Articles Tagués ‘président Obama’

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Escalade des violences palestiniennes : 6 personnes tuées en moins d’un mois
Escalade des violences palestiniennes : 6 personnes tuées en moins d’un mois
Une vague de terrorisme fait récemment rage dans les rues d’Israël, de Jérusalem à Tel Aviv. Le Hamas a non seulement endossé la responsabilité de certaines des attaques, mais a surtout encouragé la population palestinienne à poursuivre cette escalade de violences qui, en seulement trois semaines, a déjà provoqué la mort de 6 Israéliens. Au cours de ces dernières semaines, civils et soldats israéliens ont été victimes de plusieurs attaques au couteau et à la …
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Les Israéliens honorent le sergent d’armes Kevin Vickers
Le sergent d’armes de la Chambre des communes, déjà un héros au Canada, a reçu le traitement réservé aux stars, mercredi, en Israël, où il participe à une conférence internationale sur la sécurité.
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Des soldats américains agressés en Turquie

Des soldats américains agressés en TurquieTrois Marines américains qui faisaient escale à Istanbul ont été agressés par un groupe de nationalistes turques. La scène a été filmée par les assaillants. Ils ont accusé les militaires de l’US Navy d’être des assassins, avant de tenter de recouvrir leur tête avec un sac.

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Jihad: un premier Français jugé pour avoir rejoint la Syrie
Il est considéré comme le premier « apprenti jihadiste » français: Flavien Moreau va être fixé ce jeudi sur son sort par la justice française, qui lui reproche d’avoir rejoint un groupe combattant en Syrie, avant de rentrer en France. Sept ans de prison ont été requis contre lui.
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Les Kurdes coupent une route-clé d’approvisionnement de l’EI à Kobané
Les forces kurdes ont coupé hier une route d’approvisionnement clé des jihadistes de l’État islamique (EI) dans leur combat pour la prise de la ville syrienne de Kobané, selon Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), précisant qu’il s’agissait de la route Halanj-Kobané.
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Égypte: un bateau de la marine attaqué
Des assaillants à bord de plusieurs embarcations ont attaqué aujourd’hui un navire de la marine égyptienne en Méditerranée, obligeant l’armée à envoyer des renforts aériens. Le navire a pris feu durant l’échange de tirs avec les assaillants et quatre des embarcations utilisées par les agresseurs ont été détruites, selon les militaires. Huit soldats sont toujours portés disparus dans les rangs égyptiens.
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« Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?« 

Obama, débiteur insolvable

Barack Obama© REUTERS/ Jonathan Ernst/Files

15:36 16/10/2014
Par Valentin Zorine, commentateur politique

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Barack Obama en était plein, lui aussi, quand il a décidé de devenir président des Etats-Unis. Dans son programme électoral, il avait promis d’améliorer significativement les relations russo-américaines, très détériorées par l’administration républicaine Bush-Cheney.

Obama et Joe Biden, devenu vice-président, sont à l’origine de la notion de « redémarrage » dans les relations entre les USA et la Russie. Mais Hillary Clinton, qui briguera certainement la succession d’Obama à la prochaine présidentielle, s’est trompée de bouton: elle a appuyé sur « surcharge », au lieu de « redémarrage ». C’est aujourd’hui un symbole sinistre.

Mais ni surcharge ni redémarrage n’ont eu lieu. Aujourd’hui, alors que le second mandat présidentiel de Barack Obama touche à sa fin, les relations russo-américaines sont probablement au plus bas depuis des décennies.

Pourquoi les bonnes intentions d’Obama (à supposer qu’elles aient été sincères) n’ont pas pu se réaliser?

Pour répondre à cette question, reportons-nous aux propos de Dwight Eisenhower, président américain et héros de la Seconde Guerre mondiale, prononcés en 1961 quand il quittait la Maison blanche dans son discours d’adieu. « Le complexe militaro-industriel est la conjonction d’un immense establishment militaire et d’une vaste industrie de l’armement, qui est une nouveauté dans l’histoire de l’Amérique. L’influence économique, politique et même spirituelle d’une telle conjonction se ressent dans chaque ville, dans chaque Etat, dans chaque département du gouvernement fédéral. Nous devons nous prémunir contre son influence illégitime », avait déclaré Eisenhower.

Les années qui ont suivi ont montré que les mises en garde de ce général et président expérimenté n’avaient pas été entendues. Le complexe militaro-industriel s’est transformé en principale force déterminant aujourd’hui la politique aussi bien nationale qu’étrangère de l’Amérique.

La promesse solennelle du président Obama de réduire considérablement les programmes militaires et la course aux armements, insurmontable pour l’économie américaine, s’est retrouvée dans les grandes archives des paroles non tenues par Washington après la forte opposition du congrès américain, contrôlé par les protégés des groupes militaro-industriels. Le résultat est éloquent: les dépenses militaires des USA dépassent aujourd’hui celles de tous les autres pays du monde réunis.

Pour le justifier il fallait inventer un ennemi: c’est la Russie qui s’est vu attribuer ce rôle. Alors inutile de parler de redémarrage, de bonnes intentions et d’engagements tenus.

Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?

C’est l’un des secrets les mieux gardés du monde.

Mais ces gens-là ne sont certainement pas débiteurs. Alors que le 44e président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Hussein Obama, si.

Il est même insolvable.

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This morning, President Obama met with Indian Prime Minister Narendra Modi, marking the first bilateral summit between the two heads of state.

« It is an extraordinary pleasure to welcome Prime Minister Modi to the White House for the first time, » President Obama said in remarks after their meeting. The President recognized the Prime Minister’s historic victory in the Indian general election earlier this year, and the two leaders discussed the broad partnership that exists between the United States and India:

I think that the entire world has watched the historic election and mandate that the people of India delivered in the recent election.  And I think everyone has been impressed with the energy and the determination with which the Prime Minister has looked to address not only India’s significant challenges, but more importantly, India’s enormous opportunities for success in the 21st century.

We have had an outstanding discussion around a range of issues.  And we, during our discussions, reaffirmed that as two of the world’s largest democracies, vibrant people-to-people contacts between India and the United States, including an incredible Indian American population that contributes so much, that we have so much in common it is critical for us to continue to deepen and broaden the existing framework of partnership and friendship that already exists.


« I think that the entire world has watched the historic election and mandate that the people of India delivered in the recent election. »

— President Barack Obama


President Barack Obama talks with Prime Minister Narendra Modi of India during their bilateral meetingPresident Barack Obama talks with Prime Minister Narendra Modi of India during their bilateral meeting in the Oval Office, Sept. 30, 2014. (Official White House Photo by Pete Souza)

Prime Minister Modi thanked the President for « his invitation and his warm and generous hospitality, » and also expressed his commitment to expanding the U.S.-India partnership:

This visit, especially my conversation with President Obama, has reinforced my conviction that India and the United States are natural global partners based on our shared values, interests, and strengths in the digital age.  We already have the foundation of a strong partnership.  We now have to revive the momentum and ensure that we get the best out of it for our people and for the world.

During the last four days in the U.S. I have seen extraordinary interest and excitement about India and India-U.S. partnership among the people of our two countries.  We will draw strength and inspiration from it as we start a more purposeful course in our ongoing journey.

Read the President’s and the Prime Minister’s full remarks here.

Later in the day, President Obama and Prime Minister Modi visited the Martin Luther King, Jr. Memorial on the National Mall.


« Ties between the United States and India are rooted in the shared desire of our citizens for justice and equality. »

— Prime Minister Narendra Modi and President Barack Obama


As the President and Prime Minister wrote in a joint Washington Post op-ed this morning, « ties between the United States and India are rooted in the shared desire of our citizens for justice and equality » — and they highlighted the connection between Dr. King and Mahatma Gandhi:

When Swami Vivekananda presented Hinduism as a world religion, he did so at the 1893 World’s Parliament of Religions in Chicago. When Martin Luther King Jr. sought to end discrimination and prejudice against African Americans, he was inspired by Mahatma Gandhi’s nonviolent teachings. Gandhiji himself drew upon the writings of Henry David Thoreau.

Read the full op-ed here.

President Barack Obama and Prime Minister Narendra Modi of India visit the Martin Luther King, Jr. memorialPresident Barack Obama and Prime Minister Narendra Modi of India visit the Martin Luther King, Jr. Memorial on the National Mall in Washington, D.C., Sept. 30, 2014. (Official White House Photo by Lawrence Jackson)

http://www.whitehouse.gov/blog/2014/09/30/president-obama-meets-indian-prime-minister-narendra-modi

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Quand Londres et les capitales occidentales découvrent la barbarie djihadiste

Par Hassane Zerrouky
Quand on écoute David Cameron fustiger les «terroristes » et affirmer qu’«avec l’Etat islamique, nous sommes confrontés à la menace la plus grave que nous ayons jamais connue», ou Barack Obama dénoncer la barbarie de l’Etat islamique (EI) après l’exécution barbare de James Foley et avant-hier celle de Steven Sotloff on a envie de lui dire en face : arrêtez de mentir à vos opinions publiques ! Le même reproche peut être fait à Hollande et, partant, à tous ces dirigeants occidentaux qui feignent d’avoir pris la mesure de la menace djihadiste alors qu’ils sont plus que responsables dans l’émergence du terrorisme islamiste et de la déstabilisation du Proche et du Moyen-Orient. Rappelons que c’est un certain ZbigniewBrzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter et conseiller de Barack Obama pendant la dernière campagne présidentielle, qui a été dans les années 1970 le promoteur de la doctrine de la ceinture verte consistant à utiliser la mouvance islamiste, avec pour pays pivots les pétromonarchies du Golfe, la Turquie et le Pakistan, pour combattre le communisme soviétique. L’Afghanistan aura été le terrain d’expérimentation de cette stratégie. Et depuis, malgré l’effondrement de l’URSS et la fin de ce qu’on appelait le «camp socialiste» en Europe de l’Est, Washington et ses alliés ont poursuivi cette stratégie à l’endroit des pays arabes et musulmans dotés de régimes autrefois alliés de Moscou. Dans leur ligne de mire, la Syrie, l’Irak, l’Algérie malgré le virage droitier de Chadli Bendjedid, pays dirigés par des régimes autoritaires et corrompus, auxquels Washington préférait des régimes islamistes. C’est d’ailleurs ce qu’a réaffirmé l’ancien secrétaire d’Etat-adjoint de Bill Clinton, Robert Pelletreau, souhaitant ouvertement l’émergence de régimes islamistes allant du golfe Persique à l’Atlantique parce que, estimait- il, ils seront favorables aux intérêts US. Pour en revenir à David Cameron, rappelons que Londres était la plaque tournante de l’islamisme mondial dans les années 1980 et 1990. Côté algérien, le FIS, l’AIS et le GIA avaient pignon sur rue, éditant des documents comme «Al Ansar», «Etbicira» et autres, dans lesquels ils revendiquaient leurs actes en toute impunité. Il en va de même de leurs mentors, l’Egyptien Abou Hamza, le Jordanien Abou Qoutada ou le Syrien Omar Bakri, qui ont légitimé par des fatwas les massacres commis dans la Mitidja et les attentats du djihad islamique en Égypte, avant de légitimer l’attentat du World Trade Center. Rappelons simplement que pour ces djihadistes radicaux, ayant bénéficié du gîte et du couvert à Londres, la Palestine ne figurait pas au rang des priorités. Ainsi après avoir aidé à enfanter le monstre, les capitales occidentales feignent aujourd’hui de découvrir les horreurs sans nom commises par l’Etat islamique (EI) en Irak ! Or, quand ils ont décidé dès mars 2011 d’aider l’opposition syrienne en lui accordant une assistance militaire (logistique et technique), alimentant de fait la guerre civile en Syrie au lieu de peser de leurs poids pour contraindre les protagonistes syriens (pouvoir et opposition) à négocier, ils savaient de quoi il retournait. Ils savaient, en outre, que les volontaires étrangers venant s’enrôler dans les rangs de l’EI ou du Front al Nosra, ainsi que les armes, transitaient (et transitent) par la Turquie et la Jordanie. Chacun sait que le sud de la Turquie, pays membre de l’Otan, sert de base-arrière aux djihadistes de tout poil, et qu’Ankara ne fait rien pour intercepter ces «volontaires» venus d’Europe, du Maghreb et d’Asie centrale pour rejoindre les rangs de l’EI du Front al Nosra. Ils savaient et savent que les djihadistes avaient pris le pas sur l’Armée syrienne libre (ASL) et qu’ils commettent des crimes de masse. Comme ils savent que ces fous furieux sont financés et armés par les pétromonarchies du Golfe ce que le sommet de la Ligue arabe de Doha en mars 2013 a publiquement officialisé. Mesures approuvées par John Kerry affirmant que «le président Obama a dit clairement que les Etats-Unis ne font pas obstacle aux pays qui ont pris la décision de fournir des armes [aux rebelles], que ce soit la France, le Royaume-Uni, ou d’autres». Dans leur sordide logique, Washington et ses alliés européens et arabes pensaient que l’établissement du califat à cheval sur l’Irak et la Syrie allait permettre de prendre la Syrie en étau et précipiter la chute du régime de Bachar. Le résultat : ils ont permis au régime syrien de se refaire une virginité à bon compte en se présentant comme un rempart contre l’hydre salafo-djihadiste…
H. Z.

SOURCE: Le Soir d’Algérie

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/09/04/article.php?sid=168095&cid=8

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