Articles Tagués ‘la drogue’

Après la réconciliation…

Bernard Cazeneuve, en visite dans le Narco-Etat du Maroc, veut promouvoir l’un de ses hauts dignitaires, monsieur Abdellatif  Hammouchi.

Déjà,  en 2011, la France lui avait attribué le titre de Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur. Elle saura prochainement lui témoigner à nouveau son estime en lui remettant cette fois les insignes d’Officier.

LIRE ou Relire:

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

extrait – Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

extrait – Concernant votre question sur les revenues du roi émanant directement de la drogue, il est logique, puisque que le produit de la drogue de cannabis extraite des plantes cultivées dans des champs sont une propriété propre du roi et par suite on n’a pas besoin d’un intelligence surnaturelle pour confirmer que l’une des richesse du roi est le commerce international de la drogue.

MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

extrait – Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

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La France s'apprête à décorer le patron du contre-espionnage marocain, accusé de torture

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 15/02/2015 à  17:31
Le ministre de l’Intérieur français Bernard Cazeneuve a annoncé qu’il remettrait les insignes d’officier à Abdellatif Hammouchi, patron du contre-espionnage marocain, visé en France par une plainte pour torture. Un « scandale » pour le président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme.

Des policiers indonésiens escortent le Français Serge Atlaoui, le 6 novembre 2006, avant sa condamnation par le tribunal de Tangerang.

«Jokowi, défenseur des droits de l’homme.» C’est avec cette réputation que le président indonésien, élu en juillet 2014, était arrivé au pouvoir en octobre. Depuis, du sang a coulé sous les ponts et la lutte contre la drogue a fait perdre certaines illusions aux ONG. Après l’exécution par balles, le 18 janvier, de six condamnés dont cinq étrangers, Joko Widodo continue sur sa lancée macabre. Le chef d’Etat a rejeté mercredi les demandes de grâce déposées par onze personnes, dont un Français, Serge Atlaoui. Le parquet général de Jakarta a indiqué à l’AFP qu’ils pourraient être exécutés «très prochainement».

Cet homme de 51 ans, originaire de Metz, a été arrêté en 2005 dans un laboratoire clandestin de production d’ecstasy. «Je suis révolté. Je ne peux pas l’accepter», confiait-il à l’AFP après sa condamnation, le 29 mai 2007. Il a toujours clamé son innocence. Comme le raconte Le Républicain Lorrain, Serge Atlaoui, soudeur de profession, serait venu installer «des cuves, des pompes, des machines à distiller dans une usine censée produire de l’acrylique avant de comprendre, a posteriori, la véritable destination des installations».

«Un procès bâclé»

L’organisation Ensemble contre la peine de mort (ECPM) parle d’un procès «bâclé, injuste, inéquitable» et d’un recours en appel puis en cassation «qui ne lui ont pas permis de démontrer les erreurs du procès et de se défendre». L’épouse de Serge, Sabine Atlaoui, avait créé en 2007 une association pour soutenir son mari, ainsi qu’une page Facebook.

Aujourd’hui, l’espoir s’amenuise, pour lui et pour les autres prisonniers condamnés pour trafic de drogue. D’après l’AFP, ils sont originaires d’Australie, du Brésil, du Ghana, du Nigeria et des Philippines. Le parquet aurait déjà établi une liste des personnes qui seront prochainement exécutées, sans préciser leurs identités.

A lire aussi : Le plus ancien détenu français en Indonésie bientôt libre et Un Français condamné à 15 ans de prison pour trafic de drogue à Bali

Depuis la prise de fonction du président Widodo, il s’agira donc de la deuxième exécution collective. Le 18 janvier, peu après minuit, six personnes avaient été passées par les armes : Marco Archer Cardoso Moreira, un Brésilien de 53 ans, Ang Kiem Soei, un Néerlandais de 62 ans, mais aussi Namaona Denis, du Malawi, Daniel Enemuo, du Nigeria, Tran Thi Bich Hanh, du Vietnam et Rani Andriani, la seule Indonésienne du groupe. Tous avaient été condamnés pour des affaires de drogue. A la suite de ces exécutions, une crise diplomatique a éclaté. Le Brésil et les Pays-Bas ont rappelé leur ambassadeur.

Contre la drogue, «pas de demi-mesure»

Le jour même, sur sa page Facebook, le président indonésien martelait que «dans cette lutte, il ne doit pas y avoir de demi-mesure, parce que la drogue est vraiment en train de ruiner la vie de ceux qui en consomment, et leurs familles.» En Indonésie, selon les statistiques d’Etat, des millions de personnes seraient dépendantes de la drogue.

Mais l’ONU s’alarme des pratiques du régime indonésien. Le 20 janvier, lors d’une conférence de presse à Genève, Ravina Shamdasani, la porte-parole du haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a déclaré : «Nous sommes préoccupés par le recours répété à la peine de mort pour des crimes liés au trafic de drogue dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est.

Un moratoire sur la peine de mort avait pourtant été mis en place en 2008 en Indonésie, mais en 2013, quatre personnes avaient été fusillées. La législation contre la drogue dans ce pays est l’une des plus strictes de la planète. Des dizaines de prisonniers, dont un grand nombre d’étrangers, attendent leur exécution depuis des années dans le couloir de la mort.

Gabriel PORNET

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DROGUE Au Moyen-Orient, en Afrique, les traces sanglantes de la cocaïne européenne

Titre choc pour enquête coup de poing : « Comment les nuits de cocaïne financent les décapitations ». Newsweek entraîne son lecteur sur les traces de la poudre blanche, l’informe d’où elle vient, où elle va et surtout par où elle passe : notamment par les intermédiaires en Afrique et au Moyen-Orient.

« Ce n’est pas une histoire de plus sur la façon dont la drogue vous fout en l’air. C’est l’histoire de la façon dont l’appétit de l’Europe pour les drogues fout des centaines de millions d’autres vies en l’air. » Le ton est donné, l’hebdomadaire veut choquer.

Le reportage qui fait la une est une plongée dans un univers dangereux, le business de la cocaïne, auquel le journaliste Alex Perry confère une dimension vertigineuse. S’étant engagé à ne presque donner aucun nom de ses interlocuteurs rencontrés au cours de l’enquête, il affirme que « plus on regarde ce business de près, plus il devient évident que, à chaque fois que l’un d’entre nous achète un gramme, nous aidons un pays d’Afrique à rester dans son trou et nous nourrissons des groupes comme ceux qui décapitent leurs otages à la télé ».

http://www.courrierinternational.com/une/2014/11/21/au-moyen-orient-en-afrique-les-traces-sanglantes-de-la-cocaine-europeenne

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Lisa Saoul Publié le mardi 09 septembre 2014 à 20h27 – Mis à jour le mercredi 10 septembre 2014 à 15h40

C’est le projet défendu par de célèbres personnalités. En Belgique, les dirigeants du futur gouvernement ne sont pas convaincus.

Des anciens chefs d’États et personnalités de renommée internationale ont remis hier leur rapport sur la drogue au patron de l’ONU, Ban Ki-Moon. Le pavé, intitulé Prendre le contrôle, traite d’un ambitieux projet : la création d’un nouveau régime de contrôle des drogues au XXIe siècle. C’est la première fois qu’un groupe de grands leaders réclame des changements radicaux en la matière.

Le rapport part d’un constat : les 40 ans de guerre contre le trafic de drogue ont été un échec : les drogues illégales et les consommateurs sont toujours aussi nombreux.

Les intellectuels préconisent donc une prise de contrôle des états, plutôt qu’un maintien de la situation actuelle et de ses dérives : marché noir, règlements de comptes, trafic, corruption, etc.

« En affaires, si l’une de nos entreprises est un échec, nous prenons des mesures pour identifier et résoudre le problème. Ce que nous ne faisons pas, c’est de poursuivre des stratégies qui sont des échecs, qui coûtent des sommes énormes d’argent et ne font qu’aggraver le problème », résume, sur CNN, Sir Richard Branson, membre de la Global Commission on Drug Policy et fondateur du groupe Virgin.

En Belgique, une telle initiative n’est pas à l’ordre du jour. La Liégeoise Christine Defraigne (MR), qui pourrait prochainement avoir une place une place de ministre dans le gouvernement fédéral, n’est pas convaincue par la démarche.

« J’attends de voir en quoi le feu vert aux drogues apporterait un plus dans la lutte contre les trafics et contre la criminalité… Je suis dubitative par rapport aux plus-values que ça apporte en terme de santé publique et de sécurité. On minimise les effets dangereux des drogues. Je suis globalement favorable à une tolérance zéro pour les dealers. »

Qu’en est-il des autres partis de la coalition suédoise ? « Je parle uniquement au nom de mon parti, le MR. Mais je pense qu’au nord du pays, en cette période de vaches maigres, on n’est pas prêt à dépenser des millions pour une expérimentation en ce genre. »

Il y a peu de chances, en effet, que Bart De Wever (N-VA) se montre favorable à une telle initiative. Le n°1 de la N-VA a récemment déclaré qu’il fallait appliquer la tolérance zéro à l’égard du cannabis à Anvers, en infligeant une amende de 75 € à toute personne interpellée pour détention d’une faible quantité de ce stupéfiant.

source: http://www.dhnet.be/actu/monde/les-etats-futurs-vendeurs-de-cannabis-540f469f357030e6103ea07b

LIRE aussi: http://www.dhnet.be/actu/societe/pour-ou-contre-l-etat-dans-le-role-vendeur-de-cannabis-540f464435708a6d4d54ec12

et

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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DACCA, 23 juin 2014 (IRIN) – Les tensions s’intensifient dans l’Etat de Rakhine – où la majorité de la population est bouddhiste – alors que des membres de la minorité musulmane des Rohingyas, qui ont vu leur situation humanitaire se détériorer et qui n’ont qu’un accès limité aux moyens de subsistance, sont accusés de faire entrer de la drogue au Bangladesh voisin.

Photo: Kyle Knight/ IRI

Le ‘Yaba’ est une drogue composée de morphine et d’amphétamines qui cause de forts effets hallucinogènes. Elle permet à ses usagers de rester éveillés pendant des jours. Le Département du contrôle des stupéfiants du gouvernement bangladais a fait état d’une augmentation des saisies de yaba au cours de ces dernières années – d’environ 4 000 comprimés en 2009 à plus de 150 000 en 2013. Selon le rapport mondial sur les drogues 2014 présenté par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le yaba saisi au Bangladesh provient du Myanmar.

Les quelque 800 000 Rohingyas installés au Myanmar sont victimes de persécution et de discrimination depuis de longues années – ils sont reconnus comme apatrides par le droit birman. Le gouvernement du Myanmar les considère comme des immigrants clandestins originaires du Bangladesh et les qualifie de ‘Bengalis’. Pour sa part, le gouvernement bangladais souhaiterait que les réfugiés Rohingyas installés sur son territoire soient rapatriés.

Selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Bangladesh compte entre 200 000 et 500 000 Rohingyas. Seulement 30 000 d’entre eux sont munis de papiers et hébergés dans les deux camps gérés par le gouvernement avec l’aide de l’agence, à 2 km du Myanmar. La majorité des Rohingyas se sont installés dans des campements informels ou vivent dans des villes ou des communes dans des « conditions déplorables », selon Médecins Sans Frontières (MSF).

Les violences communautaires dans l’Etat de Rakhine ont entraîné le déplacement [  ] de plus de 140 000 Rohingyas et contraint beaucoup d’autres à franchir la frontière avec le Bangladesh. Les conditions sont loin d’être remplies pour leur retour.

LIRE: http://www.irinnews.org/fr/report/100249/les-rohingyas-d%C3%A9sesp%C3%A9r%C3%A9s-pris-dans-les-tensions-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-entre-le-bangladesh-et-le-myanmar

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