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01.10.2015 – Gibraltar Redacción Madrid

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Gibraltar interdit l’entrée des EuroMarches 2015

Par un document officiel le gouvernement britannique a interdit l’entrée à Gibraltar aux marcheurs de la route du Sud-Ouest.

Par Rafael de la Rubia et Maribel Martínez, porte-paroles des EuroMarches2015

Les EuroMarches2015 ont commencé ce 1 octobre 2015 à Gibraltar, avec un flashmob en face de la barrière d’entrée à la ville pour dénoncer les paradis fiscaux au sein même de l’Union Européenne.

L’acte était prévu dans Gibraltar mais celui-ci a été interdit par les autorités britanniques.

Sous le slogan « Les Paradis fiscaux, une délinquance organisée » une cinquantaine d’activistes avec des tuniques noires et masques blancs ont exhibé pendant trente minutes des pancartes en espagnol, français et anglais : « argent noir = trafic de femmes », « argent noir = trafic d’armes », « argent noir = évasion fiscale », « argent noir = narcotrafic », « banquiers = trafiquants d’argent noir », etc… et ont demandé : « la reconstruction d’une nouvelle Europe solidaire et démocratique ! ».

Les diverses EuroMarches feront des actes similaires dans les autres paradis fiscaux en Europe.

À Gibraltar, la colonne Sud-ouest des EuroMarches a commencé un parcours qui passera par des villes d’Espagne, du Portugal, d’ Andorre, de France et du Luxembourg et qui finira à Bruxelles le 15 octobre, où  conflueront les autres marches provenant d’Italie, d’Allemagne, de Grèce et du Royaume-Uni.

Dans la capitale de l’Union Européenne, divers actes seront réalisés entre le 15 et le 17 octobre, et les EuroMarches se termineront par une grande manifestation.

http://www.pressenza.com/fr/2015/10/gibraltar-prohibe-la-entrada-a-las-euromarchas/

Des réfugiés affluent massivement en Croatie, le 17 septembre 2015
Migrants: l’Europe divisée sur la manière de régler la crise

© REUTERS/ Antonio Bronic

International

22:00 23.09.2015(mis à jour 07:47 24.09.2015) 4

Réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles, les dirigeants des pays membres de l’Union européenne peinent à trouver une solution à la crise migratoire.

Alors que la Belgique n’exclut pas la mise en œuvre de mesures militaires pour stabiliser la situation dans les pays du sud de la Méditerranée, le Royaume-Uni plaide, quant à lui, pour le renvoi des migrants n’ayant pas de motifs plausibles pour demander l’asile politique dans l’Union européenne.

Toutes les mesures — y compris militaires — doivent être mises en œuvre pour stabiliser la situation dans les pays d’où viennent les migrants, a indiqué le premier ministre belge Charles Michel à son arrivée au sommet extraordinaire sur les réfugiés.Son homologue britannique David Cameron estime pour sa part que l’Europe doit déployer plus d’efforts pour inciter ces derniers à retourner dans leurs pays d’origine.

Rencontrant mardi soir le président français François Hollande, le chef du gouvernement britannique a par la même occasion souligné la nécessité d’aider les réfugiés qui viennent des pays ravagés par la guerre et qui, de ce fait, ont des raisons légitimes et réelles de demander l’asile politique, rapporte mercredi le quotidien Independent.

Un porte-parole du gouvernement britannique a fait savoir à l’issue de cet entretien que les deux dirigeants s’étaient mis d’accord sur la nécessité de trouver une solution au conflit en Syrie.

« Le règlement de la situation dans ce pays constitue une importante partie de la solution à la crise migratoire en Europe », a indiqué le porte-parole, ajoutant qu’il était essentiel « d’insuffler de la dynamique dans le processus politique en Syrie ».

Les deux dirigeants se sont déclarés prêts à œuvrer dans le cadre de la coalition internationale pour combattre le groupe djihadiste Etat islamique et éradiquer le terrorisme au Proche-Orient.

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Dossier: Sanctions contre la Russie

Nezavissimaïa gazeta

13:16 05/08/2014
MOSCOU, 5 août – RIA Novosti

Lord Anthony Bamford, célèbre entrepreneur britannique et patron de JCB – une multinationale produisant des engins et du matériel pour la construction, le bâtiment et travaux publics ou encore l’agriculture – pense que les sanctions économiques adoptées contre Moscou sont « absurdes », écrit mardi 5 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

« Elles sont mal pensées et entraîneront la perte d’emplois dans l’industrie britannique », estime-t-il. Les dirigeants des compagnies pétrolières et gazières sont également inquiets. Selon un expert, une partie des milieux d’affaires prône l’assouplissement des restrictions et la conclusion d’accords avec la Russie. Mais le gouvernement britannique et la majeure partie de la population du pays estiment que le Kremlin doit répondre de l’ingérence militaire en Ukraine.

D’après Anthony Bamford, membre de la Chambre des lords, il est absurde que sa compagnie, exportateur et principal fournisseur de matériel de construction en Russie, subisse les sanctions émanant de Bruxelles. Il s’avère en effet que les décisions prises par les diplomates de l’UE « mettent en péril les emplois de l’industrie britannique ».

Le journaliste indépendant Andreï Ostalski, qui travaille au Royaume-Uni, rappelle que Bamford est un eurosceptique, un donateur important du parti conservateur, et que ses intérêts commerciaux sont concentrés en dehors de l’Europe. Les Allemands, et dans une moindre mesure les Français, sont des concurrents pour lui sur les marchés extérieurs.

L’industrie pétrolière désapprouve également ces sanctions. Par exemple, le géant BP produit une quantité conséquente de pétrole en Russie. Une partie de la communauté d’affaires fait pression sur le gouvernement pour assouplir les restrictions.

« La City a été également touchée. Mais on estime que le reflux d’argent russe ne sera pas significatif. Les eurosceptiques y sont moins nombreux que dans l’industrie. Quant au gouvernement, il avait averti que les sanctions toucheraient non seulement la Russie, mais aussi le Royaume-Uni. Néanmoins, il était nécessaire de sanctionner la Russie », pense l’expert.

Ce dernier rappelle que le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond a d’ailleurs justifié cette politique par le fameux proverbe: « On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ».

« Quant à la population, à en juger par les sondages, la majorité des Britanniques soutient les actions du gouvernement. La détérioration de l’attitude envers la Russie a commencé après la mort à Londres de l’ex-agent du KGB Alexandre Litvinenko. Ensuite avec le dossier ukrainien. Quand on entre en contact pour la première fois avec un Britannique, on sent il n’éprouve pas de sympathie pour toi, si tu es Russe », conclut l’expert.

Quel sera le résultat des sanctions adoptées? Les compagnies européennes de plusieurs secteurs cherchent la réponse à cette question, souligne la BBC. Selon les estimations américaines, environ 30% des actifs du secteur bancaire russe ont fait l’objet de restrictions. D’après
Raoul Ruparel du think tank Open Europe, les sanctions affecteront effectivement davantage la Russie que l’UE. Les sociétés russes seront contraintes de chercher ailleurs des financements et des produits de haute technologie. « C’est pratiquement impossible. Mais en Europe, c’est le Royaume-Uni qui subira les plus grandes pertes. Les banques publiques russes cesseront de faire des emprunts et de proposer leurs titres à la City. » L’analyste financier de Londres Chris Skinner pense que le capital russe pourrait s’orienter sur d’autres marchés, par exemple Hong Kong ou Shanghai.

De son côté, l’Allemagne s’est même dite prête à subir des pertes plus importantes que d’autres puissances de l’UE pour la cause commune. Elle a notamment retiré au groupe Rheinmetall l’autorisation de construire un centre de formation militaire pour le ministère russe de la Défense à Moulino, dans la région de Nijni Novgorod en Russie. Le coût de l’annulation de cette transaction s’élève à 100 millions d’euros.

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SOURCE: http://fr.ria.ru/presse_russe/20140805/202036771.html

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