Articles Tagués ‘OGM’

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Même si l’article ci-dessous mentionne le fait que Kellog’s n’utilise pas de produits OGM dans sa production européenne, cela ne peut s’avérer exacte que si les produites utilisés dans la fabrication des denrées alimentaires proviennent à 100% d’Europe. Si des produits importés de l’empire du goulag levant entrent dans la composition des denrées de cette entreprise, les chances que des OGM y soient mélangés sont très élevés. Si les produits OGM sont interdits à l’importation par l’UE, les mélanges de produits agricoles ne sont pas testés.

Prenons un exemple concret: Quelqu’un achète une huile de colza. Le colza s’avère provenir de différentes productions et une partie est importée du pays du goulag levant. Renseignement pris auprès du producteur de l’huile, le colza états-uniens étant un mélange, il est impossible de savoir s’il est non-OGM ou partiellement OGM. Les chances qu’il y ait un pourcentage plus ou moins élevé de colza…

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Maud Fontenoy avance ses idées sur l'écologie./Photo DDM, E.G.Maud Fontenoy se lâche sur l’écologie

Publié le 19/10/2014 à 03:48, Mis à jour le 19/10/2014 à 08:17
Maud Fontenoy avance ses idées sur l’écologie./Photo DDM, E.G.

 

Invitée d’honneur des 2e Rencontres sur l’économie circulaire, la navigatrice, Maud Fontenoy, a fait une intervention très remarquée et parfois controversée, pour clôturer la journée de débats. Avant de s’envoler cette semaine pour Tahiti, où elle mettra au monde son troisième enfant (comme elle l’avait fait pour sa fille Hina il y a plus d’un an née aussi en Polynésie Française), Maud Fontenoy a donné son point de vue sur l’état de la planète, reprenant au passage certaines critiques formulées dans son livre : «Ras-le-bol des écolos Pour qu’écologie rime avec économie ! », sorti l’an dernier.

«En prenant des positions sur l’écologie, je souhaite ouvrir le débat. On doit concilier le durable et le rentable pour assurer notre survie», souligne-t-elle. «Bien sûr je voudrais une planète idéale mais je me rends compte que la vie d’aujourd’hui n’est pas si simple et il faudrait trouver un juste milieu». La navigatrice prend position… En faveur de la Chine : «Ils ont connu une croissance très rapide mais ils avancent sur le développement durable. Cela prend du temps».

Sur le gaz de schiste : «On ne doit plus caricaturer son exploitation en montrant toujours la fracturation hydraulique. Aujourd’hui il y a des méthodes comme celle du gaz propane (ndlr : un projet pas encore testé) qu’on injecte et qui ne fait pas de dégâts. Avec les gaz de schistes, les États-Unis ont réduit leurs émissions de CO2. En France on doit se donner les moyens de déjà voir si nous avons du gaz de schiste dans nos sous-sols et ne pas faire comme l’Allemagne qui a rouvert ses mines de charbon». Sur le nucléaire : «Cela reste encore l’énergie la moins polluante et la moins chère. Et puis cela représente 400 000 emplois». Moins cher ? Pas forcément car plus les centrales vieillissent et plus l’entretien est coûteux. «Et les déchets, on en fait quoi ?» Lui lançait une personne dans l’assistance.

Sur les OGM : «Il faut être réaliste. Cela apporte des solutions au niveau médical et avec l’explosion démographique des prochaines années il faudra bien nourrir tout le monde. Certes, il y a Monsanto mais si on n’encourage pas l’Inra, on n’aura rien. De toute façon, les «faucheurs volontaires» ont tout coupé et on ne peut même plus faire d’études», s’élevait-elle en dénonçant au passage le rapport de Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, qui mettait en lumière la toxicité des OGM. Un rapport pourtant pris très au sérieux par le Gouvernement français et la Commission européenne qui ont toutes deux demandé des enquêtes complémentaires. Sans doute très amère après son passage dans l’émission de Laurent Ruquier «On n’est pas couché», Maud Fontenoy ne manquait pas d’égratigner au passage le chroniqueur Aymeric Caron. «Il critique, il critique tout le temps en revendiquant son côté écolo mais, pour venir au studio, il se fait transporter en taxi».

Revenant à ce qu’elle connaît le mieux : les océans, la navigatrice faisait partager son inquiétude. «C’est un géant aux pieds d’argile qui va mal. Tous les ans on rejette 7 millions de tonnes de déchets dans les océans et après on retrouve des métaux lourds dans des poissons gras comme le thon ou le marlin. Sans parler des matières plastiques qui forment le 7e continent vaste comme sept fois la France. mais le principal problème c’est l’acidification des océans, premier témoin du réchauffement climatique, qui va entraîner une réaction en chaîne et affecter tous les animaux marins».

Résistance Inventerre

Bien-public – 21/07/14
DR
Des membres du groupe des faucheurs volontaires de Bourgogne ont effectué une opération anti-OGM ce lundi matin sur le site de Dijon Céréales à Longvic. Selon leur communiqué, ils étaient « à la recherche de semences de variétés de colza rendues tolérantes à un herbicide (VrTH) Ces variétés sont brevetées, ont été manipulées génétiquement pour tolérer des pesticides. Ce sont donc bien des OGM, puisque définis comme tels par les directives européennes. Mais comme elles sont sorties de leur champ d’application, les semences de ces variétés ne sont pas étiquetées comme OGM, les parcelles de culture ne sont pas identifiables, et les récoltes ne sont pas séparées des autres variétés. » Ils poursuivent en rappelant que « aujourd’hui, aucune culture transgénique n’est autorisée en France, nous demandons que ces variétés soient également interdites. »
arton391« Dijon Céréales a souhaité ne rien cacher. On leur a ouvert nos portes »…

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ImageMonsanto continue à miser sur le marché français et européen. Le géant américain de l’agrochimie investit actuellement 137 millions d’euros dans l’agrandissement de deux usines de production de semences dans le sud-ouest de la France. Monsanto « a fait le choix de continuer à investir sur la France en production et en outils industriels », a précisé Catherine Lamboley, présidente de Monsanto SAS, lors d’une conférence de presse.

LIRE: http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/17/monsanto-investit-137-millions-d-euros-dans-deux-usines-en-france_4439904_3244.html

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C’est un nouveau revers contre Monsanto en France. Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi 11 juin, les travaux d’extension d’une usine de production de semences du géant américain dans la ville de Trèbes (Aude). Un site régulièrement visé par les collectifs anti-OGM qui le soupçonnent de produire des graines génétiquement modifiées.

LIRE: http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/12/monsanto-au-centre-d-une-nouvelle-bataille-juridique-en-france_3428009_3244.html

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Résistance Inventerre

 LE MONDE | Edito 13.06.2014

Le compromis préférable au pataquès

Il faut savoir sortir d’une situation de blocage, surtout quand elle conduit dans une impasse ubuesque. Avec pragmatisme, c’est ce que viennent de faire les ministres de l’environnement des vingt-huit Etats membres de l’Union européenne.
Jeudi 12 juin, ils ont trouvé un compromis sur la réglementation européenne portant sur l’autorisation de mise en culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM). La décision ne mettra pas fin à la guerre qui oppose partisans et opposants des OGM, qui s’affrontent en Europe depuis une quinzaine d’années. Au moins permet-elle un armistice.
Grosso modo, Bruxelles continuera d’être compétente pour autoriser ou non la culture de tels produits sur le sol de l’Union européenne. Mais, c’est la nouveauté, les Etats membres auront le droit de refuser qu’ils soient cultivés sur tout ou partie de leur sol. Ainsi, les pays réfractaires à toute culture de plantes…

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