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Qui sont ces énarques, ces ‘Sciences Po’, ceux de l’Ecole centrale, des Ponts ou des Mines, d’HEC, de l’Essec, de l’ESCP et autres qui ont envahi tous les étages de Bercy et des grandes directions de nos administrations.

Alors qu’ils se présentent tous comme étant d’extraordinaires gestionnaires, ils ont fait que les finances publiques sont malsaines, ils ont fait et font que le budget ne trouve son équilibre que dans le déséquilibre, ils n’ont fait qu’augmenter la dette publique, et ne se sont jamais opposés à l’augmentation des privilèges, participant alors largement au festin réglé par les contribuables.

Non contents de tout ces faits énumérés, ils ont institutionnalisé l’arrogance comme attitude et s’inspirent du dogme de l’infaillibilité déjà utilisé par les Dalloziens pour pondre parfois des inepties par directives et autres décrets.

Naturellement l’ irresponsabilité est totale et lorsqu’il s’avère qu’une erreur a été commise, aux conséquences financières importantes, souvent provoquée par une incompétence caractérisée et un ‘j’m’en foutisme’ certain, la sanction se traduit toujours par une promotion, voire la création d’une direction inutile mais très coûteuse, où pourront alors se prélasser les ‘marquis’ de cette nouvelle noblesse décadente … Pour d’autres qui auraient osé s’opposer à de basses manœuvres, un séjour à l’IGF, permet de ramener le velléitaire à plus de retenues. Un troisième cas de figure existe, c’est celui de la canaille, qui sera nommée à un poste bidon et maintenue alors, à domicile, tout en continuant à recevoir son salaire.

Des noms? J’ai de quoi remplir tout un « Bottin »!

Quant aux effectifs, ils doivent croitre, sans contrôle, au détriment des services régaliens utiles, transformant alors tous ces services en armée mexicaine, n’ayant plus alors que le prestige de l’uniforme comme consolation et …, parfois, une, voire plusieurs participations au défilé du 14 juillet!

C’est la politique du hochet !

Aujourd’hui, les « Politiques », ne sont que des marionnettes dans les mains de ces savants manipulateurs, ayant participé totalement ou, et participant par silence complice de confort alors, puisque sans réactions, à l’état des lieux de la France de 2020

Pour mémoire, pour le Général De Gaulle, les partis politiques étaient bel et bien une catastrophe pour la nation et en écoutant le Général De Gaulle, on ne peut que regretter que notre constitution ne nous protège pas aussi de ces parasites que sont devenus tous ces savants stratèges de la réussite personnelle !

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PORTRAIT

L’ancien président de l’UMP a été mis en examen ce mardi…

UMP: Jean-François Copé, l’ambitieux qui s’est brûlé les ailes

Nadia et Jean-François Copé lors de la "fête de la violette" à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 Nadia et Jean-François Copé lors de la « fête de la violette » à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 – Alain Jocard AFP  20 Minutes avec AFP

Jean-François Copé, mis en examen ce mardi pour «abus de confiance» dans l’affaire des pénalités de Nicolas Sarkozy, a vu ses ambitions élyséennes se fracasser après s’être brûlé les ailes à la tête de l’UMP, dont il a été chassé au printemps dernier.

«En 2017, la présidentielle se jouera entre Manuel Valls et moi!», confiait il y a quelques années celui qui a coché, en fidèle chiraquien, la plupart des cases du parcours politique classique: maire d’une grande ville, député, plusieurs fois ministre de 2002 à 2007 (Relations avec le Parlement, Ministère délégué à l’Intérieur, Budget), président du groupe UMP à l’Assemblée et chef du premier parti de France.

Depuis toujours, cet ambitieux assumé, 50 ans, consacre chaque seconde à son objectif clairement affiché: Conquérir l’Elysée.
Objectif Elysée

S’il a toujours entretenu avec Nicolas Sarkozy une relation complexe, passée, dit-il, par «toutes les couleurs de l’arc-en-ciel», il partage avec lui le même rêve d’enfant, la même obsession: devenir président de la République. En se mariant, en 1991, ne lance-t-il pas à des invités interloqués: «Vous avez de la chance, vous venez d’assister au mariage du futur président» ?

A la surprise générale, il convainc, à l’automne 2010, Nicolas Sarkozy de lui confier les clefs de l’UMP. Du donnant-donnant. En retour, il mène sa campagne à «1.000%» en 2012. «Il a fait le job», reconnaît son ancien ennemi numéro un Xavier Bertrand.

«Petit Français de sang mêlé» lui aussi, (aïeux juifs roumains côté paternel, famille maternelle séfarade débarquée d’Algérie) Copé a retenu le premier conseil donné par Sarkozy: «en politique, on ne te donnera jamais rien ! Il ne faut pas demander, il faut prendre !»

Un précepte que «JFC» applique à la lettre en conquérant à la hussarde, en 1995, la ville de Meaux. De culot il ne manque pas non plus pour s’imposer, à la tête des députés UMP (2007-2010), «placard à balais» où Sarkozy a espéré le neutraliser, comme un personnage clé de la droite.
Victoire à la Pyrrhus

Après la défaite de 2012, il n’oublie pas cet autre conseil sarkozyen: «En politique, ce qui compte, ce ne sont pas les mandats, c’est le parti». Il se lance dans un duel sanglant avec François Fillon et s’empare de la présidence de l’UMP au terme d’une élection contestée par l’ex-Premier ministre, qui se dit «volé».

Cette victoire à la Pyrrhus, «c’est son péché originel», dit un ténor UMP. Il n’a jamais été considéré comme le chef légitime.

Mais il voulait coûte que coûte contrôler «le magot» du parti. Son talon d’Achille, «c’est son goût pour l’argent», dénoncent ses détracteurs, pas étonnés de voir son nom mêlé à l’affaire Bygmalion.

«Clanique» pour ses ennemis, il est apprécié pour sa «fidélité sans faille en amitié» par ses proches. «Il est souvent jugé cassant mais c’est un pudique et un grand affectif», assure son ami Christian Jacob.

Né à Boulogne-Billancourt le 5 mai 1964, Copé grandit dans les beaux quartiers de Paris. Lycée Victor-Duruy, Sciences-Po puis l’Ena… Lui qui, à 7 ans, affiche fièrement une photo du gouvernement Pompidou au-dessus de son lit, adhère tout naturellement au RPR.

Diète médiatique

En 1995, il reste fidèle jusqu’au bout à Chirac. Dans la foulée de la présidentielle, ce suppléant de Guy Drut devient député de Seine-et-Marne mais est fauché deux ans plus tard par la fameuse dissolution. Sa dernière défaite jusqu’à sa démission forcée de la présidence de l’UMP.

S’il a longtemps fait mentir le titre d’un de ses livres «Promis, j’arrête la langue de bois», Copé se lance à l’UMP dans les formules choc, comme le «pain au chocolat» ou le «racisme anti-Blancs», en néo-converti à la droite «décomplexée».

Remarié en 2011 avec Nadia, qui l’accompagne partout sur le terrain, il est père de quatre enfants. Depuis son éviction de l’UMP, Jean-François Copé a réactivé son club Génération France mais s’astreint à une diète médiatique: un effort surhumain pour ce boulimique de plateaux télévisés.

source: http://www.20minutes.fr/politique/1532531-20150203-ump-jean-francois-cope-ambitieux-brule-ailes

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