Archives de 20 novembre 2014

Carte du Sinaï.

Le Sinaï, terre de torture des migrants de la Corne de l’Afrique

Le Sinaï, terre de torture des migrants de la Corne de l’Afrique

Photo : Les Erythréens enlevés sont séquestrés dans des «maisons de torture», en général une cave, où ils vivent enchainés les uns aux autres pendant plusieurs mois. © Cécile Allegra  

C’est un trafic d’êtres humains d’une ampleur considérable. Depuis 2009, environ 50 000 Erythréens ont été torturés dans le désert du Sinaï. Fuyant la dictature, ils sont enlevés à la sortie de leur pays puis déportés à 3 000 kilomètres dans ce désert coincé entre l’Egypte et . Enchaînés les uns aux autres, ils sont alors torturés quotidiennement afin de pousser leurs familles à payer une rançon atteignant jusqu’à 50 000 dollars. Ceux qui n’y parviennent pas ou qui ne survivent pas aux sévices qu’ils subissent sont jetés dans des fosses communes. Les journalistes Cécile Allegra et Delphine Deloget ont enquêté sur ce trafic d’êtres humains qui se développe au Soudan, en Libye ou encore au Yémen. Cécile Allegra est l’invité de RFI.

RFI : Les séances de se déroulent d’une façon très précise, à savoir qu’elles se déroulent avec un téléphone portable allumé. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ?

Cécile Allegra  : Effectivement, la méthode est particulière. On appelle un proche sur un téléphone, sur un portable, et au moment où le proche décroche, la torture commence en direct au téléphone. Il faut bien comprendre que les chefs bédouins ne prennent que rarement part à ces séances de torture qui sont en général pratiquées par des petites mains, qui sont payées au migrant et qui donc torturent d’autant plus violemment qu’ils ont besoin d’un turn-over pour gagner leur vie.

Ils ont besoin que la famille paye plus rapidement pour ensuite libérer le prisonnier et en prendre un autre…

Absolument. Ensuite, plus on avance dans les mois de détention, plus les tortionnaires deviennent nerveux, ont envie de récupérer leur et s’ils ne voient pas leur venir, la torture s’intensifie. Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des gens qui sont torturés une fois par jour, ils sont torturés toutes les heures quand ils sont en détention, toutes les heures. Nuit et jour. Ce sont des gens qui deviennent une sorte de bouillie de chair humaine, ils sont complètement à vif à force d’être torturés. Et quand ils n’arrivent pas à payer rapidement, les tortionnaires basculent dans une forme de folie. C’est là qu’ont lieu les pires atrocités, dont très souvent les détenus ne se remettent pas, c’est-à-dire qu’ils meurent des suites de leurs blessures bien sûr.

Comment expliquer une telle cruauté ?

C’est la question centrale de notre enquête. Pourquoi est-ce qu’ils les torturent à ce point ? Il y a deux éléments de réponse à cette question. La première, elle tient à la spécificité des personnes qui dirigent ces camps de torture. Ce sont des Bédouins du Sinaï qui appartiennent à la tribu des Sawarka. Ce sont des personnes qui ont été très longtemps persécutées après la rétrocession du Sinaï à l’Egypte parce que ce sont des personnes qui sont bloquées dans un no man’s land, qui font du trafic qui dérange l’Egypte, qui dérange Israël.

Les descentes armées, les séquestrations d’hommes, les viols de , ce sont des choses qu’ils connaissent. Quand on a rencontré avec Delphine les tortionnaires, puisqu’on en a rencontré, ils nous ont dit : « Mais écoutez, on leur met une balle dans le pied, mais on les soigne, on n’est pas des tortionnaires ». Ce qui vous donne une idée en fait du degré de violence qu’eux-mêmes sont capables d’endurer.

Deuxième élément, il faut que les détenus payent très rapidement parce que sinon on ne peut pas en faire venir d’autres. Il faut retrouver la mise. Un tortionnaire nous disait : « Moi tout ce que je veux, c’est retrouver mon argent. J’ai payé pour les faire venir, je veux faire ma plus-value et qu’ensuite ils s’en aillent. Moi je ne leur veux rien de mal, je veux juste retrouver mon argent ».

Cécile Allegra avec Delphine Deloget, vous avez rencontré des trafiquants, notamment un trafiquant repenti. Dans le documentaire, pourquoi dit-il que « les Erythréens valent de l’or » ?

Les Erythréens valent de l’or pour les Bédouins du Sinaï parce qu’ils savent parfaitement que c’est la principale population en fuite dans la Corne de l’Afrique. Vous avez des Soudanais qui sont en mouvement, des Ethiopiens également, des Somaliens, mais les Erythréens quittent massivement le pays. Il y en a 3 000 à 4 000 par mois qui quittent l’Erythrée parce qu’ils fuient la dictature. Issayas Afeworki est un dictateur complètement paranoïaque, alcoolique, qui enferme les gens dans un service à vie. Les Erythréens savent ce qui les attend quand ils partent au service , donc ils fuient. Et les Bédouins savent que les Erythréens fuient massivement et ils savent aussi qu’il y a une forte diaspora à l’étranger. Donc ils savent qu’ils peuvent récupérer de l’argent. Et ça les a même surpris d’ailleurs. Les tortionnaires nous le disaient : « On ne s’imaginait pas  qu’on pouvait en tirer autant ».

Comment font les familles pour récolter de l’argent ?

C’est une catastrophe parce que les Erythréens de l’étranger sont très solidaires entre eux. Ils essaient de ramasser l’argent puisque les rançons sont exorbitantes. On parle de 30 000, 40 000, parfois 50 000 dollars en Erythrée par prisonnier et personne n’a cette somme sauf des proches du régime, on va dire. Ce qui fait en fait que toute la communauté érythréenne est mobilisée pour récolter cette somme.

Simplement ça fait tellement longtemps que cette situation dure, les sommes récoltées deviennent de plus en plus importantes. Les rançons deviennent de plus en plus salées, ce qui fait que ça déstructure toute une communauté qui vit à l’étranger. Les gens se ruinent sur plusieurs générations, ce qui est un fardeau terrible à porter pour les rescapés du Sinaï qui vivent avec la culpabilité d’avoir détruit financièrement leur famille, mais aussi les proches de leur famille, et les proches des proches de leur famille.

Où va l’argent qui est ainsi extorqué à ces Erythréens ?

C’est une très bonne question et c’est une grande question. Pour l’instant, on n’a que des hypothèses de travail. D’abord, il est utilisé à des fins d’enrichissement personnel par les tortionnaires. Et ensuite, pour le reste ce sont des hypothèses. Certains experts de la région mettent en évidence un lien direct avec les cellules jihadistes qui opèrent dans le Sinaï. Enfin la dernière hypothèse la plus importante qui a été soulevée depuis un an par l’ONU, c’est que l’état-major du dictateur Issayas Afeworki a des parts directes dans le trafic d’Erythréens.

Ce qui serait quelque chose d’historique, puisque si cette hypothèse était vérifiée et c’est ce à quoi s’emploient les enquêteurs de l’ONU, les enquêteurs de l’Union européenne dans les années à venir, ça serait le premier cas de tortures hors les murs organisé par un dictateur lui-même. Donc une superbe trouvaille puisque ça lui permettrait de torturer les fuyards, mais pas sur son propre sol, donc en évitant les observateurs internationaux, et ça lui permettrait par la même occasion de faire revenir de l’argent à l’intérieur des frontières de l’Erythrée. Et c’est cette hypothèse-là qui en ce moment fait l’objet de toutes les attentions de la communauté internationale.

Donc ils sous-traiteraient la torture à l’étranger et c’est le chef d’état-major d’Issayas Afeworki qui serait à l’origine de ce trafic, c’est-à-dire qu’il les laisserait volontairement fuir leur pays ?

Il y a pire que ça, c’est-à-dire que dans la dernière année il y a eu des cas avérés où la police et l’armée sont allées chercher des Erythréens et les ont eux-mêmes déportés et remis entre les mains des trafiquants d’êtres humains. C’est une mécanique qui commence à aller très loin.

Comment expliquer le développement de ce trafic dans le Sinaï notamment, en particulier le fait que le Sinaï, ce désert entre l’Egypte et Israël, est une zone totalement abandonnée. D’ailleurs le trafiquant le dit…

Les deux tortionnaires nous ont dit : « vous comprenez, ici c’est un no man’s land. On a fait de nous une zone tampon, puis on nous a dit, on vous donne une maison, on vous donne un bout de désert et vous vous débrouillez. Vous vivez là. Comment voulez-vous qu’on survive ? On fait ce qu’on peut, donc on fait du trafic, donc du trafic d’êtres humains comme on pourrait faire du trafic de lait concentré, ou du trafic d’armes, de drogue. On fait ce type de trafic parce qu’on n’a pas le choix ».

Et que fait le égyptien dans cette affaire ?

Absolument rien. Le gouvernement égyptien a une position très fautive dans cette histoire puisque les trafiquants franchissent la frontière égyptienne comme ils veulent et en versant moult bakchichs. En plus de cela, dans le Sinaï, l’Etat égyptien n’a jamais mené aucune opération de recherche de déportés. Et pour finir, une fois que les rescapés du Sinaï sont relâchés et qu’ils arrivent pour certains par miracle jusqu’au Caire, au Caire ils ont une vie extrêmement dure. Personne ne vient à leur secours. Il y a un fort racisme envers les Erythréens.

On pense évidemment à une accusation de contre l’humanité derrière tout ce que vous racontez. Est-ce que la pourrait se saisir de ce problème ?

Bien sûr, ils pourraient se saisir de ce problème et en Europe, il y a des militants qui y travaillent. C’est principalement des militants érythréens. Il y a Fessaha Alganesh qui est une militante italienne, qui se rend sur place en Egypte, au Soudan, en Ethiopie, pour recueillir des preuves qui reconstituent un petit peu tous les maillons de ce terrible trafic. Il y a Meron Estefanos qui depuis la Suède collecte les témoignages, travaille pour l’Union européenne, essaie de constituer un corpus de preuves pour condamner les trafiquants.

Mais c’est vrai qu’ils ne sont pas nombreux. Ils ne sont pas nombreux parce qu’on est sur une problématique qui est transnationale. Vous avez plusieurs pays impliqués dans le trafic avec des populations très différentes avec peut-être un pays d’origine lui-même impliqué, c’est une enquête extrêmement longue. Et pour arriver jusque La Haye, il manque encore quelques étapes, mais on en est proche.

Ce trafic commence à se développer dans d’autres pays de la région, dans quelles proportions ?

Dans des proportions absolument tragiques. Vous avez des dizaines, des dizaines de maisons de torture en Libye déjà, il y en a plusieurs dizaines également au Soudan, le Yémen commence à s’y mettre. Partout où vous avez des migrants de la Corne de l’Afrique qui affluent, les gens ont compris : vous les parquez, vous les séquestrez, vous les torturez terriblement, et ils finissent par cracher un peu d’argent. Donc forcément, ça fait des petits.

Et il ne faut pas qu’on oublie que si ce système de camps de torture se propage à tout le Maghreb, on va voir le Maghreb transformé en antichambre de la torture avant le passage des migrants par la Méditerranée. Donc nous, Européens, on a une responsabilité dans la manière dont on traite ces gens une fois qu’ils arrivent sur notre territoire parce que, ce qu’ils vivent ce n’est plus simplement une migration économique, mais c’est un drame épouvantable.

Anthony Lattier


Le documentaire « Voyage en barbarie » de Cécile Allegra et Delphine Deloget a été diffusé sur la chaîne française Public Sénat et leur enquête est publiée en plusieurs volets dans le journal Le Monde.
http://m.rfi.fr/afrique/20141109-migrants-corne-afrique-plus-plus-exposes-torture/?aef_campaign_date=2014-11-09&aef_campaign_ref=partage_aef&ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_linkname=editorial&ns_mchannel=social&ns_source=twitter

source: http://reseauinternational.net/sinai-terre-torture-migrants-corne-lafrique/

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Nucléaire iranien: de sérieuses divergences persistent (Fabius)

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De sérieuses divergences subsistent dans les discussions en cours sur le programme nucléaire iranien, a constaté jeudi devant les journalistes le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 Hier, 23:54
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Sanctions: la National Geographic Society poursuit sa coopération avec Moscou

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La National Geographic Society américaine poursuivra sa coopération avec la Russie malgré les sanctions, a déclaré jeudi à Washington John Fahey, président du conseil d’administration de la National Geographic Society.

Hier, 23:34
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Russie : une récolte record de riz cette année (ministère de l’Agriculture)

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Le ministère russe de l’Agriculture parle d’une récolte record de riz cette année : 15% de plus qu’en 2013, soit 1,143 tonnes.

Hier, 23:14
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Jens Stoltenberg

L’OTAN parle de l’interception de 400 chasseurs russes en 2014

Secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg a indiqué lors d’une conférence de presse en Estonie, qu’en 2014, l’alliance a intercepté environ 400 avions militaires russes près des frontières de ses pays-membres.

Hier, 22:53

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Alekseï Pouchkov

L’UE fait du chantage à la Serbie la contraignant à introduire des sanctions anti-russes (député russe)

L’Union européenne fait du chantage à la Serbie au sujet de son adhésion à l’UE la contraignant à se joindre aux sanctions contre la Russie, a déclaré aujourd’hui le président de la commission parlementaire des affaires étrangères Alekseï Pouchkov.

Hier, 22:31
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Mistral : un deuxième porte-hélicoptères descendu à l’eau

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Un deuxième porte-hélicoptères de type Mistral, Sebastopol, a été descendu à l’eau au port français de Saint-Nazaire, selon les agences.

Hier, 22:11
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Un chef de l'Etat islamique abattu en Irak

Un chef de l’Etat islamique abattu en Irak

Un chef du groupe radical Etat islamique a été abattu lors d’un raid aérien sur la ville de Mossoul dans le nord de l’Irak, communique Reuters se référant à des habitants locaux et à des sources dans les services médicaux de la ville.

Hier, 21:38
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Lavrov a répondu aux accusations du département d'Etat

Lavrov a répondu aux accusations du département d’Etat

En commentant les propos du département d’Etat américains d’après lesquels il aurait fait des déclarations incorrectes, le ministre des Affaires étrangères de Russie Sergueï Lavrov a dit qu’il ne croyait pas avoir enfreint des normes éthiques.

Hier, 21:12
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Porochenko a déclaré qu'il ne permettrait pas le scénario transnistrien dans l'Est de l'Ukraine

Porochenko a déclaré qu’il ne permettrait pas le scénario transnistrien dans l’Est de l’Ukraine

Le président d’Ukraine Piotr Porochenko a déclaré lors d’une réunion avec le Premier ministre moldave Igor Corman qu’il ne permettrait pas le scénario transnistrien dans l’Est de l’Ukraine, selon le site du président ukrainien.

Hier, 20:53
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Mistral pour la Russie: l'Otan préoccupé (Stoltenberg)

Mistral pour la Russie: l’Otan préoccupé (Stoltenberg)

Le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, qui s’est rendu jeudi en visite d’une journée en Estonie, a signalé l’inquiétude des alliés au sujet de la livraison éventuelle de porte-hélicoptères français de classe Mistral à la Russie.

Hier, 20:33
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Alexandre Loukachevitch

Les tentatives de l’UE de forcer la Serbie à imposer des sanctions contre la Russie sont inacceptables

Le représentant officiel du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch a qualifié d’inacceptables les tentatives de l’UE visant à forcer la Serbie à joindre les sanctions contre la Russie.

Hier, 20:07
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Le MAE russe est indigné par une attaque des forces de sécurité ukrainiennes contre les observateurs de l'OSCE

Le MAE russe est indigné par une attaque des forces de sécurité ukrainiennes contre les observateurs de l’OSCE

Les pilonnages des représentants de l’OSCE en Ukraine orientale par les forces de sécurité ukrainiennes sont scandaleux. Kiev, en tant que pays hôte, doit assurer les conditions de sécurité de la mission, a déclaré le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch.

Hier, 19:56
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L'OSCE augmente le nombre d'observateurs en Ukraine

L’OSCE augmente le nombre d’observateurs en Ukraine

La mission de surveillance de l’OSCE en Ukraine va presque doubler le nombre d’observateurs, notamment de 350 à 500 personnes, a déclaré le chef de la mission de surveillance spéciale de l’OSCE en Ukraine, Ertugul Apakan.

Hier, 19:36
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Les navires de la Flotte du Nord russe se dirigent vers le nord-est de l'Atlantique

Les navires de la Flotte du Nord russe se dirigent vers le nord-est de l’Atlantique

Les navires de la Flotte du Nord de Russie font leur route vers le nord-est de l’Atlantique, à la frontière de l’OTAN.

Hier, 16:03
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Le conflit dans le Sud-est de l'Ukraine a fait plus de 4000 victimes

Le conflit dans le Sud-est de l’Ukraine a fait plus de 4000 victimes

Pendant le conflit dans le Sud-est de l’Ukraine, plus de 4000 personnes ont été tuées, et 10 000 autres blessées, des centaines de milliers de personnes ont été forcées à quitter la région, a déclaré le Représentant spécial de l’OSCE en Ukraine, Heidi Tagliavini.

Hier, 15:23
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L'Occident était à l'origine de la catastrophe humanitaire en Ukraine (député russe)

L’Occident était à l’origine de la catastrophe humanitaire en Ukraine (député russe)

Le président de la Douma d’Etat russe Sergueï Narychkine juge que c’est l’Occident qui était à l’origine de la catastrophe humanitaire en Ukraine.

Hier, 14:46
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civilwarineurope

imageLe conflit en Ukraine ne tardera pas à s’intensifier si Washington décide de fournir des armes à Kiev, a déclaré jeudi le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev.

« Les Etats-Unis figurent parmi les initiateurs du conflit qui se déroule actuellement en Ukraine. S’ils vendent des armes à ce pays, le conflit continuera à s’intensifier », a répondu M. Patrouchev, commentant pour RIA Novosti la proposition de l’administration américaine de livrer des armes à l’Ukraine.

Le directeur adjoint du conseil de sécurité nationale Anthony Blinken a auparavant invité la Maison Blanche à étudier la possibilité de livrer des « armes létales » à Kiev.

Source : http://fr.ria.ru/world/20141120/203034166.html

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IMAGE:http://www.birdsdessines.fr/bd/1369397902.png

Que de tergiversations pour reconnaître une réalité terrain indiscutable! Avec nos « embrouilleurs » officiels tout devient toujours compliqué. C’est l’éternel problème de ces élites. .. dont la tâche n’est que de compliquer ce qui est simple pour continuer à exister.

civilwarineurope

imageDes heurts ont opposé des policiers à 300 Chypriotes manifestant mercredi à Nicosie contre la Bank of Cyprus, réunie pour désigner un nouveau conseil d’administration après sa restructuration qui a entraîné des pertes importantes pour une partie de ses déposants (…)

Les heurts ont éclaté après que certains manifestants sont parvenus à passer le cordon de policiers et à entrer dans le siège de la banque, dans le centre de la capitale chypriote. Des protestataires ont jeté des pierres, selon des témoins. Les manifestants – dont une grande partie sont des déposants ayant perdu beaucoup d’argent en raison de la restructuration du système bancaire chypriote en faillite – ont scandé des slogans hostiles au ministre des Finances, Harris Georgiades, quand celui-ci est entré dans le bâtiment. « Nous voulons notre argent » et « les voleurs en prison! », criaient également les manifestants, mécontents de ne pas être autorisés à s’exprimer durant l’assemblée générale.

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le monde à l'ENVERS

C’est un trafic d’êtres humains d’une ampleur considérable. Depuis 2009, environ 50 000 Erythréens ont été torturés dans le désert du Sinaï. Fuyant la dictature, ils sont enlevés à la sortie de leur pays puis déportés à 3 000 kilomètres dans ce désert coincé entre l’Egypte et Israël.

ERYTHREEN Photo : Les Erythréens enlevés sont séquestrés dans des «maisons de torture», en général une cave, où ils vivent enchainés les uns aux autres pendant plusieurs mois. © Cécile Allegra

Enchaînés les uns aux autres, ils sont alors torturés quotidiennement afin de pousser leurs familles à payer une rançon atteignant jusqu’à 50 000 dollars.

Voir l’article original 1 775 mots de plus

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Mensonges de Shell sur les déversements d’hydrocarbures au Nigeria : notre  point sur l’affaireAprès plusieurs années de déni, les mensonges de Shell sont enfin révélés au grand jour. Amnesty International a publié plusieurs rapports sur la pollution pétrolière dans le delta du Niger, au Nigéria.
Shell a dû finalement admettre que les chiffres et les arguments qu’elle défendait pour limiter la portée des affirmations d’AI étaient faux.
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Que révèlent les documents judiciaires ?

Shell a dû reconnaître qu’elle avait sous-estimé deux déversements d’hydrocarbures dans la ville de Bodo et que ses oléoducs dans la région étaient vieux et mal entretenus. Des groupes issus de la société civile le disaient depuis des années – en apportant les preuves de ce qu’ils affirmaient – mais c’est la première fois que Shell est obligée de l’admettre.
Shell avoue avoir minimisé l’ampleur de ces déversements – que dit-elle à présent sur les volumes de pétrole déversés ?

Il a fallu une action en justice pour que Shell finisse par admettre que les chiffres qu’elle défendait depuis des années étaient faux. Toutefois, la compagnie n’est pas encore prête à reconnaître les estimations indépendantes de l’ampleur des déversements d’hydrocarbures. Elle n’a pas dit quels volumes de pétrole avaient été déversés, elle a simplement admis qu’une nouvelle enquête était nécessaire. Pendant ce temps, les habitants de Bodo – et beaucoup d’autres qui se trouvent dans la même situation qu’eux mais n’ont pas réussi à aller jusqu’au procès – continuent de lutter pour leur survie dans un environnement dévasté par le pétrole. Shell doit payer et nettoyer dès maintenant.

Ne pourrait-il pas s’agir simplement d’une erreur de la part de Shell ?

Pourquoi Amnesty International affirme-t-elle que la compagnie a menti ?

Amnesty International a fourni à Shell, à maintes reprises, des preuves montrant que la compagnie avait sous-estimé les déversements de Bodo. L’organisation a publié deux rapports contenant de larges preuves de l’ampleur et de l’impact de ces déversements. Shell avait toutes les raisons de savoir que ses données étaient fausses, or elle s’est obstinée à défendre et à répéter des chiffres qui ont aujourd’hui perdu tout crédit.

Amnesty International a fourni à Shell non seulement des preuves de l’ampleur des dégâts à Bodo, mais aussi des éléments révélant les failles de la procédure d’enquête conjointe en général (voir Bad Information: Oil Spill investigations in the Niger Delta).
Ces révélations ouvrent-elles la voie à de nouvelles plaintes contre Shell ? Si oui, combien ?

Le procès qui est en cours concerne deux déversements parmi les milliers qui se sont produits sous la responsabilité de Shell. Pour tous ces déversements, le paiement ou non de dédommagements et le montant des indemnisations ont été décidés en fonction des conclusions des enquêtes conjointes menées sur le terrain, officiellement en collaboration avec la population locale mais en réalité sous le contrôle de Shell. Avec cette action en justice, c’est la première fois qu’une communauté locale parvient à faire admettre à Shell que ses rapports d’enquêtes conjointes contiennent des données erronées, alors que de nombreuses communautés contestent depuis des années la fiabilité de ces rapports.

Les révélations sur l’inexactitude des données figurant dans les rapports d’enquêtes sur les deux déversements de Bodo jettent le doute sur toutes les décisions de Shell relatives à des dédommagements et à des opérations de nettoyage. Cette action en justice concerne 15 000 personnes, mais des centaines de milliers d’autres pourraient maintenant contester la décision de Shell de ne pas les dédommager.

Mobilisation à Port Harcourt © Amnesty InternationalMobilisation à Port Harcourt © Amnesty International

À combien s’élèvent les indemnités que Shell pourrait maintenant avoir à payer ?

La détermination du montant exact des indemnisations relève des tribunaux – Amnesty International s’intéresse aux dégâts en matière de vies humaines provoqués par la pollution aux hydrocarbures et fait pression sur Shell pour qu’elle s’attaque à ce problème.

Qu’attend Amnesty International de Shell à propos des déversements d’hydrocarbures ?

Amnesty International demande à Shell de :

 

  • nettoyer la région de Bodo et verser une indemnisation juste et suffisante à la population pour les pertes et dommages subis ;
  • verser une indemnisation juste et suffisante à toutes les autres populations touchées ;
  • reconnaître que sa procédure d’enquête sur les déversements d’hydrocarbures n’est pas satisfaisante et réexaminer les plaintes des communautés qui estiment que le rapport de l’enquête conjointe menée dans leur cas est erroné.

N’est-ce pas au gouvernement nigérian que revient la responsabilité finale de nettoyer ses terres et de protéger ses habitants ?

Le gouvernement nigérian n’applique pas les lois et les règlements qui permettraient de prévenir la pollution et les violations qui en découlent des droits à l’alimentation, à l’eau et à des moyens de subsistance satisfaisants. Il laisse Shell et les autres compagnies pétrolières agir en toute impunité. Amnesty International a appelé à maintes reprises le gouvernement nigérian à renforcer les organismes de surveillance et à réglementer correctement l’industrie pétrolière – notamment en appliquant des sanctions efficaces et en offrant des voies de recours satisfaisantes aux populations.

© Amnesty International© Amnesty International

La plupart des déversements d’hydrocarbures ne sont-ils pas dus à des actes de sabotage ou à d’autres activités illégales ?

Deux éléments de réponse ici :

Premièrement, les affirmations de Shell selon lesquelles la majeure partie des déversements de pétrole provient d’actes de sabotage et de vols reposent sur les enquêtes menées dans le Delta du Niger. Or, la procédure d’enquête est entachée d’irrégularités et manque de crédibilité. C’est dans le cadre de cette procédure qu’ont été sous-estimés, comme vient de le reconnaître la compagnie pétrolière, les volumes de pétrole déversés et les zones touchées dans le cadre de deux déversements distincts à Bodo.

De fait, l’influence de Shell est souvent très forte quand il s’agit de déterminer la cause d’un déversement – même lorsqu’un représentant des autorités de surveillance est présent. Étant donné que les compagnies pétrolières sont responsables du paiement des indemnités si la fuite est due à la corrosion ou à une défaillance de leurs équipements, le fait de leur laisser autant de contrôle sur la détermination de la cause des déversements génère un conflit d’intérêt troublant.

Amnesty International a publié des éléments prouvant que Shell avait déjà modifié de façon unilatérale, sans explication ni preuve, la cause d’un déversement, affirmant qu’il était dû à un sabotage alors que l’enquête sur le terrain avait conclu à une défaillance technique. L’organisation a aussi publié des preuves mettant en doute les accusations de sabotage formulées par la compagnie dans d’autres cas.

Deuxièmement, il incombe à la compagnie de mettre en place des mesures pour empêcher le sabotage et l’intrusion de tiers dans les infrastructures pétrolières. Or, Shell n’a pas pris de mesures satisfaisantes en ce sens, et des documents en possession du tribunal britannique révèlent qu’elle savait depuis des années que ses conduites étaient vieilles et dangereuses.

Le sabotage et les activités illégales sont effectivement des problèmes graves dans le Delta du Niger. Amnesty International a recueilli des informations à ce sujet et recommandé des mesures pour y remédier. Toutefois, on ne pourra s’attaquer correctement au sabotage et aux activités illégales que lorsque ces problèmes seront abordés de façon honnête – et pas tant que Shell s’en servira comme outils de relations publiques pour se protéger. La compagnie pétrolière doit reconnaître que la vétusté et le mauvais état de ses oléoducs, ainsi que ses pratiques insatisfaisantes, sont des sources importantes et graves de pollution aux hydrocarbures.


Mais comment Shell aurait-elle pu mettre un terme aux déversements d’hydrocarbures alors que la zone de Bodo lui était interdite d’accès ?

Les éléments recueillis par Amnesty International ne confirment pas les affirmations de Shell selon lesquelles elle ne pouvait pas accéder à la zone. En réalité, la population a imploré la compagnie de venir arrêter la pollution et des militants ont contacté les autorités au nom des habitants en octobre 2008 – et pourtant la fuite n’a été arrêtée qu’en novembre.

En 2008 et 2009, Shell a déclaré aux journalistes et à Amnesty International qu’elle ne pouvait pas se rendre à Bodo car il lui était impossible de traverser la ville de K-Dere. Amnesty International et les ONG nigérianes ont toutefois souligné à maintes reprises qu’il n’était pas nécessaire de traverser K-Dere pour se rendre à Bodo.

Shell affirme maintenant – six ans plus tard – qu’il y avait des problèmes à Bodo même. Cette affirmation est contestée par la population et discréditée par le fait que la compagnie ait attendu si longtemps pour avancer un tel argument. Shell avait précédemment décrit Bodo comme une communauté tranquille, où il lui était facile de travailler.

Un rapport des Nations unies a constaté que Shell était, de façon générale, longue à réagir en cas de déversement de pétrole et qu’il y avait toujours un délai entre le moment où la fuite était signalée et celui où elle était réparée. Cette étude concluait également que les problèmes d’accès (c’est-à-dire le refus des populations de laisser la compagnie venir sur les lieux) n’étaient pas la seule cause expliquant le retard des opérations de nettoyage.

SOURCE: http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/Mensonges-de-Shell-sur-les-deversements-hydrocarbures-au-Nigeria-notre-point-sur-affaire-13223?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr

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Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.
Photo: Arturo Rodriguez Agence France-Presse HO Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.

Madrid — Repsol a donné mardi le coup d’envoi à la recherche d’hydrocarbures au large des îles espagnoles des Canaries, que la compagnie pétrolière présente comme une chance pour le pays, mais qui suscite une forte opposition sur place notamment de Greenpeace dont un navire a été saisi.

Les opérations, menées depuis le bateau Rowan Renaissance que loue Repsol pour l’occasion, vont durer «une soixantaine de jours», a fait savoir un porte-parole de la compagnie espagnole.

Le premier point de sondage se situe en pleine mer, à une cinquantaine de kilomètres à l’est des îles Lanzarote et Fuerteventura, connues des touristes pour leurs paysages volcaniques et leurs plages, au large des côtes africaines.

Repsol a prévu de chercher des hydrocarbures jusqu’à 3000 mètres de profondeur. En cas de résultats concluants, le groupe pétrolier a déjà reçu le feu vert du gouvernement espagnol pour procéder à deux autres sondages dans la même zone, jusqu’à 6900 mètres de profondeur.

Repsol estime entre 17 et 19 % les chances de découvrir des gisements d’hydrocarbures au large de l’archipel. Des premières explorations, menées au début des années 2000, avaient révélé des gisements à environ 70 kilomètres des côtes, près de la frontière maritime avec le Maroc. Mais elles avaient été interrompues par la justice en 2004.

Opposition

Aujourd’hui, ce sont les associations écologistes et le gouvernement régional des Canaries qui s’opposent à ce projet soutenu par Madrid.

«Ils protègent une entreprise privée, Repsol, pour s’attaquer aux ressources qui sont les nôtres», a accusé le président des Canaries, Paulino Rivero, à la tête de la coalition nationaliste de centre droit Coalicion Canaria.

Greenpeace avait de son côté dépêché son navire Arctic Sunrise sur place, mais le bateau a été mis sous séquestre mardi par l’Espagne pour s’être approché du Rowan Renaissance dans une zone d’exclusion maritime.

Il y un an, le bateau de plus de 49 mètres avait été arraisonné par les autorités russes après une opération contre le géant gazier Gazprom dans l’Arctique pour dénoncer les risques d’exploitation d’hydrocarbures dans cette zone aux écosystèmes fragiles.

Une caution de 50 000 euros a été demandée pour permettre au bateau, bloqué à Arrecife, de reprendre la mer, selon un porte-parole de Greenpeace. Le ministère de l’Equipement espagnol n’a pas confirmé cette information, mais a admis qu’une procédure avait été engagée contre l’ONG.

Référendum bloqué

Le gouvernement espagnol a déjà fait bloquer par le tribunal constitutionnel la tenue d’un référendum, prévu par le gouvernement des Canaries le 23 novembre, pour demander aux habitants si «les Canaries doivent changer leur modèle environnemental et touristique pour privilégier les prospections de gaz ou pétrolières».

Le tourisme est la première ressource des sept îles de l’archipel, qui, outre Lanzarote et Fuerteventura, comprend El Hierro, La Palma, La Gomera, Tenerife, Grande Canarie, qui ont accueilli 10,6 millions de voyageurs l’an dernier.

Un porte-parole du gouvernement régional a indiqué espérer que le Tribunal supérieur de justice des Canaries, saisi d’un recours contre les prospections, se prononcerait «cette semaine ou la suivante».

Pour Repsol, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être car le bateau en charge de la prospection n’est pas visible des côtes. De plus, la présence d’hydrocarbures dans cette zone permettrait à l’Espagne, qui importe près de 80 % de son énergie consommée, de réduire la facture, assure le groupe. «10 % de la demande en pétrole du pays pourrait être couverte», selon son site Internet.

Le groupe pétrolier met aussi en avant le montant des investissements prévus, plus de 350 millions $US pour procéder à deux premiers sondages, les retombées économiques et les créations d’emplois attendues aux Canaries où le taux de chômage frôle les 34 % contre 24 % pour l’ensemble du pays.

Les écologistes, eux, craignent un impact sur la faune et la flore, très riches dans cette zone, et des risques sismiques. Le Fonds mondial pour la nature (WIFI), Greenpeace, mais aussi les conseils municipaux des îles de Lanzarote et de Fuerteventura ont déposé plainte à Bruxelles pour stopper Repsol.

La prochaine action contre Repsol est prévue pour le 30 novembre. Plusieurs organisations, réunies dans le collectif «Rave Canaries», ont lancé un appel pour réunir une flotte dans la zone des prospections.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424229/l-arctic-sunrise-de-greenpeace-mis-sous-sequestre-en-espagne

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Global News

ROME – Pope Francis demanded a more just distribution of the world’s bounty for the poor and hungry Thursday, telling a U.N. conference on nutrition that access to food is a basic human right that shouldn’t be subject to market speculation and quests for profit.

« We ask for dignity, not for charity, » Francis told the U.N. Food and Agriculture Organization.

His speech came a day after more than 170 countries at the conference adopted new voluntary guidelines to prevent malnutrition, promote healthy diets and reduce levels of obesity around the globe.

Currently, one-third of the world’s population suffers from nutritional deficiencies of the sort that caused 45 per cent of all child deaths in 2013, according to U.N. data. At the same time, 42 million children under age 5 are overweight and some 500 million adults were obese in 2010.

Francis recalled that when St. John Paul II addressed the…

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par Andrew Davis
Dans cette vidéo (voir plus bas), on peut voir les bateaux de la Garde-côte espagnole foncer à grande vitesse et heurter nos bateaux, faisant tomber à l’eau une jeune activiste et la laissant avec une jambe cassée. Un violent épisode qui nous rappelle jusqu’où sont prêts à aller nos gouvernements pour protéger l’industrie pétrolière.
Deux îles des Canaries, Fuertaventura et Lanzarote, sont en jeu au large des côtes espagnoles. La compagnie Repsol a obtenu un permis de forage dans cette zone malgré les risques écologiques et les impacts pour l’économie locale, en grande majorité basée sur le tourisme. Greenpeace Espagne s’est alliée avec des résidents locaux pour s’opposer aux forages, mais les mises en garde concernant la sécurité et les questions juridiques ont jusqu’ici été ignorées par le gouvernement espagnol.
Le Greenpeace Arctic Sunrise occupait le site avant que n’arrive la plateforme Rowan Renaissance et a maintenu sa position malgré les pressions des autorités.Voici la réponse du Capitaine de l’Arctic Sunrise (en vidéo) :
« Votre message a été bien reçu et compris. Nous allons rester en position. Nous y sommes forcés en raison de notre devoir de protéger l’environnement. Nous ne laisserons pas leRowan Renaissance effectuer de forage en eaux profondes à cet endroit, car nous et les millions de personnes qui nous soutiennent considérons que cette opération estextrèment risquée. Nous appelonsles gouvernement espagnol à protéger l’environnement et à aider les citoyens des ÎlesCanaries au lieu de protéger les profits deRepsol.»


Utilisation disproportionnée de la force

Ce matin, après avoir quitté le Greenpeace Arctic Sunrise, les activistes se dirigeaient à bord de zodiaques vers le Rowan Renaissance pour protester pacifiquement jusqu’à ce que la Garde-côte espagnole – présente pour escorter le navire de forage, ne les intercepte violemment, fonçant et heurtant à grande vitesse et de façon répétée les bateaux des activistes comme on peut le voir dans cette vidéo.



Deux d’entre eux ont été blessés, dont une Italienne de 23 ans, éjectée à l’eau sous l’impact avec une jambe cassée. Elle a depuis été hospitalisée et semble être en bonne condition. L’autre activiste a été soigné à bord de l’Arctic Sunrise pour des coupures mineures.

Nous sommes soulagés que personne d’autre n’ait été grièvement blessé, et indignés de ce déploiement de force brutal, injustifié et aberrant.

L’Arctic Sunrise de nouveau en campagne

C’est la première campagne de l’Arctic Sunrise depuis qu’il a été abordé dans les eaux internationales par les forces armées russe, puis retenu à Mourmansk par les autorités pendant 300 jours après que Greenpeace a protesté contre les opérations de forage pétrolier de Gazprom en Arctique.

Deux des trente membres d’équipage détenus en Russie depuis cette action, aussi appelés les Arctic 30, font partie de l’équipage en campagne contre le forage pétrolier au large des Îles Canaries. Il s’agit de Ana Paula (Brésil) et Alexandre Paul (Canada, Qc).

http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blog/vido-deux-activistes-blesss-dont-une-hospital/blog/51364/

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Un dessin par jour

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Economie circulaire (à la conférence inaugurale de la journée innovation responsable)

Voir l’article original

« Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre? Vous aurez le déshonneur et la guerre » Winston Churchill.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

mm1jsqCe qui se passe dans « l’Etat islamique » rejoint les pires atrocités de l’histoire de l’humanité, en particulier pour évoquer les plus récentes les génocides cambodgien en 1975-1979, quand les Khmers rouges ont éliminé un tiers de la population du pays, ou le massacre des Tutsi par les Hutus au Rwanda dans les années 1990. L’extermination des chrétiens d’Irak et des Yazidis, la décapitation des prisonniers de guerre syriens et des otages occidentaux sont des faits qui atteignent un degré dans la barbarie criminelle rarement atteints depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Face à la folie meurtrière, l’histoire de l’impuissance internationale est un éternel recommencement. Bombarder timidement quelques sites supposés stratégiques n’est évidemment pas à la hauteur du drame en train de se produire et ne fait qu’exciter des fanatiques sanguinaires. Une offensive majeure d’une coalition internationale pour détruire ces monstres est la seule attitude digne des grands Etats. Leur lâcheté collective nous…

Voir l’article original 139 mots de plus

– Les habitants d’Ein Arab avance sur le terrain en expulsant Daech de six immeubles au centre de la ville
– Jaafari: Le Qatar et l’Arabie Saoudite continuent à soutenir le terrorisme et à entraver le règlement politique de la crise en Syrie
– #Lavrov: Une avancée dans le dossier nucléaire iranien permettra d’améliorer la situation au M.O
– Perquisitions israéliennes d’envergure suite à l’opération al-Quds
– L’armée irakienne avance dans sa lutte contre les terroristes de l’EI

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Frontex guards pose for media on the Greek-Turkish border (Photo: ec.europa.eu)

19.11.14 @ 18:41

BRUSSELS – The European Commission is looking into long-term plans to create an entirely new EU border guard service with an independent command and control centre.

While details are scant, a EU source said setting up such a supra-national border agency that goes beyond the remit of the current EU border agency Frontex would be twenty years in the making.

“We are talking about 2030 or 2035 so this is really a long term development,” noted the contact.

A commission financed feasibility study completed over the summer has put forward a three-phase approach in creating the so-called European System of Border Guards.

Each successive phase is a step forward in centralising control and surveillance of the EU’s borders to an agency manned by EU personnel, which is independent from the respective national authorities.

Phase one calls for greater interaction between member states and the EU in terms of co-operation and decision-making on border control issues.

Phase two places emphasis on shifting decision-making to the EU level. An intermediary European border guard corps would be introduced at this stage.

The final phase is the most far-reaching.

Also known as “full integration at EU level”, it entails setting up an entirely new agency – the committee on Schengen border management (CSBM).

The new body would be composed of border guards under a EU-level command structure.

The study notes that all border guards, previously acting under the command and control of national authorities, would now form part of the European border guard corps.

The EU border agency Frontex, under this final model, would primarily be tasked to conduct intelligence gathering and manage resources like personnel and equipment.

“The agency [Frontex] would collect the relevant information for strategic analysis through surveillance tools and daily border control activities performed by the EBC [ European border corps],” notes the study.

It would be a complete departure from Frontex, which currently has to ask member states for border guards and equipment.

“The European border guard system is a completely different thing,” said a Frontex spokesperson.

The notion is not new and has been discussed on previous occasions.

Member states, in a June council meeting, had backed the idea of having an EU-wide border guard system to enhance border controls and surveillance.

The idea surfaced again earlier this week when EU migration commissioner Dimitris Avramopoulos spoke about creating a European System of Border Guards in a speech delivered at the European Security Forum 2014.

“Together with the relevant actors at the EU level, I will be exploring the creation of a European System of Border Guards,” he said on Monday (17 November).

The full implications of the study and the future of EU border control is temporarily on hold until an on-going review into Frontex has been finalised.

“The outcome of this evaluation, together with the results of the feasibility study on the creation of a EU System of border Guards, conducted on behalf of the Commission, will feed into the policy debate,” a commission official said in an email.

The evaluation is set for completion sometime mid-2015.

source: http://euobserver.com/justice/126568

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