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Thomas de Maizière, en janvier 2014.Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014
Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014.En Allemagne où 580 enquêtes ont été menées l’année d’avant sur les crimes organisés, ce chiffre recule à 571 dont 299 nouvelles enquêtes.En revanche, les nouvelles enquêtes connaissent une hausse de 7,2% par rapport à l’année précédente.Selon le rapport, le narcotrafic vient en tête du classement des crimes organisés avec 32,9%, les crimes sur les biens en deuxième place avec 18,9%, les crimes financiers en troisième rang avec 12,8% et des crimes fiscaux et douaniers en quatrième place avec 9,1%.Selon le rapport les accusés qui se chiffraient à 9.155 personnes en 2013 ont reculé à 8.700 personnes.

« Les établissements de sécurité en Allemagne doivent s’adapter à la période courante. C’est important surtout pour la lutte contre les crimes organisés » a déclaré le ministre allemand, de Maiziere.

http://www.trt.net.tr/francais/europe/2015/10/06/allemagne-les-crimes-organis%C3%A9s-en-hausse-en-2014-347333

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La chancelière allemande Angela Merkel « a exprimé sa stupeur », ce samedi, après la grave agression dont a été victime une candidate à la mairie de Cologne, active dans l’aide aux réfugiés, poignardée par un homme aux motivations racistes.

« La chancelière a exprimé sa stupeur et condamné cet acte », a indiqué une porte-parole de la chancellerie.

© Fournis par BFMNews

Angela Merkel s’est enquis de l’état de santé de Henriette Reker, blessée par des coups de couteau au cou sur un marché de Cologne où elle faisait campagne avant le scrutin municipal dimanche, a précisé la porte-parole. De son côté le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, s’est également déclaré « profondément choqué » par cette attaque « effroyable et lâche ».

Candidate indépendante mais soutenue par le parti d’Angela Merkel pour la mairie de la 4e ville d’Allemagne, elle a été poignardée dans un climat de tension croissante autour de la politique de la chancelière d’ouverture aux réfugiés.

source: http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/candidate-poignard%C3%A9e-%C3%A0-cologne-merkel-exprime-sa-stupeur/ar-AAfySY7?ocid=SL5MDHP

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Des migrants se reposent, lundi, à Nickelsdorf, après avoir traversé la frontière entre la Hongrie et l'Autriche.Par Jean-Jacques Mevel
Mis à jour le 14/09/2015 à 22:47
Publié le 14/09/2015 à 20:00
Réunis à Bruxelles, les ministres de l’Intérieur de l’UE se sont penchés sur le contrôle effectif des frontières extérieures. Ils se sont engagés sur le principe d’une relocalisation de 120.000 réfugiés supplémentaires mais pas sur une répartition contraignante.

La fusée de détresse tirée par l’Allemagne est loin d’avoir ressoudé l’équipage européen, mais elle force déjà le navire à changer de cap. L’UE s’est décidée hier à traiter le problème des réfugiés en amont: faire un tri systématique entre migrants et demandeurs d’asile dès qu’ils mettent le pied sur le Vieux Continent – en Grèce surtout -, plutôt que se déchirer sur la répartition future d’un contingent de réfugiés à chaque heure plus déconnecté de la réalité.

Six jours après que Jean-Claude Juncker a demandé à 25 des 28 pays de l’UE de se répartir 160.000 réfugiés, les ministres de l’Intérieur ont inversé la priorité. Avant de s’intéresser aux destinations finales, il s’agit de filtrer ceux qui arrivent aujourd’hui et de régler le sort de ceux qui errent déjà à l’intérieur de l’«espace» Schengen. «Un contrôle effectif de la frontière (extérieure de l’UE) est l’impératif de la gestion migratoire», insiste le texte discuté lundi Bruxelles.

Après la monnaie commune, l’UE voit menacé son autre grand chantier d’intégration. L’Allemagne, débordée peut-être mais sûrement résolue, fait monter les enchères. Elle a rétabli des contrôles aux frontières – principalement avec l’Autriche – mais sans bloquer le flot de ceux qui cherchent l’asile en terre germanique. Puissance centrale, elle fait comprendre que sans elle, il n’y a pas de libre circulation en Europe. Pour preuve, l’Autriche et la Slovaquie ont dû embrayer lundi. La Pologne, les Pays-Bas, la Belgique et même la France y songent, avec plus ou moins de rigueur. La Hongrie a basculé depuis longtemps. Ces mesures «exceptionnelles» et «temporaires» sont permises par le code de Schengen. L’effet domino crève pourtant les yeux.

Une vraie garde frontalière

Pour Berlin et Paris, la clef du dilemme se trouve désormais dans la mise en place effective de guichets d’entrée obligatoires (hotspots) en Grèce, au sud de l’Italie, ainsi qu’en Hongrie pour ceux qui sont passés à travers. Bernard Cazeneuve et l’Allemand Thomas de Maizière ont enfoncé ce clou lors d’un aparté avec leurs trois homologues grec, italien et hongrois. L’idée n’est pas nouvelle, mais peine à se concrétiser. En Italie, les deux tiers des nouveaux arrivants seraient désormais enregistrés et identifiés, avec prise d’empreintes, d’après des statistiques officieuses. Budapest refuse tout hotspot, parce qu’elle craint plus que d’autres d’avoir sur les bras des «camps» dans lesquels viendraient s’entasser les laissés-pour-compte.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/14/01003-20150914ARTFIG00344-les-migrants-font-voler-en-eclats-l-espace-schengen.php

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