Articles Tagués ‘Jérôme Fournel’

Cher Monsieur Fournel,

Bien que nous n’ayons jamais eu l’occasion de nous rencontrer, j’ai appris par Jean Paul Garcia, le directeur de l’A2 à l’époque, qui me recevait dans le hall d’accueil, seul endroit où vous aviez estimé qu’il m’était possible d’accéder, que vous aviez annoncé à ce dernier que vous alliez vous occuper du film en projet sur ma triste expérience au sein de la DNRED comme agent infiltré.

Le film GIBRALTAR a donc été réinterprété suite à votre intervention auprès du producteur Dimitri Rassam pour que le film ne retrace plus l’exacte vérité des actions que j’ai menées pour le compte de la douane française et de son service action la DNRED. Je trouve que votre comportement a été particulièrement inacceptable sans chercher à connaitre la réalité des faits et vous contentant de croire aux scribes administrateurs qui ont l’art de réécrire l’histoire.

Lors de cette visite à Montreuil, début mars 2008, j’avais demandé à rencontrer trois douaniers,  Corinne Cleostrate, Gérard Schoen, le pape du contentieux et Jean Paul Garcia qui fut le seul à me recevoir longuement puisque nous passâmes plus de deux heures dans le hall de la DG.

Corinne Cleostrate, elle, m’ignora superbement comme elle sait si bien le faire et Gérard Schoen, prit ses jambes à son cou lorsqu’il me vit le soir.

Des actes courageux à coup sur!

Mais le but de cette lettre ouverte n’est pas de vous rappeler des faits d’il y à déjà 10 ans.

Aujourd’hui, j’ai écrit une lettre ouverte à votre successeur Rodolphe Gintz pour lui demander de révéler à l’ensemble de la SURV les noms des heureux douaniers aux salaires annuels de plus de 150 000 euros. Ils seraient au nombre de 14!  Mais comme le précisait le document interne de la DGFIP, nom de code « REM150 » pour « rémunérations 150 000€ » datant du 4 octobre 2016, ce ne sont pas moins de 150 fonctionnaires qui apparaissaient dans cette liste dont 14 douaniers.

Je  vous demande de bien vouloir communiquer la liste des noms des 136 bénéficiaires de « rémunérations 150 000€ » de Bercy pour que les fonctionnaires en poste à Bercy puissent en prendre connaissance eux aussi.

Je vous remercie et vous prie d’accepter mes sincères salutations.

Marc Fievet

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« LuxLeaks » ou Jean Claude le Magouilleur

Jean-Claude Juncker en octobre 2013

LIRE

La nouvelle Commission européenne déjà cahuzaquisée – Réflexion d’ Eric Verhaeghe.

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MOBILISATION GENERALE

 Il faut sauver le soldat Jean-Claude Juncker!

Cette affaire « est le reflet du passé (…) je souhaite qu’on regarde l’avenir, on est en train de travailler à grande vitesse » sur la lutte contre l’optimisation fiscale, qui « n’est plus acceptable pour personne« , a déclaré à Bruxelles le ministre français des Finances, Michel Sapin. Mais elle doit être « mondiale« , a-t-il ajouté soulignant que le Luxembourg n’était pas le seul paradis fiscal.

Et ben voyons!

Mais qui sont-ils ces grands services et serviteurs en charge

de lutter contre « l’optimisation fiscale » ?

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Que savait donc la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait donc le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

Michel Sapin et le directeur du Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier

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Que savait donc la DNRED?

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Que savait donc nos chers ministres des finances?

Appellation Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Appellation Ministre de l’Économie et des Finances

Appellation Ministre des Finances et des Comptes Publics

Appellation Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique

Appellation Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique

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Que savait donc nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

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Et que savait les dirigeants de l’OMD?

Le Président du Conseil de l’OMD s’adresse à l’Assemblée générale d’INTERPOL

Le mercredi 5 novembre, M. Zouhair Chorfi, Président du Conseil de l’OMD et Directeur général de la Douane du Maroc, s’est adressé aux chefs de police et autres hauts responsables des services chargés de l’application de la loi réunis à Monaco, du 3 au 7 novembre 2014, à l’occasion de la 83ème Assemblée générale d’INTERPOL.

La rencontre était organisée autour du thème « Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale », un siècle après la naissance du concept d’INTERPOL en 1914, lors du premier Congrès de police judiciaire international qui s’était tenu également à Monaco.

L’Assemblée générale, instance dirigeante suprême d’INTERPOL, se réunit une fois par an et prend toutes les décisions importantes touchant à la politique générale, aux ressources nécessaires à la coopération internationale, aux méthodes de travail, aux finances et aux activités.

Les débats ont porté cette année sur les menaces criminelles internationales contemporaines telles que les combattants étrangers, la cybercriminalité, la sécurité des frontières et la sécurité environnementale. Différentes campagnes d’information visant à promouvoir une alliance mondiale contre le crime, telles que la campagne “Turn Back Crime” (Agir contre le crime) lancée par INTERPOL, ont également été présentées. En outre, les efforts en matière de coopération au niveau régional et mondial ont fait l’objet de discussions entre représentants d’AFRIPOL, d’AMERIPOL, d’ASEANAPOL et d’EUROPOL.

Durant une session portant sur “les flux transnationaux et la mobilité” où il était invité à délivrer un discours d’introduction, M. Chorfi a félicité INTERPOL et ses Membres pour leur 100ème anniversaire, au nom de la Communauté douanière internationale. “Si nos prédécesseurs nous voyaient aujourd’hui, je ne doute pas qu’ils seraient fiers des progrès accomplis. Leurs objectifs, aussi inaccessibles paraissaient-ils à l’époque, ont pourtant été atteints”, a déclaré le Président du Conseil de l’OMD.

 Poursuivant, il a souligné les défis auxquels sont confrontées les autorités de lutte contre la fraude et de protection des frontières du monde entier, et a rappelé les capacités complémentaires et les connaissances spécifiques de la douane d’un côté, et de la police de l’autre, ainsi que les bénéfices qu’une coopération réelle entre les deux services peut générer.

“Différentes formes de coopération entre la douane et la police sont apparues au cours des vingt dernières années telles que les centres de coopération douane-police, les centres nationaux de ciblage et d’analyse des risques, les patrouilles frontalières et autres équipes d’investigation mixtes, ainsi que la coopération entre les services au cas par cas, et il ne s’agit là que de quelques exemples. Ces formes de coopération doivent être entretenues et appuyées pour le plus grand bien de tous, et de nouvelles formes de coopération prenant appui sur le recours à des technologies novatrices doivent être développées, encouragées et effectivement mises en œuvre”, a ajouté M. Chorfi.

Des exemples concrets de coopération entre l’OMD et INTERPOL ont été mentionnés, le Projet Aircop notamment, entreprise conjointe ONUDC-OMD-INTERPOL de lutte contre le trafic de drogues par la voie aérienne au départ de l’Amérique du Sud via l’Afrique de l’Ouest à destination de l’Europe, ainsi que des opérations internationales conjointes de lutte contre la fraude telles que l’Opération Cocair IV menée sous la conduite de l’OMD ou encore l’Opération Lionfish menée sous la conduite d’INTERPOL.

M. Chorfi a également expliqué aux participants que les deux organisations avaient mis en place des réunions régulières entre cadres supérieurs, réunions qui sont désormais fermement inscrites dans leurs agendas respectifs et qui aident les deux organisations à rationaliser leurs programmes, à suivre leurs travaux respectifs et à développer de nouveaux projets.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour faire du monde un lieu plus sûr : le talent, l’intelligence, les connaissances, l’ambition, la bonne volonté et la persévérance. Tout comme nos prédécesseurs, les défis ne nous font pas peur. Faisons en sorte que notre vision devienne une réalité afin que, lorsque les futures générations de fonctionnaires des autorités chargées de l’application de la loi se rencontreront pour célébrer le prochain anniversaire, ils pourront regarder en arrière et être fiers de l’héritage que nous leur aurons laissé”, a conclu M. Chorfi.

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Et INTERPOL non plus ne savait rien!

Logo d'Interpol

Mireille-Ballestrazzi

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 Que savait les dirigeants de l’OMD?

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Que savait la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

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Que savait la DNRED?

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Que savait nos chers ministres des finances?

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Que savait nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

uncitoyenindigné

Scandale à la tête de l’Union Européenne: Marine Le Pen demande la démission du Président Jean-Claude Juncker …

Marine Le Pen réclame la démission du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker après les révélations sur le système d’évasion fiscale à grande échelle mis en place par l’ancien premier ministre du Luxembourg au profit de nombreuses multinationales:

Dans un communiqué de presse du 6 novembre, Marine Le Pen, réclame la démission de M. Juncker élu de fraîche date à la tête de l’Union Européenne:

La parution dans la presse d’une enquête internationale sur les pratiques « d’optimisation fiscale », autrement dit d’évasion fiscale, transitant par le Luxembourg, de plusieurs centaines de grands groupes, met en lumière les pratiques détestables de ce paradis fiscal au cœur de l’Europe et à la tête duquel s’est trouvé pendant 18 ans l’actuel président de la Commission européenne : Jean-Claude Juncker.

L’homme dont le gouvernement…

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Aviseur International

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-SocotraL’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet …

Voir l’article original 246 mots de plus

Aviseur International

vendredi 10 janvier 2014 – 16h45

Interrogé par nos soins à l’occasion de la diffusion prochaine de « Braquo » saison, 3,  Abdel Raouf Dafri, le scénariste des deux « Mesrine » ou encore du film de Jacques Audiard, « Un prophète », s’est exprimé sur le système de production des films français et du traitement réservé aux scénaristes dans l’hexagone.


La controverse soulevée par Abdel Raouf Dafri suite à la sortie du film Gibraltar

Lauréat d’un César pour Un prophète, Abdel Raouf Dafri est sans conteste l’un des grands noms du scénario en France. Mais il est également connu pour ses propos sans langue de bois. Ainsi, interrogé par nos soins sur le travail des scénaristes en France, il n’a pas pris de gants pour dévoiler le fond de sa pensée et livrer une vision virulente du système.

Morceaux choisis :

– « Aux Etats-Unis, le scénario c’est ce qu’il y a de plus sacré. »

– « Qu’est-ce que c’est que raconter une histoire ? Aujourd’hui en France, on a…

Voir l’article original 1 908 mots de plus

  « Pentagone français »: deux hommes, dont un officier, mis en examen

Le marché avait été attribué au groupe Bouygues. « Bouygues constate que cette enquête ne la vise toujours pas, ni de près ni de loin », a déclaré à l’AFP Me Antonin Lévy, avocat du groupe.

e173d4fd6c80a0a0b28909954c5b8868852efadbPar AFP, publié le 13 Mai 2014 à 20:41

Deux hommes, dont un officier, ont été récemment mis en examen dans l’enquête pour corruption autour de l’attribution du chantier du futur ministère de la Défense, le « Pentagone français », a indiqué mardi une source judiciaire qui confirmait une information du Canard Enchaîné.

Ces deux quadragénaires ont été mis en examen il y a environ deux semaines, a indiqué cette source.

Le militaire, un capitaine en poste au ministère de la Défense, est soupçonné d’avoir fourni des documents à l’autre homme, un intermédiaire franco-tunisien, a-t-on poursuivi.

LIRE:http://www.directmatin.fr/france/2014-05-13/pentagone-francais-deux-hommes-dont-un-officier-mis-en-examen-677491

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L’attribution à Bouygues par le ministère de la Défense d’un contrat de 3,6 milliards dénoncée dans un rapport secret

Le Canard Enchaîné 15 mai 2013 – Hervé Liffran et Christophe Nobili – Extraits

Ce rapport « confidentiel-défense » dévoile les efforts de Gérard Longuet, alors ministre de la Défense de Sarkozy, pour bloquer l’enquête sur l’attribution du marché à l’ami Bouygues. Un contrat de 3,6 milliards…
gerard-longuet-nicolas-sarkozy
Un soupçon en béton
Pression sur des hauts fonctionnaires, enquête bidon, cachotteries à la justice… Gérard Longuet, l’ancien ministre de la Défense de Sarkozy, et son entourage auront tout essayé pour étouffer l’affaire du « Balardgone »* c’est ce que révèle un rapport estampillé « confidentiel-défense », dont disposent, depuis début avril, les juges d’instruction Guillaume Daïef et Serge Tournaire. Ces magistrats enquêtent sur les conditions d’attribution à l’entreprise Bouygues du fabuleux contrat de 3,6 milliards pour la construction et l’entretien du nouveau siège des armées dans le quartier parisien de Balard.
LIRE:http://resistanceinventerre.wordpress.com/2013/05/21/lattribution-a-bouygues-par-le-ministere-de-la-defense-dun-contrat-de-36-milliards-denoncee-dans-un-rapport-secret/
Lire aussi :
* Ministère de la Défense: l’attribution du marché fait l’objet d’une information judiciaire pour « corruption » (France Info 7/12/11)
Les frais de Gérard Longuet, actuel ministre de ma Défense, « pris en charge » par Ben Ali en 2006  (Les Inroks– 30/5/11)
Gérard Longuet dément s’être offert une maison avec des timbres rare (20 minutes 25/9/10)
Diplômé d’études supérieures (DES) en sciences politiques en 1968, Gérard Longuet, en 1964, prend part, en compagnie d’Alain Madelin, à la création du mouvement Occident, groupuscule d’extrême droite souvent impliqué dans des affrontements violents contre l’extrême gauche.
1488576_3_9758_gerard-longuet-aurait-ete-remunere-en-2009-par_1300003056En 1967, soupçonné en sa qualité de dirigeant du mouvement d’extrême droite Occident d’avoir été un des instigateurs d’une expédition violente contre des étudiants d’extrême gauche à l’université de Rouen (l’un de ces derniers étant laissé dans le coma après l’attaque), Gérard Longuet est inculpé et condamné le 12 juillet 1967 à 1 000 francs d’amende pour complicité de « violence et voies de fait avec armes et préméditation», en même temps que douze autres militants d’extrême droite, dont Alain Madelin, Alain Robert et Patrick Devedjian. Il est amnistié en juin 1968.
Après la dissolution, par le Conseil des ministres, d’Occident en octobre 1968, il rejoint le Groupe union défense (GUD), groupuscule d’extrême droite mené par Alain Robert, dont il écrit la charte, puis Ordre nouveau, destiné à rassembler les nationalistes. Il fera partie en 1971 avec Claude Goasguen de la direction de ce mouvement, dissous par décret du Conseil des ministres le 28 juin 1973  pour « atteinte à la sûreté de l’État ».
Il entre à l’École nationale d’administration (ENA) en 1971 et en sort en 1973 (promotion François Rabelais). Entre temps, en 1972, il rédige le premier programme économique du Front national, créé la même année. De ses engagements à l’extrême droite dans les années 1960-1970, il dit : « J’assume avoir été d’extrême droite. On s’est simplement trompé sur le modèle colonial, qui ne pouvait perdurer ». (Wikipédia)

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