Articles Tagués ‘Québec’

Solidarité Ouvrière

Courrier du Saguenay, 27 novembre 2014 :

Plus de 5000 employés municipaux ont manifesté hier aux quatre coins du Québec pour protester contre le projet de loi 3.

Dans la métropole, environ 7% des employés municipaux ont fait la grève en bloquant notamment les accès au port de Montréal dès 6h. L’escouade antiémeute est toutefois rapidement intervenue.

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Un premier voilier-école au Québec | Le Devoir

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/420853/un-premier-voilier-ecole-au-quebec

Même si le Saint-Laurent coule au coeur du Québec et de son histoire, aucun navire-école n’avait eu pour mission jusqu’ici de partir à sa découverte, du fleuve au golfe. L’organisme Écomaris a décidé de tenter l’aventure en acquérant un voilier pour lui donner une vocation pédagogique, le tout sans le soutien de l’État.

Fondateur et directeur général de cet organisme éducatif à but non lucratif, Simon Paquin fait de la voile depuis longtemps. Au cours des années, il a d’ailleurs vu des voiliers-écoles en Europe, en Australie et au Brésil, notamment.

«Je mesuis demandé pourquoi ça n’existait pas au Québec, se souvient-il. Après tout, nous venons du fleuve. Mais nous ne l’utilisons plus comme un moyen pédagogique. Pourtant, la mer m’a apporté beaucoup, elle m’a permis de comprendre des éléments importants du monde. C’est une grande encyclopédie vivante, mais elle a complètement disparu de nos vies.»

De là est né le projet d’une école environnementale qui naviguerait pour aller à la rencontre des vastes étendues méconnues de ce cours d’eau. «On voulait tout simplement redonner un accès au Saint-Laurent», résume-t-il.

Selon M. Paquin, il est en effet essentiel que les Québécois renouent avec ce territoire maritime. Cela commence par les générations montantes, qui vivent le plus souvent le dos tourné au fleuve. «Des jeunes font des stages un peu partout dans le monde. Pourquoi est-ce qu’ils ne feraient pas un stage formateur sur le Saint-Laurent? Un stage qui leur permettrait de se rapprocher du fleuve, mais aussi de mieux comprendre tous les enjeux liés à ce milieu.»

En tête de liste de ces enjeux, le fondateur d’Écomaris place la menace que représentent les projets d’exploration pétrolière et le port pétrolier à Cacouna.

Or il juge que les Québécois ne se sentent généralement pas interpellés par ces questions environnementales. «Le fleuve est un étranger. Pour avoir envie de le protéger, il faut d’abord apprendre à le connaître. On aime ce qu’on connaît. Il faut donc créer un attachement au fleuve, et ça passe par l’expérience terrain.»

Depuis 2013, donc, diverses sorties sur le fleuve sont organisées à bord du Roter Sand, un voilier de 26 mètres acheté en Allemagne en 2012. Ce navire à deux mâts, très stable, a justement été conçu à des fins pédagogiques. Il peut naviguer dans de forts vents et dans la glace.

Après une saison 2014 particulièrement chargée, M. Paquin estime que les choses sont bien lancées pour Écomaris, malgré le risque financier majeur d’une telle aventure. «Ça ne pourrait pas être plus risqué comme entreprise», laisse-t-il tomber.

Le risque est d’autant plus grand que cet organisme à but non lucratif à vocation pédagogique ne bénéficie d’aucun soutien financier des gouvernements du Québec et du Canada.

Et pour ajouter aux obstacles rencontrés dans le développement du projet, Transport Canada a imposé de nombreuses modifications au Roter Sand avant de lui accorder l’autorisation de naviguer.

Malgré les difficultés de maintenir à flot une telle entreprise, Simon Paquin songe déjà à développer un produit touristique autour de ce type d’expédition sur le Saint-Laurent. Après tout, insiste-t-il, «les gens pourraient vouloir naviguer sur autre chose que les bateaux de croisière qu’on voit sur le fleuve».

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je me souviensNous ne reconnaissons donc plus l’autorité suprême, sur nos lois et sur notre territoire, de Sa Majesté la Reine Elizabeth II.

 

lesindignesduquebec

Sophie Doucette Sophie Doucet

À l’heure où 85% des citoyens Québécois ne veulent plus de la monarchie et du lieutenant-gouverneur (représentant la Reine d’Angleterre) au Québec, et tandis que s’amorcent de grands changements sociaux qui sont palpables dans la société, les Indignés du Québec ont décidé de publier à nouveau le texte du MANIFESTE POUR UNE RÉELLE DÉMOCRATIE AU QUÉBEC, adopté en novembre 2011. Pour le bénéfice de nos nouveaux membres nous en reproduisons le texte intégral:

« Depuis la fin de 2010 nous assistons à un soulèvement citoyen, à la fois éclairé et pacifique, qui prit naissance d’abord en Islande pour ensuite s’étendre dans le monde Arabe. En Tunisie avec la chute de Ben Ali ; en Égypte (chute de Moubarak) ; et en Europe, une vague de prises de parole citoyenne se fait entendre sur les places publiques des différentes villes de Grèce, du Portugal, d’Espagne, d’Irlande, de France jusqu’en Amérique. L’émergence d’une conscience citoyenne…

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Les Québécois vont payer encore plus cher l’essence si le Québec continue de faire cavalier seul dans le marché du carbone, prévient le député caquiste François Bonnardel.

Il demande au gouvernement Couillard de mettre la pédale douce.

Le Québec et la Californie sont les deux seules juridictions qui participent au système de plafonnement et d’échange des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Environ 80 entreprises québécoises y sont actuellement assujetties et doivent acheter des crédits pour polluer plus que le seuil maximal d’émission de GES fixé par le Québec. À compter de 2015, le système s’étendra aux distributeurs de produits pétroliers.

Selon le député de Granby, les pétrolières vont inévitablement refiler la note aux automobilistes. «Ceux qui chauffent à l’huile à chauffage, au mazout, au gaz naturel vont tous voir eux aussi leur facture augmenter», insiste-t-il, au cours d’un entretien avec Le Journal.

Couillard doit faire preuve de leadership

Le premier ministre Philippe Couillard doit faire preuve de leadership et tenter de convaincre d’autres provinces canadiennes de prendre part au marché du carbone, sans quoi un frein doit être mis à la participation du Québec.

«On ne peut pas être seuls dans notre cour ad vitam aeternam et d’assumer seuls au Canada et presque seuls en Amérique du Nord le coût de cette facture verte. On veut bien croire qu’il y a un fonds vert qui va être enrichi d’énormément de dollars, mais il y a un coût lié à tout cela, et ce sont les Québécois, majoritairement les automobilistes, qui vont en payer le prix. C’est un jeu dangereux d’embarquer là-dedans», soutient M. Bonnardel.

Québec prévoit toucher 2,5 milliards $ d’ici 2020 grâce au système de plafonnement des émissions de GES.

Le caquiste y voit également un problème de compétitivité pour les entreprises québécoises.

Le Québec n’est pas la Californie

Si la Californie peut se permettre de payer un prix aussi élevé pour être «verte», ce n’est pas le cas du Québec, plaide-t-il. «Les Californiens ne sont pas aussi taxés que nous pouvons l’être, insiste-t-il.

LIRE: http://enjeuxenergies.wordpress.com/2014/07/02/la-caq-entrevoit-une-hausse-du-prix-de-lessence-marche-du-carbone-politique/

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