Articles Tagués ‘Pôle Emploi’

Le Blog de Philippe Waechter

Plusieurs éléments à retenir cette semaine pour bien appréhender la macroéconomie

Le premier point porte sur les enquêtes menées dans le secteur manufacturier tout autour du globe. Il ressort que la dynamique manufacturière s’étiole et qu’il n’y a pas de zone ou de pays susceptible d’altérer rapidement cette tendance. L’indice mondial montre une progression positive mais réduite de l’activité. Pas étonnant dès lors que l’Organisation Mondiale du Commerce ait révisé à la baisse ses prévisions de croissance du commerce mondial puisque les échanges se font principalement sur des produits manufacturiers. L’attente est d’une progression de 2.8% en 2015 contre une prévision de 3.3% en avril dernier. Ceci est cohérent avec mes inquiétudes récurrentes liées au commerce mondial.

Dans le détail des enquêtes, les pays industriels restent leader mais avec des profils qui ne traduisent pas une hausse rapide de l’activité. Au Japon et en zone Euro l’expansion est un…

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Solidarité Ouvrière

CGT Pôle Emploi Lorraine, 5 septembre 2014 :

Les récentes déclarations du ministre du Travail sur les offres d’emploi non pourvues et sur la nécessité (selon lui) d’augmenter les contrôles des chômeurs ont suscité de nombreuses réactions.

Ce que ne sait pas le grand public c’est que depuis fin 2011, la Direction Générale de Pôle Emploi sous l’impulsion des gouvernements Fillon, Ayrault et Valls met en place un contrôle mensuel des conseillers.

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Va-t-on assister à une situation similaire en Europe?

Le drame, c’est que tous ces migrants potentiels que sont devenus les sans-emplois ne pourront plus grimper sur les trains pour se déplacer!

ImageAux États-Unis, le terme hobo désigne un sans domicile fixe se déplaçant de ville en ville, le plus souvent en se cachant dans des trains de marchandises, et vivant de travaux manuels saisonniers et d’expédients. Le terme pourrait se traduire par « vagabond ».

Hobo est un mot anglais lié à la réalité historique des États-Unis. Il pourrait trouver comme traduction en français « vagabond » et, plus précisément, « chemineau » (à ne pas confondre avec cheminot, l’employé du chemin de fer) sans avoir cependant de véritable équivalent dans la culture française. Son étymologie n’est pas certaine. Certains s’accordent pour dire que hobo est un jeu de mots sur l’homonymie de la contraction de l’anglais homeless bohemia avec le terme slave Robotnik (ouvrier, travailleur forcé) lui-même à l’origine du mot « robot » créé par Karel Čapek en 1920 ; d’autres affirment qu’il s’agirait plutôt de Houston Bowery, tandis qu’une autre origine possible serait la ville terminus de Hoboken (New-Jersey), point de départ de nombreuses lignes ferroviaires empruntées par les trimardeurs, à moins qu’il ne s’agisse aussi de la contraction de hoe boy, « employé dans les fermes ».

D’autres auteurs affirment que ce fameux ho boy était employé par les chauffeurs de locomotives pour héler les routards et leur demander de dégager la voie. Pendant la crise de 1892-1893, les hobos suivaient la voie ferrée vers Chicago dans l’espoir de trouver un emploi sur le chantier de l’exposition universelle.

Dès la deuxième partie du XIXe siècle, les hobos participent par leur main-d’œuvre saisonnière à la deuxième frontière. Ils travaillent l’été à l’ouest au gré du voyage et regagnent les grandes villes de l’est en saison hivernale, notamment Chicago, grand centre ferroviaire. Leur force de travail et leur capacité de migrer les distinguent des homeless men, des « clochards » sédentaires et privés de travail.

Pendant la Grande Dépression, les « hobos » ou « hoboes » sont des travailleurs itinérants qui sillonnent les États en quête de petits boulots et de bonnes combines. Ils sont un des résultats des changements profonds qui affectent la société américaine du début du XXe siècle (industrialisation, urbanisation) et ils tentent de fuir la misère provoquée par la crise. Ils voyagent par la route mais aussi dans les trains de marchandises dans lesquels ils montent clandestinement. L’image du hobo est d’ailleurs inséparable de celle du train. Beaucoup de hobos se retrouvent le long des principales lignes ferroviaires dans des points d’accueil plus ou moins improvisés. Ils peuvent alors échanger des informations sur les régions où trouver de l’emploi et mener une vie stable.

Quand ils ne se parlent pas de vive voix, les hobos laissent des symboles dessinés à la craie ou au charbon. Ce système de symboles a pour but d’informer ou d’avertir les autres (endroits pour attraper un train pour dormir, présence fréquente de la police, repas chauds, chiens dangereux, etc.).

Le hobo est par la suite devenu une figure mythique de l’imaginaire américain. C’est un personnage teinté de romantisme, épris de liberté, développant la faculté de survivre en dehors d’une société aliénante dont il n’a pas à subir les contraintes. Ceci amène certains sociologues à les rattacher à une sous-culture libertaire.

« Il y en a qui parlent d’une cueilleuse automatique. Si on en vient à utiliser une machine comme ça, j’aurai quand même besoin d’ouvriers, mais je peux te dire que je ne prendrai pas des vagabonds, ceux qu’ils appellent les « apple knockers ». Comprends-moi bien, j’aimerais bien prendre des vagabonds parce que c’est des gars bosseurs. Mais si j’avais une machine pour cueillir des fruits, il faudrait qu’il y ait une organisation, des heures régulières, des équipes de travail et tout le monde qui bosse au rythme de la cueilleuse. Les vagabonds ne feraient jamais ça, même pas dans un million d’années. Ils sont trop indépendants et ils vivent selon leurs caprices. Il faut qu’ils sachent qu’ils peuvent aller et venir comme ils veulent, et travailler sans personne pour les surveiller. »

— Douglas Harper, Les Vagabonds du nord-ouest américain

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SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hobo

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Avec la liste de quelques personnalités qui sont ou ont été à un moment de leur vie hobo .

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civilwarineurope

imageTout avait pourtant si bien commencé. La liesse, les sourires aux lèvres, les chants… Roubaix a dignement fêté la qualification de l’équipe d’Algérie pour les 8eme de finale de la Coupe du monde. Dans un premier temps, malheureusement. La dispersion a une nouvelle fois connu des débordements autour de la station Eurotéléport. Et des incidents somme toutes assez graves. Par rapport à dimanche dernier, la tension est d’ailleurs montée d’un cran. « On a tout de suite vu qu’il y avait moins de familles, moins d’enfants, explique un policier. Plus de petits groupes visiblement venus pour en découdre ».

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La situation s’est envenimée vers 1 h 30 quand un groupe d’individus a réussi à pénétrer à l’intérieur du bâtiment Transpole d’Eurotéléport. « Ils ont grimpé sur les toits et grâce à un dôme, ils ont pu entrer à l’intérieur. Les dégâts sont très importants », expliquait un second policier chargé…

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