Articles Tagués ‘Jean-Claude Juncker’

Et, bien sûr, Christine Lagarde du FMI, Michel Sapin, le père Noël de Bercy, comme le TRACFIN et la DNRED ne savaient rien!

°°°°°°°°°°

LuxLeaks : la page secrète de Juncker
par Bruno Odent
Jeudi, 1 Octobre, 2015
L’Humanité
AFP
Ils n’ont pas honte ! Jean-Claude 
Juncker a-t-il menti au parlement européen en niant avoir eu connaissance 
des pratiques luxembourgeoises de dumping 
fiscal ?

On sait combien le Luxembourg est « compétitif » dans l’Union européenne en matière de fiscalité sur les multinationales. Des accords secrets ont permis aux Google, Amazon, Coca-Cola, Facebook, Fiat, Ikea ou McDonald’s de réduire au strict minimum l’impôt payé en Europe en se faisant 
domicilier dans le Grand-Duché. Le « LuxLeaks » a permis de lever une partie du voile sur ces petits arrangements locaux conclus depuis au moins une vingtaine d’années. Durant une période où le petit pays n’a quasiment connu qu’un seul chef d’État, l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Entendu par une commission du Parlement européen le 17 septembre, celui-ci a maintenu sa ligne de défense : tout ce désordre se serait produit à l’insu de sa personne. Et il a appuyé sa démonstration en brandissant un rapport consacré à la question commandité en avril 1997 auprès du député luxembourgeois Jeannot Krecké.

Sauf que, d’après les informations obtenues par le magazine allemand Der Spiegel auprès du rapporteur lui-même, Juncker n’aurait présenté aux parlementaires européens que la version « officielle » de cette enquête alors qu’il en possédait une autre version, « confidentielle », dotée d’une page supplémentaire. Répondant au Spiegel, Krecké est formel : il a « bien transmis » les deux versions « à monsieur Juncker ». Pourquoi ce feuillet secret et que contient-il ? Le député luxembourgeois a refusé de répondre. On pourrait toutefois pouvoir avoir une idée plus précise de son contenu prochainement puisque, sur la défensive, Juncker a assuré au Spiegel qu’il allait rendre publique cette page qui a malencontreusement glissé hors du dossier transmis aux élus européens. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le gentleman gardien du temple ordo-libéral, et pourfendeur cet été « des mensonges » grecs, ne pouvait pas avoir possédé la clé du paradis fiscal luxembourgois.

source:http://www.humanite.fr/luxleaks-la-page-secrete-de-juncker-585387

00000000000000000000000000000000000000000

L’ancien Premier ministre luxembourgeois est revenu sur le vaste système d’évasion fiscale mis en place par son pays au détriment des voisins européens.
LuxLeaks : "Oui, j’aurais fait la même chose" assume Jean-Claude Juncker

Interrogé par Le Monde, il assume la démarche. « Oui, j’aurais fait la même chose, il fallait diversifier notre économie, nous n’avions pas d’autre choix » explique-t-il. Pour se justifier, il a souligné la dépendance à l’acier du petit pays, secteur tombé en crise dans les années 70.

« Nous ne voulions plus être aussi dépendants d’un seul secteur, mais on est redevenu très dépendants d’un autre secteur, la banque, quand il a pris de l’importance. »

Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/luxleaks-oui-j-aurais-fait-meme-chose-assume-jean-claude-juncker-1878341.html#8j60ETgw0VIgkEa4.99

RELIRE: http://www.atlantico.fr/decryptage/accords-fiscaux-secrets-entre-luxembourg-et-340-multinationales-pistes-pour-comprendre-comment-europe-en-est-arrivee-1842477.html

00000000000000000000
La CE va mettre en discussion la question de confiance à Jean-Claude Juncker

Par La Voix de la Russie 

Une réunion du conseil d’administration de commissaires prévue pour lundi à Bruxelles a été annulée en raison de la mise en discussion lors de la session plénière du Parlement européen d’une question de confiance de la Commission européenne à Jean-Claude Juncker, dont le nom est lié à un scandale financier important qui s’appelle Luxembourg Leaks.

Tous les 28 membres de la Commission européenne arriveront lundi à Strasbourg pour soutenir Juncker. Les débats commenceront ce lundi à 18h00 heure locale (20h00 heure de Moscou). Le vote sur la question de défiance est prévu pour mardi midi.

Qui mieux que Juncker pour lutter contre l’évasion fiscale?

Jean-Claude Juncker le 12 novembre 2014 à Bruxelles. REUTERS

Juncker, touché par les révélations de la presse sur les pratiques fiscales du Luxembourg, contre-attaque. Cela peut faire sourire. En fait, avoir à la présidence de la Commission l’ancien Premier ministre du premier paradis fiscal de l’Union européenne est peut-être une chance.

Les révélations de quarante journaux internationaux mettant en évidence le rôle joué par le Luxembourg dans l’élaboration de pratiques fiscales très imaginatives permettant aux grandes entreprises de tous les pays d’échapper en partie à l’impôt (les «LuxLeaks») ont constitué un rude coup pour Jean-Claude Juncker, qui a été pendant dix-huit ans Premier ministre de ce pays, poste qu’il cumulait avec ceux de ministre des Finances, ministre du Travail et de l’Emploi et ministre du Trésor. L’homme qui a occupé aussi longtemps ces responsabilités pouvait difficilement affirmer qu’il ignorait tout de ces pratiques.

LIRE sur http://www.slate.fr/story/94649/juncker-evasion-fiscale

0000000000000000000000

« LuxLeaks » ou Jean Claude le Magouilleur

Jean-Claude Juncker en octobre 2013

LIRE

La nouvelle Commission européenne déjà cahuzaquisée – Réflexion d’ Eric Verhaeghe.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

MOBILISATION GENERALE

 Il faut sauver le soldat Jean-Claude Juncker!

Cette affaire « est le reflet du passé (…) je souhaite qu’on regarde l’avenir, on est en train de travailler à grande vitesse » sur la lutte contre l’optimisation fiscale, qui « n’est plus acceptable pour personne« , a déclaré à Bruxelles le ministre français des Finances, Michel Sapin. Mais elle doit être « mondiale« , a-t-il ajouté soulignant que le Luxembourg n’était pas le seul paradis fiscal.

Et ben voyons!

Mais qui sont-ils ces grands services et serviteurs en charge

de lutter contre « l’optimisation fiscale » ?

 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Que savait donc la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

°°°°

DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

°°°°

DG Pierre Mathieu Duhamel

°°°°
DG François Auvigne
°°°°
DG François Mongin

————————————————————–

Que savait donc le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

Michel Sapin et le directeur du Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier

———————————————————————–

Que savait donc la DNRED?

dnred_photo

——————————————————————-

Que savait donc nos chers ministres des finances?

Appellation Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Appellation Ministre de l’Économie et des Finances

Appellation Ministre des Finances et des Comptes Publics

Appellation Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique

Appellation Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique

———————————————————————

Que savait donc nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

°°°°°°°°°°°°°°°°

Et que savait les dirigeants de l’OMD?

Le Président du Conseil de l’OMD s’adresse à l’Assemblée générale d’INTERPOL

Le mercredi 5 novembre, M. Zouhair Chorfi, Président du Conseil de l’OMD et Directeur général de la Douane du Maroc, s’est adressé aux chefs de police et autres hauts responsables des services chargés de l’application de la loi réunis à Monaco, du 3 au 7 novembre 2014, à l’occasion de la 83ème Assemblée générale d’INTERPOL.

La rencontre était organisée autour du thème « Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale », un siècle après la naissance du concept d’INTERPOL en 1914, lors du premier Congrès de police judiciaire international qui s’était tenu également à Monaco.

L’Assemblée générale, instance dirigeante suprême d’INTERPOL, se réunit une fois par an et prend toutes les décisions importantes touchant à la politique générale, aux ressources nécessaires à la coopération internationale, aux méthodes de travail, aux finances et aux activités.

Les débats ont porté cette année sur les menaces criminelles internationales contemporaines telles que les combattants étrangers, la cybercriminalité, la sécurité des frontières et la sécurité environnementale. Différentes campagnes d’information visant à promouvoir une alliance mondiale contre le crime, telles que la campagne “Turn Back Crime” (Agir contre le crime) lancée par INTERPOL, ont également été présentées. En outre, les efforts en matière de coopération au niveau régional et mondial ont fait l’objet de discussions entre représentants d’AFRIPOL, d’AMERIPOL, d’ASEANAPOL et d’EUROPOL.

Durant une session portant sur “les flux transnationaux et la mobilité” où il était invité à délivrer un discours d’introduction, M. Chorfi a félicité INTERPOL et ses Membres pour leur 100ème anniversaire, au nom de la Communauté douanière internationale. “Si nos prédécesseurs nous voyaient aujourd’hui, je ne doute pas qu’ils seraient fiers des progrès accomplis. Leurs objectifs, aussi inaccessibles paraissaient-ils à l’époque, ont pourtant été atteints”, a déclaré le Président du Conseil de l’OMD.

 Poursuivant, il a souligné les défis auxquels sont confrontées les autorités de lutte contre la fraude et de protection des frontières du monde entier, et a rappelé les capacités complémentaires et les connaissances spécifiques de la douane d’un côté, et de la police de l’autre, ainsi que les bénéfices qu’une coopération réelle entre les deux services peut générer.

“Différentes formes de coopération entre la douane et la police sont apparues au cours des vingt dernières années telles que les centres de coopération douane-police, les centres nationaux de ciblage et d’analyse des risques, les patrouilles frontalières et autres équipes d’investigation mixtes, ainsi que la coopération entre les services au cas par cas, et il ne s’agit là que de quelques exemples. Ces formes de coopération doivent être entretenues et appuyées pour le plus grand bien de tous, et de nouvelles formes de coopération prenant appui sur le recours à des technologies novatrices doivent être développées, encouragées et effectivement mises en œuvre”, a ajouté M. Chorfi.

Des exemples concrets de coopération entre l’OMD et INTERPOL ont été mentionnés, le Projet Aircop notamment, entreprise conjointe ONUDC-OMD-INTERPOL de lutte contre le trafic de drogues par la voie aérienne au départ de l’Amérique du Sud via l’Afrique de l’Ouest à destination de l’Europe, ainsi que des opérations internationales conjointes de lutte contre la fraude telles que l’Opération Cocair IV menée sous la conduite de l’OMD ou encore l’Opération Lionfish menée sous la conduite d’INTERPOL.

M. Chorfi a également expliqué aux participants que les deux organisations avaient mis en place des réunions régulières entre cadres supérieurs, réunions qui sont désormais fermement inscrites dans leurs agendas respectifs et qui aident les deux organisations à rationaliser leurs programmes, à suivre leurs travaux respectifs et à développer de nouveaux projets.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour faire du monde un lieu plus sûr : le talent, l’intelligence, les connaissances, l’ambition, la bonne volonté et la persévérance. Tout comme nos prédécesseurs, les défis ne nous font pas peur. Faisons en sorte que notre vision devienne une réalité afin que, lorsque les futures générations de fonctionnaires des autorités chargées de l’application de la loi se rencontreront pour célébrer le prochain anniversaire, ils pourront regarder en arrière et être fiers de l’héritage que nous leur aurons laissé”, a conclu M. Chorfi.

————————————-

Et INTERPOL non plus ne savait rien!

Logo d'Interpol

Mireille-Ballestrazzi

————————————————

00000000000000000000000000000000000000

Un nouveau Guignol’s Band à la tête du Titanic européen Par Eric Verhaeghe

Un nouveau Guignol’s Band à la tête du Titanic européen Par Eric Verhaeghe
On n’en finit pas d’alarmer sur l’approche des icebergs autour duTitanic européen, mais le nouveau Guignol’s Band qui prend la tête de la Commission continue la route ouverte par l’équipe précedente toutes voiles dehors.

Du Guignol’s Band Barroso au Guignol’s Band Juncker

Et voilà! mercredi 22 octobre, la commission Juncker a réussi son investiture au terme d’un parcours du combattant, et José Manuel Barroso faisait ses adieux au Parlement, après 10 ans d’échecs inlassables et devant un hémicycle quasi-vide: 170 députés sur 751 étaient venus assister à cette oraison funèbre digne du parti communiste de l’Union Soviétique. Barroso est notamment parvenu à ne pas prononcer une seule fois le mot « citoyen » dans son discours, qui a par ailleurs fait l’impasse sur les dégâts sociaux des politiques qu’il a méticuleusement menées. Pour celui qui fut le candidat des Britanniques, la boucle est donc bouclée.

Face à cette bonne tranche de rire, Juncker a tenté de faire bonne figure :

Le Luxembourgeois a pourtant tout fait pour susciter une adhésion. Humour pince-sans-rire, élan lyrique quand il a invoqué « une Commission de la dernière chance» et position assumée d’un exécutif européen qui sera « plus politique » et veillera à ce que l’Europe obtienne un « AAA social » : Jean-Claude Juncker s’est nettement démarqué dans son discours de politique générale de son prédécesseur, José Manuel Barroso.

L’exercice semble avoir laissé sceptique, puisque 67 députés de sa prétendue majorité se sont abstenus lors du vote. Il n’aura finalement récolté que 60% de votes favorables, alors que Barroso en son temps avait atteint 66%… Les défections sont venues du camp social-démocrate. Un excellent début, donc.
La farce commence très fort

Dès son discours d’investiture, Jean-Claude Juncker a renvoyé l’ascenseur à celle qui l’a assis sur son siège: Maman Merkel. Evoquant le traité transatlantique, il a annoncé qu’il ferait ce que l’Allemagne demande:

« L’accord que ma Commission soumettra en dernière instance à l’approbation de cette chambre ne prévoira rien qui limiterait l’accès des parties aux juridictions nationales ou qui permettrait à des juridictions secrètes d’avoir le dernier mot dans des différends opposant investisseurs et États ».

Il semblerait que le vice-président de la Commission, l’atlantiste (et social-démocrate) néerlandais Frans Timmermans, soit chargé de mettre en place cette décision tout à fait conforme aux revendications allemandes. On ne se plaindra pas forcément de cette hâte sur un sujet sensible, mais Juncker donne déjà la pleine mesure de sa subordination à sa bienfaitrice teutonne.
L’Italie montre les dents à la commission Juncker

Avant même d’avoir reçu son investiture, la Commission avait (illégalement) commencé à travailler, alors que son mandat n’entre en vigueur que le 1er novembre. C’est donc le nouveau commissaire à la rigueur budgétaire Jyrki Katainen, dont j’ai déjà rappelé quelques faits d’armes, qui a signé les courriers comminatoires aux mauvais élèves de l’Union sur leur déficit budgétaire (l’Italie et la France, mais aussi l’Autriche, la Slovénie et Malte, sans compter la Grèce qui est sous quasi-tutelle de la troïka et n’a donc plus besoin de courrier).

L’affaire de ces lettres a occupé la fin de semaine, puisque le Premier Ministre italien l’a immédiatement publiée, en montrant les dents, alors que François Hollande la jugeait tellement banale qu’il ne voyait pas l’intérêt de la rendre publique. Il faut dire que les deux pays ne sont pas exactement dans la même situation. L’Italie est bel et bien parvenue à mettre son déficit public sous la barre des 3% pour 2015, alors que la France, qui avait pris le même engagement, s’offre le luxe de rester à 4,4% (0,1 point de moins que l’année précédente), tout en ayant placé son ex-ministre des Finances au poste de commissaire aux Affaires économiques.

Cette petite différence rend évidemment beaucoup plus difficile pour la France la réponse tonitruante de l’Italie (qui exerce la présidence de l’Union en ce moment, rappelons-le…):

Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a annoncé jeudi son intention de mettre sur la place publique le coût des institutions européennes, après avoir été sommé par la Commission européenne de revoir son projet de budget pour 2015.

« Nous allons publier les données sur tout ce qui est dépensé par ces palais. On va bien s’amuser, a-t-il lancé en marge du sommet des dirigeants de l’UE à Bruxelles. »

La communication cataclysmique de Hollande

Le dossier du déficit budgétaire aura donné une nouvelle preuve de l’incompétence profonde de François Hollande (et de son gouvernement) en matière de communication politique. Rappelons en effet que, la semaine dernière, Emmanuel Macron avait assuré que la France ne recevrait aucune remontrance de Bruxelles:

« Je suis totalement sûr à ce stade qu’il n’y aura pas d’avis négatif de la Commission parce que nous ne nous mettons pas dans cette situation », a déclaré le ministre de l’EconomieEmmanuel Macron, invité du « Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro ».

Bon, ben maintenant, quand Macron dira: « Je suis totalement sûr de… », on saura à quoi s’en tenir! Une fois la lettre envoyée, alors que Renzi la publiait, Hollande s’ingéniait à la banaliser et à vouloir la dissimuler. Mais comment cet animal politique peut-il encore imaginer qu’un argument du type: « c’est tellement anodin que je ne veux pas vous le montrer » ait une quelconque chance de convaincre?

Immédiatement, des députés de la majorité demandaient à voir le document en affirmant, une larme de crocodile à l’oeil:

« Le budget de la France relève de sa pleine souveraineté et aucune mesure visant à réduire notre déficit structurel [corrigé de l’impact de la conjoncture] et qui aurait comme conséquence d’empêcher la nécessaire lutte contre la déflation ne peut nous être imposée », ont jugé dans un communiqué Karine Berger, secrétaire nationale du PS à l’Économie, Yann Galut, Valérie Rabault, Alexis Bachelay et Colette Capdevielle.

Tôt ou tard, on reprendra les propos sur l’Europe tenus en leur temps par quelques-uns de ces députés, et on rappellera comment, il y a quelques années, ils appelaient à « plus d’Europe budgétaire ». Quels farceurs, ces frondeurs!

Résultat des courses, c’est Mediapart qui a publié le texte, évitant à François Hollande une peine inutile, et lui signifiant du même coup qu’il était bien naïf de croire qu’il pourrait esquiver cette demande.
La France entre dans un long cycle d’humiliations

Jyrki Katainen qui, rappelons-le, entre en fonction le 1er novembre, a demandé à la France d’indiquer quelles mesures elle comptait prendre pour respecter ses engagements avant le 24 octobre:

J’attends donc de connaître votre position dès que vous le pourrez, et si possible d’ici le 24 octobre. Cela permettrait à la commission de prendre en compte les positions françaises, dans la suite de la procédure.

Cet amical ultimatum conclut avec le sourire une semaine commencée triomphalement par Macron et Sapin à Berlin, où les deux Dupont de l’économie française sont allés faire une indigestion de Merkelwürst. Ce que la France présentait comme la préparation d’un pacte secret destiné à lui éviter une sanction bruxelloise a très vite tourné au fiasco. A Berlin, Macron a officiellement plaidé pour un échange « gagnant-gagnant » de 50 milliards d’économies en France et 50 milliards d’investissements publics en Allemagne, qui s’est heurté à une fin de non-recevoir au nom du « Schwarze Null« .

En revanche, il est à peu près clair que l’Allemagne profite de cette situation pour dicter à la France les mesures que le Gauleiter Valls doit exécuter sans barguigner, et si possible avec moins de scrupules que von Choltitz en 1944.

Cette mise en orbite de la France dans le Lebensraum de la collaboration avec l’Allemagne garantit-il nos intérêts nationaux? François Hollande le croit peut-être, mais peu d’analystes partagent son avis, en tout cas à Wall Street où un contrat a été placé sur la tête de la République:

« La Grèce a bu la potion amère, elle a restructuré ses obligations et son économie. Elle a cessé de vivre au-dessus de ses moyens. La France, elle, semble trop fière pour se réformer »

Cette déclaration de David Einhorn, PDG du hedge fund Greenlight Capital, en dit long sur les turbulences auxquelles la France s’expose.
François Hollande et le sado-masochisme

En attendant, François Hollande continue à se ridiculiser en organisant des sommets de chefs d’Etat sociaux-démocrates pour préparer les sommets européens, où n’ont plus le temps de venir ceux qui comptent (l’Allemagne et l’Italie). Cette pratique probablement héritée de ses années passées au Parti Socialiste (à moins qu’il n’ait mis en place cette réunionnite au Conseil Général de Corrèze), lui permet de s’agiter avec des revendications à trois balles d’ordinaire balayées par Maman Angela.

Par exemple, il a cette fois-ci demandé:

le président a indiqué que les dirigeants réunis jeudi à l’Elysée et lui-même souhaitaient l’application « avec le plus de flexibilité possible » du pacte de stabilité, selon la « règle » qu’ils se sont eux-mêmes fixée.
La France, pour sa part, a déjà repoussé à 2017 le retour de son déficit public sous la barre de 3% du produit intérieur brut prévue par le pacte.
François Hollande a également appelé à une « coordination des politiques économiques » accrue. « Il y a des pays qui doivent accélérer, amplifier leurs réformes structurelles parce qu’elles n’ont pas été menées en temps utile », a-t-il relevé, prenant l’exemple de son propre pays.
« Mais il y a d’autres pays qui, ayant fait ces réformes il y a plusieurs années doivent dès lors qu’ils ont des situations meilleures, encourager la reprise de l’investissement », a-t-il enchaîné, citant cette fois l’Allemagne.

Mais pourquoi François Hollande aime-t-il tant lancé des idées qui n’ont aucune chance d’aboutir? Un plaisir sado-masochiste sans doute… A moins qu’il ne soit déjà parti dans ses rêves et ne parvienne plus à voir la réalité.
La Grèce et la Grande-Bretagne font leur crise d’adolescence

Si on souhaite bon courage à Jean-Claude Juncker pour gérer le cas François Hollande, d’autres petits soucis avec des Etats membres s’annoncent.

Au premier rang, on mettra quand même David Cameron qui a décidé d’organiser un referendum sur la sortie de la Grande-Bretagne hors de l’Union, et qui, dans la perspective de ce « Brexit » veut renégocier les termes de la relation britannique avec l’Europe. Dans l’immédiat, Cameron fait de la résistance… à la petite note de 2 milliards et quelques que la Commission Européenne lui présente pour boucler son budget 2015. Cette demande inattendue a donné lieu à quelques jolies passes d’armes:

«Je ne paierai pas cette addition le 1er décembre. Et si certains pensent que cela va arriver, ils vont voir», a lancé Cameron lors d’une conférence de presse, après la demande de Bruxelles d’une rallonge de dernière minute au budget 2014 de l’UE. «Nous n’allons pas sortir notre chéquier», a fulminé le Britannique.

Ce serait dommage puisque, miraculeusement, la France devrait pour sa part épargner 1 milliard€, et l’Allemagne 780 millions€.

Du côté grec, la demande est un peu différente: le gouvernement Samaras continue à penser que si la Troïka le maintient sous tutelle, il perdra les élections. Samaras voudrait donc retrouver sa liberté et mettre un terme au « plan d’aide » de l’Union. Quelle bonne idée pour les marchés, qui craignent tous cette issue où la Grèce reprendra ses vieilles habitudes de déficit…
Panique boursière et sueurs froides à la BCE

Ces fameux marchés sortent d’une quinzaine éreintante où le gouffre s’est ouvert sous leurs pieds, calmé par les sirènes de la BCE qui ont annoncé une intervention d’urgence. Le problème est que la BCE, qui a réduit son bilan depuis 2012 et souhaite le regonfler à hauteur de 3.000 milliards€ contre 2.000 milliards€ actuellement ne trouve guère d’actifs à acquérir à cette hauteur.

Les marchés sont pourtant à l’affût de cette intervention miraculeuse qui reviendrait à injecter 1.000 milliards€ d’argent frais dans l’économie (quand Juncker déploie un plan de relance de 300 milliards…). La politique initiée cette semaine de rachat d’actifs sécurisés n’a eu que peu d’effets sur les marchés, et il est maintenant question que la BCE fasse directement ses emplettes sur le marché obligataire des entreprises pour soutenir le crédit.

Petit problème, cette intervention directe va définitivement transformer la BCE en bad bank, en incluant dans son bilan des actifs de plus en plus risqués. Pour Mario Draghi, la situation est donc de plus en plus complexe à gérer, avec des outils trop légers pour relancer l’économie, et des risques trop grands à prendre pour améliorer son arsenal. Le banquier central européen en est donc réduit à lancer d’innombrables appels à l’aide à l’Allemagne:

« En 2011-12, nous avons évité l’effondrement de la zone euro grâce à un effort commun. Nous devrions à nouveau nous atteler à agir en commun pour éviter une rechute en récession », a observé le président de la BCE.

Pour ce faire, il faudrait évidemment que l’Allemagne investisse, etc. Bref, l’Union tourne en rond et se heurte à la résistance farouche des Walkyrie.
Les banques ont encore fait plier le pouvoir politique

Dans cet état d’extrême tension, la publication des « stress tests » bancaires tombe au plus mal et devient un exercice hautement politique, là où le nouveau régulateur bancaire européen avait annoncé que jamais cela ne se produirait. De fait, si des résultats trop négatifs devaient être publiés, il est évident que l’angoisse s’emparerait des marchés et que, dans la minute, la crise systémique tant redoutée éclaterait. La BCE est condamnée à limiter les dégâts et à intervenir de façon indirecte sur les marchés en rassurant de façon fallacieuse sur l’état de santé de notre système bancaire.

La rumeur a donc circulé cette semaine, selon laquelle 25 des 130 banques européennes testées auraient échoué au test, dont aucune en Allemagne et en France! 10 d’entre elles seulement devraient procéder à une augmentation de capital. Pour les marchés, cette nouvelle est rassurante, mais il n’est absolument pas sûr qu’elle convainque du sérieux de ces tests eux-mêmes.

En attendant, Christian Noyer a pu jubiler en se déclarant très serein pour les banques françaises.
L’Union va payer pour l’Ukraine

Toute cette agitation politico-financière dissimule à l’opinion publique la défaite diplomatique subie par l’Europe sur le front ukrainien. La Russie a en effet formulé une dernière offre sur la dette gazière de l’Ukraine, avec un rabais de 100 dollars pour 1.000 mètres cubes. Après un dernier roulement des mécaniques, Barroso a donc dû ravaler son chapeau etsortir son chéquier pour aider l’Ukraine à payer sa dette (et 800 millions€ partis en fumée). Jusqu’au bout le Guignol’s Band sortant aura fait sonner les cuivres.
BY · 26 OCTOBRE 2014

http://www.eric-verhaeghe.fr/nouveau-guignols-band-tete-du-titanic-europeen/

0000000000000000000000000000

 Que savait les dirigeants de l’OMD?

—————————————————-

Que savait la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

°°°°

DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

°°°°

DG Pierre Mathieu Duhamel

°°°°
DG François Auvigne
°°°°
DG François Mongin

————————————————————–

Que savait le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

———————————————————————–

Que savait la DNRED?

dnred_photo

——————————————————————-

Que savait nos chers ministres des finances?

———————————————————————

Que savait nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

uncitoyenindigné

Scandale à la tête de l’Union Européenne: Marine Le Pen demande la démission du Président Jean-Claude Juncker …

Marine Le Pen réclame la démission du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker après les révélations sur le système d’évasion fiscale à grande échelle mis en place par l’ancien premier ministre du Luxembourg au profit de nombreuses multinationales:

Dans un communiqué de presse du 6 novembre, Marine Le Pen, réclame la démission de M. Juncker élu de fraîche date à la tête de l’Union Européenne:

La parution dans la presse d’une enquête internationale sur les pratiques « d’optimisation fiscale », autrement dit d’évasion fiscale, transitant par le Luxembourg, de plusieurs centaines de grands groupes, met en lumière les pratiques détestables de ce paradis fiscal au cœur de l’Europe et à la tête duquel s’est trouvé pendant 18 ans l’actuel président de la Commission européenne : Jean-Claude Juncker.

L’homme dont le gouvernement…

Voir l’article original 721 mots de plus

Featured Image -- 2893

Jean-Claude Juncker, l’ancien premier ministre luxembourgeois a été choisi, vendredi 27 juin, par les dirigeants européens, pour être le nouveau président de la Commission. Il succède à ce poste au portugais José Manuel Barroso, qui l’occupait depuis novembre 2004.

 Jean-Claude Juncker sera président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sera président de la Commission européenne

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ceux qui le côtoient mettent en avant l’émotion avec laquelle Jean-Claude Juncker parle de l’Europe. Le Luxembourgeois répète à l’envie l’avoir « dans le cœur, dans le ventre, dans les tripes ». Partisan d’une Europe fédérale, il milite pour un transfert de la souveraineté nationale vers l’Europe, d’où la campagne de dénigration menée par Londres.

David Cameron le range parmi les « hommes du passé ». En version tabloïd, cela donne « L’homme le plus dangereux d’Europe », dans The Sun. Le journal souligne les liens de sa famille avec le régime nazi, sans expliquer le destin de son père, enrôlé de force dans la Wehrmacht.

 000000000000000000000000000000000000000000000000