Articles Tagués ‘hausse des prix’

Solidarité Ouvrière

Le Monde, 2 novembre 2014 :

La fin prochaine de la gratuité de l’eau en Irlande a amené quelque 120 000 Irlandais à descendre dans les rues d’une douzaine de villes, pour une deuxième journée de protestation, à dix-huit mois des législatives, à l’appel du collectif Right2Water (droit à l’eau). La manifestation la plus importante a rassemblé 20.000 personnes à Dublin, selon le télédiffuseur public RTE.

La facturation de l’eau a été décidée dans le cadre du plan d’aide du Fond monétaire international et de l’Union européenne. Face au mécontentement qu’elle suscite, le gouvernement a proposé des aménagements mais n’envisage pas d’y renoncer.

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Jean-Pierre Chauffour: «Le Maroc regorge d’actifs immatériels»Jean-Pierre Chauffour: «Le Maroc regorge d’actifs immatériels»

En les développant, le pays va s’inscrire dans une perspective d’émergence économique
Il faudra cependant poursuivre les réformes structurelles
       
Jean-Pierre Chauffour, économiste principal de la Banque mondiale pour le Maroc: «Il faut promouvoir une croissance concurrentielle et inclusive, notamment pour la jeunesse et les femmes; construire un avenir vert et résilient; et renforcer la gouvernance et les institutions pour une meilleure prestation de services à tous les citoyens»

Pour Jean-Pierre Chauffour, le Maroc a la possibilité d’atteindre une meilleure répartition de sa richesse nationale et d’améliorer la prospérité de ses habitants, s’il tire avantage du potentiel de son capital immatériel. Intervenant en marge de la conférence organisée par la fondation Attijariwafa bank, le principal économiste de la Banque mondiale pour le Maroc revient sur les retombées du renforcement de ce capital immatériel pour le pays ainsi que sur les efforts qu’il doit faire pour y parvenir.
– L’Economiste: Que peut apporter le capital immatériel à la croissance d’un pays comme le Maroc?
– Jean-Pierre Chauffour: Une façon de comprendre ce que le capital immatériel peut apporter à la croissance du Maroc est d’associer les notions de capital immatériel et de productivité. Les gains de productivité, c’est-à-dire l’efficacité avec laquelle une société utilise son capital naturel et son capital produit à travers le temps, déterminent la vitesse à laquelle un pays en développement ou émergent peut converger vers les pays les plus avancés. Cette productivité dépend elle-même d’un certain nombre d’éléments intangibles au-delà de l’accumulation des facteurs de production. L’analyse économique en retient généralement trois: (1) le capital institutionnel, notamment s’agissant des fonctions régaliennes de l’Etat en matière de justice, de gouvernance, et de préservation des libertés économiques; (2) le capital humain, c’est-à-dire l’acquisition et la valorisation des savoirs, connaissances et compétences des ressources humaines; et enfin (3) le capital social, autre façon de parler de la qualité du lien social, de participation citoyenne, de droit et de responsabilité individuels ou de confiance au sein de la société. En développant et valorisant sa richesse immatérielle, le Maroc s’inscrirait résolument dans la perspective de l’émergence économique.

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Solidarité Ouvrière

Yawatani, 27 octobre 2014 :

Des manifestations au niveau de Tétouan, Fès, Meknès, Berrechid, et d’autres villes du royaume ont été organisées dernièrement, afin de protester contre la hausse des factures d’eau et d’électricité.

D’autres régions peuvent, également, entamer une vague de contestations, notamment Oujda, Azilal ou encore Kénitra, où le prix des fluides impacteraient, défavorablement, le budget des petites bourses. Certes, ces manifestations n’ont pas été agressives pour inquiéter les forces de l’ordre, il n’en demeure pas moins vrai que ceci ne représente qu’une partie microscopique d’un iceberg qui risque de peser lourd sur l’agenda du gouvernement.

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Solidarité Ouvrière

Kiosque360, 22 octobre 2014 :

Les syndicats rejettent l’offre de médiation faite par le dirigeant PPS Nabil Benabdellah et maintiennent leur mot d’ordre de grève générale pour mercredi 29 octobre.

Aucun signe d’apaisement entre les syndicats et le Chef de gouvernement, malgré les «bons offices» offerts par le dirigeant PPS Nabil Benabdellah en vue de rapprocher les points de vue de l’actuel Exécutif et ses partenaires sociaux. «Nous n’accepterons pas de médiation et la voie du dialogue doit être ouverte officiellement par le Chef de gouvernement qui doit prendre contact avec les secrétaires généraux des syndicats», a tranché le patron de la plus vieille centrale syndicale au Maroc, l’Union marocaine des travailleurs, Miloudi Moukarik, dans une déclaration à Al Akhbar.

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