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bachar-al-assad-rencontre-la-delegation-de_b32a6b768f943d0dc105ae8dfb2eeac0Syrie : quatre élus français ont rencontré Bachar Al-Assad à Damas

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Le Monde.fr avec Reuters | 24.02.2015 à 19h50 • Mis à jour le 25.02.2015 à 07h03

L’initiative pourrait relancer le débat sur l’opportunité de renouer des relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues en 2012 par Nicolas Sarkozy. Une délégation de parlementaires français a quitté Paris, lundi 23 février, pour se rendre à Damas dans le cadre d’une « mission personnelle ».

Le ministère français des affaires étrangères, par la voix de son porte-parole adjoint, Alexandre Giorgini, a pris ses distances avec cette initiative en déclarant que, « les parlementaires concernés ne sont porteurs d’aucun message officiel ».

« Il s’agit d’une initiative de parlementaires qui, conformément au principe de la séparation des pouvoirs, n’a pas été décidée en concertation avec le ministère des affaires étrangères et du développement international. »

Le député Gérard Bapt, député PS et président du groupe d'amitié France-Syrie à l'Assemblée, à l'Assemblée en 2011.

« UNE MISSION PERSONNELLE »

Le député UMP Jacques Myard a confirmé cette « mission » à laquelle participent également, affirme-t-il, le député PS Gérard Bapt, le sénateur UMP Jean-Pierre Vial et le sénateur UDI François Zochetto. Ils se trouvaient la veille au Liban et sont depuis mardi en Syrie.

« C’est une mission personnelle pour voir ce qui se passe, entendre, écouter. Ensuite, nous en tirerons des informations. […] Nous rencontrons un certain nombre de personnes, politiques, associatifs, nous avons visité des hôpitaux, nous avons d’ailleurs été assez scandalisés de voir qu’il y avait un embargo sur les médicaments. »

Le JDD révélait, le 15 février, l’intention de Gérard Bapt de se rendre « à titre privé » en Syrie, accompagné de trois sénateurs, dont le centriste Aymeri de Montesquiou.

M. Myard, qui est aussi vice-président du groupe d’amitié France-Syrie, a plusieurs fois pris position sur la situation syrienne. Il a notamment fait part, en mars 2013, de son inquiétude quant à la livraison darmes aux rebelles syriens. C’est une « décision lourde de conséquences » comportant « des risques majeurs sur l’équilibre instable de la poudrière du Proche et Moyen-Orient », avait-il prévenu.

VOIX DIVERGENTES

Cette initiative est une première depuis la fermeture de l’ambassade de France en Syrie, décidée par Nicolas Sarkozy en 2012, pour protester contre la répression orchestrée par le régime de Bachar Al-Assad. Malgré la montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie depuis l’été 2014, le chef de l’Etat François Hollande exclut toujours de renouer le dialogue et de coopérer avec Bachar Al-Assad, à qui il impute la responsabilité première des plus de 200 000 morts depuis 2011 ainsi que la montée en puissance de l’Etat islamique (EI), que le maître de Damas a encouragée.

Lire : La diplomatie illisible de François Hollande

Pourtant, quatre ans après le début du conflit syrien, la manière dont la crise syrienne a été gérée par la France, qui a adopté une ligne dure, ne semble plus faire l’unanimité et des voix divergentes commencent à se faire entendre.

Depuis les attentats de janvier en France, les partisans d’une reprise des contacts avec Damas demandent un infléchissement de la ligne française. Il s’agit d’une coalition hétéroclite de policiers et de membres du renseignement, de diplomates souverainistes de droite comme de gauche, de partisans de la République islamique d’Iran et de soutiens de Vladimir Poutine.

« Fermer l’ambassade était une erreur », a estimé récemment un haut diplomate français, plaidant pour davantage de dialogue avec les Syriens et leurs alliés iraniens. Plusieurs pays européens ont dépêché des diplomates à Damas sans pour autant rétablir officiellement une ambassade sur place.

« Ceux qui n’ont pas fermé leur ambassade peuvent voir ce qu’il se passe sur le terrain et garder un lien avec Assad », souligne le diplomate français. « Nous, nous n’avons pas une idée claire de qu’il se passe. Au sein des services de renseignement, la volonté de renouer le dialogue est là ».

source: http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/24/des-parlementaires-francais-en-syrie-pour-une-mission-personnelle_4582430_3218.html

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Wikileaks Actu Francophone

220px-Nabeel_Rajab_at_his_officeNabeel Rajab, militant des droits de l’homme au Bahreïn, a été arrêté le 1er octobre pour un tweet qui a déplu aux autorités de son pays. Sans doute habitué aux arrestations et aux réactions excessives de son gouvernement, dans un monde incompréhensible où les réseaux sociaux ont été créés pour la liberté de tous mais où même l’informatique ne peut résoudre l’obscurantisme de certains esprits qui nous gouvernent, Nabeel Rajab a été « convoqué pour expliquer des tweets offensants », d’après un communiqué officiel. Dans ce tweet, « il affirme que d’anciens membres des services de sécurité du Bahreïn sont partis se battre en Syrie, dans les rangs de l’organisation Etat Islamique » (RFI) et il soulève ainsi un problème plus large concernant l’Etat Islamique, celui du rôle de certains gouvernements dans la montée du terrorisme au Moyen-Orient.

« Beaucoup de Bahreïniens qui ont rejoint le terrorisme et l’Etat islamique viennent des institutions…

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Wikileaks Actu Francophone

Isis-childrenv2v3Les enfants reçoiventdes fusils Kalachnikovetapprennent àdécapiterles gensdans le camp d’entraînement

Loulla-Mae Eleftheriou-Smith, 25 septembre 2014

Dans un camp spécial de la province de Raqqa en Syrie, entre 200 et 300 enfants sont supposés recevoir un entraînement des militants de l’Etat Islamique (Isis) pour devenir des combattants et des bourreaux du groupe terroriste.

Le camp d’Al Sharea’l est réservé aux enfants de moins de 16 ans qui apprennent à soutenir l’idéologie militante d’Isis (également connu sous le nom d’Etat islamique), et seraient formés pour manipuler des fusils Kalachnikov et RPG dans le cadre de leur entraînement initial.

Ibrahim al-Raqqawi, un militant syrien, a déclaré au Telegraph que les camps sont présentés aux parents comme des « clubs de scouts pour garçon » où les enfants recevront un enseignement sur l’islam et l’étude du Coran, mais en réalité, ils sont formés comme kamikazes et militants combattants.

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