Droits humains : M. Mboso Kodia Pwanga
  • Budget : Mme Ernestine Nyoka
  • Coopération internationale et intégration régionale : M. Franck Mwindi Malila
  • Congolais de l’étranger : M. Antoine Muyamba Okombo
  • Energie : Mme Maguy Rwakabuba
  • Finances : M. Albert Mpeti Biyombo
  • Plan : Mme Lisette Bisangana Ngalamulume
  • Poste et télécommunication : M. Enoch Sebineza
    JA.

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Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

06/12/2014 – PARIS (via Polémia)
Le général Denis Favier (photo) vivrait-il ses dernières semaines à la tête de la gendarmerie ?

Ce sont au moins les rumeurs persistantes qui circulent au ministère de l’Intérieur et au sein de la Direction générale de la gendarmerie. Le héros de l’assaut de l’Airbus de Marignane en 1994 pourrait bientôt découvrir que les couloirs feutrés des ministères sont aussi traîtres que les repères de terroristes…

Le gouvernement, bousculé et affaibli par la mort de Rémi Fraisse, tué accidentellement par l’explosion d’une grenade dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 sur le site du chantier du barrage de Sivens, aurait décidé de faire porter le chapeau au patron des gendarmes, le général Favier. On se souvient que ce jeune militant d’ultra-gauche a été tué au cours d’affrontements extrêmement violents qui ont opposé les gendarmes mobiles à des assaillants armés, appartenant à la mouvance anarcho-autonome et décidés à « casser du flic ». Un rapport de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a démontré l’absence de manquement aux règles juridiques et déontologiques tout en soulignant la stratégie de contrôle médiatique des activistes d’extrême gauche(1).

L’inconsistance du ministre de l’Intérieur

Face à cette affaire, certes, regrettable, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait la preuve de son inconsistance et de son incapacité à incarner l’ordre républicain. Le manque d’engagement du ministre a obligé le directeur général de la gendarmerie à prendre, seul, face aux médias, la défense de ses hommes. Ses interventions remarquables de clarté, de mesure et d’autorité ont impressionné et n’en ont que mieux souligné, par contraste, le manque d’envergure et de caractère de Bernard Cazeneuve, petit personnage, nommé par hasard et pour des raisons bassement politiques à la tête d’un ministère prestigieux.

Mais, bien sûr, le général Favier va apprendre ce qu’il en coûte de faire de l’ombre à son ministre. Nos sources au sein de la gendarmerie nous ont confirmé que les relations entre les deux hommes étaient tendues à l’extrême. L’article laudateur que le quotidien Le Monde a consacré au général Denis Favier dans son édition du 28 novembre 2014 n’a fait que renforcer la colère du ministre (2)

Cazeneuve absent de la Sainte-Geneviève, fête de la gendarmerie

Les observateurs avisés ont évidemment noté que Bernard Cazeneuve n’avait pas pris la peine, contrairement à son prédécesseur, d’assister à la Sainte-Geneviève, fête traditionnelle de la gendarmerie, qui a été célébrée le 1er décembre à Paris et à l’occasion de laquelle, contrairement aux habitudes, le général Favier n’a pas pu prendre la parole.

Il se murmure au ministère de l’Intérieur que François Hollande, agacé par l’affaire Sivens, a tranché : dans quelques semaines, quand la tension sera retombée, le général Favier, dont la tête a été promise à Cécile Duflot en échange d’un cessez-le-feu au Parlement, devrait être remercié.

Au demeurant, le nom de son successeur court déjà. Il s’agirait du directeur des ressources humaines de la gendarmerie, personnage moins connu pour son parcours professionnel que pour sa parfaite conformité idéologique avec le pouvoir en place et sa soumission empressée aux dogmes du politiquement correct.

Favier promis au placard comme Soubelet ?

Comme, avant lui, le général Soubelet, placardisé dans un poste sans responsabilités opérationnelles pour avoir dit la vérité sur le laxisme judiciaire face à la délinquance, le général Favier devrait être appelé à d’autres fonctions, selon la formule consacrée, au détour d’un conseil des ministres en février ou mars 2015.

Triste fin de parcours pour un officier charismatique, au parcours exemplaire et apprécié, à juste titre, par tous les gendarmes de France…

François Chardon
Resté près de vingt ans au service de l’Etat, François Chardon a rejoint le secteur privé et est maintenant consultant dans le domaine de la sécurité et de l’intelligence économique.

Crédit photo : Jef Pruvot via Wikipédia (cc).

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Notes :
(1) http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Remise-du-rapport-de-l-IGGN-suite-au-deces-de-Remi-Fraisse

(2) http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/11/27/denis-favier-le-patron-des-gendarmes-renforce-par-sivens_4530073_3224.html?xtmc=favier&xtcr=3

BFM le 13/11/2014 à 08:59

Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi. L’avocat a dit ne pas comprendre le silence de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui a duré 48 heures à partir de la mort du jeune opposant au barrage de Sivens.

VIDEO en cliquant sur: http://www.boursorama.com/actualites/l-avocat-de-remi-fraisse-ne-comprend-pas-le-silence-de-cazeneuve-apres-la-mort-du-manifestant-56e65742119490a767cf71874aac8163

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Irak : des militants de l’Etat islamique ont exécuté 50 autres personnes

Irak : des militants de l’Etat islamique ont exécuté 50 autres personnes

Les militants de l’Etat islamique ont exécuté au moins 50 personnes, dont des femmes et des enfants.

 

Premier ministre : Manuel Valls

Ministre des Affaires étrangères et du Développement international : Laurent Fabius

Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie : Ségolène Royal

Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : Najat Vallaud-Belkacem

Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Christiane Taubira

Ministre des Finances et des Comptes publics : Michel Sapin

Ministre de la Défense : Jean-Yves Le Drian

Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes : Marisol Touraine

Ministre du Travail, de l’Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social : François Rebsamen

Ministre de l’Intérieur : Bernard Cazeneuve

Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire, de la Forêt et porte-parole du gouvernement : Stéphane Le Foll

Ministre des l’Économie, de l’Industrie et du Numérique : Emmanuel Macron

Ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité : Sylvia Pinel

Ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l’État et de la Fonction publique : Marylise Lebranchu

Ministre de la Culture et de la Communication : Fleur Pellerin

Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports : Patrick Kanner

Ministre des Outre-Mer : George Pau-Langevin

SOURCE: http://www.lepoint.fr/politique/la-composition-du-gouvernement-valls-ii-26-08-2014-1856788_20.php

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Bernard Ravenel nous révèle qu’il y a eu un compromis entre « Nicolas Sarkozy à l’époque ministre de l’intérieur et le CRIF pour tolérer la LDJ ».

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La discussion entre le ministre de l’intérieur et le gouverneur de la Banque de Pologne, enregistrée en juillet 2013, se révèle embarrassante pour le gouvernement. Sur un ton très détendu, le gouverneur de la Banque de Pologne s’en prend aux membres du « putain de Conseil de politique monétaire », qu’il préside, tandis que le ministre de l’intérieur – chargé de la sécurité de l’Etat – commente avec cynisme : « L’Etat polonais existe seulement en théorie, en pratique, il n’existe pas. »

LIRE:

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/06/18/le-gouvernement-polonais-est-affaibli-par-un-scandale-d-ecoutes-de-ministres_4440419_3214.html

Nouveauté du jour. Le Ministre polonais des Affaires étrangères Sikorski, oui le même Sikorski qui aime citer Brzezinski et faire peur à la Russie avec les forces de l’OTAN et se positionner contre le fait que le Kremlin puisse acquérir des Mistrals français (soutenant la ligne de la Maison Blanche) – s’avère un grand ennemi de cette même Maison Blanche – rapporte la Revue Militaire [ВОЕННОЕ ОБОЗРЕНИЕ, article du 23 juin 2014]. L’article qui se moque de Sikorski et s’intitule « La merde, la pipe et les pigeons » contient des citations pleines de vulgarité tirées de la conversation entendue du ministre avec [Jacek] Rostowski. (RMF24)

Scandale d’espionnage en Pologne sur fond de crise ukrainienne.

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