Articles Tagués ‘ministère de la justice’

Fais ce que je dis, pas ce que je fais…

50 000 emplois publics non déclarés… et pendant ce temps-là, voilà comment l’Urssaf et les RSI perdent le sens de la mesure dans le contrôle des entreprises privéesAtlantico : Cité par plusieurs médias, le rapport des inspections générales des Finances, des Services judiciaires et des Affaires sociales estime que près de 50 000 personnes seraient des « collaborateurs occasionnels du service public » employés par différents ministères, dont « 40 500 pour le seul ministère de la Justice ». Certains crient même au travail au noir. Qu’en est-il ? Y a-t-il d’autres exemples de dérives de ce type par l’Etat français ?

Jean-Yves Archer : Les situations décrites dans les rapports que vous mentionnez sont assez stupéfiantes car elles parcourent presque tout l’arc possible du non-respect du droit du travail. Effectivement certaines personnes sont des vacataires que l’on dit démunies de fiches de paie et donc de cotisations sociales.

D’autres sont des contractuels quasi-permanents non régularisés à l’instar de ce qui se trouve encore trop fréquemment au sein du Ministère de l’Education nationale.

Clairement, le ministère de la Justice est en ligne de mire avec des dérives dont la cessation (« la remise d’équerre ») coûterait entre 26 à 45 millions d’euros. La bonne conduite a un coût et il est clair que l’Etat s’en affranchit assez allègrement au détriment des intéressés et des organismes sociaux.

Par-delà l’aspect juridique, il y a bien entendu une dimension politique qui fait dire au magistrat honoraire Philippe Bilger que « si Madame Taubira donnait moins de leçons, à la droite et à la gauche qui ne lui plait pas, avec une pompe et une enflure orales qui impressionnent de moins en moins, elle aurait eu sans doute plus de temps et aurait pu consacrer plus d’énergie à la mise en ordre de la place Vendôme ».

Dont acte, elle n’a guère été active sur ce dossier pas plus que ses prédécesseurs car il faut garder à l’esprit que ces dérives remontent aux années Perben, Dati, etc. et sont, selon les cas, effectivement qualifiables de travail dissimulé.

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Le Monde.fr avec AFP | 26.03.2015 à 20h58

Des policiers américains de l’Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA) recevaient des prostituées, de l’argent, des armes et d’onéreux cadeaux des cartels de la drogue lorsqu’ils étaient en enquête à l’étranger, révèle un rapport publié jeudi 26 mars.

Ce rapport de l’inspecteur général du ministère de la justice a été réalisé après la révélation que des agents du gouvernement avaient passé des soirées avec des prostituées lors d’un voyage présidentiel en Colombie, en 2012. L’enquête a porté sur les agissements entre 2009 et 2012 des policiers de quatre agences fédérales, celle contrôlant les stupéfiants (DEA), celle contrôlant l’alcool et les armes (ATF), le FBI et les US Marshals chargés de la sécurité en vol, précise un communiqué accompagnant le rapport.Un policiers américain de l'Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/26/les-cadeaux-des-cartels-de-la-drogue-aux-stups-americains_4602384_3222.html#eoE8lS8CVZFpAJER.99

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Le Monde.fr | 09.01.2015 à 18h26 • Mis à jour le 09.01.2015 à 21h12

Devant la mosquée de Saint-Etienne, le 9 janvier.
Devant la mosquée de Saint-Etienne, le 9 janvier. | AFP/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Tags racistes, incendie, tirs de fusil… Plusieurs lieux de culte musulmans ont de nouveau été pris pour cibles, vendredi 9 janvier, après l’attentat contre Charlie Hebdo qui a coûté la vie, mercredi, à 12 personnes. Jeudi, des tirs avaient déjà visé une mosquée dans l’Aude et une explosion s’était produite dans un snack jouxtant la mosquée à Villefranche-sur-Saône (Rhône).

Le ministère de la justice a diffusé une circulaire demandant aux juridictions de faire remonter tout signalement d’actes islamophobes. Ces signalements sont centralisés à la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG).

  • Au Mans, dans la Sarthe

A la mosquée des Sablons au Mans, la surveillance policière a été renforcée. Cette mosquée où, selon les termes du commissaire de police venu sur place, se pratique un « islam apaisé, intégré, un islam de France » avait fait l’objet dans la nuit de mercredi à jeudi de deux lancers de grenade à plâtre qui n’ont fait ni dégât ni victime.

La tension est montée dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 22 heures, des petits groupes de jeunes du quartier voisin des Sablons – réagissant à la rumeur qui a circulé sur Facebook affirmant que des skinheads voulaient saccager la mosquée – ont allumé des feux de poubelle et de voiture et brisé les vitres de l’arrêt du tram. Les échauffourées avec les forces de l’ordre ont duré deux heures.

  • A Saint-Juéry, dans le Tarn

Quatre coups de feu ont été tirés jeudi, vers 23 heures, sur la façade d’une mosquée de la commune tarnaise de Saint-Juéry, proche d’Albi, sans faire de blessé. Vendredi matin, les premiers fidèles qui ouvraient la mosquée située dans un bâtiment sans signe distinctif ont constaté les dégâts, et des responsables ont ensuite porté plainte, selon un enquêteur de police.

  • A Aix-les-Bains, en Savoie

Une mosquée a été incendiée jeudi 8 janvier vers 22 heures, selon le Dauphiné libéré. Vendredi, le procureur de la République de Chambéry a annoncé « privilégier la thèse criminelle ».

  • A Liévin et Béthune, dans le Pas-de-Calais

Deux mosquées en chantier ont été profanées dans le Pas-de-Calais. Des croix gammées, des slogans nazis et une inscription « Charlie est vivant » ont été taguées sur la future mosquée de Liévin, en construction, selon La Voix du Nord. Une tête de cochon a également été trouvée sur le sol. A Béthune, le tag « dehors les Arabes » était visible sur une palissade de la mosquée en construction.

  • A Vendôme, dans le Loir-et-Cher

La mosquée de Vendôme, dans le Loir-et-Cher, a été la cible de deux coups de feu, selon La Nouvelle République. Deux impacts ont été retrouvés, vendredi au petit matin, sur les portes du lieu de prière. Deux autres impacts ont été relevés sur un tabac-presse, à l’autre bout de la ville.

  • A Corte, en Haute-Corse

En Corse, une tête de porc et des viscères ont été découverts, vendredi matin, accrochés à la porte d’une salle de prière musulmane, à Corte (Haute-Corse), a annoncé la gendarmerie.

  • A Rennes

A Rennes, les inscriptions « Er maez » – « dehors » en breton – et « Arabes », ont été taguées à la bombe dans la nuit de jeudi à vendredi sur la façade d’un centre culturel islamique en construction, a rapporté à l’AFP un responsable du centre.

  • A Bischwiller, dans le Bas-Rhin

A Bischwiller, dans le Bas-Rhin, une inscription « Ich bin Charlie » (« je suis Charlie », en allemand) et un dessin obscène ont été découverts jeudi matin sur le mur extérieur d’une mosquée en construction, relève L’Alsace.fr.

  • Inquiétude des fidèles, prêches des imams

Ces profanations et tirs contre des mosquées inquiètent la communauté musulmane de France. Jeudi, toutes les fédérations qui assurent sa représentation institutionnelle avaient appelé les imams à condamner « la violence et le terrorisme » lors de la grande prière du vendredi. Un appel qui a été relayé par de nombreux imams, qui ont condamné la violence dans leurs prêches et appelé à lutter contre l’amalgame entre terrorisme et islam.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/09/des-mosquees-prises-pour-cibles-les-musulmans-de-france-inquiets_4552891_3224.html#F4YdrxEgxArYkTOp.99

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