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Le président de l’Assemblée nationale congolaise a affirmé samedi « qu’il ne serait pas question d’une éventuelle révision constitutionnelle » au cours de la session extraordinaire du Parlement.

L’opération « déminage » d’Aubin Minaku ne rassure pas complètement l’opposition.  Assemblée nationale salle

Aubin Minaku calme le jeu à Kinshasa, où le débat sur une possible modification de la Constitution agite la classe politique congolaise. Lors de l’ouverture de la session extraordinaire du Parlement, ce samedi, les deux chambres devaient notamment examiner le projet de loi électorale. Au menu : la loi n°006/006 du 09 mars 2006, modifiée en 2011, portant sur l’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales. L’opposition craint que le président Joseph Kabila ne cherche à changer les règles du jeu pour pouvoir se maintenir au pouvoir au-delà de son deuxième et dernier mandat en 2016.

LIRE: http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-la-revision-constitutionnelle-seloigne-un-peu/

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  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité : M. Evariste Boshab Mabudj
  • Vice-Premier ministre, ministre des PT-NTIC : M. Thomas Luhaka Losenjola
  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale : M. Willy Makiashi
  • Ministre d’Etat, ministre du Budget : M. Michel Bongongo
  • Ministre d’Etat, ministre de la Décentralisation et Affaires coutumières : M. Salomon Banamuhere

Ministres

  • Affaires étrangères et Coopération internationale : M. Raymond Tshibanda
  • Défense nationale, Anciens combattants et Réinsertion : M. Aimé Ngoy Mukena
  • Justice, Garde des sceaux et Droits humains : M. Alexis Thambwe Mwamba
  • Portefeuille : Mme Louise Munga Mesozi
  • Relation avec le Parlement : M. Tryphon Kin-Kiey Mulumba
  • Communication et Médias : M. Lambert Mende Omalanga
  • Enseignement primaire, secondaire et Initiation à la nouvelle citoyenneté : M. Maker Mwangu Famba
  • Plan et Révolution de la Modernité : M. Olivier Kamitatu
  • Fonction publique : M. Jean-Claude Kibala
  • Infrastructures et Travaux publics : M. Fridolin Kasweshi
  • Finances : M. Henry Yav Mulang
  • Economie Nationale : M. Modeste Bahati Lukwebo
  • Environnement et développement durable : M. Bienvenu Liyota Ndjoli
  • Commerce : Mme Kudianga Bayokisa
  • Industrie : M. Germain Kambinga
  • Agriculture, Pêche et Elevage : M. Kabwe Mwewu
  • Affaires foncières : M. Bolengetenge Balela
  • Mines : M. Martin Kabwelulu
  • Hydrocarbures : M. Crispin Atama Thabe
  • Energie et Ressources hydrauliques : M. Jeannot Matadi Nenga Ngamanda
  • Culture et Arts : Banza Mukalay Nsungu
  • Tourisme : Elvis Mutiri wa Bashala
  • Santé publique : M. Félix Kabange Numbi
  • Enseignement supérieur et universitaire : M. Théophile Mbemba Fundu
  • Enseignement technique et professionnel : M. Jean Nengbangba Tshibanga
  • Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat : M. Omer Egbake
  • Transports et voies de communication : M. Justin Kalumba Mwana Ngongo
  • Recherche scientifique et Technologie : M. Daniel Madimba Kalonji
  • Genre, Famille et Enfant : Mme Bijou Kat
  • Petites et Moyennes entreprises et classe moyenne : M. Bohongo Nkoy
  • Développement rural : M. Eugène Serufuli
  • Jeunesse, Sports et loisirs : M. Sama Lukonde Kyenge

Vice-Ministres :

  • Intérieur : Mme Martine Bukasa Ntumba
  • Défense nationale : M. René Sigu
  • Justice et Droits humains : M. Mboso Kodia Pwanga
  • Budget : Mme Ernestine Nyoka
  • Coopération internationale et intégration régionale : M. Franck Mwindi Malila
  • Congolais de l’étranger : M. Antoine Muyamba Okombo
  • Energie : Mme Maguy Rwakabuba
  • Finances : M. Albert Mpeti Biyombo
  • Plan : Mme Lisette Bisangana Ngalamulume
  • Poste et télécommunication : M. Enoch Sebineza
    JA.

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INFOS PLUS NEWS...

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Le président congolais Joseph Kabila a nommé ce week-end le gouvernement d’union nationale attendu depuis plus d’un an par ses compatriotes. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo est maintenu à la tête de cette équipe de 47 membres, parmis lesquels figurent 7 opposants et 3 vice-Premiers ministres.

Recommandé par les concertations nationales d’octobre 2013, le gouvernement d’union nationale a – après un an d’attente – été nommé ce week-end en RDC. Composée de 47 membres – 48 avec le Premier ministre (3 vice-Premier ministres et ministres, 2 ministres d’État et ministres, 32 ministres et 10 vice-ministres) -, cette nouvelle équipe gouvernementale ne réserve pas de grande surprise. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, réputé pour sa rigueur, a été maintenu à son poste.

Sept opposants au président Joseph Kabila font leur entrée dans ce gouvernement. Thomas Luhaka et Germain Kambinga, deux leaders du Mouvement pour la libération du Congo (MLC)…

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La tentative de Blaise Compaoré de faire modifier la Constitution enflamme le Burkina-Faso. Une situation scrutée avec intérêt au Congo, où un même projet de révision constitutionnelle agite la classe politique.

Manif Ouaga oct 2014 bis

Jeudi noir à Ouagadougou. Au cri de « Blaise dégage ! », des milliers de manifestants ont saccagé et incendié l’Assemblée nationale où devait se tenir le vote d’une révision de la Constitution visant à prolonger le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Après une journée d’émeute, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et du parlement et le président burkinabé a été  déposé par les militaires. L’opposition a donc fini par faire plier Blaise Compaoré. Des événements qui ont un drôle d’écho à Kinshasa. Un président qui cherche à se maintenir au pouvoir en modifiant la Constitution et se fait renverser… certains à Kinshasa y pensent, d’autres le redoutent. Entre Kinshasa et Ouagadougou l’analogie est frappante.

« Un signal fort »

Depuis plusieurs mois, le débat fait rage à Kinshasa sur le possible projet de la majorité présidentielle de modifier la Constitution pour pouvoir permettre à Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de briguer un troisième mandat. Blaise Compaoré voulait modifier l’article 37 de sa Constitution, alors que Joseph Kabila pourrait « déverrouiller » l’article 220 qui l’empêche de se représenter à la présidentielle de 2016. L’opposition est vent debout contre le projet de « tripatouillage » conditionnel que préparerait les proches du camp Kabila. Alors forcement, les événements en provenance du Burkina Faso sont suivis avec la plus grande attention au Congo. L’opposition en tête, pour qui la mobilisation anti-révision au Burkina-Faso est « un signal fort ». Sur les réseaux sociaux, Vital Kamerhe (UNC) ou Martin Fayulu (Ecidé) donnent le ton :

Dans la majorité présidentielle, on suit l’évolution de la situation avec inquiétude. Officiellement, c’est silence radio. Mais hors micro, on reconnaît que « ce qui se passe à Ouagadougou aura bien évidemment un impact sur la situation politique à Kinshasa ». Car en RDC, le président Kabila ne s’est pas encore exprimé. Ni sur ses intentions réelles pour 2016, et encore moins sur la situation Burkinabè. Car, si le projet de modification de l’article 220 de la Constitution congolaise a été avancé par des proches du président, certains pensent qu’après les événements du Burkina, « il paraît peu probable que le parti présidentiel s’obstine à modifier la Constitution ». D’autant qu’il reste de nombreux scénarios possibles pour permettre à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir (voir notre article).

Un sit-in prévu le 3 novembre

Mais attention. Si aujourd’hui la situation est encore confuse à Ouagadougou et l’issue encore incertaine sur l’avenir du président Blaise Compaoré, les manifestations de masse contre la révision de la Constitution dans la capitale Burkinabé pourraient donner des idées aux opposants congolais. Depuis cet été, l’opposition tente difficilement d’imposer des manifestations et des marches régulières contre le projet de révision constitutionnelle dans la capitale congolaise. A chaque fois, les forces de sécurité parviennent à réprimer et disperser les manifestants, qui n’ont jamais dépassé quelques milliers (voir notre article). Avec le « succès » des manifestations de Ouagadougou, les opposants congolais pourraient se voir pousser des ailes et mobiliser des dizaines ou des centaines de milliers de Kinois. La capitale congolaise compte près de 10 millions d’habitants et vote régulièrement pour l’opposition aux différentes élections. Hasard du calendrier, l’opposition appelle à un sit-in, avenue des aviateurs, le 3 novembre prochain à Kinshasa. Un rendez-vous qui sera particulièrement observé.

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

Journaliste, réalisateur de documentaires TV. Anime depuis 2007

le site AFRIKARABIA est consacré à la République démocratique du Congo (RDC)
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INFOS PLUS NEWS...

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rdc

Ce mardi 12 août, Honoré Kapuku a été libéré. Membre de la Voix des sans voix (VSV), l’ONG de Floribert Chebeya assassiné en 2010, il raconte à « Jeune Afrique » son arrestation la nuit du 2 au 3 août et ses conditions de détention dans les cellules de l’Agence nationale de renseignements.

« Je me sens bien, mais l’Agence nationale de renseignements (ANR) doit changer ses méthodes ! » Quelques heures seulement après être sorti des cellules de la direction générale de l’ANR, à Kinshasa, Honoré Kapuku, membre de la Voix des sans voix (VSV), l’ONG de Floribert Chebeya, assassiné en 2010, est revenu sur les conditions de son arrestation, dans la nuit du 2 au 3 août.

Des hommes armés avaient alors fait irruption dans une église du quartier de Brikin, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Ils avaient arrêté 11 personnes. Parmi elles, Honoré Kapuku, chargé cette nuit-là de…

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