Articles Tagués ‘Jean-Yves Le Drian’

10:06 21.09.2015

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian est arrivé dimanche soir aux Emirats arabes unis pour des entretiens sur le Moyen-Orient et des questions militaires.

Depuis septembre 2014, la France utilise la base aérienne d’Al-Dhafra, près d’Abou Dhabi, pour mener des missions contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. Mercredi, M. Le Drian a déclaré que la France effectuerait « dans les prochaines semaines » ses premières frappes aériennes contre l’EI, cette fois en Syrie.

Peu après son arrivée aux Emirats, le ministre est allé voir l’homme fort des Emirats, cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abou Dhabi et commandant en chef adjoint des forces armées, selon la source diplomatique, citée par l’AFP.

Outre la Syrie et des questions militaires bilatérales, le conflit au Yémen devait figurer en bonne place dans les entretiens.

C’est un grand sujet de préoccupation pour les Emirats, qui ont perdu plus de 50 soldats ce mois-ci dans le cadre d’opérations militaires visant à venir à bout d’une rébellion chiite.

Abou Dhabi invoque une « menace iranienne » au Yémen pour justifier sa participation à une coalition militaire sous commandement saoudien depuis mars.

Il s’agit de la quinzième rencontre entre Mohammed ben Zayed et Jean-Yves Le Drian. Les Emirats et la France sont des alliés très proches.

Les Emirats sont en deuil depuis samedi à la suite du décès d’un des fils de Cheikh Mohammed ben Rachid al-Maktoum, le vice-président de la fédération et émir de Dubaï.

M. Le Drian doit aller présenter ses condoléances à Cheikh Mohammed lundi avant de se rendre au Qatar.

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Comment l’Egypte compte payer ses Rafale?

Publié le 16-02-2015 à 19h31Mis à jour à 19h34

Le Caire réglera les 24 chasseurs, la frégate et les missiles grâce à un montage financier audacieux.

Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA) Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA)

Le jour de gloire est arrivé. Après plus de 10 ans de désillusions commerciales, la première commande de Rafale à l’export, 24 appareils pour l’Egypte, est enfin signée ce lundi 16 février, en début de soirée au Caire, par le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS. © FREDTANNEAU / AFP

Avec la frégate Fremm (DCNS) et les missiles commandés par l’Egypte (MBDA et Sagem), l’addition monte aux alentours de 5,2 milliards euros. Soit les deux tiers des ventes d’armement français sur toute l’année 2014 (8,06 milliards)! «Les ventes d’armement pour l’année 2015 devraient dépasser pour la première fois les 10 milliard d’euros», se félicite-t-on au ministère de la Défense.

Comment le Caire, dont les finances publiques sont au rouge vif, va-t-il pouvoir s’acquitter de cette somme? La volonté farouche de boucler l’affaire dans les deux camps a permis d’aboutir à un montage financier ambitieux. «L’Egypte va financer sur fonds propres un peu plus de la moitié de la somme, le reste étant emprunté auprès d’un pool de banques», explique-t-on dans l’entourage de Jean-Yves le Drian.

Prêteurs français

Le pool bancaire, selon Les Echos, serait composé d’une dizaine d’établissements, dont le Crédit agricole, seule grande banque qui n’a pas revendu sa filiale égyptienne, mais aussi la Société générale et BNP Paribas.

L’emprunt sera intégralement couvert par l’assureur-crédit Coface, qui garantit ainsi environ 2,5 milliards d’euros de prêts, un niveau inédit dans un contrat d’armement. «L’Etat voulait absolument boucler ce deal, et s’en est donné les moyens», résume un industriel.

La part autofinancée du contrat pose aussi question. Si la croissance de l’Egypte pour 2014-2015 est estimée à 3,8% par le FMI, le déficit a atteint 17,7% du PIB l’an dernier, sur fonds de chute des revenus du tourisme et de l’investissement.

Renforts golfiques

Mais Le Caire a pu compter sur le soutien financier massif de 3 alliés du Golfe, l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Koweït, qui ont versé 19,5 milliards de dollars à la banque centrale égyptienne. Ces fonds ont permis à l’Egypte de faire passer son déficit de 17,7 à 12,5% du PIB (…)

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Vincent Lamigeon pour ChallengeSoir

SOURCE:http://www.challenges.fr/entreprise/20150216.CHA3128/comment-l-egypte-compte-payer-ses-rafale.html

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Le Monde.fr | 21.01.2015 à 13h52 • Mis à jour le 21.01.2015 à 14h22

Radio France internationale (RFI) révèle mercredi 21 janvier qu’une dizaine d’anciens militaires français combattent actuellement dans des groupes djihadistes en Syrie et en Irak. La plupart ont rejoint l’Etat islamique.

La radio publique française à destination de l’étranger détaille brièvement le profil de ces hommes : l’un d’eux dirigerait un groupe de combattants français dans la région de Deir ez-Zor, qu’il aurait formés lui-même au combat. D’autres, âgés d’une vingtaine d’années, sont « experts en explosifs ». RFI cite enfin « des anciens de la Légion étrangère ou d’anciens parachutistes ».

Certains ont eux-mêmes annoncé avoir servi dans l’armée française sur les réseaux sociaux.

DES CAS « D’UNE EXTRÊME RARETÉ »

Lors d’une conférence de presse donnée à l’Elysée pour annoncer les mesures du gouvernement contre le terrorisme, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a assuré :

« Les cas d’anciens militaires tentés par une aventure djihadiste sont d’une extrême rareté. »

« Le service interne à la sécurité et la protection de la défense va renforcer sa vigilence, et ses moyens seront augmentés », a ajouté M. Le Drian.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/21/d-anciens-militaires-francais-partis-faire-le-djihad-en-syrie-ou-en-irak_4560469_3218.html#VFBIRt5SK5IVmX3t.99

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Bretagne: la bataille de la réunification

Faut-il prendre en compte l’Histoire pour dessiner les régions?

Seulement voilà : lorsqu’il s’est agi de découper les régions, après la Seconde Guerre mondiale, ce dernier département a été rattaché aux Pays de la Loire. Dès lors, un sentiment d’injustice s’est forgé, qu’a renforcé le refus de François Hollande et de Manuel Valls de procéder à la réunification. Laquelle, selon tous les sondages, est loin d’être revendiquée par seulement quelques illuminés : une majorité de Bretons y sont favorables, y compris en Loire- Atlantique (1).
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/region/bretagne-la-bataille-de-la-reunification_1609302.html#XF0HlCLVqIm8jBP0.99

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Bretagne: la bataille de la réunification

Par Michel Feltin-Palas, publié le 12/10/2014 à 14:02

Faut-il rattacher Nantes et la Loire-Atlantique à la région actuelle? La question divise les Bretons. Entre, d’un côté, ceux qui brandissent le respect de la diversité culturelle et, de l’autre, ceux qui redoutent un repli identitaire. C’est tout le débat sur le redécoupage territorial qui se joue ici. Avec un degré d’intensité exceptionnel.

viaBretagne: la bataille de la réunification – L’Express.

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Un dessin par jour

travailler en paixIl est discret, le Président, pendant que son prédécesseur s’agite.

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