Articles Tagués ‘Libertés publiques’

uncitoyenindigné

 Comment les lois antiterroristes vont être alourdies ou une emplâtre sur une jambe de bois

 caze

Le gouvernement a décidé d’alourdir significativement l’arsenal antiterroriste, arguant de la menace djihadiste. Mercredi 9 juillet, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve doit présenter en conseil des ministres un projet de loi « renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme ». Le texte doit être examiné par les députés de la commission des lois avant la fin juillet.

« Le texte vise à répondre à l’évolution de la menace en intensité, car le creuset syrien alimente une menace sans commune mesure avec ce qu’on a connu, par le nombre, par la façon d’agir diffuse et par la prégnance du numérique », explique-t-on au ministère de l’intérieur. Selon la Place Beauvau, 800 Français et résidents français seraient en Syrie, en seraient revenus ou souhaiteraient y aller

Voir l’article original 458 mots de plus

nsa1

*****
Un second Snowden plus discret

L’autre aspect de l’affaire réside dans l’obtention d’une partie du code source de Xkeyscore. Comment les trois enquêteurs du projet Tor ont réussi à mettre la main dessus ? Pour certains spécialistes, ces informations ne proviendraient pas d’Edward Snowden, le lanceur d’alertes à l’origine des fuites sur l’affaire Prism. Cory Doctorow, du site BoingBoing, cite sans le nommer un expert qui confirme que « ce code source ne fait pas partie des documents d’Edward Snowden ».

Libertes & Internets

[Jacques Cheminat – Silicon.fr – 4 juillet 2014]

Un média allemand a découvert que la NSA surveillait les utilisateurs du réseau d’anonymisation Tor et Tails en s’appuyant sur Xkeyscore. L’analyse du code source de l’outil d’espionnage amène à penser qu’il existe un autre Edward Snowden.

La NSA a, comme toute agence de renseignements, horreur d’avoir des services qui lui résistent. Et c’est bien le cas de Tor et de l’OS Tails. Le premier, « The Onion Router », est un réseau informatique distribué mondial et décentralisé avec des milliers de serveurs à travers le monde. Il a été promu par le Département d’Etat pour aider les dissidents politiques à éviter la censure dans leurs pays. Il sert également de repères pour les cybercriminels. Tails de son côté est une distribution Linux qui a pour but de préserver l’anonymat.

A la fin de l’année dernière, The Guardian évoquait déjà, d’après les documents d’Edward Snowden…

Voir l’article original 423 mots de plus