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L'ONUDC et l'OACI signent un partenariat pour renforcer la sécurité des aéroports contre le crime et les menaces terroristes. Photo: ONUDC2 mai 2018 – Le Directeur exécutif de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Yury Fedotov, et le Secrétaire général de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI),Fang Liu, ont signé, aujourd’hui, un mémorandum d’accord afin de renforcer la sécurité des systèmes de transports aériens internationaux contre les réseaux transnationaux de criminalité organisée et contre les groupes terroristes.

« Ce partenariat entre l’ONUDC et l’OACI peut aider à renforcer les aptitudes des forces de l’ordre à détecter et intercepter les drogues, les produits illicites et les criminels, en particulier pour les équipes travaillant dans les aéroports des pays d’origine, de transit et de destination « , a déclaré M. Fedotov.

« Ceci est essentiel car les trafiquants et les passagers à hauts risques cherchent à exploiter de nouveaux modes de transport pour des activités criminelles. Le nombre toujours croissant de passagers et la connectivité grandissante posent de nouveaux défis à la lutte contre l’envoi de drogues et d’autres marchandises illégales, que ce soit par fret aérien, par avion privé ou par colis postal et express. »

Le Dr Liu, Secrétaire général de l’OACI, a déclaré : « Soutenir la mise en œuvre de pratiques et de procédures visant à protéger l’aviation des actes illicites dirigé s contre cette dernière, en plus de l’abus du trafic illicite, des menaces sécuritaires et du terrorisme, est l’une des principales priorités à atteindre grâce à ce protocole d’accord. Il est essentiel que nous favorisions une culture de la responsabilité collective ainsi que des réponses plus efficaces et plus collaboratives face à ces types de menaces, tout en facilitant l’autorisation de voyager pour les passagers à faibles risques. »

Le Mémorandum vise à élaborer un cadre opérationnel commun pour permettre une meilleure coordination des programmes et des activités, en ce qui concerne le transport de passagers et de marchandises.

Cela comprend un travail commun avec l’OACI dans le cadre de l’initiative du Programme mondial de contrôle des conteneurs de l’ONUDC et de l’OMD – Air (CCP-Air). En utilisant une méthodologie développée pour les frontières terrestres et les ports, CCP-Air aide à prévenir le détournement du système de transport aérien international en établissant des unités inter-agences dans les aéroports afin d’identifier les expéditions à hauts risques. CCP-Air est actuellement actif dans dix pays.

Le Mémorandum renforcera également la coopération dans le cadre du Projet de communication aéroportuaire (AIRCOP) géré et mis en œuvre par l’ONUDC, INTERPOL et l’Organisation mondiale des douanes (OMD). AIRCOP travaille avec des pays afin d’établir et de renforcer les capacités des Cellules aéroportuaires anti-trafic. Ces équipes rassemblent et partagent des renseignements, notamment des données d’information préalable sur les voyageurs et des dossiers passagers. Sur cette base, elles profilent, ciblent et interceptent les trafiquants criminels et les passagers à hauts risques, y compris les combattants terroristes étrangers.

Muni de 22 équipes spéciales actuellement opérationnelles, d’une douzaine d’autres à venir en 2018-2019 et d’un vaste réseau de pays partenaires et d’institutions, AIRCOP a, jusqu’à présent, permis la saisie de sept tonnes de cocaïne, près de deux tonnes de méthamphétamine, plus de sept tonnes de médicaments illégaux et contrefaits et 1,5 tonne d’articles liés au trafic d’espèces sauvages. Sept victimes de la traite d’êtres humains et huit combattants terroristes étrangers potentiels ont également été identifiés.

source:

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dnred%20enqu%EAtePour Vincent Sauvalère, directeur des opérations au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ce calcul:

38 000 tonnes de cannabis (Made in Maroc), ca fait 1 900 camions de type semi-remorque!

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Aviseur International

MAROCSAHMarocRifCannabis

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le mondeMalgré la baisse régulière et rapide des superficies sur lesquelles s’etend la culture de résine de cannabis, le Maroc reste le premier producteur mondial de celle-ci, relève le rapport 2014 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (l’ONUDC), présenté jeudi dernier à Hanoi au Vietnam.
Avec 38.000 tonnes de cannabis produits sur une superficie de 52.000 hectares en 2012, le Maroc continue à dominer un marché de 177 millions  de consommateurs de cannabis dans le monde, sous forme d’herbe ou de résine. Ce chiffre est situé, d’après ledit rapport,  au milieu d’une fourchette allant de 125 à 227 millions de consommateurs, soit entre 2,7 et 4,9% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans.
Le rapport 2014 de l’ONUDC rapporte que plus de 170 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde contre 17 millions pour la cocaïne. Le nombre  total de…

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DACCA, 23 juin 2014 (IRIN) – Les tensions s’intensifient dans l’Etat de Rakhine – où la majorité de la population est bouddhiste – alors que des membres de la minorité musulmane des Rohingyas, qui ont vu leur situation humanitaire se détériorer et qui n’ont qu’un accès limité aux moyens de subsistance, sont accusés de faire entrer de la drogue au Bangladesh voisin.

Photo: Kyle Knight/ IRI

Le ‘Yaba’ est une drogue composée de morphine et d’amphétamines qui cause de forts effets hallucinogènes. Elle permet à ses usagers de rester éveillés pendant des jours. Le Département du contrôle des stupéfiants du gouvernement bangladais a fait état d’une augmentation des saisies de yaba au cours de ces dernières années – d’environ 4 000 comprimés en 2009 à plus de 150 000 en 2013. Selon le rapport mondial sur les drogues 2014 présenté par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le yaba saisi au Bangladesh provient du Myanmar.

Les quelque 800 000 Rohingyas installés au Myanmar sont victimes de persécution et de discrimination depuis de longues années – ils sont reconnus comme apatrides par le droit birman. Le gouvernement du Myanmar les considère comme des immigrants clandestins originaires du Bangladesh et les qualifie de ‘Bengalis’. Pour sa part, le gouvernement bangladais souhaiterait que les réfugiés Rohingyas installés sur son territoire soient rapatriés.

Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Bangladesh compte entre 200 000 et 500 000 Rohingyas. Seulement 30 000 d’entre eux sont munis de papiers et hébergés dans les deux camps gérés par le gouvernement avec l’aide de l’agence, à 2 km du Myanmar. La majorité des Rohingyas se sont installés dans des campements informels ou vivent dans des villes ou des communes dans des « conditions déplorables », selon Médecins Sans Frontières (MSF).

Les violences communautaires dans l’Etat de Rakhine ont entraîné le déplacement [  ] de plus de 140 000 Rohingyas et contraint beaucoup d’autres à franchir la frontière avec le Bangladesh. Les conditions sont loin d’être remplies pour leur retour.

LIRE: http://www.irinnews.org/fr/report/100249/les-rohingyas-d%C3%A9sesp%C3%A9r%C3%A9s-pris-dans-les-tensions-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-entre-le-bangladesh-et-le-myanmar

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