Articles Tagués ‘Général Antoine MARTINEZ’

general-antoine-martinez

« Résister, c’est s’opposer par la force à celui ou à ceux qui emploient des moyens violents »

Il est probable que le « président normal » que le Président de la République avait prétendu vouloir être en 2012 ne s’attendait pas à une fin de quinquennat aussi dramatique pour la France, défigurée et aujourd’hui à nouveau martyrisée à Nice.

Comprendra-t-il qu’après la douleur et la peine qui accablent à nouveau la Nation et la compassion dont cette dernière doit faire preuve à l’égard des victimes et de leurs familles, la colère leur succède et s’exprime face à l’incompréhensible autosatisfaction inconvenante manifestée par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur dès l’Euro 2016 terminé, et par lui-même au cours de son interview du 14 juillet, manifestations d’un optimisme béat et d’un déni de réalité.

Cette colère traduit le fait qu’il n’a pas su ou pas voulu nommer précisément, non pas l’adversaire comme il l’a désigné lors de son interview, mais l’ennemi à combattre, à savoir l’islamisme révolutionnaire et internationaliste qui frappe lourdement la France depuis deux ans maintenant. Et cet islamisme découle directement de l’islam puisqu’il est l’intégralité de l’islam dans la mesure où il procède de la lecture littérale du Coran – incompatible d’ailleurs avec notre Constitution – avec un objectif jamais caché, c’est à dire le califat mondial. Il faut que nos élites politiques comprennent que la violence est consubstantielle à l’islam (que ceux qui en doutent se reportent au texte de référence, le Coran) et que cette dernière peut se manifester de différentes manières avec des degrés d’agressivité plus ou moins marqués en fonction des mouvements multiples qui l’exercent. Cet islam radical qui nous a déclaré la guerre est un islam révolutionnaire inspiré par deux idéologues, l’Égyptien Sayid Qutb et l’Indien Al Mawdudi et enseigné dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et lancé contre l’Occident. C’est celui que professe l’État Islamique, celui qui comme toute idéologie révolutionnaire est offensif et violent.

L’évidente perversité et le danger que représente cet islamisme pour l’avenir des nations européennes et notamment de la France, du fait de son caractère contagieux, ne semblent pas préoccuper le Président de la République contrairement à une majorité de nos compatriotes exaspérés par l’impuissance et la paralysie du gouvernement car cet ennemi est présent sur notre propre sol, au sein même de la nation. Comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu’on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu’il faut donc agir devant l’évidence ?

Nous attendons donc du Chef de l’État qu’il soit en mesure, en sa qualité de Président de la République et de Chef des armées, de prendre en compte cette menace et d’en tirer les conséquences et, de ce fait, de décider enfin. Car on n’attend pas d’un Président de la République des messages de compassion et d’appel au rassemblement mais des décisions. Le chef de guerre décide, il ne commente pas les événements. Il est inutile de dire aux Français que l’Histoire est tragique. Ils le savent. En revanche, quand on connaît l’Histoire, on agit.

Car il faudra bien se résoudre à régler le problème de l’immigration extra-européenne. Cela suffit, en effet, trop c’est trop ; la France n’est pas une terre d’islam, c’est une terre chrétienne et il est plus que temps d’inverser le cours des choses. Cela ne pourra pas se faire sans, au préalable, un vaste débat national. Et le peuple devra finalement être consulté. Mais dans l’immédiat, deux mesures doivent être prises rapidement. Elles découlent de l’analyse des attentats successifs qui frappent la France et confirment qu’un point commun rassemble notre ennemi présent sur notre sol : il se réclame haut et fort de l’islam.

La première mesure concerne les personnes étrangères issues de l’immigration extra-européenne en situation régulière et détenant un titre de séjour ou de résident qui se rendent coupables de délits ou de crimes. L’expulsion dans leur pays d’origine doit leur être systématiquement appliquée ainsi qu’à leur famille (on ne sépare pas la famille) au terme de leur peine fixée par le tribunal. Si cette mesure avait été appliquée, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu. Quant à ceux qui sont en situation irrégulière (clandestins), ils doivent être expulsés. Si cette mesure était appliquée, deux des barbares qui ont participé au carnage du 13 novembre dernier n’auraient pas pu le faire. Il n’a échappé à personne, et surtout pas à nos gouvernants, que posant le pied sur le territoire grec en provenance de la Turquie, le 5 octobre dernier, au sein du flux continu de cette invasion migratoire que subit l’Europe, ils participaient au bain de sang du 13 novembre à Paris, soit seulement six semaines après. Cela en dit long sur les capacités de notre ennemi qui dispose de réseaux bien implantés sur l’ensemble du territoire européen avec une cinquième colonne très active.

La seconde mesure porte sur la double-nationalité qui non seulement brouille les repères et empêche la communion nationale mais constitue, à terme, une menace sérieuse de dislocation du peuple de France. Face à ce péril que le Président de la République ne peut pas et ne doit pas ignorer c’est le principe même de l’acquisition de la nationalité française qui se pose. Il est donc urgent de supprimer la double-nationalité pour les personnes d’origine non européenne. Car en période de guerre – et nous sommes en guerre comme cela a été rappelé – on ne peut pas se satisfaire d’être à moitié français à un moment où l’engagement doit être total face à l’ennemi. Le 13 novembre dernier, la majorité des barbares qui ont semé la mort étaient binationaux, c’est à dire à moitié français. Et l’autre moitié, celle qui compte le plus à leurs yeux – leurs actions meurtrières le démontrent – c’est leur allégeance à l’islam qu’ils veulent imposer au monde. C’est d’ailleurs une raison évidente de plus pour que des hautes fonctions de l’État (parlement, ministères, gouvernement) ne puissent pas être confiées à des personnes possédant cette binationalité. Il s’agit dans ce dernier cas d’une incompatibilité rédhibitoire pour la sécurité de la France et l’unité de la Nation. On est Français à part entière ou on ne l’est pas.

Ces deux mesures ne dérogent aucunement à l’état de droit. Il suffit simplement de les adopter.

Cela dit, l’annonce du futur déploiement de notre porte-avions pour renforcer nos capacités de frappe sur l’État Islamique en Syrie et en Irak constitue une nouvelle opération de communication qui ne trompe personne, car la riposte qui doit être menée contre notre ennemi doit l’être avant tout sur notre sol. Il en est de même avec cet appel lancé aux Français pour rejoindre la réserve opérationnelle. Il confirme le manque de réflexion et l’incapacité à décider. Car on n’évoque nullement, ni l’effectif nécessaire, ni les missions précises qui seraient assignées à ces nouveaux réservistes qui, faut-il le souligner, ne sont pas formés. S’il faut renforcer la réserve opérationnelle, il ne suffit pas d’appeler des volontaires à se manifester. On décide et on décrète leur mobilisation et on le fait parmi les citoyens concernés (réserve opérationnelle 2). Ces annonces trahissent l’affolement et un amateurisme certain qui nourrissent l’inquiétude et l’anxiété des citoyens.

Lorsque l’état d’urgence a été décrété en novembre dernier, il fallait frapper vite et fort. La riposte contre l’ennemi ne peut pas être l’objet d’hésitations. Elle devait être rapide et sans pitié. C’était le devoir de ceux qui nous gouvernent et qui ne l’ont pas accompli. Huit mois après, la Nation en paie le prix fort. Tant qu’ils ne fixeront pas le but de guerre, c’est à dire l’éradication de l’islamisme sur notre territoire par tous les moyens, le sang et les larmes continueront de couler. Mais l’exaspération et la colère pourraient conduire les citoyens à la révolte. Quant à l’excuse régulièrement avancée sur la nécessité de respecter l’état de droit – bien commode pour ne pas agir – faut-il rappeler que le politique préexiste au droit. Ce dernier, respectant certes des principes et des valeurs morales, n’est qu’un outil qui légitime l’action du politique. Il peut donc être modifié et adapté à cette situation de guerre. Cela est d’autant plus nécessaire que face à cette idéologie révolutionnaire qui a contaminé la mentalité de ses adeptes et de ses combattants en éradiquant toute forme de sentiment au profit de la violence reptilienne, seule une guerre à outrance est concevable pour l’éliminer. Encore doit-on lui opposer une autre idéologie mobilisant, elle, à l’inverse, les sentiments, c’est à dire le patriotisme. Seul le patriotisme sera en mesure de gagner cette guerre. Mais le Président de la République sera-t-il capable de rassembler les Français derrière cette « idéologie » salvatrice ? On peut en douter sérieusement et on a du mal à comprendre son appel à la résistance évoqué lors d’une conférence de presse à Lisbonne le 19 juillet. De quelle résistance veut-il parler ? Car « résister, c’est s’opposer par la force à celui ou à ceux qui emploient des moyens violents » (cf. Larousse). Alors, les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister car c’est l’avenir de la France, cette terre charnelle que nous chérissons, et de son peuple qui sont menacés.

20 juillet 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

00000000000000000000000000000000000000000

Réponse au discours du Président de la République, prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration.

 

000 general-antoine-martinez

Monsieur le Président de la République,

Il n’est pas fréquent qu’un général s’adresse au président pour exprimer son inquiétude et sa crainte pour l’avenir de la nation française. Mais au lendemain de l’inauguration du musée de l’immigration, je souhaiterais vous faire part de mon désaccord – probablement commun à beaucoup de Français – sur l’esprit d’une partie de votre discours prononcé à cette occasion.

Vous y fustigez en effet, ceux qui agitent la peur d’une « dislocation » de la France. Vous y dénoncez un « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité » soulignant – à juste titre – qu’un Français sur quatre est issu de l’immigration et insistant – toujours à juste titre – sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et quelles sont les valeurs qu’ils portent. Vous vous déclarez, à nouveau, favorable au droit de vote des étrangers en affirmant que « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5 au Parlement » et appelez, pour y parvenir, les forces républicaines à prendre leurs responsabilités.

Vous permettrez qu’après avoir servi l’État et la Nation sous l’uniforme pendant une quarantaine d’années, le citoyen engagé que je suis, attentif aux évolutions du monde et soucieux des intérêts de la France et de son peuple, ne militant dans aucun parti politique car attaché à sa liberté de pensée et d’expression, vous porte respectueusement la contradiction. 

Tout d’abord, il n’est pas exact de dire que rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution. En effet, cette dernière prévoit en son article 89 une seconde possibilité, à savoir le référendum. Encore faudrait-il que nos gouvernants successifs cessent de considérer le référendum comme un plébiscite ou pire, que subodorant le résultat contraire à leurs vœux ils ne l’utilisent pas estimant que le peuple n’a pas son mot à dire sur des sujets qui concernent pourtant son avenir. Et sur le droit de vote des étrangers extracommunautaires, pour des raisons évidentes mais que vous ne souhaitez pas évoquer, le peuple a son mot à dire. Il est même souverain en dernier ressort. Ne pas le consulter dans un cas aussi essentiel, c’est simplement le mépriser, ce qui n’est pas de nature à privilégier la sérénité. Les conséquences d’un tel mépris, dont le peuple est habitué depuis longtemps, sont désastreuses et funestes sur le fonctionnement de notre démocratie. Car, frustrés et impuissants mais furieux, les citoyens ont de plus en plus tendance, devant ce qu’ils considèrent comme du laxisme, un manque de courage, un déni de réalité et donc un renoncement de la part de leurs responsables politiques, à vouloir se venger soit en boycottant l’isoloir, soit en donnant leur voix à ceux qui ont affiché clairement une stratégie qui vise à violer intentionnellement et sans ambiguïté le politiquement correct. Et au bout du compte, lorsque la réalité est ignorée et occultée de façon si peu responsable et pendant si longtemps, les conséquences d’une telle dérive sont incalculables et imprévisibles. Car on fait savoir depuis trop longtemps aux citoyens que leur avis n’a aucune importance. Mais il arrive un moment où un peuple éduqué dans l’idée démocratique, cependant las d’être ignoré par ses élites, pourrait exiger d’être écouté. 

Cela dit, j’approuve totalement votre propos lorsque vous insistez sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et les valeurs qu’ils portent, mais à condition de ne pas considérer que l’histoire de France commence avec la Révolution française et de ne pas accepter le délire de certains, arrivés récemment dans notre pays, qui estiment que l’histoire commence avec eux. La France est un vieux pays qui a une histoire de deux mille ans et qui est depuis quinze siècles un pays catholique même si la sécularisation est passée par là. Elle possède donc un héritage historique, spirituel et culturel qui a fait ce qu’elle est et que nous avons à défendre, à faire fructifier et à transmettre.

En vous écoutant, certains de vos propos provoquent une incompréhension qui interpelle naturellement les citoyens. En effet, qui contesterait que la richesse de l’héritage légué par les migrants au fil du temps fasse partie de l’identité française ? La réponse est claire : personne. Personne, pour une simple et bonne raison, c’est que ces migrants, dont nombre d’entre nous sont les descendants, n’ont pas été intégrés mais se sont intégrés et ont été assimilés dès la deuxième génération.

Mais alors, où est le problème ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de l’immigration, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos concitoyens ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme laïcité ou vivre-ensemble qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les citoyens presque sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?

La réponse est simple mais, comme d’autres, vous ne voulez pas l’évoquer : l’immigration que la France a connue jusqu’au milieu des années 1970 était d’origine européenne, donc de culture commune nourrie par l’héritage chrétien qui est le trésor non seulement des chrétiens mais de toute l’Europe, ce qui a facilité l’assimilation dès la deuxième génération. En revanche, l’immigration que notre pays subit depuis l’adoption de mesures comme le regroupement familial, puis les régularisations massives de clandestins de 1981 et 1997, mais également celles effectuées régulièrement (au moins 30 000 par an) – sachant que qui dit régularisation, dit regroupement familial dans la foulée – est de nature totalement différente par sa culture modelée par l’islam. Cet islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ni, par voie de conséquence, les droits de l’Homme. Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos concitoyens mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir. Et alors que déjà en 1981, M. Georges Marchais (personnage plutôt positionné à gauche sur l’échiquier politique, vous en conviendrez) tirait la sonnette d’alarme avec sa lettre – plus que jamais d’actualité – adressée au recteur de la Mosquée de Paris et publiée le 16 janvier dans le journal L’Humanité (*), nos gouvernants n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre (l’actualité quotidienne nous le démontre) que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette immigration nous courrons au-devant de lendemains douloureux car sa culture n’est pas celle de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celles de nos racines : Athènes, Rome et Jérusalem. Vous avez donc raison, il faut rappeler aux Français d’où ils viennent. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la France et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament de l’islam et de mieux comprendre les réactions de nos concitoyens que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par « un sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité ». Nos concitoyens sont simplement lucides et consternés devant un tel manque de clairvoyance.

Car il faut également écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté »« L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle. »

Leur message est clair et appliqué par leurs fidèles. Le nier ou vouloir l’occulter est faire preuve de déni de réalité et compromettre ainsi l’avenir. D’ailleurs, pourquoi nos parlementaires ont-ils été conduits à voter une loi sur l’interdiction du port du voile à l’école ? Pourquoi une loi sur l’interdiction de la burqa ? Pourquoi une charte sur la laïcité dans les écoles ? C’est bien la preuve que l’islam pose problème à nos sociétés européennes et que ces différences de comportement ne sont pas, comme certains voudraient nous le faire croire, le produit de contextes sociaux made in France mais bien importés par une culture incompatible avec nos traditions et notre mode de vie. 

Le cardinal De Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de notre politique sur l’immigration et l’application ferme de nos lois. Au lieu de cela, vous affirmez à nouveau la nécessité d’accorder le droit de vote (et d’éligibilité) aux étrangers extracommunautaires, en vous gardant bien de demander son avis au peuple. Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait indubitablement à l’émergence d’une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers la libanisation de notre pays et donc, à terme, vers la guerre civile.

Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme dorénavant agressif et vindicatif ? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que la société possède un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude d’accommodements sans fin imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres – c’est tout de même ahurissant – à introduire des méthodes barbares dans l’abattage des animaux contraires à nos traditions et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos lois ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains.

C’est ainsi qu’une crise identitaire est imposée à notre nation, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, et ce, depuis une quarantaine d’années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation. Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette immigration extra-européenne que la misère dans laquelle elle vivait avant de rejoindre notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est qu’elle doit en prendre conscience et décider de s’intégrer à la société qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir sa nouvelle vie et donner à ses enfants des perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance. Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Encore faudrait-il que l’école abandonne un système insensé et suicidaire qu’elle applique et maintient depuis une quarantaine d’années et qui constitue un frein puissant à l’intégration des jeunes immigrés malgré les avis successifs émis par le Haut Conseil à l’Intégration et curieusement ignorés. C’est ainsi que notre école prépare des lendemains qui seront difficiles avec la violence comme seul outil d’expression. Mais, on l’a bien compris, le problème que pose cette immigration n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée par l’islam qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos sociétés européennes démocratiques. D’ailleurs, ces immigrants et même leurs enfants nés dans notre pays et appelés à devenir français à 18 ans par le droit du sol (90.000 chaque année), restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays d’origine et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique suicidaire menée par l’Éducation nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues en fin d’année 2005. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, les choses se sont aggravées avec les bombes à retardement que représentent les Merah, Nemmouche, Kelkhal, et autres djihadistes dans nos cités dont les rangs ne cessent de croître pour atteindre aujourd’hui, il faut être lucide, plusieurs milliers d’individus potentiellement dangereux. Comment interpréter le sondage d’ICM Research qui révèle que 27% des 18 à 24 ans et 22% des 25 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique ? Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et les amener à en tirer les conséquences en révisant leur vision idyllique et angélique de cette « France rêvée de 2025 » qui risque de tourner au cauchemar ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ? 

Alors une question lancinante taraude les citoyens fidèles à leurs racines et attachés aux valeurs qui ont fait la France : combien d’immigrés de culture différente une société peut-elle accueillir sans rompre son équilibre identitaire, sans mettre en péril son identité et donc son unité ? Pouvez-vous admettre que les citoyens ne comprennent pas l’intérêt qu’il y a à favoriser une mutation de notre identité à marche forcée en accueillant toujours plus d’immigrés de culture différente, voire hostile à la nôtre, qui plus est alors que d’un simple point de vue financier notre pays ne peut plus se le permettre ? C’est une simple question de bon sens et non pas une réaction xénophobe qui serait « entretenue avec malice et malignité ».

Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bienpensance et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche prompts à se comporter en procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant le tocsin. Le cas de l’éviction du journaliste/écrivain Éric Zemmour par une chaîne de télévision est symptomatique de cette attitude qui s’apparente à du terrorisme intellectuel. Mais Chamfort n’avait-il pas affirmé : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général (2s) Antoine Martinez

(*) Pour plus d’informations sur la lettre de Marchais à la Mosquée de Paris en 1981, reportez vous à ce post de RIPOSTE LAIQUE

minurne.org

SOURCE: http://www.minurne.org/?p=319

 

00000000000000000000000000000

Le général Antoine Martinez autorise la reproduction de son éditorial de septembre, à condition que l’on mentionne l’essai qu’il vient de publier aux Editions Amalthée, vendu 19,80 €, Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire.

000 Général Martinez .gifEditions Amalthée   238 pages  –  19,80 €   

 

« Notre pays s’enfonce dans une crise économique sans précédent qu’il n’a pas connue depuis longtemps et il doit faire face, de surcroît, à une crise politique sérieuse qui pourrait affaiblir l’exécutif. Pendant ce temps-là, la situation internationale, plutôt préoccupante, confirme ce que notre dernier éditorial rappelait, à savoir que le monde est régi par les rapports de force et que finalement le dernier mot revient à celui qui dispose des moyens d’imposer sa volonté, au besoin par la violence, voire la barbarie pour certains aujourd’hui.

Il semble cependant, que nos élites politiques ne soient préoccupées que par leur maintien ou leur retour au pouvoir – c’est l’image qu’ils donnent – oubliant la mission qui leur a été ou qui leur est déléguée par le peuple qui les charge d’œuvrer pour le bien commun, de défendre les intérêts de la France et d’assurer la sécurité de ses citoyens. Pourtant, le péril ne fait que croître que ce soit à l’extérieur ou que ce soit sur notre propre territoire, péril non seulement sous-évalué, voire ignoré par ces élites politiques, mais péril curieusement occulté par une grande partie des médias incapables, semble-t-il, d’accorder la priorité de leurs investigations et de leurs réflexions aux sujets de fond qui dérangent et qui menacent notre avenir.

Le premier danger qui menace la paix avec la tension entre l’Ukraine et la Russie est consécutif à un enchaînement de fautes politiques commises pendant les vingt-cinq dernières années par les vainqueurs de la Guerre froide (maintien de l’OTAN après la dissolution du Pacte de Varsovie, élargissement de l’OTAN vers l’Est jusqu’aux portes mêmes de la Russie, absence de vision politique, notamment de l’Union européenne, qui aurait pu favoriser une nouvelle relation et un rapprochement avec la Russie, reconnaissance de l’indépendance autoproclamée du Kosovo, cœur historique de la Serbie, mauvaise gestion des relations avec Kiev par l’Union européenne…). Notre précédent éditorial développait les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. Le président russe, Vladimir Poutine, a indéniablement remporté la première partie par  » échec et mat  » avec l’annexion de la Crimée. Il sait que les États-Unis ne souhaitent pas une nouvelle Guerre froide, pas plus d’ailleurs que l’Union européenne qui est incapable aujourd’hui d’exercer la moindre gesticulation militaire crédible face à la Russie. On peut penser que le président russe souhaite pousser son avantage dans cette seconde partie, mais sans aller jusqu’à la confrontation armée, car il connaît les limites à ne pas dépasser. On devrait donc s’acheminer progressivement vers l’acceptation forcée par Kiev, au mieux d’une autonomie substantielle accordée à cette région de l’Ukraine objet des tensions actuelles, au pire à l’établissement d’un nouvel État, les forces armées ukrainiennes n’ayant pas été capables d’y rétablir sa souveraineté. Et Vladimir Poutine ne pourra que se satisfaire de ce nouveau succès.

On ne peut que regretter les atermoiements et l’absence de réelles initiatives pour engager des discussions directes avec le président russe de la part des responsables européens, et en particulier de la France. Pourtant, en 2008, le président de la République, la France présidant l’Union européenne, avait su, par sa détermination et son initiative, contribuer au relâchement des tensions et à l’apaisement d’une situation explosive entre la Russie et la Géorgie.

Le second péril est double et, de loin, le plus préoccupant. Il est représenté, d’une part par l’instauration de ce califat avec l’État islamique d’Irak et du Levant (EIIL) qui menace non seulement la paix mais notre civilisation, d’autre part par l’explosion du nombre de djihadistes sur notre propre sol, comme sur celui de nos voisins européens, véritables pions avancés d’un islam radical conquérant dont il faut être persuadé qu’ils sont prêts à passer à l’action chez nous dès que les circonstances le permettront ou qu’un signal sera donné.

On a là, d’ailleurs, notamment pour ceux qui refusent encore de voir la réalité, l’illustration concrète de ce qu’est réellement le projet de ceux qui se réclament de l’islam qui, depuis le VIIème siècle, dès la mort du prophète Mahomet en 632, n’a su se propager dans le monde que par la violence et la barbarie. Comment, en effet, expliquer qu’à peine un siècle après la disparition du prophète ces fous de Dieu étaient stoppés dans leurs conquêtes à Poitiers par Charles Martel à des milliers de kilomètres de Médine ? Rien n’a changé depuis car leur culture hostile à la connaissance et au progrès les a maintenus dans l’ignorance et le fanatisme, et l’EIIL qui s’appelle désormais l’EI (l’Etat islamique) dès lors que ses visées mondiales sont affichées, le confirme aujourd’hui. D’ailleurs, qui dans le monde musulman a condamné fermement cette nouvelle terreur, ce fascisme vert qui s’étend de jour en jour et qui égorge, décapite, crucifie, éventre, massacre des innocents au seul prétexte qu’ils ne sont pas musulmans ? Personne parmi les États musulmans pour dénoncer ce qui est en fait un génocide, une épuration ou un nettoyage ethnique et religieux, un crime contre l’humanité exercé contre les chrétiens, les yazidis ou les kurdes. Bien au contraire, le Qatar vient de recruter 5000 combattants en Afrique du Nord pour renforcer les rangs djihadistes en Irak et en Libye. Personne pour dénoncer tout cela, à quelques exceptions près et encore très timidement, parmi les musulmans qui vivent dans nos pays européens et notamment en France, car, en fait, le musulman fait partie d’une communauté, l’oumma, dont il se sent solidaire et non pas d’un État quel qu’il soit. Les frontières n’existent pas pour l’oumma. Et surtout en Europe, il est musulman avant d’être français, allemand, britannique, espagnol ou italien. C’est ainsi que l’EI fait des émules et la zone comprise entre le Mali et la Somalie, en passant notamment par la Libye et le Nigéria, étend dorénavant sa zone d’influence et d’action. Alors, pourquoi refuser de reconnaître ce que prescrit le Coran et qui est clamé haut et fort par ces barbares devant les caméras, à savoir l’instauration par la force de la Charia sur les territoires conquis, avec comme conséquence pour les non-musulmans, soit la conversion, soit le paiement de l’impôt et la servitude pour les croyants, soit l’exode ou la mort, c’est à dire l’application littérale de leur texte sacré ? Cette situation, il faut le dire, nous la devons à nos alliés américains qui ont commis une faute majeure en 2003 en déclenchant cette seconde guerre du Golfe qui a entraîné un véritable chaos dans toute la région. Mais nous ne sommes pas en reste puisque nous avons commis la même faute en Libye où les islamistes font aujourd’hui la loi. Que d’aveuglements de la part des responsables politiques occidentaux !

Que d’aveuglements de la part de NOS responsables politiques depuis quarante ans qui, par des politiques sociales et éducatives insensées et ruineuses pour notre pays, ont permis l’installation massive et incontrôlée sur notre sol de populations exogènes – pour la plupart hostiles à notre culture – qui produisent aujourd’hui des bombes à retardement ! Et la question qui se pose à présent n’est pas de savoir si ces bombes éclateront un jour. Il est trop tard , le ver est dans le fruit. La vraie et seule question est : quand cela se produira-t-il ?

Il est, en effet, effarant de constater l’hémorragie à laquelle nous assistons s’agissant des recrutements au djihad et au départ au combat de la part de prétendus français qui exècrent en fait la France mécréante. Depuis plusieurs mois, on livre aux citoyens – avec réticence – des informations déjà inquiétantes en soi mais partielles et en tout état de cause éloignées de la réalité. Les chiffres évoqués depuis plusieurs mois sont à l’évidence sous-évalués car la Direction de la Police de l’air et des frontières évaluait, bien avant la création de l’EI, le nombre de départs pour la Syrie, via la Turquie, à 2 ou 3 chaque jour sur le seul aéroport d’Orly ! Quand on sait l’effet d’attraction que l’instauration de ce califat a provoqué dans nos banlieues, on peut raisonnablement penser que le chiffre de 700 à 800 djihadistes présents en Syrie et en Irak avancé par les médias et les responsables politiques est largement sous-évalué. On a d’ailleurs pu se rendre compte récemment lors des violences commises dans notre pays au cours de manifestations que ce soit pendant la coupe du monde de football avec l’Algérie ou que ce soit par les pro-palestiniens soutenant les palestiniens de la bande de Gaza, de la haine qui habite cette multitude de djihadistes potentiels contre tout ce qui n’est pas musulman, car ils tiennent à conserver et à défendre leur identité, y compris en y laissant leur vie s’il le faut. C’est pourquoi, vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme reste une utopie. C’est pourquoi nos services de renseignement qui disposent d’informations alarmantes et qui réussissent encore à déjouer un certain nombre d’attentats, et nos services de police seront bientôt dépassés par le nombre. Et nos responsables politiques seraient donc bien inspirés de le comprendre et de l’intégrer dans les mesures indispensables à prendre rapidement avant qu’il ne soit trop tard. Car ces djihadistes qui rentrent dans notre pays sont plus dangereux qu’au moment de leur départ. Ils ont, en effet, participé et souvent commis des exactions terribles, accomplissant leur guerre dans des conditions de sauvagerie et de barbarie extrêmes. Ils rentrent psychologiquement marqués, ravagés mentalement, et sont accueillis en héros par leurs frères. On imagine aisément leur pouvoir pour endoctriner et recruter de nouveaux djihadistes, ainsi que leur capacité à  former au maniement des armes et des explosifs, ce qui conduira à des actions terroristes sur notre territoire. Et ces actions, isolées ou coordonnées, pourraient prendre des formes diverses (rappelons-nous Madrid et Londres, il y a une dizaine d’années), y compris – il ne faut surtout pas l’exclure à présent en raison de l’état mental de ceux qui rentrent – des attentats commis par des kamikazes. Alors, nos concitoyens doivent se préparer au pire et se montrer très vigilants.

Il est donc urgent d’agir. La première des mesures qui s’impose est de les déchoir de leur nationalité française. Ils en ont une seconde à laquelle ils ont d’ailleurs fait allégeance. La deuxième est de les empêcher de rentrer par tous les moyens ; c’est vital pour la sécurité de nos concitoyens. La troisième doit porter sur la suppression de la double-nationalité (incompatible d’ailleurs quand on assume des fonctions liées au service de l’État ou à la représentation nationale) et sur la révision complète de notre code de la nationalité. Une quatrième doit viser à réduire drastiquement les aides sociales qui jouent le rôle de pompe aspirante. Une cinquième, enfin, doit s’atteler à une révision complète de notre politique d’immigration. Alors certains s’empresseront d’objecter que ces mesures ne sont pas conformes au droit. On leur rétorquera que si le droit existe, et c’est tant mieux, c’est qu’il suppose l’existence d’une volonté, d’une unité politique déjà constituée. La politique préexiste au droit qui n’est qu’un outil avec, certes, ses contraintes morales. Mais le droit est élaboré pour faciliter l’action politique en lui conférant la légitimité et l’État a le devoir de protéger ses citoyens. Nos gouvernants et les représentants du peuple ont donc le devoir de faire évoluer le droit, si besoin,  pour sauver des vies.                

 

Général Antoine MARTINEZ

Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire

               

000 general-antoine-martinez.jpg

« article paru sur Minurne-Résistance www.minurne.fr »

000000000000000000000000000000000000000000000000000