Articles Tagués ‘Rafale’

L'actualité industrielle en ligne - INFO24/7 L'Usine NouvelleLa fusion Alcatel-Nokia, Google sur le grill de Bruxelles, Thierry Lepaon blanchi… la revue de presse Par  – Publié le 15 avril 2015, à 09h06

Alactel-Lucent absorbé par Nokia : l’information fait logiquement la une des médias de ce matin. Dans le reste de l’actualité, l’ex-président de la CGT Thierry Lepaon blanchi par le syndicat dans « l’affaire de l’appartement ». Les Echos reviennnent également sur le contrat du Rafale, vu depuis l’Inde et Le Monde indique que la Commission européenne accuse Google d’abus de position dominante et pourrait sanctionner le géant américain.

°°°

La fusion entre Alcatel-Lucent et Nokia

A la une des Echos de ce matin : « Alcatel-Lucent se vend à Nokia pour sauver son destin ». Entre la perte d’un fleuron industriel français et un avenir plus sûr pour le groupe, ce titre reflète toute l’ambivalence dont fait preuve la presse française ce matin concernant cette opération, tout juste confirmée par les deux groupes. Arcelor, Rhodia, Alstomle quotidien économique revient d’ailleurs dans un diaporama sur les derniers grands groupes français passés sous pavillon étranger.

La presse française apparaît ainsi divisée sur le caractère positif ou négatif de cette annonce. Pour le Figaro, « la France perd un nouveau fleuron industriel » alors que dans le même temps Ouest France évoque un « mariage de raison ».

 °°°

——-

 °°°

La commission européenne accuse Google

C’est officiel : l’Europe attaque Google pour abus de position dominante. « Après près de cinq ans d’enquête sur un éventuel abus de position dominante sur la recherche en ligne, la Commission européenne a finalement décidé, mercredi 15 avril, d’envoyer au groupe internet américain ce que l’on appelle dans le jargon bruxellois une ‘communication de griefs’, c’est-à-dire un acte d’accusation en bonne et due forme », indique Le Monde ce matin, précisant que l’annonce devrait être faite par la commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager, en charge de ce dossier depuis sa prise de fonction en novembre 2014.

« Si cette décision ne préjuge pas d’une sanction ultérieure contre Google, c’est la première fois dans son histoire que le groupe américain est reconnu coupable d’avoir enfreint la loi antitrust », souligne Le Monde, qui rappelle toutefois qu’aux Etats-Unis, le géant américain avait également été poursuvi en ce sens par la Federal and Trade Commission (FTC) avant d’être finalement blanchi en 2013.

 °°°

Thierry Lepaon Blanchi

« L’ex-numéro un de la CGT, qui avait démissionné en janvier après des révélations sur l’onéreuse rénovation de son appartement de fonction, a été blanchi par l’enquête interne diligentée par le syndicat », indique ce matin La Tribune.

Les travaux « ont été réalisés en dehors de la responsabilité du secrétaire général », qui n’a « notamment pas eu connaissance des devis » et « a découvert les travaux une fois ceux-ci achevés », a précisé Philippe Martinez devant la direction élargie de la centrale, ajoute l’article. Le nouveau leader de la CGT a regretté que ces documents internes aient été diffusés de la sorte dans la presse et affirme pouvoir aujourd’hui « rétablir la vérité sur l’honnêteté » de Thierry Lepaon.

 °°°

L’Inde accueille froidement le contrat du Rafale

Si pour la France, la vente de 36 Rafale à l’armée indienne représente une réussite à l’export, ce contrat est visiblement mal perçu en Inde. Depuis l’intervention du ministre indien de la Défense, qui a laissé entendre que l’Inde ne produira finalement pas l’avion de chasse français, les critiques fusent, soulignent Les Echos. « Les attaques se concentrent sur deux thèmes liés : la capitulation de l’Inde face à la France et l’abandon apparent des principes du ‘make in India’ et des transferts de technologies qui vont avec », note le journal.

Julien Bonnet

source: http://www.usinenouvelle.com/article/la-fusion-alcatel-nokia-google-sur-le-grill-de-bruxelles-thierry-lepaon-blanchi-la-revue-de-presse.N324884

00000000000000000000000000000000000000

Rafale : le mégacontrat indien annulé ?

Le Monde.fr | 14.04.2015 à 09h13 • Mis à jour le 14.04.2015 à 09h34 | Par Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)

Le gouvernement indien a décidé d'enterrer l’appel d’offres portant sur l’acquisition de 126 avions Rafale. Le gouvernement indien a décidé d’enterrer l’appel d’offres portant sur l’acquisition de 126 avions Rafale. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Le « contrat du siècle », pour Dassault, est en passe de se transformer en demi-échec. Après l’annonce faite à Paris, vendredi 10 avril, par le premier ministre indien, Narendra Modi d’acquérir 36 Rafale, New Delhi a annoncé, lundi 13 avril, que l’appel d’offres portant sur l’acquisition de 126 avions de combat était enterré.

Le ministre de la défense, Manohar Parrikar, a indiqué à des journalistes qu’à l’avenir, tous les contrats passeraient de « gouvernement à gouvernement ». L’appel d’offres aurait, selon lui, créé « le chaos et la confusion ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/14/rafale-l-inde-annule-le-contrat-du-siecle_4615387_3234.html#duthLJ1UqB4bc2UU.99

0000000000000000000000000000000000000
Des Rafale se préparent à décoller du porte-avions français "Charles-de-Gaulle", mercredi 25 février 2015, dans le golfe Persique.Des Rafale se préparent à décoller du porte-avions français « Charles-de-Gaulle », mercredi 25 février 2015, dans le golfe Persique. (PATRICK BAZ / AFP)

Les Rafale du Charles-de-Gaulle ont largué leurs premières bombes, mercredi 25 février, deux jours après le début de l’engagement du porte-avions dans les opérations de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique en Irak, a constaté un photographe de l’AFP.

Les appareils ont décollé, mercredi matin, du navire, qui croise dans le nord du golfe Persique. Deux des quatre Rafale sont revenus sans aucune bombe ou avec seulement la moitié de leur emport initial. Ils étaient partis avec quatre bombes chacun, à guidage laser ou GPS.

lire http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/les-rafale-du-charles-de-gaulle-ont-largue-leurs-premieres-bombes-contre-l-etat-islamique_834111.html#xtor=EPR-51-%5Bles-rafale-du-charles-de-gaulle-ont-largue-leurs-premieres-bombes-contre-l-etat-islamique_834111%5D-20150225-%5Bbouton%5D

000000000000000000000000000000000000000000
Comment l’Egypte compte payer ses Rafale?

Publié le 16-02-2015 à 19h31Mis à jour à 19h34

Le Caire réglera les 24 chasseurs, la frégate et les missiles grâce à un montage financier audacieux.

Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA) Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA)

Le jour de gloire est arrivé. Après plus de 10 ans de désillusions commerciales, la première commande de Rafale à l’export, 24 appareils pour l’Egypte, est enfin signée ce lundi 16 février, en début de soirée au Caire, par le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS. © FREDTANNEAU / AFP

Avec la frégate Fremm (DCNS) et les missiles commandés par l’Egypte (MBDA et Sagem), l’addition monte aux alentours de 5,2 milliards euros. Soit les deux tiers des ventes d’armement français sur toute l’année 2014 (8,06 milliards)! «Les ventes d’armement pour l’année 2015 devraient dépasser pour la première fois les 10 milliard d’euros», se félicite-t-on au ministère de la Défense.

Comment le Caire, dont les finances publiques sont au rouge vif, va-t-il pouvoir s’acquitter de cette somme? La volonté farouche de boucler l’affaire dans les deux camps a permis d’aboutir à un montage financier ambitieux. «L’Egypte va financer sur fonds propres un peu plus de la moitié de la somme, le reste étant emprunté auprès d’un pool de banques», explique-t-on dans l’entourage de Jean-Yves le Drian.

Prêteurs français

Le pool bancaire, selon Les Echos, serait composé d’une dizaine d’établissements, dont le Crédit agricole, seule grande banque qui n’a pas revendu sa filiale égyptienne, mais aussi la Société générale et BNP Paribas.

L’emprunt sera intégralement couvert par l’assureur-crédit Coface, qui garantit ainsi environ 2,5 milliards d’euros de prêts, un niveau inédit dans un contrat d’armement. «L’Etat voulait absolument boucler ce deal, et s’en est donné les moyens», résume un industriel.

La part autofinancée du contrat pose aussi question. Si la croissance de l’Egypte pour 2014-2015 est estimée à 3,8% par le FMI, le déficit a atteint 17,7% du PIB l’an dernier, sur fonds de chute des revenus du tourisme et de l’investissement.

Renforts golfiques

Mais Le Caire a pu compter sur le soutien financier massif de 3 alliés du Golfe, l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Koweït, qui ont versé 19,5 milliards de dollars à la banque centrale égyptienne. Ces fonds ont permis à l’Egypte de faire passer son déficit de 17,7 à 12,5% du PIB (…)

Lire la suite sur ChallengeSoir

Vincent Lamigeon pour ChallengeSoir

SOURCE:http://www.challenges.fr/entreprise/20150216.CHA3128/comment-l-egypte-compte-payer-ses-rafale.html

00000000000000000000000000000000000

 


%d blogueurs aiment cette page :