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CAZENEUVEGeorges Fenech dénonce le « mépris » de Bernard Cazeneuve qui  exprime son « refus de reconnaître l’existence de failles dans les services de renseignement »

Interpellé ce mercredi par le rapporteur de la commission Sébastien Pietrasanta (PS), Bernard Cazeneuve a en effet ironisé, arguant qu’il ne voulait pas transformer le mille-feuilles administratif français en  » plum pudding« . « En tant que président de la commission d’enquête, je ne laisserai pas faire », réplique Georges Fenech. C’est inacceptable. Venir à nous dire que ce que nous proposons c’est du plum pudding, c’est-à-dire vous rajoutez au millefeuille, vous compliquez, c’est une injure à notre travail, c’est un mépris, c’est une arrogance, c’est une suffisance.

lire: http://beninmondeinform.com/2016/07/10/georges-fenech-d-nonce-le-m-pris-de-cazeneuve-attentats.html

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Publié le 14 octobre 2015 par

Ce mercredi 14 octobre, les policiers ont manifesté Place Vendôme devant le ministère de la Justice. La préfecture de Paris a dit qu’elle trouvait le lieu « inapproprié » et, en un sens, elle n’a pas tort, puisque les policiers sont sous les ordres du ministre de l’Intérieur. Seulement, ils savent que le falot ministre de l’Intérieur, prolixe en beaux discours mais radin en actes efficaces, n’est pas pour grand-chose dans leurs malheurs. Ils ont voulu manifester contre celle qu’ils estiment être la cause et la responsable de leurs difficultés, de leur surcharge de travail qui devient intolérable, de la quasi impossibilité où elle les met d’exercer leur fonction, de la mort de ceux d’entre eux qui se suicident (47 en 2014), des blessures de ceux qui gisent sur des lits d’hôpitaux et garderont toute leur vie les marques de la nocivité qui double son incompétence : madame la ministre de la Justice.

Elle-même vient de se faire durement épingler par un rapport d’inspection interministérielle des inspections générales des finances, des services judiciaires et des affaires sociales, pour l’emploi dans son ministère de 40 500 personnes non déclarées, sans bulletin de salaire ni cotisations sociales, que l’on peut donc appeler « travailleurs au noir », mais comme elle y verra aussitôt une allusion raciste à sa grassouillette et courte personne (1,49 m), préférons le mot « esclaves ». La situation sera régularisée en 2016, affirme la chancellerie, et le ministère des Finances évalue le coût de cette régularisation à 500 millions, beaucoup plus en réalité puisque cela ne prend en compte que les charges sociales non payées jusqu’ici par le ministère de la Justice et pas le coût de l’embauche de 40 500 fonctionnaires supplémentaires.

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Mais ce n’est pas cela que lui reprochent les policiers, ce qu’ils lui demandent c’est de faire son travail de ministre de la Justice. Or, elle le fait puisque son travail consiste à gérer les moyens de la justice : personnel, parc immobilier et matériels ; préparer les textes de lois et règlements proposés par le gouvernement et les élus qui entrent dans son domaine de compétence ; prendre en charge les populations que lui confie l’autorité judiciaire, c’est-à-dire les délinquants – mineurs et majeurs – ; mettre en œuvre les décisions politiques concernant la justice ; aider et protéger les victimes. (1)

Le problème est qu’elle le fait mal : elle gère le personnel selon des critères trop ouvertement politiques ; elle ne se contente pas de « préparer les textes de lois et règlements proposés par le gouvernement et les élus » mais enterre au fond d’un tiroir ceux qui lui déplaisent et impose les siens, très marqués idéologiquement, en lieu et place ; elle estime que son travail est de relâcher les populations de délinquants qui lui sont confiées ; qu’elle a le droit de discuter la mise en œuvre des décisions politiques concernant la justice ; quant à aider et protéger les victimes, le « mur des cons » dont elle a toléré l’existence dans le local dédié au syndicat de la magistrature qu’elle héberge au sein du ministère en dit long sur ce qu’elle en pense.

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Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature devant le « mur des cons »

Dans une délicieuse litote, Céline Parisot, secrétaire nationale de l’Union Syndicale des Magistrats, a déclaré : « Aujourd’hui, la justice française n’est plus optimale, et nous n’avons pas les moyens techniques de l’améliorer ». Or, qui a la charge de gérer les moyens de la Justice ? « Le choix des contentieux doit être revu… On juge tout et n’importe quoi, notamment via la comparution immédiate. C’est une procédure qui mobilise trois magistrats, parfois pour un simple vol de canette de bière », ajoute une autre source judiciaire.

La Justice est devenue excessivement lente et laxiste. La lenteur lui est imposée par les procédures parfois ubuesques en vigueur et par un manque flagrant de moyens. Or qui a la capacité, si elle voulait bien se mettre au travail, de réformer les procédures pour que les tribunaux et les juges gagnent en efficacité et en vitesse ?

Le laxisme est imposé aux juges par les lois qu’ils ont la charge d’appliquer et dont les responsables sont ceux qui les votent, mais aussi les juges du Syndicat de la Magistrature pour qui la Justice est avant tout un acte politique, comme l’a fort bien démontré une jeune JAP (Juge d’Application des Peines) invitée récemment à C dans l’air expliquant qu’il fallait libérer le plus vite possible les prisonniers, même les plus dangereux, pour faciliter leur réinsertion (!). Les policiers présents avaient beau démontrer qu’un multirécidiviste – violeur ou braqueur – ne cherche que très rarement à se réinsérer dans la société mais à recommencer, la pécore ne démordait pas de sa position.
Il y a aussi les instructions que reçoivent directement des procureurs et les juges, pratiquement toujours par téléphone ou internet c’est-à-dire sans laisser de trace écrite et que nient les politiques qui les donnent, via le ministère : certaines plaintes qui concernent des ennemis politiques sont instruites dans l’heure qui suit, d’autres, celles qui mettraient en cause des amis politiques, trainent pendant des années.
Et puis il y a le rôle excessivement néfaste de ces associations grassement subventionnées pour harceler les ennemis politiques du pouvoir socialiste de plaintes sans cesse renouvelées.

Le résultat de cette politique de gribouille sectaire, c’est l’exaspération fort compréhensible des services de police.

Jusqu’en 1999, on dénombrait souvent plus d’une vingtaine de policiers tués par an. Mais après le passage de Jean-Jacques Queyranne à l’Intérieur, le nombre des victimes du devoir a baissé sensiblement pour se stabiliser entre 5 et 10 victimes par an. Cela peut s’expliquer par la modernisation et la dotation de moyens de protection et de défense individuels, gilets pare-balles, nouveaux bâtons de police, tasers, à une amélioration du parc automobile, et à une continuité des formations aux techniques professionnelles d’intervention et de défense.
Cela montre qu’un bon ministre de l’Intérieur peut améliorer les choses.

L’exaspération actuelle vient de ce que les morts depuis 2013 sont souvent dus à une mauvaise gestion des effectifs et des missions : travail administratif devenu démentiel, personnalités surprotégées, interdiction d’intervenir « pour ne pas stigmatiser » qui vous savez, mise en examen de policiers en état de légitime défense (2), réglementation empêchant une réactivité qui pourrait être salvatrice dans la défense personnelle des policiers, inculpations pour un mot de travers ou un comportement jugé raciste par une association quelconque (3), lois laxistes, etc.

Tout est fait pour que les policiers aient le sentiment justifié que leur mission de base « assurer la sécurité publique et protéger les citoyens en arrêtant ceux qui peuvent leur nuire » ne peut plus être remplie correctement parce que sous l’impulsion de la ministre de la Justice, la priorité aujourd’hui c’est de favoriser l’impunité des petits délinquants et le confort des grands « pour favoriser leur réinsertion », avec pour résultat une explosion incontestable de la violence criminelle.

« Christiane Taubira est allée au-delà de tout ce dont rêvaient les avocats pénalistes : suppression des peines plancher, instauration de la contrainte pénale, de la libération sous contrainte, et surtout la culture de l’excuse érigée au rang de principe du droit pénal. Criminels et délinquants ne s’y sont pas trompés : tant qu’elle restera au ministère, les priorités seront ailleurs » (François Teutsch, Boulevard Voltaire)

Les permissions de sortie et les aménagements de peines ne datent pas de Taubira. Celle-ci n’a fait qu’amplifier de manière totalement déraisonnable et irresponsable un système à manier avec prudence et circonspection. Cela correspond sans doute à son caractère impulsif, contestataire et pas vraiment républicain, d’une personne qui déclarait il n’y a pas si longtemps qu’elle préfèrerait – plutôt que de vivre en France -, « vivre au Brésil ou en Afrique du Sud » (où pourtant la chasse à courre aux Noirs non-bantous est devenue un sport national).

Espérons que les policiers en colère obtiendront quelque chose, mais c’est peu probable et certainement pas la tête de Taubira. C’est dommage, ils auraient rendu un grand service à la France. Cette manifestation, quel que soit son résultat, aura au moins servi à quelque chose : les Français savent que les policiers les ont rejoint dans leur exaspération contre la bande d’incompétents qui se trouve à la tête de l’État.

Aux dernières nouvelles, le premier ministre est intervenu avec Taubira à sa droite et Cazevide à sa gauche « pour rendre un hommage appuyé au travail des policiers« , faire quelques vagues promesses d’évolution législative (mais rien sur les moyens), et leur dire que François Hollande les recevra la semaine prochaine.

Autrement dit, pour le moment, c’est résultat zéro. Si les policiers l’ont compris, la prochaine fois ils iront peut-être plus nombreux (ils étaient officiellement 7 500) et plus agressifs place Vendôme, entourés de milliers de Parisiens ?

L’Imprécateur

1 : source Wikipédia

2 : sur ce point précis de la légitime défense, cf le § 31 du « PROJET DE GOUVERNEMENT » : « les forces de l’ordre opérationnelles bénéficieront de la présomption de légitime défense ». En cette période pré-insurrectionnelle, ce point à lui seul serait susceptible de rassurer les forces de l’ordre sur la volonté réelle du gouvernement de les soutenir et de les protéger dans leurs missions.

3 : les policiers ne sont pas responsables du fait, reconnu à l’émission de C dans l’air à laquelle a participé la JAP du Syndicat de la Magistrature, par le directeur d’une prison de la région parisienne, que « plus de 60 % des délinquants actuellement détenus sont de religion musulmane« .

source: http://www.minurne.org/?p=4283

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Des migrants se reposent, lundi, à Nickelsdorf, après avoir traversé la frontière entre la Hongrie et l'Autriche.Par Jean-Jacques Mevel
Mis à jour le 14/09/2015 à 22:47
Publié le 14/09/2015 à 20:00
Réunis à Bruxelles, les ministres de l’Intérieur de l’UE se sont penchés sur le contrôle effectif des frontières extérieures. Ils se sont engagés sur le principe d’une relocalisation de 120.000 réfugiés supplémentaires mais pas sur une répartition contraignante.

La fusée de détresse tirée par l’Allemagne est loin d’avoir ressoudé l’équipage européen, mais elle force déjà le navire à changer de cap. L’UE s’est décidée hier à traiter le problème des réfugiés en amont: faire un tri systématique entre migrants et demandeurs d’asile dès qu’ils mettent le pied sur le Vieux Continent – en Grèce surtout -, plutôt que se déchirer sur la répartition future d’un contingent de réfugiés à chaque heure plus déconnecté de la réalité.

Six jours après que Jean-Claude Juncker a demandé à 25 des 28 pays de l’UE de se répartir 160.000 réfugiés, les ministres de l’Intérieur ont inversé la priorité. Avant de s’intéresser aux destinations finales, il s’agit de filtrer ceux qui arrivent aujourd’hui et de régler le sort de ceux qui errent déjà à l’intérieur de l’«espace» Schengen. «Un contrôle effectif de la frontière (extérieure de l’UE) est l’impératif de la gestion migratoire», insiste le texte discuté lundi Bruxelles.

Après la monnaie commune, l’UE voit menacé son autre grand chantier d’intégration. L’Allemagne, débordée peut-être mais sûrement résolue, fait monter les enchères. Elle a rétabli des contrôles aux frontières – principalement avec l’Autriche – mais sans bloquer le flot de ceux qui cherchent l’asile en terre germanique. Puissance centrale, elle fait comprendre que sans elle, il n’y a pas de libre circulation en Europe. Pour preuve, l’Autriche et la Slovaquie ont dû embrayer lundi. La Pologne, les Pays-Bas, la Belgique et même la France y songent, avec plus ou moins de rigueur. La Hongrie a basculé depuis longtemps. Ces mesures «exceptionnelles» et «temporaires» sont permises par le code de Schengen. L’effet domino crève pourtant les yeux.

Une vraie garde frontalière

Pour Berlin et Paris, la clef du dilemme se trouve désormais dans la mise en place effective de guichets d’entrée obligatoires (hotspots) en Grèce, au sud de l’Italie, ainsi qu’en Hongrie pour ceux qui sont passés à travers. Bernard Cazeneuve et l’Allemand Thomas de Maizière ont enfoncé ce clou lors d’un aparté avec leurs trois homologues grec, italien et hongrois. L’idée n’est pas nouvelle, mais peine à se concrétiser. En Italie, les deux tiers des nouveaux arrivants seraient désormais enregistrés et identifiés, avec prise d’empreintes, d’après des statistiques officieuses. Budapest refuse tout hotspot, parce qu’elle craint plus que d’autres d’avoir sur les bras des «camps» dans lesquels viendraient s’entasser les laissés-pour-compte.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/14/01003-20150914ARTFIG00344-les-migrants-font-voler-en-eclats-l-espace-schengen.php

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Un train sortant du tunnel sous la manche, détenu par le groupe Eurotunnel, à Coquelles (Pas-de-Calais) le 10 avril 2014

Afflux de migrants : Eurotunnel appelle les Etats à réagir

29 Juil. 2015, 09h51 | MAJ : 29 Juil. 2015, 11h03

 Un train sortant du tunnel sous la manche, détenu par le groupe Eurotunnel, à Coquelles (Pas-de-Calais) le 10 avril 2014 (AFP/DENIS CHARLET)

Alors qu’un migrant a trouvé la mort dans la nuit de mardi à mercredi dans le tunnel sous la Manche, et que près de 2000 tentatives d’intrusion sont enregistrées chaque nuit en moyenne, Eurotunnel appelle ce mercredi les Etats à une «réaction appropriée», soulignant avoir intercepté 37 000 migrants par ses propres moyens depuis le début de l’année.

 Une réponse directe au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, qui avait écrit mardi au président d’Eurotunnel, lui reprochant d’avoir divisé par trois les moyens humains consacrés à la sécurité depuis 2002. «Je souhaiterais que vous vous interrogiez davantage sur les moyens humains que vous entendez consacrer à la sécurisation de ce site», écrit Bernard Cazeneuve au président d’Eurotunnel, Jacques Gounon.
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Le temps de la définition d’une véritable doctrine d’emploi des forces de sécurité non étatiques semble enfin à portée de cerveau

Contrairement à une idée reçue, les polices municipales font partie de notre histoire. Et si la République, au fil des révoltes ouvrières, les a partiellement placées sous son contrôle, elles n’ont été éradiquées que lors de l’étatisation totale voulue par le gouvernement de la collaboration durant l’occupation nazie.

Prononçant en juin 2015 un important discours devant la commission nationale consultative des polices municipales, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a acté le plus important bouleversement de leur rôle depuis cette funeste période.

Rappelant qu’il avait en mémoire les meurtres de Clarissa Jean-Philippe, le 8 janvier 2015 à Montrouge, et d’Aurélie Fouquet, assassinée le 20 mai 2010 à Villiers-sur-Marne, le ministre a indiqué : “Face à la violence, à la délinquance et à la criminalité, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux sont donc tous en première ligne (…) Si la sécurité de nos concitoyens est avant tout une mission de l’État – et celui-ci assume pleinement ses responsabilités – je sais aussi combien est important le rôle joué par nos polices municipales dans leurs missions de prévention, de présence dissuasive, de médiation ou bien de répression (…) Nous sommes donc engagés dans un processus d’harmonisation des polices municipales qui respecte leur identité propre et leurs spécificités dans notre dispositif global de sécurité (…) Trop longtemps, les gouvernements successifs – de tous bords – ont tergiversé, il faut avoir l’humilité de le reconnaître. Il était grand temps d’avoir enfin le courage de prendre les décisions qui s’imposaient, notamment pour assurer la sécurité des hommes et des femmes qui s’engagent dans la police municipale. Des fonds conséquents ont été débloqués, qui marquent bien le volontarisme de l’État en la matière.

(…) Nous consolidons ainsi leur formation initiale et continue. Je souhaite ainsi notamment que la formation préalable au port des armes de catégories D soit rendue obligatoire. Une doctrine nationale de l’emploi des équipes cynophiles doit également être arrêtée pour que nous puissions élaborer une formation adéquate. Parallèlement, nous renforçons la coordination avec les services de police nationale et les unités de gendarmerie, ainsi que le partage d’information ou encore l’accès aux informations contenues dans certains fichiers qui sont utiles à l’action quotidienne des policiers municipaux.

“Trop longtemps, les gouvernements successifs – de tous bords – ont tergiversé, il faut avoir l’humilité de le reconnaître”

Une meilleure coordination permettra non seulement une plus grande efficacité sur le plan opérationnel, mais aussi une sécurité accrue des agents eux-mêmes, grâce au déclenchement d’alertes générales en cas d’agression. L’État subventionne ainsi à hauteur de 30 % l’achat de postes de radio par les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), et organise la mise en place de ces nouveaux dispositifs techniques.

Par ailleurs, les policiers municipaux pourront avoir un accès direct aux informations contenues dans certains fichiers nationaux tels que le Fichier des véhicules volés (FVV) – c’est déjà le cas – ou bien le Système d’immatriculation des véhicules (SIV), ou encore le Système national des Permis de conduire (SNPC). Pour ces deux derniers cas, les projets de modification des décrets et les dossiers techniques de mise en œuvre ont été adressés pour avis à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), et nous avons d’ores et déjà saisi le Conseil d’État.

Par ailleurs, la CNIL a rendu un avis favorable pour un accès direct des policiers municipaux au nouveau fichier des immatriculations susceptibles d’être usurpées ou erronées. Surtout, désormais, l’État aide les municipalités et les EPCI qui en font la demande à doter leurs policiers de gilets pare-balles et d’armes de poing pour qu’ils puissent se défendre lorsqu’ils sont attaqués. L’État finance ainsi – depuis la circulaire du 13 mars – l’achat des gilets pare-balles jusqu’à hauteur de 50 %, grâce à une augmentation spécifique de 2,4 millions d’euros des ressources dont dispose le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD). À ce jour, 81 départements ont sollicité le financement de 8 127 gilets pare-balles au profit de 206 communes.

Par ailleurs, l’État met gracieusement à disposition des collectivités qui le souhaitent des armes de poing pour leurs policiers municipaux, dans la limite du stock de 4 000 armes disponibles. À cet égard, nous respectons strictement le principe intangible de libre administration des collectivités territoriales : la décision d’armer leurs agents revient aux municipalités elles-mêmes, qui doivent prendre contact avec les préfets.”

“Le temps est aussi venu d’avancer avec la recherche, l’Université, les organisations professionnelles et surtout la représentation nationale, sous le regard attentif de l’État”

Le temps de la définition d’une véritable doctrine d’emploi des forces de sécurité non étatiques semble enfin à portée de cerveau. Ainsi, le processus visant par petites touches successives à élargir le champ ne pouvait plus suffire. Le gouvernement a décidé d’avancer pour revenir aux fondamentaux de ce que pourrait être la véritable police de proximité, intégrant les dimensions d’une histoire déjà connue dans les années 60. Le temps est aussi venu d’avancer avec la recherche, l’Université, les organisations professionnelles et surtout la représentation nationale, sous le regard attentif de l’État.

Cela nécessite naturellement de repenser aussi le fonctionnement de la sécurité publique, ses missions et ses enjeux, au vu de l’investissement public en la matière.

Au-delà des polémiques sur les effectifs, le débat doit porter sur une définition précise de territoires cohérents (les bassins de criminalité et les flux criminels s’accommodant fort peu des découpages administratifs), des missions et des métiers. Puis enfin des effectifs, plutôt que l’inverse.

Le secteur privé, inventé par l’État, est aussi en attente des évolutions à venir, tout en constatant les importants progrès réalisés au cours des derniers mois.

L’État, les élus, les citoyens doivent pouvoir participer à la redéfinition de la police de paix publique dans un contexte tendu de terrorisme de proximité.

Chacun leur tour, Gilbert Bonnemaison, Jean-Pierre Chevènement, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls et encore plus résolument Bernard Cazeneuve, ont largement opté pour la coproduction. Elle ne pourra se réaliser qu’avec un strict contrôle administratif et citoyen. Celui-ci mérite un débat de qualité. L’évolution des mentalités le permet.

Par Alain Bauer

Publié le

source: http://www.lenouveleconomiste.fr/le-grand-retour-des-polices-locales-27692/

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Des députés veulent limiter la liberté de manifester.

La commission d’enquête parlementaire (…) propose de créer une interdiction administrative de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignement.

Un droit constitutionnel est directement menacé.

Après la mort de Rémi Fraisse à Sivens tué par une grenade offensive lancée par un gendarme, les écologistes avaient obtenu la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre présidée par le député Noël Mamère (groupe écologiste). Mais au vu de son rapport, présenté ce jeudi 21 mai 2015, son objet même semble leur avoir échappé au profit de la vision beaucoup plus sécuritaire du rapporteur PS Pascal Popelin.

À défaut de pouvoir enquêter sur les choix tactiques qui ont précédé la mort du jeune botaniste, en raison de l’information judiciaire toujours en cours, les parlementaires se sont focalisés sur les défis posés par les nouvelles formes de mobilisation, comme les ZAD, et l’« apparition récurrente des collectifs violents ».

Des erreurs commises à Sivens, il n’est question qu’en creux, par exemple quand les députés proposent une meilleure formation au maintien de l’ordre des préfets ou leur présence physique sur les lieux afin de « pouvoir mesurer et adapter » leurs propres décisions. Après s’être félicité de « la nature particulière de l’action de maintien de l’ordre dans la tradition française, compte tenu de la valeur qui s’attache à la liberté de manifester », le rapport propose la création d’une… interdiction administrative de manifester pour les personnes susceptibles d’être violentes.

Lors de son audition le 3 février 2015, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve avait déjà évoqué cette « possibilité d’interdire à des manifestants violents multirécidivistes de manifester sur la voie publique, où leur comportement pourrait créer de nouvelles difficultés ». Selon la commission parlementaire, il s’agit de régulariser une pratique existante – ce dont prenait déjà prétexte le projet de loi sur le renseignement – qui consiste à détourner les contrôles d’identité pour empêcher certains indésirables, signalés par les services de renseignements, de manifester. « Les dispositions permettant aux procureurs de requérir des contrôles d’identité en marge des manifestations servent d’ores et déjà aujourd’hui de fondement à des formes d’interdiction de manifester », écrit l’auteur, le député Pascal Popelin.

Sur réquisitions écrites, le procureur de la République peut autoriser les policiers à contrôler n’importe qui, dans un périmètre et un horaire limités, afin de rechercher une ou plusieurs infractions précises. Dans les faits, a expliqué le procureur de Paris François Molins, ce sont bien souvent les services de police qui sollicitent la justice « pour délivrer des réquisitions de contrôles d’identité qui correspondent aux heures et au parcours de la manifestation ainsi qu’à ses abords ». Lors de son audition par la commission, le préfet de police de Paris Bernard Boucault ajoutait qu’il suffisait d’attendre les personnes signalées par les services comme susceptibles de troubler l’ordre public « à la gare où elles arrivent de province et de les interpeller sur réquisition du procureur de la République;

Lire la suite: http://librejugement.org/2015/05/22/des-deputes-veulent-limiter-la-liberte-de-manifester/

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Les services étrangers se servent eux aussi allègrement dans les données volées par la France à ses citoyens et aux internautes étrangers. Selon Le Monde, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et son homologue britannique, le GCHQ, s’adressent régulièrement à la DGSE pour récupérer des « blocs » concernant des régions du monde particulièrement surveillées par la France, dont notamment le Sahel.

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

france surveillance massive« Les services secrets volent « des milliards de données » aux Français avec la plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), selon « Le Monde ».

C’est bien pire que ce que l’on craignait. Selon les informations du Monde, la France a mis en place depuis 2007 un système de surveillance massive qui dépasse les pires craintes des défenseurs des libertés. La plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), installée « pour l’essentiel » dans les bâtiments du siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris, dispose des plus puissants calculateurs de France et intercepte puis stocke « des milliards de données françaises et étrangères ».

Gérée par la DGSE, les espions qui assurent la préservation des intérêts français hors du territoire national (en théorie…), la PNCD est aussi une source majeure d’informations pour les autres services de renseignement, tels que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi…

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Après une émission de la chaîne France 24/arabe, c’est au tour de deux journalistes français de l’agence Premières lignes d’être interdits de filmer au Maroc. La police les a arrêtés ce dimanche au siège de l’AMDH, alors qu’ils filmaient des séquences d’un documentaire sur le Mouvement du 20 février. Selon un communiqué de la wilaya de Rabat, ils sont en cours d’expulsion et leur matériel de tournage a été saisie.

Le ministère de la Communication quant à lui, assure n’avoir donné aucune autorisation de tournage à la société de production, et ajoute n’avoir reçu aucune demande. 

 MAROC EXPULSIONAu lendemain de la visite au royaume de Bernard Cazeneuve, des éléments de la police procèdent à l’ « arrestation » de deux journalistes français. « La scène s’est produite vers 17h. Environ dix policiers en civil frappent à la porte et exigent que nous leur remettions nos invités.
Chose que nous avons refusé catégoriquement », nous confie Adil Yousfi de l’AMDH. Et d’ajouter qu’après quelques phases de palabres, les journalistes ont, finalement, accepté de quitter le lieu et de partir avec la police.

Lire sur http://www.yabiladi.com/articles/details/33466/maroc-police-arrete-deux-journalistes.html

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Après la réconciliation…

Bernard Cazeneuve, en visite dans le Narco-Etat du Maroc, veut promouvoir l’un de ses hauts dignitaires, monsieur Abdellatif  Hammouchi.

Déjà,  en 2011, la France lui avait attribué le titre de Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur. Elle saura prochainement lui témoigner à nouveau son estime en lui remettant cette fois les insignes d’Officier.

LIRE ou Relire:

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

extrait – Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

extrait – Concernant votre question sur les revenues du roi émanant directement de la drogue, il est logique, puisque que le produit de la drogue de cannabis extraite des plantes cultivées dans des champs sont une propriété propre du roi et par suite on n’a pas besoin d’un intelligence surnaturelle pour confirmer que l’une des richesse du roi est le commerce international de la drogue.

MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

extrait – Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

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La France s'apprête à décorer le patron du contre-espionnage marocain, accusé de torture

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 15/02/2015 à  17:31
Le ministre de l’Intérieur français Bernard Cazeneuve a annoncé qu’il remettrait les insignes d’officier à Abdellatif Hammouchi, patron du contre-espionnage marocain, visé en France par une plainte pour torture. Un « scandale » pour le président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme.

FRANCE-NARCOTRAFIC: plus la répression est efficace, plus les prix grimpent – et plus les trafiquants s’en mettent plein les poches.

Publié: 1 février 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Cannabis, Cocaïne, Défense, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Education nationale, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Les élus, Les Menteurs, Les tartuffes, mafia, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Paris, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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Aviseur International

31 janvier 2015, par G.Moréas

Cocaïne, fric et flics

L’arrestation ces derniers jours de policiers de la PAF, mis en cause dans un trafic qu’ils sont censés surveiller ; la disparition d’une cinquantaine de kilos de cocaïne dans la salle des scellés de la brigade des stups du quai des Orfèvres, autant d’affaires récentes qui plombent la police. Une seule raison : le fric. En octobre dernier, c’était un ancien chef d’Interpol qui était mis sous les verrous en Équateur, et l’on se souvient des nombreuses arrestations parmi les autorités de l’aéroport de la station balnéaire de Punta Cana, en République Dominicaine, après la découverte de 682 kg de cette drogue dans un Falcon 50 français, en mars 2014.

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Le trafic de stupéfiants, et notamment celui de la cocaïne, génère de tels bénéfices que tous les intermédiaires s’enrichissent… en une traînée de poudre – du moins s’ils ne vont pas…

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Après la grande marche, les hommages. Mardi, le premier hommage sera aux policiers. François Hollande présidera un hommage solennel aux trois policiers tués dans les attentats de la semaine dernière à 11H00 à la préfecture de police de Paris. Fait exceptionnel, neuf policiers de New-York seront là pour témoigner du soutien des Etats-Unis.

Le chef de l’Etat prononcera un discours à l’occasion de cette cérémonie à laquelle participera également le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Franck Brinsolaro, 49 ans, chargé de la protection du dessinateur Charb, a été tué mercredi dans l’attentat contre

Clarissa Jean-Philippe, 27 ans

Clarissa Jean-Philippe, 27 ans, policière municipale. Elle a été abattue par Amédy Coulibaly le jeudi 8 janvier au matin peu après 08h00 alors qu’elle se rendait sur un banal accident de la route sur la commune de Montrouge. Martiniquaise, originaire de Sainte-Marie, elle était célibataire et sans enfant. Un responsable de la mission où elle avait suivi en 2008 une formation d’agent de sécurité l’a décrite comme « très motivée, très enthousiaste et désireuse de réussir ». Elle était partie pour la métropole en 2013 avant de rejoindre la police municipale comme stagiaire. Elle venait d’être titularisée. Selon ses collègues, elle était « volontaire, agréable », incarnant « la joie de vivre ».

Ahmed Merabet, 40 ans

Ahmed Merabet, 40 ans, brigadier en poste à la brigade VTT du commissariat du XIe arrondissement, le quartier où se trouve le siège de Charlie Hebdo. Arrivé peu de temps après sur les lieux du carnage, il a été blessé puis froidement abattu à bout portant par l’un des frères Kouachi. D’après sa famille, Ahmed Merabet était un « bosseur », qui était animé par un objectif: « Gravir les échelons de la société ». Il avait entamé sa carrière dans la police après avoir travaillé « au Mac Donald’s, à la SNCF et à Roissy ». Après huit ans passés au commissariat du XIe arrondissement, il s’apprêtait à devenir officier de police judiciaire, dont il avait réussi le concours. « Ce devait être son dernier jour » au commissariat, a témoigné son frère. Originaires d’Algérie, ses parents se sont installés à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) en 1955. Ses quatre soeurs et ses deux frères y habitent, tout comme lui, et tous dans la même rue. Ahmed n’était pas marié mais vivait en couple. L’hebdomadaire Le Point a fait sa Une samedi avec la photo de son exécution, tirée des images filmées par un témoin de la scène. Cette Une a suscité de nombreuses condamnations, dont celle du Premier ministre Manuel Valls qui a fait part de son « dégoût ».

Franck Brinsolaro, 49 ans

Franck Brinsolaro, 49 ans, brigadier, membre du service de la protection (ex-SPHP). Affecté à la protection du dessinateur Charb, il a été tué le mercredi 7 janvier par l’un des frères Kouachi dans la salle de rédaction de Charlie Hebdo. Avant Charb, il avait notamment assuré la protection de deux juges antiterroristes, dont Marc Trévidic, et celle du président du consistoire israélite de France, Joël Mergui. Il avait effectué également plusieurs missions à l’étranger, au Liban, en Bosnie, en Afghanistan et en Afrique – où il avait été blessé – pour assurer la protection d’officiels. Il était marié à Ingrid Brinsolaro, rédactrice en chef de l’hebdomadaire « L’éveil normand », dont le siège se trouve à Bernay (Eure). Le couple s’était marié récemment et avait deux enfants, dont un de treize mois. Son frère jumeau est également policier, en poste à Marseille.

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11h59. A Paris, les trois cercueils quittent la cour de la préfecture de police.


11h52. François Hollande énonce trois principes : « La fermeté, c’est la condition de la sécurité ». « Le second principe, c’est d’agir avec sang-froid et sécurité, sans faiblesse mais sans précipitation. Enfin, l’unité qui est notre arme la plus solide, notre force. Ce que les Français sont capables de faire quand l’essentiel est en cause, qui nous rend plus solides pour affronter quelque péril que ce soit parce que nous sommes la France ».

La grande marche de dimanche était « la plus magnifique réponse qui soit », « le plus bel hommage possible à la police, à la gendarmerie, à tous ceux qui assurent notre sécurité », « les Français ont envoyé un message aux plus jeunes ». Il cite André Malraux : « sachez bien que si nous avons des blessés nous les relèverons, nous les enselevirons puis nous combattrons. parce que les victimes représentent la dignité humaine (…), l’humble honneur des hommes ». « Ces héros s’appellent aujourd’hui Franck Brinsolaro, Clarissa Jean-Philippe et Ahmed Merabet ». Il leur exprime « sa gratitude et sa fierté ». « Grâce à vous, la France est debout ».


11h50. François Hollande rend hommage aux forces de l’ordre, aux hommes qui ont mené les deux assauts : « Grâce à vous, c’est la liberté qui a gagné sur la barbarie ». « Nous n’en avons pas terminé avec la menace. Nous devons redoubler de vigilance, c’est ce qui a été fait en mobilisant toutes nos forces ».


11h43. Franck Brinsolaro « était entré très jeune dans la police », tout comme son frère jumeau Philippe. »A Kaboul déjà, il avait affronté le terrorisme », il a également travaillé au Cambodge, au Congo. Des expériences qui l’ont amené à être nommé à la protection rapprochée de Charb, rédacteur en chef de Charlie Hebdo « Une semaine sur deux, il l’accompagnait partout à la rédaction, il le laissait juste à la porte de la maison. Des relations d’amitié s’étaient nouées au fil des mois entre ces deux hommes, comme avec le reste de la rédaction ». « Il est mort l’arme au poing, les autres n’avaient que leur crayon. Il est mort pour la liberté, la liberté d’expression, celle qui va jusqu’à l’impertinence pour mieux exprimer l’indépendance ».


11h39. Ahmed Merabet « était promis à un bel avenir », « un policier exemplaire, un homme juste capable d’apaiser les situations les plus difficiles ». « Il a décidé héroïquement de leur barrer la route, touché une première fois par une salve de tirs, il a résisté et a été lâchement exécuté d’une balle dans la tête » « Il était très fier de représenter les valeurs de la République, la laïcité, qui fait que dans notre pays toutes les croyances sont respectées, toutes les religions sont protégées ». « Il svait mieux que quiconque que l’islamisme radical n’a rien à voir avec l’islam ». « Son sacrifice est aussi une leçon qu’il nous adresse », « là encore son visage, son souvernir continueront à nous éclairer ».


11h35. Le chef de l’Etat parle de chacune des victimes et débute par Clarissa Jean-Philippe. « Clarissa, elle aimait son île, elle aimait la France. Très jeune, elle rejoint la Métropole. Elle est impatiente, rayonnante, ardente, hâte de mettre en pratique les connaissances qu’elle a apprises à l’école. Elle venait d’être titularisée au moment même où elle a été assassinée. Une policière municipale qui avait à assurer la sécurité sur la voie publique (…). Elle a été lâchement atteinte dans le dos. Comment justifier que l’on puisse tuer lâchement une jeune femme de 26 ans, riche de totues les promesses de la vie, dévouée aux autres ? », s’interroge-t-il, parlant d’une « abomination », une « abjection ». « C’est en martyre qu’elle est tombée, jeune fille ultra-marine heureuse de servir son pays. Ce visage là nous éclairera pour toujours ».


11h33. « La France a montré sa force face aux fanatiques, son unité face à ceux qui veulent nous diviser », déclare François Hollande. « Trois fonctionnaires qui représentent la diversité des origines, des parcours, des missions. Trois policiers qui illustrent ce qu’est l’attachement aux valeurs qui fondent notre République », qui « sont morts pour qui puissions vivre libres ».


11h28. Après une minute de silence, François Hollande prend la parole à la tribune. « Nous sommes rassemblés pour rendre hommage à Clarissa Jean-Philippe, Ahmed Merabet et Franck Brinsolaro, tombés mercredi et jeudi derniers sous les balles des terroristes. Ils sont morts dans l’accomplissement de leur mission, avec courage, bravoure et dignité. Ils sont morts en policiers. »


11h19. Les trois policiers, lieutenant Ahmed Merabet, lieutenant Franck Brinsolaro et brigadier Clarissa Jean-Philippe sont donc cités à l’ordre de la Nation, chacun avec la même introduction « policier dynamique, courageux, d’une haute conscience professionnelle d’un dévouement exemplaire, victime du devoir dans l’accomplissement de la misison qui lui était confiée ». François Hollande leur remet ensuite les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, « au nom de la République française ».


11h11. Franck Brinsolaro, Clarissa Jean-Philippe et Ahmed Merabet seront cités à l’ordre de la Nation – une distinction rare, accordée à ceux qui ont fait acte de dévouement exceptionnel, à titre civil ou militaire, au péril de leur vie – et faits chevaliers de la Légion d’honneur. Leurs dépouilles font leur entrée dans la cour de la préfecture de police de Paris.

http://lci.tf1.fr/politique/en-direct-les-depouilles-des-victimes-de-la-prise-d-otages-a-paris-8546048.html

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Christiane Taubira, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, le trio ministériel qui a entouré François Hollande. A l’Elysée, jeudi 8 janvier.

 

Christiane Taubira, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, le trio ministériel qui a entouré François Hollande. A l’Elysée, jeudi 8 janvier. | Vincent Isore/IP3 pour « Le Monde »

Faut-il renforcer l’arsenal législatif français en matière de lutte contre le terrorisme ? La question a été posée vendredi 9 janvier avant même que les deux auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo et le preneur d’otages de la porte de Vincennes, auteur du meurtre de la policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine), ne soient abattus par les forces de l’ordre.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/10/pour-manuel-valls-il-faut-envisager-de-nouveaux-dispositifs-en-matiere-de-securite_4553263_823448.html#hJWwgfYTWhVjrMiS.99
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France: tirs au siège du journal satirique Charlie Hebdo à Paris, 11 morts

Par La Voix de la Russie | Deux ou trois hommes cagoulés et lourdement armés ont ouvert le feu dans le siège du journal Charlie Hebdo vers 11 heures ce matin (heure de Paris). Selon le dernier bilan, l’attaque aurait fait 11 morts, dont deux policiers.

Les tireurs auraient pris la fuite vers la porte de Pantin à bord d’une DS noire selon les témoins et auraient renversé un piéton dans leur course.
L’immeuble, situé dans le 11ème arrondissement de Paris, a été bouclé.

Le président de la République vient d’arriver sur place. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve est également présent.

Par ailleurs, une réunion de crise se tiendra à 14 heures à l’Elysée.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2015_01_07/France-tirs-au-siege-du-journal-satirique-Charlie-Hebdo-a-Paris-11-morts-9497/

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Le Point – Publié le 07/01/2015 à 12:03 – Modifié le 07/01/2015 à 12:16

Le siège du journal satirique a été la cible d’un commando mercredi matin, selon plusieurs médias. La police et le Samu sont sur place.

Photo d'illustration.
Photo d’illustration. © AFP PHOTO FRANCOIS GUILLOT
Par avec

Des tirs d’arme automatique ont été entendus au siège du journal satirique Charlie Hebdo mercredi matin. Un salarié joint par 20 Minutes évoque « un véritable massacre », « il y a des morts », selon l’homme, avec qui la communication « a été coupée ». La chaîne i>Télé évoque de son côté dix morts et cinq blessés. Le dessinateur Luz évoque des « victimes » auprès de l’Agence France-Presse.

http://www.lepoint.fr/societe/en-direct-fusillade-a-charlie-hebdo-selon-i-tele-et-20-minutes-07-01-2015-1894629_23.php

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Attaque en cours de deux hommes en cagoule dans les locaux de CharlieHebdo. On est réfugié sur le toit

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Bernard Cazeneuve, le facteur de BERCY, décoré de l’Ordre royal du Cambodge (Magouille en vue: Bernard Cazeneuve décoré par un ordre templier bidon….) sait aussi se faire généreux avec ses adversaires politiques.

Bernard Cazeneuve en déplacement dans Paris, le 28 septembre 2014. (WITT/SIPA)

Lorsqu’il était ministre du Budget, l’ancien maire de Cherbourg aurait accordé une « faveur fiscale » à la belle-mère de l’UMP Gérard Larcher, rapporte « Le Canard enchaîné » à paraître ce mercredi 7 janvier.

Gérard Larcher, président UMP du SénatFin 2013, alors qu’il n’avait pas encore regagné son siège de président du Sénat, Gérard Larcher a personnellement écrit au ministre du Budget de l’époque pour plaider la cause d’une association présidée par sa belle-mère à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Pour quelle raison ? Le Résidence Club de Neuilly (un club très fermé réservé aux copropriétaires) est sous le coup d’un redressement fiscal de 498.599 euros pour avoir appliqué un mauvais taux de TVA et s’être soustrait à des impôts commerciaux, le fisc considérant la structure comme une association à but lucratif.

Un « dégrèvement de 450.000 euros »

Bernard Cazeneuve décide alors de répondre au sénateur Larcher – « Je peux vous assurer que j’ai fait procéder à une étude particulièrement attentive de votre demande par la Direction générale des finances publiques » – et de lui donner gain de cause. Conséquence immédiate : comme le raconte le journal satirique, l’association bénéficie d’un « dégrèvement de 450.000 euros ».

Interrogé sur ce coup de pouce par « Le Canard enchaîné », Gérard Larcher balaie toute polémique. « C’est classique. Les parlementaires sont l’intermédiaire entre les citoyens et l’administration », se contente-t-il d’expliquer. Le cabinet de Bernard Cazeneuve explique de son côté qu' »il n’y a eu aucune intervention pour influencer ce contrôle » fiscal. « Quand un ministre est saisi par un parlementaire, il interroge ses services puis signe le courrier de réponse, c’est l’usage ». Autrement dit : Cazeneuve a joué les facteurs, rien d’autre.

G.S.

SOURCE: http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20150106.OBS9410/le-coup-de-pouce-fiscal-de-cazeneuve-a-la-belle-mere-de-larcher.html

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Dans l’actualité

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Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

06/12/2014 – PARIS (via Polémia)
Le général Denis Favier (photo) vivrait-il ses dernières semaines à la tête de la gendarmerie ?

Ce sont au moins les rumeurs persistantes qui circulent au ministère de l’Intérieur et au sein de la Direction générale de la gendarmerie. Le héros de l’assaut de l’Airbus de Marignane en 1994 pourrait bientôt découvrir que les couloirs feutrés des ministères sont aussi traîtres que les repères de terroristes…

Le gouvernement, bousculé et affaibli par la mort de Rémi Fraisse, tué accidentellement par l’explosion d’une grenade dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 sur le site du chantier du barrage de Sivens, aurait décidé de faire porter le chapeau au patron des gendarmes, le général Favier. On se souvient que ce jeune militant d’ultra-gauche a été tué au cours d’affrontements extrêmement violents qui ont opposé les gendarmes mobiles à des assaillants armés, appartenant à la mouvance anarcho-autonome et décidés à « casser du flic ». Un rapport de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a démontré l’absence de manquement aux règles juridiques et déontologiques tout en soulignant la stratégie de contrôle médiatique des activistes d’extrême gauche(1).

L’inconsistance du ministre de l’Intérieur

Face à cette affaire, certes, regrettable, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait la preuve de son inconsistance et de son incapacité à incarner l’ordre républicain. Le manque d’engagement du ministre a obligé le directeur général de la gendarmerie à prendre, seul, face aux médias, la défense de ses hommes. Ses interventions remarquables de clarté, de mesure et d’autorité ont impressionné et n’en ont que mieux souligné, par contraste, le manque d’envergure et de caractère de Bernard Cazeneuve, petit personnage, nommé par hasard et pour des raisons bassement politiques à la tête d’un ministère prestigieux.

Mais, bien sûr, le général Favier va apprendre ce qu’il en coûte de faire de l’ombre à son ministre. Nos sources au sein de la gendarmerie nous ont confirmé que les relations entre les deux hommes étaient tendues à l’extrême. L’article laudateur que le quotidien Le Monde a consacré au général Denis Favier dans son édition du 28 novembre 2014 n’a fait que renforcer la colère du ministre (2)

Cazeneuve absent de la Sainte-Geneviève, fête de la gendarmerie

Les observateurs avisés ont évidemment noté que Bernard Cazeneuve n’avait pas pris la peine, contrairement à son prédécesseur, d’assister à la Sainte-Geneviève, fête traditionnelle de la gendarmerie, qui a été célébrée le 1er décembre à Paris et à l’occasion de laquelle, contrairement aux habitudes, le général Favier n’a pas pu prendre la parole.

Il se murmure au ministère de l’Intérieur que François Hollande, agacé par l’affaire Sivens, a tranché : dans quelques semaines, quand la tension sera retombée, le général Favier, dont la tête a été promise à Cécile Duflot en échange d’un cessez-le-feu au Parlement, devrait être remercié.

Au demeurant, le nom de son successeur court déjà. Il s’agirait du directeur des ressources humaines de la gendarmerie, personnage moins connu pour son parcours professionnel que pour sa parfaite conformité idéologique avec le pouvoir en place et sa soumission empressée aux dogmes du politiquement correct.

Favier promis au placard comme Soubelet ?

Comme, avant lui, le général Soubelet, placardisé dans un poste sans responsabilités opérationnelles pour avoir dit la vérité sur le laxisme judiciaire face à la délinquance, le général Favier devrait être appelé à d’autres fonctions, selon la formule consacrée, au détour d’un conseil des ministres en février ou mars 2015.

Triste fin de parcours pour un officier charismatique, au parcours exemplaire et apprécié, à juste titre, par tous les gendarmes de France…

François Chardon
Resté près de vingt ans au service de l’Etat, François Chardon a rejoint le secteur privé et est maintenant consultant dans le domaine de la sécurité et de l’intelligence économique.

Crédit photo : Jef Pruvot via Wikipédia (cc).

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Notes :
(1) http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/Communiques/Remise-du-rapport-de-l-IGGN-suite-au-deces-de-Remi-Fraisse

(2) http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/11/27/denis-favier-le-patron-des-gendarmes-renforce-par-sivens_4530073_3224.html?xtmc=favier&xtcr=3

Qui dit vrai? Qui ment?
Grenade offensive illégale, à lire et buzzer absolument

https://lesazas.files.wordpress.com/2014/11/scanardages-sivens-2.jpg?w=492&h=629

Originally posted on les AZA:

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BFM le 13/11/2014 à 08:59

Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi. L’avocat a dit ne pas comprendre le silence de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui a duré 48 heures à partir de la mort du jeune opposant au barrage de Sivens.

VIDEO en cliquant sur: http://www.boursorama.com/actualites/l-avocat-de-remi-fraisse-ne-comprend-pas-le-silence-de-cazeneuve-apres-la-mort-du-manifestant-56e65742119490a767cf71874aac8163

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« LuxLeaks » ou Jean Claude le Magouilleur

Jean-Claude Juncker en octobre 2013

LIRE

La nouvelle Commission européenne déjà cahuzaquisée – Réflexion d’ Eric Verhaeghe.

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MOBILISATION GENERALE

 Il faut sauver le soldat Jean-Claude Juncker!

Cette affaire « est le reflet du passé (…) je souhaite qu’on regarde l’avenir, on est en train de travailler à grande vitesse » sur la lutte contre l’optimisation fiscale, qui « n’est plus acceptable pour personne« , a déclaré à Bruxelles le ministre français des Finances, Michel Sapin. Mais elle doit être « mondiale« , a-t-il ajouté soulignant que le Luxembourg n’était pas le seul paradis fiscal.

Et ben voyons!

Mais qui sont-ils ces grands services et serviteurs en charge

de lutter contre « l’optimisation fiscale » ?

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Que savait donc la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait donc le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

Michel Sapin et le directeur du Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier

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Que savait donc la DNRED?

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Que savait donc nos chers ministres des finances?

Appellation Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Appellation Ministre de l’Économie et des Finances

Appellation Ministre des Finances et des Comptes Publics

Appellation Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique

Appellation Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique

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Que savait donc nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

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Et que savait les dirigeants de l’OMD?

Le Président du Conseil de l’OMD s’adresse à l’Assemblée générale d’INTERPOL

Le mercredi 5 novembre, M. Zouhair Chorfi, Président du Conseil de l’OMD et Directeur général de la Douane du Maroc, s’est adressé aux chefs de police et autres hauts responsables des services chargés de l’application de la loi réunis à Monaco, du 3 au 7 novembre 2014, à l’occasion de la 83ème Assemblée générale d’INTERPOL.

La rencontre était organisée autour du thème « Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale », un siècle après la naissance du concept d’INTERPOL en 1914, lors du premier Congrès de police judiciaire international qui s’était tenu également à Monaco.

L’Assemblée générale, instance dirigeante suprême d’INTERPOL, se réunit une fois par an et prend toutes les décisions importantes touchant à la politique générale, aux ressources nécessaires à la coopération internationale, aux méthodes de travail, aux finances et aux activités.

Les débats ont porté cette année sur les menaces criminelles internationales contemporaines telles que les combattants étrangers, la cybercriminalité, la sécurité des frontières et la sécurité environnementale. Différentes campagnes d’information visant à promouvoir une alliance mondiale contre le crime, telles que la campagne “Turn Back Crime” (Agir contre le crime) lancée par INTERPOL, ont également été présentées. En outre, les efforts en matière de coopération au niveau régional et mondial ont fait l’objet de discussions entre représentants d’AFRIPOL, d’AMERIPOL, d’ASEANAPOL et d’EUROPOL.

Durant une session portant sur “les flux transnationaux et la mobilité” où il était invité à délivrer un discours d’introduction, M. Chorfi a félicité INTERPOL et ses Membres pour leur 100ème anniversaire, au nom de la Communauté douanière internationale. “Si nos prédécesseurs nous voyaient aujourd’hui, je ne doute pas qu’ils seraient fiers des progrès accomplis. Leurs objectifs, aussi inaccessibles paraissaient-ils à l’époque, ont pourtant été atteints”, a déclaré le Président du Conseil de l’OMD.

 Poursuivant, il a souligné les défis auxquels sont confrontées les autorités de lutte contre la fraude et de protection des frontières du monde entier, et a rappelé les capacités complémentaires et les connaissances spécifiques de la douane d’un côté, et de la police de l’autre, ainsi que les bénéfices qu’une coopération réelle entre les deux services peut générer.

“Différentes formes de coopération entre la douane et la police sont apparues au cours des vingt dernières années telles que les centres de coopération douane-police, les centres nationaux de ciblage et d’analyse des risques, les patrouilles frontalières et autres équipes d’investigation mixtes, ainsi que la coopération entre les services au cas par cas, et il ne s’agit là que de quelques exemples. Ces formes de coopération doivent être entretenues et appuyées pour le plus grand bien de tous, et de nouvelles formes de coopération prenant appui sur le recours à des technologies novatrices doivent être développées, encouragées et effectivement mises en œuvre”, a ajouté M. Chorfi.

Des exemples concrets de coopération entre l’OMD et INTERPOL ont été mentionnés, le Projet Aircop notamment, entreprise conjointe ONUDC-OMD-INTERPOL de lutte contre le trafic de drogues par la voie aérienne au départ de l’Amérique du Sud via l’Afrique de l’Ouest à destination de l’Europe, ainsi que des opérations internationales conjointes de lutte contre la fraude telles que l’Opération Cocair IV menée sous la conduite de l’OMD ou encore l’Opération Lionfish menée sous la conduite d’INTERPOL.

M. Chorfi a également expliqué aux participants que les deux organisations avaient mis en place des réunions régulières entre cadres supérieurs, réunions qui sont désormais fermement inscrites dans leurs agendas respectifs et qui aident les deux organisations à rationaliser leurs programmes, à suivre leurs travaux respectifs et à développer de nouveaux projets.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour faire du monde un lieu plus sûr : le talent, l’intelligence, les connaissances, l’ambition, la bonne volonté et la persévérance. Tout comme nos prédécesseurs, les défis ne nous font pas peur. Faisons en sorte que notre vision devienne une réalité afin que, lorsque les futures générations de fonctionnaires des autorités chargées de l’application de la loi se rencontreront pour célébrer le prochain anniversaire, ils pourront regarder en arrière et être fiers de l’héritage que nous leur aurons laissé”, a conclu M. Chorfi.

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Et INTERPOL non plus ne savait rien!

Logo d'Interpol

Mireille-Ballestrazzi

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 Que savait les dirigeants de l’OMD?

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Que savait la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

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Que savait la DNRED?

dnred_photo

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Que savait nos chers ministres des finances?

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Que savait nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

uncitoyenindigné

Scandale à la tête de l’Union Européenne: Marine Le Pen demande la démission du Président Jean-Claude Juncker …

Marine Le Pen réclame la démission du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker après les révélations sur le système d’évasion fiscale à grande échelle mis en place par l’ancien premier ministre du Luxembourg au profit de nombreuses multinationales:

Dans un communiqué de presse du 6 novembre, Marine Le Pen, réclame la démission de M. Juncker élu de fraîche date à la tête de l’Union Européenne:

La parution dans la presse d’une enquête internationale sur les pratiques « d’optimisation fiscale », autrement dit d’évasion fiscale, transitant par le Luxembourg, de plusieurs centaines de grands groupes, met en lumière les pratiques détestables de ce paradis fiscal au cœur de l’Europe et à la tête duquel s’est trouvé pendant 18 ans l’actuel président de la Commission européenne : Jean-Claude Juncker.

L’homme dont le gouvernement…

Voir l’article original 721 mots de plus

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JACKY HÉNIN RÉCLAME UN DÉBAT NATIONAL
Pour Jacky Hénin, ex-maire PCF de Calais, il y a urgence à ouvrir un débat national sur la situation du Calaisis. « Il faut débattre des solidarités à mettre en place avec les migrants mais aussi de la situation des habitants, estime le député européen. Avec un chômage à 17 %, la misère de ceux qui sont à la rue leur rappelle la leur. C’est le terreau du racisme. »
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Un Français, soupçonné d’être un recruteur islamiste, arrêté en Turquie

Mourad Fares, l’un des hommes les plus recherchés par la DGSI (direction générale de la sécurité intérieure), a été arrêté en Turquie le 16 août dernier avant d’être remis aux autorités françaises mercredi. Selon i>Télé, l’homme a été mis en examen jeudi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.
Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve avait salué ce jeudi l’arrestation d’un homme «particulièrement dangereux, proche des mouvements terroristes djihadistes», confirmant une information dévoilée par RTL.

Lire l’article complet sur Le Parisien

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Bernard Henri-Lévy sur le conflit israélo-palestinien sur le plateau d’ « On n’est pas couché »

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Le CRIF dénonce l’explosion du nombre d’actes antisémites en France

Les actes antisémites ont été quasiment multipliés par deux en France, sur les sept premiers mois de l’année 2014, a annoncé le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) dans la nuit de jeudi 11 à vendredi 12 septembre.
Cinq cent vingt-sept actes (actions ou menaces) antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur les sept premiers mois de 2013, soit une augmentation de 91 % a précisé le Crif, dans un communiqué, citant des chiffres établis par le Service de protection de la communauté juive (SPCJ) à partir de données émanant du ministère de l’intérieur.
Dans un communiqué distinct mis en ligne sur sa page Facebook, le SPCJ, organisme communautaire filtrant l’accès des synagogues notamment, précise que les actions antisémites (violences, attentats ou tentatives d’attentats, incendies, dégradations et vandalisme) ont crû davantage (+ 126 %) que les menaces (propos, gestes, tracts, courriers, inscriptions…, en hausse de 79 %).

Lire l’article complet sur Le Monde

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https://i2.wp.com/alyaexpress-news.com/wp-content/uploads/2012/05/ballon-de-surveillance1.jpgUn ballon espion israélien au dessus du Liban

Tsahal a posté dans les airs un ballon gonflable espion près de la région de Mays el-Jabal, au Sud-Liban, rapporte l’Agence libanaise d’information (Ani, officielle).
Le ballon est équipé de plusieurs caméras. L’opération israélienne s’est accompagnée d’un survol de drones israéliens au-dessus des régions de Wazzani, Ghajar, Chebaa et Kafarchouba.

Lire l’article complet sur lorientlejour.com

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Des lois de plus en plus liberticides!

« Le gouvernement a décidé d’alourdir significativement l’arsenal antiterroriste, arguant de la menace djihadiste. Mercredi 9 juillet, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve doit présenter en conseil des ministres un projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ». Le texte doit être examiné par les députés de la commission des lois avant la fin juillet. »