Archives de 7 novembre 2014

 

https://i1.wp.com/static.lexpress.fr/doc/images/carte-mali.png

Par Nicolas Beau | Journaliste et auteur

Un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel, alimentant la violence.

Rue89 publie les bonnes feuilles de « Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau.Le Sahara a toujours représenté une formidable zone de passage pour d’innombrables négoces. Depuis les indépendances africaines, les produits de première nécessité, subventionnés par les Etats pétroliers libyen et algérien, étaient revendus au marché noir dans le reste de l’Afrique. Plus récemment, les routes de la contrebande ont été utilisées pour acheminer les armes, les pneus, les pièces détachées et les cigarettes. Les Touaregs ont été à l’avant-garde de ces convois qui leur permettaient d’assurer leur survie.

Making of

« Papa Hollande au Mali », du journaliste Nicolas Beau, est l’un des premiers livres sur la guerre menée dans ce pays par les troupes françaises. Un livre très critique contre le rôle joué par la France dans les pays du Sahel.

L’auteur et l’éditeur, Balland, ont accepté de nous donner quelques « bonne feuilles ». Ce texte correspond au chapitre sept, « Coke à tous les étages ». Pascal Riché

Les mêmes pistes ancestrales sont empruntées aujourd’hui par les trafiquants de stupéfiants. A l’image des banlieues françaises les plus délaissées, gangrenées par le marché noir des drogues, mais à l’échelle d’une région semi-désertique de 8 millions de kilomètres carrés, ce commerce illicite constitue un formidable palliatif pour une économie en faillite.

Ces trafics juteux en direction de l’Europe, mais aussi de l’Egypte, du Moyen-Orient et jusqu’en Asie, représentent le fléau le plus grave de la zone sahélienne. Les cartels de la drogue bénéficient d’immenses complicités au sein d’administrations délabrées. Jusqu’à l’entourage de certains chefs d’Etat de la région, que cet argent facile a définitivement éloigné des réalités vécues par leurs peuples.

Premières alertes

Obsédée par les seuls djihadistes, la France n’a jamais pris la mesure de cette menace.

« Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau

Successivement ministre mauritanien des Affaires étrangères, ambassadeur de son pays aux Etats-Unis puis représentant de l’ONU en Afrique de l’Ouest en 2002 puis en Somalie en 2007, le Mauritanien Ahmedou Ould-Abdallah est catégorique :

« Les trafics de stupéfiants vont faire sauter le Sahel. Les rapports de l’ONU ont donné l’alerte dès le début des années 2000. Les Américains considéraient que les Européens Papa Hollande au Mali devaient agir. Mais ces derniers détournaient les yeux. »

Sollicité par les militaires français ou encore consulté par Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères, cet expert respecté avait été invité, à la fin du mois d’août 2012, à la traditionnelle Conférence des ambassadeurs qui réunit à Paris l’ensemble des représentants français à travers le monde.

Lors d’une discussion à bâtons rompus, quelques diplomates français l’interrogent sur les périls qui guettent l’Afrique.

« La drogue, assène Ahmedou Ould Abdallah, est bel et bien le problème numéro 1 de la région. – Que voulez-vous dire ? Que faites-vous du problème terroriste au Sahel ? », s’étonne Jean-Félix Paganon, un vieux routier du Quai d’Orsay chargé du Sahel depuis le mois de juin 2012 jusqu’à sa mise à l’écart par Laurent Fabius qui le nomme ambassadeur au Sénégal.

« Naturellement, répond le diplomate mauritanien, les combattants d’Aqmi qui ont investi le nord du Mali représentent un véritable danger, mais les trafics de stupéfiants, qui financent le terrorisme, constituent la principale menace pour le Sahel. »

Ces derniers mois, des mises en cause judiciaires se sont multipliées contre quelques très hauts dirigeants africains, notamment en Guinée-Bissau et au Sénégal. La pression de la Drug Enforcement Administration (DEA), la puissante administration américaine de lutte contre la drogue, a provoqué plusieurs arrestations spectaculaires.

Le 18 avril 2013, Antonio Indjal, le chef d’état-major des armées de Guinée-Bissau, un pays livré aux mafias de la drogue, est inculpé par les Etats-Unis de complot de narcoterrorisme. Ce gradé est accusé par la DEA d’avoir conspiré pour stocker puis transporter des stupéfiants.

Deux semaines auparavant, l’ancien chef de la marine de Guinée, José Bubo Na Tchuto, avait été arrêté par la DEA au Cap-Vert, un autre pays africain connu pour accueillir de gros chargements de cocaïne, puis inculpé aux Etats-Unis. Enfin, le 25 juillet 2013, le chef de la police du Sénégal, Abdoulaye Niang, est relevé de ses fonctions par les autorités de son pays suite aux accusations d’un trafiquant notoire.

Du hash au crack-cocaïne

Les routes de la drogue évoluent en permanence.

Les voies d’accès sont sans cesse modifiées. Autant hier, les ports africains de l’Atlantique et des aéroports improvisés dans le Sahara étaient privilégiés, autant aujourd’hui, le transport des stupéfiants se fait via des containers, par plus petites quantités.

Au Sénégal, en 2001, un policier en civil avec une saisie de cartons de cannabis du Maroc (SEYLLOU DIALLO/AFP)

La première des drogues à transiter par le Sahel aura été le haschich. Le Maroc, avec 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 10% de son PIB, en est le principal fournisseur.

Une partie de cette production prend la direction de l’Espagne, par des convois de trois ou quatre voitures baptisés « go-fast », pour gagner les banlieues françaises à vive allure. Le reste de la résine marocaine se dirige vers le sud du pays, puis vers le Mali, le Niger et le Bénin, pour rejoindre les destinations lointaines comme le Golfe et le Moyen-Orient.

En 2005, la cocaïne sud-américaine fait une entrée spectaculaire dans la région. Les cartels colombiens contournent les ports européens, trop contrôlés, pour transiter par l’Afrique sahélienne. La région présente plusieurs avantages : une population locale peu solvable et donc non consommatrice de cocaïne, des routes déjà tracées pour transporter des marchandises illicites, des Etats faillis qui ferment les yeux. Les trafiquants de Colombie et du Pérou ont racheté des îles entières en Guinée-Bissau, un Etat totalement mafieux où les trafiquants évoluent comme chez eux. Leurs avions chargés de drogue gagnent les pistes d’atterrissage que les Américains avaient construites pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Nigeria et la Guinée-Conakry offrent également de nombreux ports d’accès hospitaliers pour les mafias en tous genres.

Rien qu’entre 2005 et 2008, 46 tonnes de cocaïne sont saisies en Afrique de l’Ouest. Ces chiffres ont quadruplé aujourd’hui. 40 tonnes de cocaïne sont destinées chaque année à l’Europe, qui représente 26% de la consommation mondiale et 34 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Après le haschich et la cocaïne, l’héroïne produite en Afghanistan commence à envahir, depuis 2009, les pays du Sahel. Cette fois, c’est l’Afrique de l’Est qui reçoit les containers venus d’Asie, d’après Pierre Lanaque, représentant de l’Office de l’ONU contre la drogue et le crime (ONUDC). D’après ce spécialiste, « des échanges héroïne contre cocaïne » se produisent « entre les groupes basés en Afrique de l’Est et ceux d’Afrique de l’Ouest ».

L’Afrique n’est plus seulement une zone de transit, mais aussi une zone de production. Cinq laboratoires de fabrication d’amphétamine à destination de l’Asie du Sud-est ont été démantelés au Nigeria, pays préféré des gangs de trafiquants.

La mondialisation de la voyoucratie précède de loin la prise de conscience des Etats démocratiques. Or le commerce de la drogue, avec les ressources occultes qu’il draine, est un terreau favorable au développement de mouvements violents. Ce n’est pas un hasard si c’est dans le premier pays africain producteur de drogues dures, le Nigeria, que le péril djihadiste, sous la forme du mouvement Boko Haram (« l’Education à l’occidentale est un péché »), est le plus palpable.

Des Etats passoires

Face à cette gangrène, les Occidentaux restent passifs. Lorsqu’un officier chargé de la lutte antidrogue raconte que Bamako est devenu la plaque tournante mondiale de la drogue lors d’un déjeuner à l’ambassade de France en 2007, personne ne réagit.

« Il nous faisait un tableau sidérant, explique Danièle Rousselier, à l’époque attachée culturelle à l’ambassade, les informations me paraissaient capitales, mais j’étais la seule à m’en émouvoir. Les télégrammes diplomatiques ne reprenaient guère ces informations. »

Du moins jusqu’à l’affaire connue, en 2009, sous le nom d’« Air cocaïne ».

Un Boeing 727 avait décollé du Venezuela pour atterrir à Tarkint, au nord de la ville de Gao. L’avion aurait transporté entre deux et dix tonnes de cocaïne et sera détruit en plein désert après avoir été vidé de sa cargaison. Les Maliens soupçonnés sont immédiatement blanchis par la présidence. Certains sont même promus au Haut Conseil territorial, l’équivalent de notre Sénat. En 2011, deux ans après les faits, un malheureux français est arrêté, sans preuve. Son tort est de s’être rendu à l’aéroport de Bamako et de s’être intéressé à l’heure d’arrivée de ce fameux avion, qui devait finalement être détourné. La diplomatie française s’est mobilisée pour faire relâcher ce bouc émissaire.

Personne ne peut ignorer que des passerelles existent au Mali entre les plus hautes autorités des Etats, les cartels de trafiquants et les « narcoterroristes » qui financent leur djihad avec la dîme qu’ils prélèvent sur ces convois clandestins.

Un document des douanes maliennes fort instructif datant de 2012 illustre bien, à lui seul, les connivences de l’administration locale avec les trafics. Le bilan des saisies de stupéfiants, tel qu’il a été transmis à l’Organisation mondiale des douanes, n’est pas lourd. En une année, seize saisies seulement ont été effectuées, dont onze de cannabis et une seule de cocaïne, pour un poids total de 784 kilos.

Après les interpellations, la moitié seulement des trafiquants a été retenue. Ce bilan est dérisoire lorsqu’on sait que désormais, près d’un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel.

« Le trafic a érodé le système douanier en raison de la corruption et de la collusion entre les contrebandiers et les officiels », écrit Wolfram Lacher dans une passionnante étude de la Fondation Carnegie datant de septembre 2012.

Sur le territoire algérien que sillonnent de nombreuses cargaisons de stupéfiants, les contrôles sont légers et la répression rare. Les trafiquants s’approvisionnent en carburant pas cher en traversant la frontière qui sépare le Mali et la Mauritanie de l’Algérie, sous l’œil bienveillant de militaires algériens.

« Nous infiltrons les réseaux de trafiquants aussi bien en Mauritanie qu’au Mali, explique un diplomate algérien. Il faut éviter que les trafiquants ne s’érigent en contre-pouvoir face aux Etats. Le deal est clair : vous ne faites pas de politique, et nous fermons les yeux sur vos trafics 5. »

Accessoirement, le partage des profits permet aux militaires relégués dans le Sud algérien d’arrondir leurs fins de mois. Dans son roman policier « Panique à Bamako », le corrosif inventeur des SAS, Gérard de Villiers, est un des rares à lâcher le morceau avec l’humour qui est le sien.

Une Algérienne généreuse de ses charmes, Malika Ahmar, constitue le lien entre les trafiquants de drogue et les militaires algériens. Le célèbre héros de son livre, Malko, tombe sous le charme de cette correspondante du DRS (services algériens). Le créateur de SAS puise ses informations, depuis des années, auprès d’éminentes personnalités des services français. Le rôle des Algériens dans ces trafics n’est pas le seul fruit de son imagination.

Complicités mauritaniennes

La Mauritanie profite des retombées de l’économie de la drogue davantage encore que l’Algérie. L’implication des plus hauts dirigeants dans de telles mafias ne date pas d’aujourd’hui. Durant la dictature d’Ould Taya, qui régna de 1984 à 2005, le pouvoir prélevait sa dîme sur l’ensemble des trafics qui avaient lieu en territoire mauritanien, haschich, armes et cigarettes. Cet « impôt » alimentait une cagnotte secrète qui permettait au chef de l’Etat d’acheter la paix sociale lorsque certaines tribus commençaient à bouger.

Dès la fin des années 90, des accords s’étaient dessinés entre des représentants du régime mauritanien, les djihadistes algériens, regroupés à l’époque au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), et les combattants du Polisario, las de cette guerre sans fin avec le Maroc pour la reconquête du Sahara.

Après le coup d’Etat en 2005 contre le dictateur corrompu qu’était Ould Taya, les arrestations de trafiquants se sont multipliées. Trois ans plus tard, l’arrivée au pouvoir du général Aziz, qui fit ses classes à l’époque de la dictature, se solde par l’élargissement des principaux suspects.

« Durant l’année 2010, écrit le chercheur Simon Julien, les autorités mauritaniennes ont opéré près de 276 arrestations de trafiquants de drogue, dont 202 ressortissants étrangers. Pourtant les 103 opérations de police menées n’ont permis la saisie que de 20 kilogrammes de cocaïne et de 1,2 tonne de chanvre indien. »

C’est peu ! Les « mafias d’Etat », comme les appelle notre chercheur, sont constituées « de segments venus du monde des affaires, de la haute administration, de la parentèle et du premier cercle d’amitié du président et de personnes issues du monde politique ». Ces réseaux sont pour beaucoup dans l’impunité générale qui se manifeste à Nouakchott. Le 15 février 2011, Aziz libère par décret plusieurs trafiquants, dont Eric Walter Amegan, extradé du Sénégal vers Nouakchott où il devait être jugé. Le décret présidentiel du 15 février 2011, fait étrange, n’est jamais paru au Journal officiel.

Un autre trafiquant notoire, Sidi Ahmed Ould Taya, officiellement commissaire de police chargé de la coordination avec Interpol, est lui aussi relâché, à la demande de la présidence.

Interrogé sur la situation au Sahel sur la chaîne Arte, le député écologiste Noël Mamère affirmait que le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz était impliqué dans des affaires de trafic de drogue :

« Est-ce que vous imaginez que les djihadistes vont disparaître et qu’ils ne vont pas se réfugier en Mauritanie, où il y a un président qui est le parrain d’un trafic de drogue par exemple ? »

Cette déclaration fracassante a fait l’effet d’une bombe en Mauritanie. Interrogé par le site mauritanien d’information Mauriweb, le député français réitère ses accusations :

« Les propos que j’ai tenus concernant le président de la Mauritanie ne font que confirmer ce qui est de notoriété publique. »

En effet, les relations du président mauritanien avec Hamdi Boucharaya, consul général de Guinée-Bissau, plaque tournante du trafic de la région, sont avérées.

« On ne compte plus, poursuit Noël Mamère, les visites de ce dernier au palais présidentiel de Nouakchott. C’est véritablement un secret de polichinelle que de savoir qu’il a pignon à la présidence mauritanienne et que le président Aziz ne lésine pas sur les marchés publics attribués en sa faveur. »

Et ce n’est pas tout. Le 15 décembre 2010, Aziz avait reçu officiellement Antonio Indjai, l’actuel chef d’état-major des armées de Guinée-Bissau, inculpé officiellement par la DEA le 18 avril 2013 pour trafic de drogue et d’armes.

Si la France s’était intéressée un peu au marché de la drogue au Sahel, l’ignorance des services de l’Etat serait moins grande sur l’acheminement de stupéfiants sur le marché hexagonal.

« Au fond, reconnaît un des patrons des douanes à Bercy, nous ignorons comment les drogues parviennent d’Afrique vers leur destination finale en Europe. Nous savons que le Sahel est approvisionné depuis le Maroc ou l’Amérique du Sud. Il faudrait chercher par quelles voies ces cargaisons arrivent sur le marché européen via l’Espagne, les Balkans, la Grèce, à l’exception du haschich marocain qui est bien tracé. Le port de Marseille, par exemple, est une véritable boîte noire. »

Dans la cité phocéenne, la plupart des règlements de compte sanglants (vingt-quatre victimes pour la seule année 2012, un nombre équivalent d’assassinats pour l’année 2013) sont dus à des guerres de territoires entre gangs de trafiquants. La fin de l’impunité pour les assassins qui courent les rues marseillaises commence par le renforcement de la lutte contre les grandes mafias sahéliennes, dont la France est un des débouchés.

Encore faudrait-il connaître les routes que prend la drogue. Or, confronté à la rigueur budgétaire, le ministère de l’Intérieur stabilise les effectifs de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS) et réoriente les enquêteurs vers le travail de terrain dans les banlieues. La décision, voici deux ans, d’envoyer un douanier français dans chacune des capitales du Sahel, Bamako, Niamey et Nouakchott, constitue une initiative dérisoire face à l’ampleur des trafics et à l’impuissance des États concernés. Le gouvernement français doit admettre l’idée simple que les stupéfiants n’arrivent pas de nulle part.

Le Pacte national contre les trafics de drogue réclamé par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, suppose d’investir des moyens importants pour comprendre la géopolitique des stupéfiants et de s’attaquer enfin aux réseaux mafieux.

Infos pratiques
« Papa Hollande au Mali »
De Nicolas Beau
000000000000000000000000000

Global News

WASHINGTON – President Barack Obama is authorizing the U.S. military to deploy up to 1,500 more troops to Iraq as part of the mission to combat the Islamic State group.

Obama is also asking Congress for more than $5 billion to help fund the fight.

The White House says the troops won’t serve in a combat role, but will train, advise and assist Iraqi military and Kurdish forces fighting IS.

White House press secretary Josh Earnest says Obama has also authorized the additional personnel to operate at Iraqi military facilities outside Baghdad and Erbil. Until now, U.S. troops have been operating a joint operation centre setup with Iraqi forces there.

The announcement is part of a $5.6 billion funding request to Congress and came just after Obama met with congressional leaders Friday.

Voir l’article original

DNRED (Douane française): saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique

Publié: 7 novembre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, Caraïbes, Cocaïne, Communiqué de presse, DNRED, Douane, Informations générales, Justice, Narcotrafic, Services de renseignement, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

dnred

Aviseur International

Publié le : vendredi 7 novembre 2014
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique | © Douane
Saisie effectuée à bord d’un voilier, fruit d’une collaboration des services douaniers français (DNRED) et des services de police britannique (NCA).

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, tiennent à féliciter les services douaniers français de l’importante saisie, le 3 novembre 2014, de près de 250 kg de cocaïne, à bord d’un voilier battant pavillon de la Grande-Bretagne.

Fruit de plusieurs mois d’enquête en collaboration avec les services britanniques, cette saisie a été conduite conjointement par l’échelon de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France et le service de police britannique National Crime Agency (NCA).

Après plusieurs jours de surveillance ayant mobilisé un large dispositif aéro-maritime, les agents des douanes ont procédé…

Voir l’article original 195 mots de plus

Albert Soued – Obama : Six ans de dégâts au Moyen-Orient
Obama a pris le parti d’installer la Confrérie des Frères Musulmans au pouvoir au Moyen Orient, partout où l’opportunité se présentait. Il s’est entouré d’une dizaine de conseillers musulmans plus ou moins affiliés à la Confrérie. Les émeutes du Caire de l’automne 2011 ne cherchaient qu’à démocratiser le pays. Sous l’impulsion d’Obama, Moubarak a démissionné en février 2012, laissant la rue aux salafistes de la Confrérie qui se sont vite emparés du pouvoir. Pendant un an, le président Morsi a fini de saigner le pays, tout en réprimant la minorité chrétienne copte, dont 200.000 membres ont quitté le pays. Au grand dam de l’équipe Obama, le peuple pacifique s’est révolté en masse contre les exactions de la Confrérie, plus de 30 millions d’Égyptiens étant descendus dans la rue, ce qui est exceptionnel. En opposition avec Obama, l’armée avec le général Abdel Fattah al Sissi a repris le pouvoir pour ramener le calme dans le pays.
Aujourd’hui, 21:52
Aujourd’hui, 19:23
Un défilé solennel en commémoration de la parade historique de 1941 s’est déroulé sur la place Rouge

Un défilé solennel en commémoration de la parade historique de 1941 s’est déroulé sur la place Rouge

La marche solennelle sur la place Rouge dédiée à la parade historique du 7 novembre 1941 s’est conclue aux sons de la chanson légendaire « Le Jour de la Victoire ».

Aujourd’hui, 19:11
Présidentielle US: Clinton encouragée à prendre ses distances avec Obama (médias)

Présidentielle US: Clinton encouragée à prendre ses distances avec Obama (médias)

Les amis d’Hillary Clinton lui ont conseillé de prendre ses distances avec le président américain sortant Barack Obama, rapporte vendredi The Hill.

Aujourd’hui, 18:06
Washington coordonne ouvertement un chantage contre la Russie (député russe)

Washington coordonne ouvertement un chantage contre la Russie (député russe)

Washington ne cache pas qu’il coordonne ouvertement un chantage international, ainsi qu’une pression sur Moscou.

Aujourd’hui, 16:43
0000000000000000000000000000000000000000000000

Raimanet

http://reseauinternational.net/pape-francois-invite-les-pauvres-protester-se-revolter/
enfin l’ Internationale est en chemin … gardez vous proche du respect des peuples, vous pourriez avoir a justifier vos faits et gestes voire vos propres pensées … pensez y maintenant alors qu’il est encore temps … –
voir ci-dessus lien source article

Voir l’article original

les AZA subversifs

Relais Squat!Net

2014-11-08_Paris-Toulouse_manifsRemiFraisse-web-400x540

Samedi 8 novembre 2014, au moins trois manifestations auront lieu en France contre les violences policières et le barrage de Sivens, à Notre-Dame-des-Landes, Paris et Toulouse. Ci-dessous, les appels à manif !

Notre-Dame-des-Landes:

A l’appel de COPAIN 44, une marche aura lieu sur la ZAD, entre le Sabot et la Wardine. Une discussion sera organisée à l’arrivée.

Communiqué commun lu lors de la conf’ de presse le mercredi 6 novembre :

Voir l’article original 887 mots de plus

the real Syrian Free Press

News-FRA-160-20141107

FRA ~ Journal de Syrie ~ 6/11/2014

~

FRA ~ Journal de Syrie ~ 5/11/2014

~

FRA ~ Journal de Syrie ~ 4/11/2014

~

FRA ~ Journal de Syrie ~ 3/11/2014

~

FRA ~ Journal de Syrie ~ 2/11/2014

~

FRA ~ Journal de Syrie ~ 1/11/2014

~ ~ ~

the real SyrianFreePress.NETwork at
https://www.youtube.com/watch?v=h3M6yKzFIG0

~ ~ ~

Voir l’article original

Entre les lignes entre les mots

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de rendre public le rapport de synthèse de son 5eme rapport d’évaluation et le résumé à l’intention des décideurs[1]. Le diagnostic est sans surprise :

  • le réchauffement est en marche, il est dû principalement à la combustion des combustibles fossiles, et les effets négatifs sont nettement plus importants que les effets positifs,
  • il est probablement encore possible d’éviter que la température moyenne s’élève de plus de 2°C par rapport à la période pré-industrielle, mais les mesures prises au cours des 20 dernières années nous entraînent tout droit vers un réchauffement de 3,7 à 4,8°C (2,5 à 7,8°C en tenant compte de l’incertitude climatique) qui entraînerait des « risques élevés à très élevés d’impacts sévères, largement répandus et irréversibles ».

Une inquiétude palpable

L’évaluation faite dans ce cinquième rapport ne diffère pas fondamentalement des précédentes, mais le degré de précision des…

Voir l’article original 2 195 mots de plus

the real Syrian Free Press

_News-160-ENG - 20141107

ENG ~Syria News 6/11/2014

~

ENG ~Syria News 5/11/2014

~

ENG ~Syria News 4/11/2014

~

ENG ~Syria News 3/11/2014

~

ENG ~Syria News 2/11/2014

~

ENG ~Syria News 1/11/2014

~ ~ ~

the real SyrianFreePress.NETwork at
https://syrianfreepress.wordpress.com/?p=38792

~ ~ ~

Voir l’article original

Wikileaks Actu Francophone

big brother_apple

9 septembre 2013, John Koetsier, VB Insight

Steve Jobs est Big Brother, et tout les publics qui achètent l’iPhone ne sont que des zombies, selon des documents internes de la NSA détaillant sur quoi l’agence a travaillé en termes de piratage de smartphones et d’extraction d’informations personnelles, de connections sociales, d’informations de localisation, et plus encore. Ne vous inquiétez pas, les fans d’Android, vous êtes aussi dans les cibles de la liste.

Selon de nouveaux documents du super-leaker Edward Snowden, la NSA a ciblé des smartphones comme un bénéfice massif de données sensibles que les nouveaux utilisateurs de l’appareil ont créé, stocké, et, finalement, partagé sans le savoir avec l’agence d’espionnage américaine qui a été impliquée dans la controverse depuis lors même que Snowden a commencé à publier des détails sur Prism et XKeyscore et d’autres technologies secrètes d’espionnage de l’agence gouvernementale.

Voici « big brother », selon une présentation de la…

Voir l’article original 52 mots de plus

TIME

France’s President François Hollande said Thursday that he may not stand for re-election in 2017 if he fails to cut unemployment by the end of his term.

“If I cannot manage it by the end of my term in office, do you really think I would go before the French in 2017?” he said in a televised interview with French TV channel TF1.

Hollande admitted that it was a mistake to promise that he could bring down the rise in joblessness, which currently stands at 11%.

But the 60-year-old vowed to “go to the end” to reform France’s weak economy.

A poll released Thursday shows the Socialist Party leader has an approval rating of just 12%.

Voir l’article original

le monde à l'ENVERS

Dans un discours aux Marocains qu’il a prononcé ce jeudi, à l’occasion du 39e anniversaire de la «marche verte», le roi du Maroc s’en est pris violemment à l’Algérie en l’accusant à la fois d’être «la principale partie» dans le conflit avec le Sahara Occidental, et d’entretenir un climat de tension dans la région.

MOHAMED VI Le roi Mohammed VI et sa smala. D. R.

«Faute de faire assumer sa responsabilité à l’Algérie en tant que principale partie dans ce conflit, dit-il, il n’y aura pas de solution. Et faute d’une perception responsable de la situation sécuritaire tendue qui sévit dans la région, il n’y aura pas de stabilité».

Voir l’article original 377 mots de plus

civilwarineurope

imageLa Croatie est-elle en train de devenir un champ de bataille entre les Etats-Unis et la Russie, comme l’affirme le quotidien de Zagreb Jutarnji List ? Cette inquiétude est née de la réaction russe à la visite en Croatie de Christopher Murphy, président du sous-comité pour l’Europe du Comité pour les Affaires étrangères du Sénat américain.

Murphy a rencontré les autorités croates pour discuter de l’actuel conflit entre la holding hongroise MOL et le gouvernement de Zagreb à propos de l’entreprise pétrolière INA, mais aussi du possible achat par la Croatie d’hélicoptères militaires « Blackhawk », de fabrication américaine.

Les Etats-Unis se sont portés volontaires pour résoudre le conflit qui oppose les deux principaux propriétaires de la compagnie INA – le gouvernement croate et la compagnie hongroise pétrolifère MOL. MOL a annoncé, il y a quelques mois, la possible vente de sa participation dans INA à la compagnie russe Rosneft…

Voir l’article original 767 mots de plus

civilwarineurope

imageLa manifestation anti-FN organisée à l’occasion de la venue à Eragny-sur-Oise de Marion Maréchal-Le Pen a violemment dégénéré ce jeudi soir. Vers 19 heures, une quarantaine de personnes se sont rassemblées devant le restaurant où la députée du Vaucluse était attendue. Les manifestants répondaient ainsi à l’appel du Collectif Antifa Val-d’Oise.

Mais alors qu’ils s’approchaient, un groupe de cinq hommes costauds, certainement du service d’ordre du Front National, les attendait. Ils ont commencé à repousser les manifestants, et le ton est vite monté. Des pistolets à impulsion électrique ont été sortis par des policiers en civil qui ont pris par surprise les manifestants. Ils ont aussi fait usage de gaz lacrymogènes. Aussitôt, des renforts de policiers en tenue sont arrivés en nombre (…)

Source : http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/eragny-la-manif-anti-fn-degenere-a-coups-de-pistolet-electrique-06-11-2014-4271525.php

Voir l’article original

le monde à l'ENVERS

Un spectre hante l’Europe : le spectre de la scission. Le duel à distance entre le Premier ministre britannique et la chancelière allemande gagne en ampleur.

MERKEL CAMEROON

Réagissant au mécontentement de David Cameron face à la politique migratoire de l’UE, Angela Merkel s’est lancée dans une diatribe qui pourrait se résumer en une seule phrase : « Si cela vout déplaît, bon vent ! » Cela a donné matière aux analystes à parler d’une grave crise du projet européen.

Voir l’article original 407 mots de plus

Solidarité Ouvrière

Mali Actu, 7 novembre 2014 :

Le régime actuel serait, aux yeux des syndicalistes, le plus mauvais partenaire qu’est connu le monde syndical au Mali. Conséquence : les menaces de grève, qui fusent de toute part, sont mises en exécution sans que nos gouvernants aient trouvé le discours approprié pouvant atténuer ces ardeurs. Ainsi, le Secnami et le Sneb, qui avaient des préavis de grève sur la table du gouvernement depuis plusieurs jours, sont passés à la vitesse supérieure. Les miniers ont donné le ton, en observant une grève, les 3 et 4 novembre derniers. Puis les enseignants leurs ont emboité le pas en entamant, le 5 novembre, une grève de 72 heures.

Au Secnami, l’on parle de « réussite totale ». En effet, le secrétaire général de ce syndicat, Zoumana Ouattara a affirmé que « tous les membres ont respecté le mot d’ordre ». Pour le moment, impossible de…

Voir l’article original 387 mots de plus

Le Blog de Philippe Waechter

Chronique du 7 Novembre: Unanimité de façade à la BCE?

Sur la Web TV de Natixis AM http://bit.ly/WTV-BCE-PW
et ici

Voir l’article original