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« Panem et circenses » : Du pain et des jeux… Quand les jeux sont plus importants que la survie du Pays, c’est que sa fin est proche !

Faites vos jeux… morituri te salutant !

Cet article détaille les méthodes de manipulation des masses, depuis la technique de la distraction, en passant par la technique de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité. Vous pourrez faire vous-mêmes le rapprochement avec ce que nous vivons au quotidien… et en tirerez les conclusions qui s’imposent ! Alors le peuple se réveillera t-il un jour ?!?

Peu importe la couleur politique, voici comment, avec 10 stratégies de manipulation des masses, nos dirigeants politiques manipulent le peuple français !

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Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de…

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Il faut défendre le pape François !

Il faut défendre le pape François.

Parce que les personnalités exceptionnelles, bouleversantes, qui changent un monde et notre regard sur lui, sont rares.

Parce qu’il est un pape politique qui ne fait pas de politique.

Parce qu’il réconcilie au lieu d’exacerber.

Parce que tous les pisse-froid prédisent son échec au lieu de s’enthousiasmer pour ses combats.

Parce qu’il sait concilier la chaleur et le sourire de l’humain avec la rigueur, la vigueur du révolutionnaire paisible.

Je ne m’étonne pas qu’avec tant de motifs d’admiration, dans les « 24 bonnes raisons de ne pas jeter 2014 à la poubelle », Libération n’ait pas jugé bon de le placer, lui, en tête de liste alors que nous avons évidemment Piketty, l’Espagne qui sauve l’IVG et autres dilections singulières.

Si j’ai envie de revenir à Noël sur ce sujet, c’est aussi parce que je commence à être lassé par ce prêchi-prêcha présidentiel et laïque qui, plus la situation est grave et la réalité indiscutablement angoissante, nous invite « à ne pas céder à la panique, aux amalgames, aux peurs » dans une sorte de sermon permanent du « pauvre » qui n’a aucune commune mesure avec l’exaltation des valeurs et l’exemplarité des attitudes (Le Figaro).

Il faut défendre le pape François qui, avec une roideur et une franchise indépassables, est en train de mener une charge contre la Curie, les cardinaux et les évêques réunis dans un même corporatisme de la foi. L’issue, si elle est favorable à sa cause, qui heureusement n’est pas perdue d’avance, transformera pour le meilleur les structures du catholicisme, de sa hiérarchie et de son gouvernement. On passera du conventionnel à l’authentique. Aucun glissement de la droite vers la gauche, comme le déplorent les obsédés de l’idéologie, mais un retour à l’incandescence et à l’essentiel.

Il n’est pas une des quinze plaies qu’avec une lucide et féroce bienveillance, devant une assistance contrite et médusée, le pape a rappelée qui ne soit aussi au coeur de toutes les institutions de la République, de la Justice, de l’univers politique, des instances sociales – de tout ce qui permet, par paresse ou par vanité, au pouvoir de se coaguler, à la domination de s’enivrer et au service d’autrui de disparaître avec bonne conscience.

Prenant connaissance de ces maux, dont le moindre n’était pas de présenter sans cesse « une triste figure », j’étais ébloui par la profondeur et l’absence de complaisance de cette analyse, de cette dénonciation qui n’omettaient rien – pas plus la pompe et l’inefficacité des actions que le culte des apparences avec le souci narcissique de soi.

Il faut défendre le pape François parce qu’il compte sur nous. Il n’a pas besoin qu’on vienne, avec un pessimisme suicidaire, craindre pour lui et souhaiter que quelqu’un de raisonnable parle à sa place. Pour rassurer et tout remettre en état (JDD).

Contre cette prétendue sagesse, cette frilosité confortable et conservatrice, au contraire acceptons, pour suivre son exemple, l’incroyable révolution qu’une audace non-violente, convaincante, novatrice, débridant les plaies et guérissant les doutes ne cesse pas de favoriser au jour le jour. Qu’on compare l’Église d’aujourd’hui avec celle qui attendait et espérait ce pape !

J’aime faire partie modestement de cette foule, de ce peuple sur lesquels il s’appuie, dont il magnifie l’importance pour s’en prendre aux blocages et aux prudences de la bureaucratie religieuse, du pouvoir, de l’appareil. A sa manière, le pape François se fonde sur la leçon de Jésus sur terre qui a su user d’une violence libératrice, de l’arme des mots pour vitupérer les faux-semblants et énoncer des vérités capitales, éternelles.

J’apprécie que contre les intégrismes qui tuent, le pape François soit certes un extrémiste, mais de la paix, de la compréhension, de la miséricorde. Et qu’il tente autant que possible d’insérer les absolus catégoriques dans la pâte des jours et les douleurs concrètes.

Il faut défendre le pape François parce qu’il dispense un enseignement pour notre démocratie. Les responsables de la France, aujourd’hui – je crains que ce soit un vœu pieux – et demain, pourraient être tentés de faire comme lui : contre la Curie, la masse, contre les élites, le peuple, contre les immobilismes, le référendum !

Mais si cette démarche a du sens de sa part, cela vient d’abord du fait que sa personnalité est à ce point emblématique, conforme aux vertus qu’elle propose, éloignée des vices qu’elle pourfend, qu’elle est naturellement perçue comme un modèle.

Dans ce qu’une démocratie plus modeste, moins autarcique, moins condescendante à l’égard de citoyens infantilisés, cherchera à instaurer à partir de 2017, qu’elle n’oublie pas qu’aller vers le peuple n’est pas tout. Qu’il convient aussi que celui-ci ait envie d’aller vers vous. Cela imposera une rectitude, une éthique, une coïncidence entre soi et ses actes, entre ses engagements et ses pratiques dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles ne sont pas incarnées par tous nos revenants, nos ambitieux ou nos plausibles.

Il faut défendre le pape François.

Parce qu’il est un pape pour tous.

Ma Photo

http://www.philippebilger.com/blog/2014/12/il-faut-d%C3%A9fendre-le-pape-fran%C3%A7ois-.html#comments
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Le pape François, lundi au Vatican, devant les prélats de la Curie à l'occasion de ses vœux au gouvernement de l'Église.Par Jean-Marie Guénois
Mis à jour le 22/12/2014 à 20:19
Publié le 22/12/2014 à 19:44

« Narcissisme », « cœur dur », perte des « sentiments de Jésus »… La charge est d’une rare violence.

C’est plutôt une douche froide, et non des vœux, que les employés de la curie romaine, tout comme ses plus hauts responsables, ont reçu lundi à Rome de la part du pape François, qui les recevaient pour une traditionnelle cérémonie de fin d’année, toujours marquée jusque-là par un caractère bon enfant.

Avec une voix grave et sur un ton très ferme le Pape a établi, en deux discours différents, un même diagnostic, celui des quinze «maladies» dont souffriraient ses collaborateurs, dont il a voulu établir «un catalogue» très précis qui n’a rien d’un portrait flatteur de la curie romaine.

Première maladie: «se sentir indispensable». C’est du «narcissisme» lance le Pape. Deuxième maladie: «l’activisme». Or, dit François, il y a «un temps pour chaque chose». Troisième problème: «l’empierrement spirituel» de ceux qui ont un «cœur dur». Ils ont perdu «les sentiments de Jésus» et «deviennent incapables d’aimer». Vient ensuite «l’excessive planification», qui fait du pasteur «un comptable» qui ne laisse plus «piloter la liberté de l’Esprit saint». Autre difficulté: «la perte de l’harmonie fonctionnelle: l’orchestre fait alors du bruit» parce qu’il n’est pas en «communion» avec lui-même.

LIRE sur: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/22/01016-20141222ARTFIG00332-l-attaque-au-vitriol-de-francois-contre-la-curie-romaine.php

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civilwarineurope

imageLe Pape a fait cette déclaration étonnante, le 3 octobre, aux évêques du Conseil des conférences épiscopales d’Europe. Son discours était resté secret. En voici l’extrait en question. Le jour du voyage du pape à Strasbourg.

(…) Que se passe-t-il, aujourd’hui, en Europe ? Qu’y a-t-il dans le cœur de notre mère l’Europe ? Est-ce qu’elle continue à être notre mère l’Europe ou bien est-elle devenue notre grand-mère l’Europe ? Est-elle encore féconde ? Est-elle tombée dans la stérilité ? Est-ce qu’elle ne parvient plus à faire naître de nouvelles vies ? D’autre part, cette Europe a commis quelques péchés. Il faut bien le dire, avec amour : il y a une de ses racines qu’elle n’a pas voulu reconnaître. Voilà pourquoi elle se sent chrétienne sans se sentir chrétienne. Ou alors, elle se sent chrétienne un peu en cachette, mais elle ne veut pas la reconnaître, cette racine européenne.

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logo_isranews_dark_302x67Le Danemark prend soin de ses ressortissants djihadistes
Pour faire face au retour de ses ressortissants partis au jihad en Syrie, le Danemark choisit la méthode douce. Le gouvernement propose à ses ressortissants djihadistes qui le souhaitent un programme de réhabilitation pour retrouver leur vie d’avant sans la menace d’être poursuivis, explique Al Jazeera. Les combattants repentis sont exfiltrés de la ligne de front syrienne vers la seconde ville du Danemark, Aarthus, où ce programme a été mis en place par les services sociaux et la police. Sur place, les djihadistes, mais aussi les volontaires humanitaires, reçoivent des soins pour leurs blessures éventuelles, ainsi qu’un traitement post-traumatique. Puis ils sont assistés dans la recherche d’un emploi ou dans la reprise de leurs études.
Pédophilie : quand le pape François fait une sainte colère…
Quand le pape François est en colère, il est en colère… On peut même parler d’une sainte colère. La raison de ce coup de sang : le monseigneur Jozef Wesolowski. Avec raison, d’ailleurs puisque ce dernier est pédophile. Réfugié au Vatican depuis 2013 pour une histoire d’abus sur des mineurs, Wesolowski, désormais un « laïc », a été arrêté par la gendarmerie du Saint-Siège. Et c’est le pape François qui a ordonné l’arrestation. Pour une fois qu’on ne rit plus avec ces criminels en aube! Pour une fois qu’on prend le problème de front!
Que dit le Coran et que ne dit-il pas sur la violence?
Les actes barbares des terroristes musulmans reposent la question de la violence dans l’islam et les textes sacrés. Si le sacré produit de la violence, l’homme construit le sacré pour justifier, légitimer, réguler sa propre violence.

Le pape François a vivement condamné lundi la complicité ou l’indifférence d’une partie de la hiérarchie de l’Eglise pour les actes pédophiles dans le clergé qui devra désormais «rendre des comptes».

La douleur des victimes et les suicides «pèsent sur la conscience de l’Eglise», a lancé le pape argentin, lors d’une messe dite dans sa résidence Sainte-Marthe au Vatican, en recevant six victimes, trois femmes et trois hommes (deux Allemands, deux Britanniques et deux Irlandais).

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SOURCE:http://philippehua.com/2014/07/07/pedophilie-francois-denonce-complicite-et-indifference-dans-la-hierarchie-de-leglise-liberation/

http://www.liberation.fr/monde/2014/07/07/pedophilie-le-pape-francois-rencontre-pour-la-premiere-fois-des-victimes_1058827

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