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Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.
Photo: Arturo Rodriguez Agence France-Presse HO Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.

Madrid — Repsol a donné mardi le coup d’envoi à la recherche d’hydrocarbures au large des îles espagnoles des Canaries, que la compagnie pétrolière présente comme une chance pour le pays, mais qui suscite une forte opposition sur place notamment de Greenpeace dont un navire a été saisi.

Les opérations, menées depuis le bateau Rowan Renaissance que loue Repsol pour l’occasion, vont durer «une soixantaine de jours», a fait savoir un porte-parole de la compagnie espagnole.

Le premier point de sondage se situe en pleine mer, à une cinquantaine de kilomètres à l’est des îles Lanzarote et Fuerteventura, connues des touristes pour leurs paysages volcaniques et leurs plages, au large des côtes africaines.

Repsol a prévu de chercher des hydrocarbures jusqu’à 3000 mètres de profondeur. En cas de résultats concluants, le groupe pétrolier a déjà reçu le feu vert du gouvernement espagnol pour procéder à deux autres sondages dans la même zone, jusqu’à 6900 mètres de profondeur.

Repsol estime entre 17 et 19 % les chances de découvrir des gisements d’hydrocarbures au large de l’archipel. Des premières explorations, menées au début des années 2000, avaient révélé des gisements à environ 70 kilomètres des côtes, près de la frontière maritime avec le Maroc. Mais elles avaient été interrompues par la justice en 2004.

Opposition

Aujourd’hui, ce sont les associations écologistes et le gouvernement régional des Canaries qui s’opposent à ce projet soutenu par Madrid.

«Ils protègent une entreprise privée, Repsol, pour s’attaquer aux ressources qui sont les nôtres», a accusé le président des Canaries, Paulino Rivero, à la tête de la coalition nationaliste de centre droit Coalicion Canaria.

Greenpeace avait de son côté dépêché son navire Arctic Sunrise sur place, mais le bateau a été mis sous séquestre mardi par l’Espagne pour s’être approché du Rowan Renaissance dans une zone d’exclusion maritime.

Il y un an, le bateau de plus de 49 mètres avait été arraisonné par les autorités russes après une opération contre le géant gazier Gazprom dans l’Arctique pour dénoncer les risques d’exploitation d’hydrocarbures dans cette zone aux écosystèmes fragiles.

Une caution de 50 000 euros a été demandée pour permettre au bateau, bloqué à Arrecife, de reprendre la mer, selon un porte-parole de Greenpeace. Le ministère de l’Equipement espagnol n’a pas confirmé cette information, mais a admis qu’une procédure avait été engagée contre l’ONG.

Référendum bloqué

Le gouvernement espagnol a déjà fait bloquer par le tribunal constitutionnel la tenue d’un référendum, prévu par le gouvernement des Canaries le 23 novembre, pour demander aux habitants si «les Canaries doivent changer leur modèle environnemental et touristique pour privilégier les prospections de gaz ou pétrolières».

Le tourisme est la première ressource des sept îles de l’archipel, qui, outre Lanzarote et Fuerteventura, comprend El Hierro, La Palma, La Gomera, Tenerife, Grande Canarie, qui ont accueilli 10,6 millions de voyageurs l’an dernier.

Un porte-parole du gouvernement régional a indiqué espérer que le Tribunal supérieur de justice des Canaries, saisi d’un recours contre les prospections, se prononcerait «cette semaine ou la suivante».

Pour Repsol, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être car le bateau en charge de la prospection n’est pas visible des côtes. De plus, la présence d’hydrocarbures dans cette zone permettrait à l’Espagne, qui importe près de 80 % de son énergie consommée, de réduire la facture, assure le groupe. «10 % de la demande en pétrole du pays pourrait être couverte», selon son site Internet.

Le groupe pétrolier met aussi en avant le montant des investissements prévus, plus de 350 millions $US pour procéder à deux premiers sondages, les retombées économiques et les créations d’emplois attendues aux Canaries où le taux de chômage frôle les 34 % contre 24 % pour l’ensemble du pays.

Les écologistes, eux, craignent un impact sur la faune et la flore, très riches dans cette zone, et des risques sismiques. Le Fonds mondial pour la nature (WIFI), Greenpeace, mais aussi les conseils municipaux des îles de Lanzarote et de Fuerteventura ont déposé plainte à Bruxelles pour stopper Repsol.

La prochaine action contre Repsol est prévue pour le 30 novembre. Plusieurs organisations, réunies dans le collectif «Rave Canaries», ont lancé un appel pour réunir une flotte dans la zone des prospections.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424229/l-arctic-sunrise-de-greenpeace-mis-sous-sequestre-en-espagne

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par Andrew Davis
Dans cette vidéo (voir plus bas), on peut voir les bateaux de la Garde-côte espagnole foncer à grande vitesse et heurter nos bateaux, faisant tomber à l’eau une jeune activiste et la laissant avec une jambe cassée. Un violent épisode qui nous rappelle jusqu’où sont prêts à aller nos gouvernements pour protéger l’industrie pétrolière.
Deux îles des Canaries, Fuertaventura et Lanzarote, sont en jeu au large des côtes espagnoles. La compagnie Repsol a obtenu un permis de forage dans cette zone malgré les risques écologiques et les impacts pour l’économie locale, en grande majorité basée sur le tourisme. Greenpeace Espagne s’est alliée avec des résidents locaux pour s’opposer aux forages, mais les mises en garde concernant la sécurité et les questions juridiques ont jusqu’ici été ignorées par le gouvernement espagnol.
Le Greenpeace Arctic Sunrise occupait le site avant que n’arrive la plateforme Rowan Renaissance et a maintenu sa position malgré les pressions des autorités.Voici la réponse du Capitaine de l’Arctic Sunrise (en vidéo) :
« Votre message a été bien reçu et compris. Nous allons rester en position. Nous y sommes forcés en raison de notre devoir de protéger l’environnement. Nous ne laisserons pas leRowan Renaissance effectuer de forage en eaux profondes à cet endroit, car nous et les millions de personnes qui nous soutiennent considérons que cette opération estextrèment risquée. Nous appelonsles gouvernement espagnol à protéger l’environnement et à aider les citoyens des ÎlesCanaries au lieu de protéger les profits deRepsol.»


Utilisation disproportionnée de la force

Ce matin, après avoir quitté le Greenpeace Arctic Sunrise, les activistes se dirigeaient à bord de zodiaques vers le Rowan Renaissance pour protester pacifiquement jusqu’à ce que la Garde-côte espagnole – présente pour escorter le navire de forage, ne les intercepte violemment, fonçant et heurtant à grande vitesse et de façon répétée les bateaux des activistes comme on peut le voir dans cette vidéo.



Deux d’entre eux ont été blessés, dont une Italienne de 23 ans, éjectée à l’eau sous l’impact avec une jambe cassée. Elle a depuis été hospitalisée et semble être en bonne condition. L’autre activiste a été soigné à bord de l’Arctic Sunrise pour des coupures mineures.

Nous sommes soulagés que personne d’autre n’ait été grièvement blessé, et indignés de ce déploiement de force brutal, injustifié et aberrant.

L’Arctic Sunrise de nouveau en campagne

C’est la première campagne de l’Arctic Sunrise depuis qu’il a été abordé dans les eaux internationales par les forces armées russe, puis retenu à Mourmansk par les autorités pendant 300 jours après que Greenpeace a protesté contre les opérations de forage pétrolier de Gazprom en Arctique.

Deux des trente membres d’équipage détenus en Russie depuis cette action, aussi appelés les Arctic 30, font partie de l’équipage en campagne contre le forage pétrolier au large des Îles Canaries. Il s’agit de Ana Paula (Brésil) et Alexandre Paul (Canada, Qc).

http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blog/vido-deux-activistes-blesss-dont-une-hospital/blog/51364/

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L’ONG Greenpeace estime ce samedi que le ministère de l’Intérieur doit « sortir du silence » et « arrêter de minimiser le risque » à la suite d’un nouveau survol de centrales nucléaires par des drones vendredi soir. « L’ampleur de ces opérations et les moyens matériels utilisés sont de plus en plus inquiétants », explique dans un communiqué Yannick Rousselet de l’ONG.

LIRE sur

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/01/97002-20141101FILWWW00108-drones-il-faut-arreter-de-minimiser-le-risque.php

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Wikileaks Actu Francophone

Par Ralph Nader, 22 août 2014

Greenpeace_Arctic_Sunrise_Amsterdam_IMO_7382902Voici un sale petit secret que vous ne verrez pas dans les journaux: les entreprises exercent l’espionnage contre des organisations américaines à but non lucratif, sans crainte d’être traduits en justice.

Oui, cela signifie l’utilisation d’un grand éventail de techniques d’espionnage et d’indiscrétions, y compris la surveillance électronique planifiée, les écoutes téléphoniques, la guerre de l’information, l’infiltration, la fouille des poubelles et bien plus encore.

Les preuves abondent.

Par exemple, il y a six ans, à l’appui de nombreuses preuves documentaires, James Ridgeway a écrit dans Mother Jones au sujet d’un important système d’espionnage d’entreprise par Dow Chemical axé sur Greenpeace et d’autres défenseurs de l’environnement et des produits alimentaires.

Greenpeace avait lancé une campagne efficace contre l’utilisation par Dow de chlore pour fabriquer du papier et du plastique. Dow s’inquiétait et a finalement désespéré.

L’article de Ridgeway et les révélations ultérieures ont…

Voir l’article original 157 mots de plus


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